Catégorie : 000 – Grand large

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Quatre nouvelles bombes Sigma… à venir !

Sigma fait flotter depuis 2 ou 3 ans un vent d’optimisme sur une industrie photo plutôt morose. Voici les nouvelles bombes que Sigma prépare (via Nokishita) ! On peut supposer qu’elles vont encore nous impressionner, pour notre plus grand bonheur.

Pas moins de quatre optiques viennent de « fuiter » ! Un indispensable zoom  : 24-70 mm F/2.8 DG OS HSM | Art... Un fixe hyper grand angle  : 14 mm F/1.8 DG HSM… Une belle longue focale à très grande ouverture  :  135 mm F/1.8 DG HSM | Art… Et un long télézoom pour viser loin  :  100-400 mm F/5-6.3 DG OS HSM | Contemporary

Sigma 24-70 mm F/2.8 DG OS HSM | Art : il est beau, celui-ci va avoir un succès énorme (surtout chez les Nikonistes) ! Et (vu d’ici) il n’a pas l’air trop énorme…

Sigma 14 mm F/1.8 DG HSM | Art : Le tout premier concurrent (à ma connaissance), à l’increvable Canon EF 14 mm f/2.8 L USM… Celui-ci : je le veux !

Sigma 135 mm F/1.8 DG HSM | Art : grande ouverture et longue focale, une arme à portrait… Intéressante aussi pour le sport…    Lire la suite, vite ! ! !

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Sigma 85 mm f/1.4 Art meilleur objectif au monde

Ainsi, DxO aurait décerné au récent Sigma 85 mm f/1.4 Art, la meilleure note globale jamais décernée, parmi tous les objectif que le labo Français a pu tester en format Full Frame…

Vu sa taille et son poids, il peut être bon vous me direz. Il dépasse même la note attribuée aux Zeiss en tête du classement jusqu’à présent (des objectifs dépourvue d’AF, donc quasiment inutilisable selon moi et en tous cas au prix largement disproportionné par rapport aux services qu’ils peuvent rendre) :

« A DxOMark score of 50 points and peak sharpness of 36-Mpix for the new Sigma 85mm F1.4 DG HSM A is the highest in our database, improving on the high-performance Zeiss Milvus 1,4/85, and even surpassing the ultra-high performance of the Zeiss Otus 1,4/55 and 1,4/85 in our metrics. In short, the new Sigma is one of the best-performing full-frame 85mm lenses we’ve seen.

Sa note de « Sharpness » n’est pour le moment que de 36 Mix (équivalent), car il n’a été testé que sur le D810, mais lorsqu’il sera testé sur le Canon EO S5DsR, on peut supposer qu’elle augmentera.

C’est la preuve que Sigma est passé « dans la cours des grands ». Et que le peu qu’il subsistait de l’optique Européenne est définitivement détrônée par les Japonais (si certains en doutaient encore). Personnellement j’aurais préféré toutefois que ce nouveau Sigma 85 mm conserve le gabarit raisonnable de son prédécesseur, dont le prix est très raisonnable et que je vous recommande toujours (car il reste relativement unique en son genre), même si son AF n’est pas des plus impressionnant. Lire la suite.

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Après un zoom trans standard quel second objectif ?

Voilà une grande question, que s’est déjà posé tout photographe débutant… Et même tout photographe expert, dans la variante : « en plus de mon zoom trans-standard, quel (s) objectif (s) emporter sur le terrain » ?

Je vais modestement tenter de vous donner ma vision des choses dans la cadre du reportage en voyage… Mais il peut évidement exister d’autres vision des choses que celle-ci. Déjà, avant même de parler d’un second objectif, revenons rapidement à la question du premier objectif…

Généralement je choisi par soucis de polyvalence : un zoom équivalent à 24-70 mm f/4 (en 24-36 mm). Car il représente le meilleur compromis qualité, polyvalence, poids, encombrement : spécialement le Canon EF 24-70 mm f/4 stabilisé, qui reste sans aucun équivalent chez d’autres marque (le troisième à droite ci-dessous – A comparer au 24-70 mm f/2.8 Nikon à droite, que je considère trop encombrant pour voyager confortablement. Même reproche au 24-120 mm et 24-105 mm).

Mais certains préféreront éventuellement comme objectif de base, un autre type de zoom (plus long, ou même plus large comme le Sigma 24-35 mm, ou plus qualitatif avec une ouverture à f/2.8 constante). Ou encore un objectif fixe : il y a les fans du 35 mm, du 50 mm, ou même du 40 mm (que je préfèrerais si on m’obligeait à me contenter d’un seul unique objectif). Relire : Qu’y a-t-il dans mon sac photo ?

L’objectif fixe unique : c’est aussi une solution très formatrice, mais très exigeante et tellement moins pratique qu’un zoom… Je dois vous dire que c’est avec un objectif fixe, que j’ai appris et pratiqué la photo durant mon enfance… Jusqu’à ce que j’ai une vingtaine d’année et que ça m’a plutôt réussi. Aurais-je apris de la même façon avec un zoom ? Je ne sais pas…

Petite précision technique avant de commencer : toutes les focales que je vais évoquer ci-dessous, le sont en « Full Frame » : équivalent 24×36. Car pour moi, la « vraie photo » en 2016 : c’est « au Full frame » et rien d’autre… Notamment car on ne manque pas de solutions performantes et presque économiques en Full Frame pour débuter « sérieusement ». Par exemple : le Canon EOS 6D (à prix cassé en attendant son remplaçant), ou le Nikon D750 (sous réserve de trouver le bon zoom trans-standard)…

Et beaucoup de boîtiers d’occasion, comme les Canon EOS 5D MkIII, ou même MkII (bien que un peu dépassé en 2016, je l’ai utilisé avec bonheur durant plusieurs années et réalisé des images fantastiques avec). Mais vous pouvez aussi débuter en APS-C ou en Micro 4/3 :

> Alors, si vous optez pour un boitier à capteur APS-C : vous devrez diviser les focales dont je parle par x1,5 (et par x1,6 pour Canon), afin de connaitre la focale que vous devez acheter en APS-C. Par exemple : il faudrait un 16 mm en APS-C, pour obtenir le 24 mm dont je parle ci-dessous.

> Et diviser par x2 pour le micro 4/3. Par exemple il faudrait un 12 mm en micro 4/3, pour obtenir le 24 mm dont je parle ci-dessous.

> Tout ça sans oublier de faire la division équivalente pour la profondeur de champs (relative à une ouverture donnée) : afin de connaitre l’équivalent que l’on obtiendrait en Full Frame… Par exemple il faudrait une ouverture de f/1.4 en micro 4/3, pour obtenir un résultat équivalent à une ouverture de f/2.8 en 24×36 dont je parle ci-dessous…

Ci-dessous : une image réalisée au 24-70 mm f/4, qui m’a permit de réagir très vite alors que je n’avais pas de recule, ni le temps d’organiser la scène :

Premier cas de figure : vous souhaitez vous limiter à deux objectifs seulement  –  Et bien dans ce cas-là, mon choix irait sans doute vers une focale fixe un peu longue et à grande ouverture si possible… Par exemple un 85 mm à f/1.4, ou f/1.8. Ou encore vers ce merveilleux petit EF 100 mm f/2 (dès 450 €) : si léger, performant et compact.

Il est aussi possible d’opter pour un 100 mm f/2.8 macro, ou un 135 mm f/2 macro. Ce type d’objectif ne servant pas seulement à la macro (que je pratique pas), mais devient aussi un fabuleux objectif à portraits.

On peut aussi opter pour un télé-zoom pas trop lourd, comme le 70-200 mm f/4. Mais les résultats ne sont pas comparables à ceux par exemple d’un 85 mm f/1.4.

Pas mal de gens vous recommanderont un 50 mm ou un 35 mm f/1.4… Pourquoi pas, mais c’est un peu une tarte à la crème de la photo. Je trouve ça assez chiant les photos faites au 35 ou au 50 mm. En tous cas, vous verrez moins la différence entre votre zoom en position 35 ou 50 mm et ce second objectif, que si vous optez pour un « petit télé » comme un 85 mm (surtout si vous le choisissez à f/1.4). Lire la suite…

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Pourquoi prendre… de 500 à 1000 photos par jour ?

Lorsque je reviens d’un beau voyage (tous les voyages ne sont pas obligatoirement réussis), je fais le compte de mes images et je divise, par le nombre de jours passés…

Et je constate en général : que pour un « beau voyage », j’aurais pris entre 500 et 1000 photos par jour. Vous trouvez que c’est beaucoup ? Et même, beaucoup trop ? Certains s’étonnent qu’il me soit nécessaire de shooter autant que cela, pour parvenir à un résultat qui me plaise… Surtout depuis le temps que je fais de la photo ! Et bien je suis persuadé que c’est pourtant nécessaire et plus les années passent et plus je prends de photos. Cela faisait longtemps que j’avais envie d’expliquer : pourquoi je crois il est nécessaire de shooter « autant que cela »… Voici mes raisons : 

1 – La créativité est comme un « muscle » : qu’il faut entrainer… Et c’est en essayant et en essayant encore : que vous trouverez de nouveaux angles, de nouveaux cadrages et de nouvelles idées. Ne me faites pas croire que c’est « dans la tête », que l’on peut « visualiser » une idée de photo… Non, c’est en tentant de la réaliser : en vrai grandeur.

Certes, après quelques années de cet entrainement : vous serez peut-être capables (comme moi) de « réaliser virtuellement » des images dans votre tête. En sachant exactement ce que donneront tel ou tel choix de focale, d’ouverture et de correction d’exposition… Mais pour arriver à ce stade de maitrise : il faut avoir pris des milliers d’images pendant des années. Et ce n’est pas parceque j’ai une vague idée de ce que donnera la photo, que je m’épargne la peine de la faire, quand même… Il y aura toujours une différence entre ce que l’on croit que la photo sera : et ce qu’elle est vraiment.

2 – Le jour ou vous serez face à une situation urgente, au moins vous serez prêt à déclencher… Vos réglages, vos cadrages, votre choix de focal, tout cela sera devenu un automatisme : un travail d’instinct ! Car vous vous serez beaucoup entrainé (à raison de 1000 photos par jour, éventuellement inutiles pour 99% d’entre elles). Tout ça, pour le jour ou vous serez face à un véritable sujet intéressant !

Et ce jour là, vous verrez que votre entrainement aura servi à quelque chose. Car vous serez beaucoup plus efficace, rapide et créatifs, que quelqu’un qui aura déclenché de façon trop mesurée lorsqu’il n’y avait pas grand chose à photographier.

Par ailleurs votre workflow sera fluide et bien rodé : cartes mémoires disponibles, batteries et batteries de secours pleines, procédure de déchargement et de sauvegardes : rien ne vous surprendra… Vous serez comme un soldat capable de démonter et remonter son arme dans le noir. Lire la suite…

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Show Focus Points pour Lightroom mis à jour

Il n’existe pas énormément de Plug in pour Lightroom, qui valent vraiment le coup qu’on y passe du temps : une petite dizaine grand maximum… Parmi ceux-ci « Show Focus Points » est un « must », dont on a déjà parlé il y a longtemps.

Et qui vient d’être enfin mis à jour : c’est ça la bonne nouvelle du jour… C’est par ici pour le télécharger : lightroomfocuspointsplugin.com. Rappelons que ce Plug-in sert à visualiser les collimateurs AF utilisé à la prise de vue. Et que cela peut-être utile pour progresser en prise de vue. Pour comprendre ce que l’on a réussi, ou raté ! Les nouveautés apportées par cette version 1.01 :

– Support des Nikon D500 et D5600
– Support des Nikon D7200 et D5500
– Support des Nikon 1 (mirrorless) series (1J1, 1J2, 1J3, 1J4, 1V1, 1V2, 1V3, 1S1, 1S2, 1AW1, 1J5)
– Support des Canon 80D, Canon 5D Mark IV
– Support du Sony A77ii (beta)

Personnellement j’ai remarqué que mon Canon EOS 5DsR (premières images ci-dessous) était bien supporté aussi (bien que pas dans la liste des nouveautés)… Voici quelques exemples d’utilisation : Lire la suite…

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Du bonheur de shooter au EF 100 mm f/2.8 stabilisé

Notre voyage photo à Hong Kong 2017, s’est terminé samedi… Merci aux six participants pour leur enthousiasme et leur courage (on a pas mal marché). J’aime toujours autant Hong Kong, que je trouve d’une richesse incroyable.

Même au Japon, il est difficile de trouver en une seule journée, autant de contrastes et de sujets photos aussi différents. Cette année, j’ai fait le pari de laisser un peu mon EF 70-200 mm f/4 au repos… Et j’ai préféré une solution plus légère : le Canon EF 100 mm f/2.8 L IS USM Macro.

Alors évidement il est moins polyvalent, mais plus compact, plus léger, plus piqué et plus lumineux… Et le passer de mon Canon EOS 5Ds R à mon minuscule EOS 100D, me permet de bénéficier d’une « sorte de zoom virtuel ». En effet, il se transforme en 160 mm (coefficient de x1,6 sur l’EOS à capteur APS-C). Certes, pas de quoi remplacer totalement un EF 70-200 mm f/4 : mais de quoi bénéficier d’un peu de souplesse. Je ne pourrais me passer d’un APS-C en voyage, en complément de mon Full Frame.

De l’autre côté du « spectre des focales » utiles en ville, j’ai par ailleurs souvent préféré mon Sigma 24 mm f/1.4 Art, à mon classique zoom EF 24-70 mm f/4… Voilà une solution intéressante, que je recommanderais plutôt à ceux qui ont déjà photographié une ville sous « toutes les coutures », comme c’est mon cas à Hong Kong. Lorsque j’arrive pour la première fois sur un sujet, j’ai par contre du mal à me passer d’un zoom « trans-standard ».

Ici encore, j’ai eu la solution de transformer mon 24 mm en 38 mm, lorsqu’il est monté sur le Canon EOS 100D (APS-C)… Pendant que mon 100 mm est monté sur le boitier Full Frame. 

En tous cas, avec ces deux optiques fixes (24 mm et 100 mm) et ces deux boîtiers (APS-C et Full Frame) : j’ai presque l’impression de pouvoir tout faire. Pour résumer : je dispose en effet de quatre focales utiles : 24 mm, 38 mm, 100 mm et 160 mm… Ajoutez-y éventuellement un pancake EF 40 mm f/2.8 (pas cher et minuscule), donc un 64 mm aussi… et vous n’avez besoin de rien d’autre ! 

Pour revenir au Canon EF 100 mm f/2.8 L IS USM Macro, il est incroyablement piqué et la stabilisation est étonnamment efficace… Je ne fais pas trop de macro par ailleurs : je l’avais acheté pour numériser des diapos surtout ! Quelques exemples de photos prises à Hong Kong cette semaine :

Au fait : le prochain voyage photo à Hong Kong se déroulera du vendredi 05 au samedi 13 janvier 2018. Et il y a déjà deux ou trois inscriptions… Attention n’attendez pas le dernier moment : car il est limité à 8 places. Détails et programme ici :

https://photoetmac.com/2015/11/voyage-hong-kong/
http://www.destinationphoto.com

Si vous n’avez jamais participé à un voyage photo, commencez par celui-ci… Lire la suite.

Lire la suite…

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Nikon 70-200mm f/2.8E FL ED AF-S VR : enfin un vrai 70-200

Souvenez-vous ; j’avais à plusieurs reprises pointé du doigt cet énorme souci : à savoir que le AFS NIKKOR 70-200 mm f/2.8G ED VR Ⅱ (sorti en 2009), se transformait en 60-135 mm à la plus courte distance de mise au point à cause du « Focus Breathing » (CF bobatkins.com). Une véritable « tare »…

Un vrai problème : notamment pour le reportage, le mariage, le portrait… Tony Northrup l’explique dans une vidéo (allez directement à 7,55) ici sur youtube.com. Alors que ce phénomène de focus breathing (qui existe plus ou moins sur toutes les optiques), est quasi inexistant sur le Canon EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II…

Et bien il semblerait que le nouveau modèle (3199€ : le nouveau Nikkor AF-S 70-200 mm f/2,8E FL ED VR ?) corrige enfin ce soucis… Preuve qu’il existait bien un gros soucis (que nombre de Nikonistes feignaient d’ignorer, soit dit en passant). C’est à lire dans ce test complet publié par Lensprotogo :

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On avait déjà vu (hier soir), que lens Rental avait déjà constaté les gros progrès de cet objectif en terme de piqué (spécialement à 135 mm) relire : Test du Nikon 70-200mm f/2.8E FL ED AF-S VR… Un grand ouf de soulagement !. Nikon aura voté la catastrophe du 24-70 mm f/2.8 VR… Image par Lensprotogo :

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Mais ce n’est pas tout : le nouveau modèle possède un AF beaucoup plus rapide… Comme le démontre cette petite vidéo Lire la suite…

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Repérages pour un voyage photo au Rajasthan en Inde

Vous aviez remarqué que j’avais été un peu absent ? Désolé… Suis en repérage depuis 11 jours en Inde, pour préparer un prochain voyage photo (en novembre 2017)… Ici, ne vous attendez pas à trouver souvent du WIFI.

Par contre il y a des couleurs il y en a… et mon EOS 5Ds R fait des miracles en couleur. Spécialement les rouges et orange, qui sont la couleur dominante ici. Sauf à Jodhpur la ville bleu Lire la suite…

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Réparez la colorimétrie défaillante ( ! ) de vos… Nikon

Cela fait plus de 10 ans que j’explique à qui veut l’entendre, que les choix colorimétriques de Nikon sont assez discutables : que leur « bleu du ciel » n’est pas assez « cyan » comme il devrait être… mais presque « bleu outremer » : presque « violet » !

Et que souvent leurs « tons chairs », donnent aux plus jolies peaux ce petit air « maladif » un peu « jaunasse ou verdâtre », qui me permet de reconnaitre instantanément un portrait pris avec un Nikon ! Si, si… je vous assure. Ci dessous une image prise en RAW par notre ami Guy avec son Nikon D750 développée dans Lightroom : à gauche le bleu du ciel tel qu’il devrait être (pas loin de « Bleu de France« ). Et à droite : le bleu qui sort directement du Nikon en JPEG (proche du « bleu outremer« ) :

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Bref, les couleurs qui sortent des Nikon en JPEG : ça « ne me va pas du tout »… C’est peut-être une question personnelle et je conçois que vous pouvez préférer le bleu outremer pour vos ciel par grand beau temps… Mais je sais aussi que je ne suis pas le seul à rechercher un bleu : disons « plus réaliste »… Car le bleu du ciel devrait être vraiment bleu en temps normal, pas bleu violet…

Alors que je n’ai aucun problème avec les JPEG qui sortent directement des Canon en style d’image standard, ni avec les JPEG produits par les Fuji en mode Astia ou Provia. Précisons toutefois, que parfois je trouve certains bleu Olympus trop « cyans » (à l’inverse des Nikon)… C’est que j’ai toujours été assez sensible aux nuances de couleurs. Et j’y ai été plus sensibilisé encore à l’issu de mes études d’Art Appliqué et d’histoire de l’Art, durant lesquelles j’ai pu étudier la théorie des couleurs.

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Alors ? Comment expliquer que Nikon en soit encore à produire des couleurs fausses, en 2016 ? Alors que d’autres constructeurs (plus secondaires), parviennent à délivrer des couleurs beaucoup plus réalistes, tout en restant aussi flatteuses ? Et surtout que personne ne se plaigne de cette particularité propre à Nikon, en dehors de rares photographes pointus et exigeants : souvent des portraitistes et photographes de mariage.

Venez vous former : à la création de Profils Couleurs Personnalisés pour Lightroom, afin d’améliorer la colorimétrie des RAW de votre reflex. Formation de 5h sur un après midi : contactez-moi ici.


Beaucoup de gens, ne voient pas (ou ne regardent pas) les couleurs !

Et bien la principale explication : est d’abord que la plupart des photographes ne se rendent compte de rien du tout ! Ils ne voient pas que les couleurs qu’ils affichent à l’écran sont à ce point fausses. D’abord, faute de « vraiment regarder » et de comparer…

Car si l’on ne prête pas attention aux couleurs, on ne voit rien. Chez la plupart des gens, l’oeil ne les « mémorise » pas les, il peut seulement les comparer. Pourtant l’oeil peut s’éduquer. Le problème est que la couleur n’est pas une chose à laquelle les hommes font naturellement attention. Les femmes : un peu plus !

En cas de doute sur leurs couleurs, les photographes pensent d’abord à accuser leur écran (et ils ont 100% raison), car il n’est pas assez bien calibré la plupart du temps… Si vous travaillez sur un iMac ou un Mac portable non calibré, tout sera : un peu « plus bleu »… Un peu « plus violet »… Un peu plus « saturé et contrasté » qu’il ne devrait : dans ce cas impossible « d’évaluer » la justesse du bleu du ciel.

Dans ce cas : l’écran non calibré « cache » le problème lié au profile de l’appareil lui-même. C’est l’écran (faux), qui cache la forêt du « Picture Control » (faux lui aussi). Du coup personne ne pense à remettre en question les choix du constructeur de l’appareil…

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Il me semble pourtant que la différence entre un « bleu Nikon » (ci-dessus à droite) et un bleu « à peu près réaliste » est parfaitement visible pour tout le monde… J’ai réalisé cette image à côté de chez moi à Montmartre, en RAW + JPEG, avec un Nikon D800E réglé sur le « Picture Control Standard ». Lire la suite…

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Voyage photo en Birmanie : mi mars 2018

Notre prochain voyage photo en Birmanie se déroulera mi-mars 2018…  (pour le Japon et pour Hong Kong c’est là). Animé par le photographe Jean-François Vibert, ce voyage exclusif est ouvert aux photographes débutants à confirmés. Notre agence de voyage agréée vous proposera un vol international au départ de Paris. Le groupe est limité à 6 photographes maximum.

Au delà de la découverte de l’envoûtante Birmanie, au delà des rencontres et du choc visuel que provoque l’exploration de ce pays resté longtemps ignoré, ce voyage vous permettra d’approfondir votre maîtrise de la photo, tout en « éveillant votre regard ».

Pour les informations et les inscriptions, c’est possible dès maintenant. N’attendez pas, car le nombre de place est limité à 6… Et il se pourrait que nous soyons complets : contactez moi ici

Me contacter pour connaître le prix du voyage, hors aérien. Le billet d’avion AR coûte (actuellement) 750 € environ. Notre agent de voyage peut vous le réserver, ou vous pouvez l’acheter directement vous-même.

Birmanie, bur-mə, Burma, bɜrmə, mjænˈmɑ, Myanmar, Pyidaungzu Myanma Naingngandaw, Pyidaunzu Thanmăda Myăma Nainngandaw, Republic of the Union of Myanmar, République de l'Union du Myanmar, the Republic of the Union of Myanmar, Union de Birmanie, Union du Myanmar, ပြည်ထောင်စု သမ္မတ မြန်မာနိုင်ငံတော်, ဗမာ et မြန်မာ

Ce voyage photographique plein de couleurs est unique et exclusif : car réservé à un groupe de 6 personnes maximum, alors que la plupart des voyagistes constituent des groupes de 8 à 12 personnes, peu adaptés au rythme des photographes.

Nos guides locaux ont été spécialement formés aux attentes des groupes de photographes. Notre programme et son « timing » ont été spécifiquement aménagés pour vous permettre de réaliser des images impossibles dans d’autres conditions.

Pourquoi nous accompagner en « voyage photo » en Birmanie ?    La Birmanie est l’un des pays au monde où il est le plus facile de réaliser d’incroyables portraits: les habitants sont extrêmement ouverts et souriants… Les femmes se maquillent à l’aide du fameux « Tanaka » qui dessine sur leurs joues des jolis motifs.

Jean-François Vibert est un grand spécialiste du portrait : il essayera de vous enseigner l’Art délicat de se faire accepter par les gens, pour les photographier sans les ennuyer… On ne peut rêver mieux que la Birmanie, pour « oser » ses premiers portraits.

Nous nous déplacerons, en avion, en minibus privé, en pirogues… Mais aussi parfois : en bateau local, afin de ne rien rater des plus beaux paysages, ni des opportunités de rencontres et de portraits…

Tous les repas sont inclus. Généralement pris en commun, dans des restaurants locaux de qualité, sélectionnés par votre guide. Votre guide saura vous indiquer quels sont les plats à ne pas louper : afin que vous puissiez découvrir la gastronomie locale à votre rythme !    Lire la suite.

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23.000 photos de la collection Albert-Kahn accessibles

Les collections d’Autochromes d’Albert Kahn sont désormais accessibles en ligne ici : collections.albert-kahn.hauts-de-seine.fr. Les « Archives de la Planète » : la plus grande collection de photos couleurs sur plaque de verre du début du XXe siècle…

C’est en 1909 que le millionnaire et philanthrope Albert Kahn se lance dans ce projet : créer des archives photographiques en couleur de tous les peuples de la planète. Il envisage d’utiliser le tout nouveau procédé de l’Autochrome, seul moyen, à l’époque, de prendre en photos en couleurs réelles. Et baptise son entreprise : « Archives de la Planète ». Des équipes de photographes, dont il finance les missions sur ses deniers, parcourent la planète pour fixer les images d’un monde qui ne va pas tarder à disparaître.

« Albert Kahn avait le sentiment d’être à un tournant et sa vocation était vraiment de consigner la réalité du monde à cette époque et agir sur cette époque. » Dix ans de travail ont été nécessaires pour numériser et documenter ces archives de la Planète. On s’y promène par thème ou par géolocalisation et d’ici la fin de l’année la totalité des 70.000 autochromes du fond Albert Kahn devraient être en ligne. 

La carte permet d’explorer les collections par pays… Par exemple (au hasard) : le Japon ici… Bon, relative déception : on découvre que les fichiers ne sont téléchargeables que en seulement 800 pixels de large ! Ce sont de vignettes en fait… Lire la suite.

Groupe d'enfants de la campagne, Matsumoto, Japon, août 1926, (Autochrome, 12 x 9 cm),  Roger Dumas, Département des Hauts-de-Seine, musée Albert-Kahn, Archives de la Planète, A 56 173 XS

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Qu’y a-t-il dans mon sac photo ?

Voilà un article que j’aurais pu écrire il y a longtemps… mais, mieux vaut tard que jamais. Je vais donc vous décrire  le contenu « type » de mon sac photo, en expliquant à chaque fois le pourquoi de tel ou tel choix de boîtier ou d’objectif.

Evidement, j’ai plusieurs sacs photos « types »… Nous allons détailler d’abord le « gros sac » : pour les « vrais voyages » qui valent le coup… Autrement dit, pour les « vrais photos » pour lesquelles j’ai une « obligation de résultat », c’est le sac qui intéressera les « vrais photographes », malheureusement, il est obligatoirement assez lourd celui-ci ! Je ne crois pas qu’on puisse faire « à coup sur » de la belle image, sans « investir » un peu de temps, de fatigue et d’énergie… Pour transporter au moins un full frame et deux ou trois objectifs. Je ne crois pas que l’on puisse tout miser sur son « oeil » et son intelligence. ce serait présomptueux ! Oui, le matos (les objectifs surtout) ça compte aussi… 

Sac a dos Lowepro Fast pack video Ouvert 702

Ensuite on parlera du petit sac du week end : le « sac à hybride » pour le petit voyage tranquille, pour la ballade photo les mains dans les poches en « amateur »… Pour faire des photos souvenirs, lorsqu’il n’y a aucun enjeux particuliers et pas de risque à être lent et imprécis. Relire : « Mon nouveau sac Lowepro Dslr Video Fastpack 250 aw ».

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Un boitier principal Full frame : le Canon EOS 5DsR : on commence avec mon reflex principal. En dehors du full frame point de salut, même si entre l’an 2000 et 2005 il m’a bien fallut vivre en APS-C… Mais les deux n’ont rien à voir. J’ai choisi la plus haute résolution du moment et la polyvalence rassurante du Canon EOS 5DsR depuis sa disponibilité en aout 2015. Oui, c’est vrai qu’il est un peu plus lourd (et plus cher), que mon précédent réflex : le génial petit EOS 6D qui m’a accompagné durant trois ans.

Mais cet upgrade valait vraiment le coup… Car cet Canon EOS 5DsR est le meilleur reflex que j’ai jamais eu la chance d’utiliser. Pour vous convaincre qu’il est une vrai merveille, relisez tout ça : Test terrain : Canon EOS 5Ds R au Kenya. Je ne l’utilise pas toujours à sa résolution maximum de 50 Mpix, mais parfois j’opte pour le fichier mRAW de 28 Mpix, qui est une taille idéale.

A noter que si j’avais été Nikoniste, j’aurais probablement opté pour le Nikon D750 qui est extrêmement équilibré et possède plein de qualités. Il possède par exemple cet écran orientable qui fait défaut au Canon. Et il n’est pas plus lourd que mon petit EOS 6D… Et si j’avais été « Sonyiste » qu’aurais-je choisi ? Il est probable que… je serais passé en Canon : pour le viseur optique, pour les objectifs, pour l’autonomie, pour la colorimétrie, etc…

Un boitier de secours APS-C : le Canon EOS 100D : c’est mon second reflex, pour sortir léger… Evidement je l’ai débarrassé de toutes sangles du cou, qui ruinerait la compacité : je l’utilise avec une minuscule dragonne de poignet pour APN compact…

 J’ai toujours utilisé un second boîtier à capteur APS-C en complément du full frame, afin de donner un peu d’allonge à mes objectifs… Cet EOS 100D est vraiment minuscule et vraiment très agréable à utiliser… Mais il sera probablement bientôt remplacé dans mon sac par son successeur. Car la différence de résolution (18 Mpix contre 50 Mpix) devient trop importante avec son cousin full frame.

Auparavant, pour « grossir au maximum » et m’approcher d’un sujet, j’avais intérêt à monter mon 70-200 sur l’EOS 100D (18 Mpix), plutôt que sur l’EOS 6D (20 Mpix). Désormais avec l’EOS 5DsR, j’ai plutôt intérêt à laisser le 70-200 sur le gros capteur de 50 Mpix et à recadrer dans l’image en post traitement. Du coup, je n’utilise plus aussi souvent l’EOS 100D que j’en avais l’habitude…

Mais je ne sais pas encore par quoi je le remplacerais, probablement durant l’hiver 2017. Peut-être par un Canon EOS 6D MkII : nous verrons lorsqu’il arrivera, s’il est toujours aussi compact et s’il dispose de suffisamment de pixel (28 Mpix serait bien). A moins que le futur EOS 150D soit sufisamment intéressant (s’il gagne l’AF et le capteur de 24 Mpix de l’EOS 80D par exemple, sans prendre trop de poids).

A moins que justement cet EOS 80D, finisse par me tenter (car son prix baissera bientôt)… Pourquoi pas, car il est déjà extrêmement pratique vu son prix raisonnable. Enfin, j’aimerais vraiment retrouver un second boîtier équipé d’un GPS (comme l’était l’EOS 6D).

Un petit objectif full frame fixe « pancake » : le Voigtlander 20 mm f/3.5 : celui-ci je m’en sers principalement pour les images sous-marines, car il rentre pile-poil dans mon sac Ewa Marine… Donc je ne l’emmène pas si souvent que ça en voyage, je l’ai parfois utilisé lorsque je veux voyager (très) léger. Mais la mise au point manuelle reste plus lente et plus aléatoire qu’un bon AF (même si l’on maitrise bien l’hyperfocale, ça reste moins pratique). Bon, il ne coutait pas très cher, alors je le garde… Relire : Je le veux : Voigtländer Color-Skopar 20 mm (Canon EF).

Un petit objectif APS-C fixe à tout faire : le Canon EF-S 24 mm f/2.8 STM : monté sur le petit EOS 100D ce merveilleux petit pancake donne un 38 mm f/2.8. Il est piqué, pas cher et super discret… Indispensable pour se promener les mains dans les poches en ville. Relire : Le successeur du Canon EOS 100D en aout ?

Un zoom compact à tout faire : Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM : il s’agit de l’objectif « standard » et polyvalent… Quel progrès par rapport à mon précédent EF 24-105 mm f/4 L IS USM. Ou même face au Nikon 24-120 mm f/4 que j’ai souvent utilisé (trop encombrant et aux performances optiques décevantes)…

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Ce Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM est actuellement unique au monde : il dispose d’un excellent piqué (parfaitement compatible avec 50 Mpix, je vous assure), il est plus compact et plus léger que les autres 24-70 mm. Il est équipé d’une position macro bien agréable et d’un loquet de verrouillage qui faisait défaut sur le Ef 24-105 mm. Enfin, cet objectif n’est pas trop coûteux (dans les 900 €)… C’est l’objectif qui manque vraiment dans la gamme Nikon par exemple.

Je le recommande donc à quiconque désire passer au full frame sans se ruiner. L’économie réalisée par rapport à un 24-70 mm f/2.8, vous permettra de vous offrir 2 à 3 objectifs fixes f/1.4 (qui permettent de réaliser des images qu’aucun zoom ne peut réaliser). Un bon calcul en terme de polyvalence, de rendu et de poids (car vous n’êtes pas obliger d’avoir tout en permanence dans votre sac). Ci-dessous, mon EF 24-70 mm f/4, monté sur l’EOS 6D (en été 2014 en Islande), vous voyez : les deux sont très compacts. Lire la suite…

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Le concours 2016 de photos de voyage de NatGeo

Petite ballade sympa ce soir, dans les galeries 2016 du concours annuel de photos de voyages organisé par National Geographic… Quelques images sympathiques au hasard des galeries, qui forcément donnent envie de repartir très vite ! 

En parlant de voyages… Il reste des places pour nous accompagner au Kenya en octobre 2016 (ici) c’est bientôt là… Et à Hong Kong en janvier 2017 (vite, il en reste pas beaucoup de place).    –     Lire la suite

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Mise à jour de Photoshop CC : nouveautés importantes

Une petite vidéo amusante, vous présente une des nouveautés marquantes de la mise a jour Photoshop CC de ce soir : il s’agit de l’outil : Face Aware Liquify for Portrait Retouching. Je vous laisse apprécier (en bas de l’article) !

La liste complète des nouveautés est ici : full list and demo of all new features. Sinon, plus intéressant : on avait déjà parlé il y a quelque temps d’une autre nouveauté présente dans la mise à jour de ce soir (nouveauté que je trouve encore plus intéressante) : Photoshop : recadrage avec « création de contenu »… Que j’ai pu essayer ce soir, voici une petite démonstration représentative :

Je désire recadrer cette image capturée originellement au ratio 3/2, dans le but d’en faire un bandeau : beaucoup plus large… Vous allez voir : c’est hyper facile !

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Je vais utiliser l’outil recadrage, sans oublier de cocher le petit bouton : « Zone de remplissage en fonction du contenu en dehors de l’image d’origine » (oui, tout ça)… Je peux changer le ratio de recadrage, l’allonger (bien en dehors de l’image d’origine, zone noire à l’extérieur), la faire basculer. Etc…

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Il ne reste plus qu’à valider (touche Enter) et après quelques secondes de calcul : voilà un résultat automatique ! Pas mal non ? Que l’on pourra éventuellement améliorer à la main… Lire la suite !

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Prise de vue : osez le contre jour

Ceux qui ont connu la photo argentique dans leur enfance « un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre »… se rappelleront peut-être le conseil que l’on donnait aux débutants à cette époque reculée :

Nos parents nous apprenaient, « ne prends pas de photo en visant vers soleil, tes photos seront cramées et l’on ne verra pas les visages ». C’était du bon sens et d’une certaine façon, le conseil reste valable si vous voulez réaliser le portrait de quelqu’un à coup sur… Les photographes amateurs, ne disposaient à l’époque d’aucun « moyen de retouche » et bien peu connaissaient la « correction manuelle d’exposition » : cadrer avec le soleil « en face » était donc la garantie d’une photo ratée.

Mais le numérique et le format RAW sont passés par là depuis… Et les photographes amateurs ne réalisent plus seulement des portraits : ils souhaitent aussi (et surtout) rendre compte d’une ambiance, d’un moment, d’une « atmosphère »… C’est ce qui a changé depuis que le numérique a rendu la photo si facile… et si abondante aussi.

Les photos simples sont devenues évidentes : faciles, banales, presque « inintéressantes ». L’ambition des photographes a évolué et le jugement (sévère ou indifférent) de ceux qui les regardent aussi.

Il est devenu si facile de réaliser un portrait en 2016, que nous acceptons désormais l’idée que la personne « ne soit pas immédiatement reconnaissable » : pour peu que l’image soit originale. Un portrait « différent » : bougé, en silhouette ou à contre jour, fera éventuellement plaisir à la personne photographiée car elle possède déjà pleins de portraits « classiques » d’elle-même…

Pour résumer : l’augmentation quantitative des photos, fait que nos goûts et notre intérêt pour les photos « différentes » a progressé… Et le premier moyen (quelque soit votre équipement) de sortir du lot : c’est d’oser le contre jour. Quelques exemples ci-dessous. Lire la suite…

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