Catégorie : 000 – Grand large

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Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (2/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Seconde partie de notre revue d’objectifs remarquables… lire :  Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1 et la partie 3 ici… et 4 ici.

Le Canon EF 70-200 mm f/4 L IS (1179 €) monté sur un simpliste Canon EOS 100D (469 €) pour certaines images. Achetez un 70-200 mm f/4 et placez le sur votre vieux boîtier : il en sortira de bien meilleures photos, que d’un nouvel appareil (à quelques exceptions près)… Je n’ai jamais pu me passer d’un 70-200 mm à ouverture contante.

Alors certes : les versions f/2.8 sont exceptionnelles… Mais très lourdes et assez (ou très) couteuses. Et l’on peut déjà faire tellement de choses avec un simple 70-200 mm f/4.

Le Sigma 85 mm f/1.4 (ancien modèle à 800 €) et le Canon 85 mm f/1.8 US (378 €)Ces deux-là ce sont mes deux coups de coeur ! Je possède les deux, mais je ne peux n’en emporter qu’un seul à la foi en voyage (et c’est dur de choisir lequel prendre)… Le modeste Sigma 85 mm F1,4 DG EX HSM f/1.4 (bien que déjà dépassé techniquement), vous éblouira… spécialement en contre jours. Si vous êtes à la recherche d’effets bokeh à moindre coût : c’est celui qu’il vous faut…

Beaucoup plus léger et encore moins cher, le petit Canon 85 mm f/1.8 US (378 €) est l’objectif dont le rapport « étonnement / prix » est le plus favorable du monde… SI vous êtes fauchés mais avez tout de même quelques ambitions photographiques : alors il est pour vous !

Il va bien falloir que je me débarrasse du Sigma, si un jour j’achète le nouveau Canon EF 85 mm f/1.4 L IS USM : le premier 85 mm stabilisé pour reflex. Lire : Canon EF 85 mm f/1,4 L IS USM : merveille accessible Un 85 mm stabilisé : ça va être quelque chose d’extraordinaire… C’est certain : il me le faudra !

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Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (1/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser davantage d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement à envisager…

Plutôt que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Faites l’expérience : achetez un 70-200 mm f/4 (même d’occasion). Puis montez-le sur un vieux reflex, vous constaterez qu’il en sortira de meilleures photos que si vous aviez acheté un nouvel appareil (à quelques exceptions près évidement).

A suivre dans le prochain épisode, d’autres galeries d’exemples, réalisés avec certains de mes objectifs favoris… Parmi lesquels, le 70-200 mm f/4 bien entendu. Ou le Sigma 24 mm f/1.4 Art… Ou encore le petit Voigtlander 20 mm f/3.5. A suivre ici…

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 2

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 3

De plus, les bons objectifs sont des investissements généralement plus pérennes, qui perdent moins de valeur avec le temps, que les boîtiers (qui se démodent si vite)…

Vérifiez en occasion : les reflex vieux de 5 ans deviennent quasiment invendables (il faut dire que pas mal de gens achètent des boîtiers dont ils ne se servent quasiment jamais, donc les bonnes occasions ne manquent pas). Alors que les « bons » objectifs conservent une bonne cote durant plusieurs années… Lire la suite.

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Appliquez des notes à vos photos dans l’appareil

Grande nouvelle : je viens d’apprendre un peu par hasard que l’on peut sur certains reflex Nikon récents (au moins les D500, et D5300), enfin appliquer des notes (de 1 à 5) aux photos dans l’appareil… Et même appliquer un label « à supprimer ».

A vérifier, si il est lu dans Lightroom en tant que label « Rejeté » (raccourci x) : ce serait parfait… Ouf, il était temps : car c’est pour moi totalement indispensable en cours de reportage ! Lire la suite…

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Six vidéos de présentation de iOS11 (pour l’automne)

C’est calme en ce moment… L’occasion de jeter un oeil sur iOS11 qui débarquera à l’automne sur nos iPhone et iPad… Enfin, avec un Dock et un Finder ! Il commence à ressembler à ce que l’on aurait aimé avoir dès le début !

Une série de 6 vidéos intéressantes et rigolotes, un peu tout ce que l’on aime avec Apple (pour une fois je ne râle pas). Visitez également cette page de présentation de iOS11 chez AppleLire la suite…

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Mise à jour de Lightroom 6.12 et CC 2015.12

Retour très progressif au suivi de l’actualité (heureusement calme en ce mois d’aout) : pour vous signaler cette petite mise à jour de Lightroom en 6.12 et CC 2015.12… Qui corrige heureusement le bug de la carte apparu sur la version précédente. 

Mise à jour classique par le Module Creative Cloud. A signaler aussi le support de nouveaux fichiers RAW, comme de tradition. Les plus notables étant les nouveaux Canon EOS 6D MkII, Canon EOS 200D et Nikon D7500… Bonne mise à jour !

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Bientôt de retour… d’un repérage au Ladakh

Bientôt de retour à la civilisation : après avoir été quasiment totalement coupé d’Internet durant un mois… (en repérage pour un futur voyage photo au Ladakh : destinationphoto.com ).

Cette merveille naturelle bien cachée, n’était accessible qu’aux trekkers il y a quelques années, lorsque je m’avais photographié pour la première fois… Elle est désormais accessible par une (mauvaise) piste. Encore faut-il savoir laquelle ! Affaire à suivre…

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Le Sigma 24-70mm f/2.8 DG HSM OS Art n’est pas trop gros

Pour moi, le plus important dans l’encombrement de l’équipement Full Frame que j’utilise , ce n’est pas la taille du boitier… Mais la taille et le poids du zoom trans-standard, qu’il faut considérer en tout premier. C’est pour cela, que je préfère le Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM, à la version f/2.8 non stabilisée.

En outre l’économie financière réalisée, me permet d’acheter un ou deux objectifs fixes à f/1.4 qui sont capable de produire des images que aucun zoom à f/2.8 ne permet d’obtenir)… Alors, justement : je me demandais quelle taille aurait le nouveau Sigma 24-70mm f/2.8 DG HSM OS Art stabilisé (très attendu) qui arrivera très bientôt dans les boutiques… La réponse est rassurante et se trouve ici chez CameraSize.com ! Ouf, il ne sera pas trop gros… Lire la suite.

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Encore une photo présidentielle ratée !

Encore une photo présidentielle ratée. On se souvient bien du scandale de la photo de Hollande (Depardon a (mal) photographié le président en argentique)… Ce coup-ci c’est la photo du gouvernement qui est ratée !

Une belle démonstration d’amateurisme photographique, avec notamment une ministre invisible ! Pas sympa au moment ou la « paritée » est de mise… Le plus drôle (ou le plus tragique) : c’est que cette ministre invisible est : Marlène Schiappa (secrétaire d’État chargée de l’égalité des femmes et des hommes) !

Ahahah, vraiment ça ne s’invente pas… En 2057 quand elle montrera à ses petits enfants cette photo de l’année ou elle avait été ministre, elle pourra toujours expliquer que « en 2017, la photographie en était à ses débuts ! On n’était jamais vraiment sur d’être visible sur la photo » !

Heureusement dans pas longtemps, le (ou la) photographe officielle qui a commis cette merveille inoubliable, aura une nouvelle occasion de se rattraper, puisque ce gouvernement changera bientôt. D’ici là, il (ou elle) aura peut-être le temps de venir prendre un cours de photo à la maison ;-)

Une focale trop courte qui fait disparaitre le dernier rang à l’horizon : les gens y sont minuscules et invisibles… « cette image décrédibilise les personnes et la photographie, un art né en France », peut-on lire sur Facebook… Lire la suite…

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Pratique : moins de 5 secondes pour déclencher !

En reportage, en voyage, en sport et dans pas mal de circonstances : si vous souhaitez saisir la vie, « l’instant décisif » : il vous faudra être prêt à déclencher en moins d’une seconde…  Revue de quelques détails, qui n’en sont pas !

Relisez d’ailleurs avant tout : quelques bêtises que l’on entend régulièrement… Ceci fait, passons maintenant en revue quelques « réglages » et « actions » qu’il faudra savoir réaliser en moins de 2 seconde ! On commence par le plus simple et le plus évident :

1 – Prise en main et visée en moins d’une seconde : il faudra en moins d’une seconde être capable de porter votre reflex au niveau de l’oeil, cadrer instantanément et « déclencher d’instinct »… Relire : Mes 20 conseils pour améliorer vos photos de rue.

Pour cela votre appareil doit rester en permanence en position « On » et allumé (avec la mise en vaille automatique réglée sur 5 minutes), jamais éteint… D’ailleurs, je n’éteins jamais mon appareil, chaque soir je le laisse dans mon sac en position veille : les batteries ne se vident pas (seule exception, lorsque j’utilise le GPS Interne, je préfère l’éteindre si je ne l’utilise pas quelques heures). Lire la suite…

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Voyage photo au Japon du 11 au 20 mai 2018

Ce rapide petit mot pour vous communiquer les dates de notre prochain voyage photo de 10 jours au Japon : du vendredi 11 au dimanche 20 mai 2018… Nous passerons par Tokyo (3 jours), Kyoto et ses environs (3 jours), puis Osaka (2 jours). Le prix hors vol international sera de 3165 € TTC sur la base d’un groupe de six (nombre de participants maximum). Sont inclus : tous les transferts, hôtels, petits-déjeuners et repas (à l’exception de 4 repas libres).

Notre agence de voyage agréée vous proposera un vol international au départ de paris à Partir de 925 € TTC. Possibilité d’autres villes de départ : Genève, Bruxelles, Francfort, etc… nous consulter.

Et le plus important : inclus bien entendu, chaque jour l’assistance et les conseils photo de votre serviteur. Moment exceptionnel : lors de notre séjour à Kyoto, nous vous proposerons une séance photo avec une authentique Geisha : un privilège rare qui pourrait vous marquer… Partout lors de nos visites, nous irons à la rencontre des Japonais et des Japonaises, qui partagent souvent avec vous cette même passion pour la photographie…

Nous repasserons par les endroit que j’ai le plus aimés au Japon et que je connais bien… Et je vous ferai profiter de mon expérience pour les photographier, assisté en cela par Sharon qui s’occupera de notre logistique et par  notre guide local durant notre passage à Kyoto. Au delà d’un voyage photographique « avec un photographe », nous vous invitons à vivre une expérience humaine et culturelle, intense, surprenante, joyeuse et même envoûtante… Lire la suite…

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Pour progresser : cherchez les contre-jours

Je me souviens de conseils que l’on donnait aux photographes débutants dans mon enfance : évitez les contre-jours… Il est vrai que bien exposer une image à contre jour, en argentique dans les années 70 relevait du « coup de bol ».

Par volonté de contradiction, j’ai pourtant souvent essayé les contre-jours à l’époque argentique… En me plantant la plupart du temps ! J’essayais de me débrouiller comme je pouvais pour échapper aux erreurs d’exposition : en braketant systématique (avec 3 diaph d’écart) pour commencer (du moins à partir de 1992 lorsque j’ai eu un Canon EOS)… Ensuite en ajoutant du flash « fill-in » parfois (lorsque le sujet le permetait). Ou même un réflecteur pour déboucher le premier plan avec plus ou moins de succès… Mais ce que je n’ai pas compris tout de suite, c’est qu’il fallait mieux « accepter le contraste », pour l’exploiter. C’est d’ailleurs pour cela que la « dynamique » de mon capteur m’importe peu : il y en a toujours assez !

Aujourd’hui en numérique tout est plus facile… Les fichiers RAW (même les pires, comme ceux des compacts) disposent d’une dynamique tellement immense (plus que suffisante)… L’écran est là pour vous permettre de vérifier vos images immédiatement. Le bracketing est extrêmement facile à mettre en oeuvre (plus facile chez canon que chez Nikon soit dit en passant). On peut choisir de « braketer » sur 2, 3, 5 ou 7 vues… Et bien entendu la correction manuelle d’exposition est plus accessible à tous.

Et enfin pour compléter cet ensemble d’outils très puissants : Lightroom est là pour vous aider à faire le tri (surtout si vous prenez 1000 images par jour, dont parfois un bon tiers à contre jour, en ce qui me concerne – Pourquoi prendre… de 500 à 1000 photos par jour ? )… Et en post traitement, il est devenu facile « d’ajouter un peu » les contrastes. Ce qui n’est pas un « petit détail » dans cette histoire. Mon conseil du jour est donc : osez le contre jour. Il en restera toujours quelque chose…

Donc, ne craignez pas de rater : au contraire c’est en ratant que l’on progresse… La photo doit rester « instinctive », elle nécessite un certain « lâcher prise ». Dernier conseil : si vous voulez pratiquer confortablement l’Art du contre jour : fuyez les viseurs électroniques, totalement incapables de restituer « ambiance d’un contre jour » au moment du cadrage.

Sélection de quelques images « à contre jour », que j’ai réalisé lors de nos derniers voyages photos… Ou j’enseigne à qui s’y intéresse « l’Art du contre jour » : www.destinationphoto.com…  Par ici pour lire la suite.

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Le Chinois DJI annonce les « DJI Goggles »

Le développement des drones, n’a pas fini de nous étonner… Au delà de la simple capture photo ou vidéo, le plaisir du pilotage et de l’évasion sera probablement décuplé lorsque bientôt ce genre de « lunettes immersives », seront accessibles…

Avouez que vous donneriez cher pour essayer ça ! Le Chinois DJI a annoncé les « DJI Goggles » : probablement le prochain gadget à la mode… Lire la suite.

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Le Canon EOS 5D MkIII pourra filmer en 4K

On a cru à une blague de 1er avril… Mais non ! Une nouvelle version (encore expérimentale avec quelques bugs éventuels) du Firmware alternatif Magic Lantern, permet au Canon EOS 5D MkIII (sorti en 2012) de filmer en Super 35mm 4K RAW.

Afin de vous aider à vous rendre compte de la résolution gagnée : je vous ai fait un petit schémas en couleurs. En bleu (cyan), voici la nouvelle résolution (quasi 4K) permise par Magic Lantern (il ne s’agit pas encore du « vrai 4K : celui à 3840 × 2160 au ratio 16:9). Alors qu’auparavant cet EOS 5D MkIII était capable seulement d’enregistrer en 1920 x 1080 :

C’est assez incroyable non ? Plus d’explications chez EOSHD et chez Magic Lantern. Les nouvelles résolutions autorisée : lire la suite…

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Test terrain : Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie 2/2

Partie 2 : suite de notre test terrain de l’Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie… Il est accompagné d’un zoom très polyvalent, le M.Zuiko Digital ED 12‑100 mm f/4 IS PRO (comme il n’en existe pas en Full Frame). Cet hybride sera-t-il pour vous ?

 

La qualité d’image et le piqué : le capteur de 20 Mpix sans filtre passe bas, fait clairement la différence avec la génération précédente à seulement 16 Mpix, qui commence à dater… On obtient des images bien nettes, très finement piquées et c’est assez agréable…

Sur ce plan, la qualité d’image n’est pas si éloignée de ce que l’on obtient avec un reflex classique de 20 ou 24 Mpix. La grande profondeur de champs donnée par le zoom 24-100 mm f/4 (équivalente à une ouverture f/8 en full frame), renforce d’ailleurs cette sensation de netteté constante… Tout est net, irrémédiablement !

Sur beaucoup d’images, il me manque un peu cette sensation de « velouté » donnée par les arrières plans flous, que l’on obtient facilement avec un capteur Full Frame (souvenez-vous que par contraste : le flou de l’arrière plan renforce la sensation de netteté au premier plan, là ou l’on a fait le point).

Il faut dire que j’aime à utiliser mon Sigma 24 mm f/1.4 en Full Frame. Mais il n’existe aucun équivalent à cet hyper grand angle en système Micro 4/3. Par exemple le magnifique petit Olympus M. Zuiko Digital ED 12 mm f/2.0, ne donne qu’une profondeur de champs équivalente à un objectif de f/4 en Full Frame…

https://www.photoetmac.com/2014/02/mes-objectifs-preferes-en-micro-43/

La qualité d’image de l’Olympus OM-D E-M1 MkII est donc excellente par son piqué (relativement à la taille de l’image)… Et permettra des agrandissement respectables (sans problème jusqu’à 120 ou 150 cm de large). La dynamique parait également suffisante (elle serait équivalente à 12 IL).

C’est du moins excellent en fichiers RAW, car en JPEG, je ne suis toujours pas très fans des choix fait par Olympus en terme de micro contraste et de lissage (mais c’est sans importance : on n’achète pas un appareil à 2000 € pour travailler en JPEG n’est-ce pas ?)…

Mais bien entendu lorsque je compare avec ce que j’obtiens avec le capteur Full Frame de 50 Mix de mon EOS 5DsR : on est très en dessous en terme de détails… Et cela se traduira par des possibilité de recadrage en moins. Rappelons que la surface d’un capteur de reflex Full Frame (24 x 36 mm) est quasi quatre fois plus vaste, que celle d’un capteur Micro 4/3 : cela a forcément des conséquences. Même si l’on dispose ici du plus moderne et probablement du meilleur des capteurs Micro 4/3, il faut être conscient que les capteurs Full Frame progressent eux-aussi chaque année… Les capteurs Micro 4/3 aussi bons soient-ils, ne rivaliseront jamais avec des capteurs Full Frame de même génération : je suis obliger de le préciser, car on lis souvent cette affirmation idiote sur Internet.

Je ne parlerais ici que pour mon cas personnel : depuis aout 2015, je suis habitué aux 50 Mpix de mon EOS 5DsR… affichés sur l’écran Retina de mon Macbook Pro ! Et je ne redescendrais pas volontiers en dessous de 28 ou 30 Mpix (au minimum)…

C’est ici une grosse épine dans le pied du système Micro 4/3 : qui semble « plafonner » en terme de résolution. Notamment face à Canon (50 Mpix ou 30 Mpix), Sony (42 Mpix)… et dans une moindre mesure Nikon (avec 36 Mpix). Pour autant, cette résolution plus modeste contribue à rendre cet l’Olympus OM-D E-M1 MkII extrêmement rapide en rafales (on gagne d’un côté ce que l’on perd de l’autre)…

Bien entendu, l’Olympus dispose d’un Mode HSR de 50 Mpix (High Des Shot Mode), qui assemble plusieurs images… Mais il nécessite l’usage d’un pied, donc il ne m’intéresse pas. Car transporter un pied est tout ce que je déteste. Je n’ai même pas pensé à l’essayer, désolé. Lire la suite…

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Test terrain : Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie 1/2

Partie 1 : un voyage en Birmanie aura été l’occasion de tester ce fameux hybride expert : l’Olympus OM-D E-M1 MkII aux performances impressionnantes. Accompagné du zoom polyvalent 12-100 mm f/4 (comme il n’en existe pas en FullFrame). Que vaut le plus rapide des hybrides jamais conçus ?

A part son « petit nom » toujours aussi pénible à mémoriser (je mets systématiquement les tirets de OM-D E-M1 dans le désordre), il faut avouer que l’on est immédiatement impressionné par sa fiche technique… Par sa vitesse en rafale et même par la réactivité (respectable) de son AF… Ce qui contraste avec la version 1 de l’OM-D E-M1, qui m’avait un peu laissé sur ma faim, face aux reflex de l’époque… (relire Test terrain Olympus OM-D E-M1 en Savoie).

Mais est-ce que une réactivité exemplaire et un beau design suffisent à en faire un bon appareil photo ? Et notamment à rivaliser avec un reflex ? C’est ce que j’ai voulu vérifier sur le terrain en Birmanie… Commençons par le début et parlons d’abord de sa prise en main…

Prise en main et ergonomie : comme un reflex. La finition de l’Olympus OM-D E-M1 MkII est très belle, c’est un « bel objet », qui fait précieux… Presque un peu trop… Du moins tant qu’il est propre. Une fois couvert de la poussière du voyage (qu’il ne craint pas), il est moins brillant et plus discret : ça va mieux comme ça. Je n’ai pas osé le passer sous l’eau pour le nettoyer : mais ce devrait être possible en théorie !

Très bien vu, le verrouillage de la Molette des Modes par un bouton central… Très bien les grosses molettes avant et arrière. Un peu moins excitant, le bouton de mise sous tension à gauche sur une fausse molette.

Oubliés les premier modèles d’OM-D E-M1 (et OM-D E-M5), désormais la superbe poignée très creusée assure une excellente prise en main. Olympus a fait les choses en grand de ce côté là… Et on se sent « à la maison », comme avec un reflex.

Cette large poignée permet au passage permet d’accueillir un batterie de taille XXL ce qui est rassurant (lire plus bas)… Les boutons sont assez confortables, le but d’Olympus est de se rapprocher des reflex autant que possible… Et c’est assez réussi.

D’autant que l’on peut personnaliser énormément de choses : presque trop ! Ainsi, j’ai pu personnaliser le rôle des boutons et molettes, exactement comme sur mon Canon EOS : la molettes avant pilotant l’ouverture en Priorité Ouverture… Et la Vitesse en Priorité Vitesse. Dans ce deux cas la molette arrière servant à la correction d’exposition.

Il m’aura juste fallu m’habituer à aller chercher la correction d’exposition du pouce, un peu plus haut que d’habitude… Car sur mon Canon, la position de la molette arrière plate est plus basse, ce qui me semble plus naturelle (question d’habitude probablement).

Ce style de molettes modernes est en tous cas bien plus efficace que la molette de correction d’expo « à l’ancienne » telle qu’on la trouve sur le Fuji X-T2 (que mon collègue utilisait en même temps et avec lequel j’ai pu faire des comparaisons). Je déteste ces molettes de correction d’Expo « à l’ancienne » dans le coin du boitier : soit elles sont trop rigides et on les pousse trop fort et trop loin… Soit elles ne le sont pas assez et elles se dérèglent par inadvertance. Raté dans les 2 cas… Lire la suite.

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