Catégorie : LA PENSEE PHOTO DU JOUR

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Qu’ai-je appris en 25 ans de photo professionnelle ?

Si vous ne deviez relire qu’un seul de mes articles précédents, ce serait peut-être celui-ci : Qu’ai-je appris en 25 ans de photo professionnelle – partie 1. La Partie 2 est ici… Vraiment je vous les recommande… Vos commentaires, compléments et questions sont bienvenus en commentaires !

 

A relire, une sélection de nos meilleurs articles :

 

CONSEIL : Editing workflow
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Composition : recherchez la simplicité – Partie 1

Les plus belles photos sont souvent les plus simples… C’est une chose qu’il est malheureusement bien plus facile d’expliquer, que de réussir !

Ne pas confondre « simplicité » et « minimalisme »…  Le minimalisme n’est pas la bonne solution je crois : et souvent le minimalisme dégénère en absence… En « vide » ! Le « vide de sens », le « vide d’éléments graphiques », le « vide de contenu plastique », ou le vide de « sens littéraire » : je n’aime pas beaucoup le minimalisme. Je m’en méfie…

Mais j’aime la « simplicité », ce qui est bien autre chose. Comment définir la « simplicité en photo » ? Pour me faire comprendre, j’ai recherché dans ma photothèque quelques exemples d’images « simples »… Qui correspondent (plus ou moins) à ce que j’aimerais réussir plus souvent. Comment « faire simple » ; sans « faire vide » ? Je n’ai pas encore totalement trouvé la solution, mais j’y travail… Première partie, ci-dessous… (lire la seconde partie :  Composition : recherchez la simplicité – Partie 2).

Simplifier en suggérant, plutôt qu’en décrivant : parfois en cadrant un détail seulement, on raconte toute une histoire, bien plus « simplement » qu’en cadrant la totalité d’une scène… J’appellerais cela une « ellipse », un peu un équivalent photographique de l’ellipse littéraire (définition ici, lire aussi ici, mais plus compliqué). Ici j’ai pris la photo des pieds d’un novice (un petit moine), qui fait la sieste dans un monastère en Birmanie. Le cahier laisse imaginer la salle de classe. Le bois laisse deviner le monastère. Une bout de la robe de moine permet de situer la zone géographique…

 

Presque un logo, qu’on peut lire de très loin : souvent c’est en affichant les images en petit, que l’on peut évaluer une « vue d’ensemble » et se faire un idée de leur sens global… Et pour qu’une image reste « lisible » même en petit, il faut qu’elle soit « aussi simple que possible ». Ici nous avons des silhouettes de girafes, qui sont comme des idéogrammes Chinois dessinés sur une page. C’est « l’idée même » d’une girafe telle que l’on pourrait l’imaginer et la dessiner… Je ne crois pas avoir jamais réussi une photo de girafe, qui soit plus simple que celle-ci. Pour la petite histoire, c’était en plein midi avec une lumière plombée assez terrible.

 

Imaginez le reste… En faisant abstraction de la « simple représentation » on laisse une chance à la personne qui regarde une image, de s’imaginer son contenu. Et de se construire « son univers » : ce qui est intéressant. cela pousse éventuellement la personne qui regarde une photo, à rester un peu plus longtemps dessus. A l’explorer… Alors que lorsque « tout est dit » et que tout est évident : on accepte la photo pour ce qu’elle est : et l’on passe immédiatement à autre chose (remarque éventuellement en contradiction avec la photo logo des giraffes). Il s’agit ici d’une vue du Le Mékong, depuis un point de vue en hauteur situé au dessus de Luang Prabang au Laos. On distingue le phare avant d’un bateau qui remonte la rivière. Lire la suite…

000 - Grand large
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Et pourquoi ne pas cadrer plus souvent… verticalement ?

J’ai toujours adoré le cadrage en vertical… Il faut dire qu’à une certaine époque, lorsque je pigeais principalement pour la presse écrite dans les années 90 (avant Internet imaginez un peu) : je ne rêvais que de faire la « Couv ».

La « Couv » ou la « Une », qui est un terme un peu plus ancien encore… Une belle « Couv » c’était le graal et l’accomplissement de tout photographe de presse. Cela n’arrivait pas très souvent, mais j’ai quand même eu eu quelques belles « couv » à l’occasion… celle-ci par exemple :

Mais revenons au présent : pourquoi ne pas cadrer plus souvent verticalement ? Avez-vous des raisons précises, pour expliquer que vous ne le faites pas très souvent ?

De quoi avez vous peur ? Peut-être que vos images verticales ne soient pas assez « pratiques » à publier sur Instagram ? Personnellement Instagram ne m’a jamais séduit… Mais si vous pensez à Facebook par exemple : ça se passe très bien pour les images verticales. Qui seront même « plus visibles » et plus grandes que les horizontales…

L’utilisation éventuellement plus fréquente à l’avenir de tablettes pour trier vos photos (avec Lightroom Mobile par exemple), vous encouragera peut-être à davantage pratiquer le cadrage vertical… Car la tablette se tourne dans tous les sens, contrairement à l’écran de votre Mac ou PC.

Je ne crois pas que le cadrage vertical appartienne au passé. Même si temporairement on peut admettre qu’il n’est plus vraiment « à la mode », contrairement au cadrage carré par exemple. Mais la mode : c’est tout ce qui se démode… Et vouloir être « dans le vent », n’est qu’une ambition de feuille morte (on en voit voler pas mal dans le monde de la photo). Lire la suite…

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Quelles focales choisir pour quelle Photo ? Partie 1

On explique souvent que la photo est beaucoup moins une affaire de matériel qu’une affaire d’œil et de composition. C’est vrai… Mais la composition n’est pas seulement instinctive, la composition est aussi forcément une question de « placement » du photographe par rapport à son sujet. Une question de distance entre sujet et photographe et bien entendu une question « d’angle de champs »… Donc, au delà d’une simple question d’œil et de créativité, la composition est aussi une question de « choix de focale ». Donc finalement, c’est un peu aussi : une question de choix de matériel…

S’imaginer que « réussir des photos » ne nécessiterait que de la motivation et du talent, ce serait aussi simpliste que de croire qu’il suffirait d’acheter du matériel pour devenir bon photographe ! Non, c’est un peu plus compliqué que ça : la photo est « un tout » qui nécessite de la créativité mais aussi du matériel… Comme la peinture était aussi une question de maitrise technique, de pinceaux et d’outils et pas uniquement une question de talent.

Je vais donc vous parler ici du choix des focales, donc du choix des objectifs… Cela ne vous fera peut-être pas « rêver » car il ne s’agit que de la « petite cuisine » que doivent pourtant maitriser tous les photographes… Une maitrise technique préalable des « outils de base », qui me semble nécessaire en vue d’exprimer ensuite une « vision artistique ».

Est-ce que les objectifs coutent cher ? Oui parfois, mais pas toujours. J’ai essayé de pointer des objectifs très peu coûteux et spécialement recommandables… Les bons objectifs sont des investissements assez pérennes qui perdent moins de valeur avec le temps que les boitiers : ceux-ci se démodent plus vite en effet…Les bons objectifs classiques se revendent facilement, il ne faut pas avoir peur d’acheter vos objectifs d’occasion… Car ces classiques (notamment les focales fixes) sont très solides. Si vous saviez ce à quoi les miens ont déjà résisté : vous seriez rassurés… J’ai illustré mes explications, avec quelques photos que j’ai prises ces dernières années à l’aide de mes focales favorites… Parmi lesquels, le 35 mm bien entendu, mais aussi les indémodable 50 mm et 85 mm… Lire la suite…

CONSEIL : Prises de vues
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15 conseils photo idiots… à ne pas suivre !

Le nombre de bêtises que l’on peut entendre sur Youtube : c’est effrayant ! Dès que de sois-disants « photographes » en herbe (parfois âgés de 25 ans) s’auto-proclament « experts » sur leur chaine YouTube : bonjour les dégâts. Et bienvenue aux idées simplettes…

C’est ça le problème de la jeunesse, on pense avoir « tout compris » et l’on est incapable de le garder pour sois… Et c’est un peu plus tard que l’on découvre que finalement non : tout est un peu plus compliqué qu’on ne l’avait imaginé. Force est de constater que le problème des « je-sais-tout » a empiré grâce à Youtube… Au moins en 1995, les jeunes idiots de ma génération (la génération X née entre 1966 et 1976) : on ne les entendait pas ! Car Youtube n’existait pas.

Sur les réseaux sociaux en 2019 : des tas de gens se content de répéter en moins bien, ce qu’ils ont déjà entendu ailleurs (et cru comprendre)… Du coup ce sont les idées les plus simplistes, qui sont les plus diffusées. Reprises « en écho », elles prennent de l’importance et finissent par dominer… Au détriment des idées ou des concepts un peu plus « complexes », nécessitant une réflexion élaborée, en plusieurs étapes. Le problème est que ça ne concerne pas seulement la photo : mais des choses bien plus graves (dont nous n’allons pas parler ici, genre « la terre qui serait plate » pour prendre un exemple risible. Ou pour prendre un exemple tragique : la folie des « anti vaccins »).

Revenons à la photo… Pour illustrer ce coup de gueule : passage en revue de quelques conseils nuls, que j’ai pu entendre sur Youtube (ou ailleurs)… Et qui ne sont que des « caricatures » de bonnes idées à l’origine !

A force d’être simplifiées et de tourner en boucle, certaines problématiques qui étaient intéressantes au départ (par exemple : faut-il utiliser un trépied, oui ou non ?) : ont fini par « dégénérer » pour devenir des « conseils idiots »…  La liste est longue, je l’avais d’ailleurs commencé il y a longtemps : quelques bêtises que l’on entend régulièrement…

Toutefois attention à ne pas tout prendre au pied de la lettre : car parmi ces conseils idiots se cachent quelques bons conseils. A vous de décrypter, car il y a des messages cachés… C’est parti !

N°1 – Faire de la photo argentique car ça aide à progresser : et bien, je ne crois pas justement ! Enfin, ma réponse serait « non et oui »… J’ai appris la photo en argentique, alors j’en parle en connaissance de cause : et je pourrai vous en lister tous les défauts…

Vraiment ? Perdre des heures et des heures avec de l’argentique, pour obtenir pas grand chose à la fin, voilà une authentique perte de temps… Qui n’aide pas à progresser techniquement. Ni même à progresser Artistiquement, ou intellectuellement, sur la problématique : qu’est-ce que une bonne photo…

Essayez : vous comprendrez ce que je veux dire…

Faire de l’argentique, cela pourrait au contraire vous égarer… Le « temps passé » et « l’investissement émotionnel » que vous aurez consenti, génèrent une sorte de « mythologie personnelle » que vous seul comprenez et qui pourrait « n’intéresser personne »… Le plus souvent l’aspect « vintage » des photos argentiques : sert surtout à cacher « l’absence de sens » des photos. En somme : une photo vide de sens ne peut « faire illusion », sous prétexte qu’elle aurait été prise en argentique (et que c’est marqué dessous).

L’absence de sens d’une photo : est tout aussi impossible à camoufler en argentique qu’il ne l’est en numérique. Shooter en argentique se résume donc le plus souvent à un « artifice », aussi vain que d’appliquer des « Preset de développement » à vos photos… Même si il peut exister parfois quelques exception bien entendu. Lire la suite…

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La Colorimétrie est ce qui compte le plus à la fin

C’est vraiment terrible et paradoxal, que DPreview soit parmi les sites les plus experts pour mener des test sur mire… et qu’ils soient incapables de produire des vidéos, avec une colorimétrie correcte : qui soit au moins agréable à regarder, à défaut d’être juste.

Depuis pas mal de temps, ils filment toutes leurs vidéo au Panasonic GH5 et l’effet est désastreux : Chris Nichols à l’air « malade » ! Soit il est verdâtre, soit il est violet… Mais il n’a jamais les joues roses d’un être humain en bonne santé !

Sauf lorsqu’il est filmé par un des appareils testés, par exemple un Canon, ou un Nikon, ou encore un Fuji. Et soudain, comme par miracle : il retrouve une couleur de peau naturelle et chaude. Plus proche de celle qu’il doit avoir dans la vraie vie… et très éloignée de ce teint blafard et cireux que donne le Panasonic GH5. Certes cet appareil est surement excellent en vidéo : sauf que le résultat est très, très moche ! Pas la peine de se donner du mal à améliorer le montage, les plans, les transitions : si la couleur est ratée. Lire la suite…

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Prise en main du Canon RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM

Le très attendu RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM vient d’être dévoilé officiellement (en entier). Et c’est un choc : il ne pèse que 1,07 kg. Alors que la plupart des 70-200 mm équivalent tournent autour des 1450 gr.

 

 

C’est la monture RF qui a permis de concevoir une formule optique réellement innovante (monture RF dont on commence à comprendre tout l’intérêt avec un tel exploit). Prendre en main pour la première fois, un 70-200 mm f/2.8 aussi compact  : cela éveille bien évidement l’intérêt des professionnels et des photographes experts, dont le regard sur le système EOS R est en train d’évoluer… Le Canon RF 70-200 mm f/2,8L IS USM sera mis en vente le 21 novembre. Son tarif sera de 2849 €.

Il mesure seulement 14,6 cm en longueur, alors que le précédent modèle EF (pour reflex) mesurait 19,9 cm. Il est donc 27% plus court et c’est spécialement intéressant… Car dans le sac d’un professionnel, l’objectif le plus lourd et le plus encombrant (qui est pourtant l’un des plus indispensables) : a toujours été le 70-200 mm. A un tel point que parfois : on hésitait à l’emporter.

Désormais son fut « extensible » révolutionnaire (et protégé des poussières), permettra d’économiser beaucoup d’espace dans notre besace. Et il est même possible de le placer « verticalement » dans une « section » des sacs photos (la plupart d’entre eux), puisqu’il est juste un peu plus haut que les 15-35 mm et aux 24-70 mm… Les trois formant la « triplette » magique des photographes professionnels.

Il faut comprendre que le 70-200 mm f/2.8 est un des objectifs « les plus décisif » dans le sac photo d’un professionnel, comme expliqué dans cet article : 16-35 mm f/2.8 + 70-200 mm f/2.8 = photo journalisme, ou il était démontré quels étaient les objectifs les plus utilisés par les photojournalistes dont les images avaient été primées :

Le zoom 70-200 mm est le type d’objectif, dont les progrès et le gain de poids auront le plus d’impact sur le poids final de votre sac… Avec seulement 1,07 kilo : ce nouveau 70-200 mm est 28% plus léger que le précédent modèle EF (destiné aux reflex) qui pesait 1,48 kilo.

Essai et prise en main au Studio Harcourt : ces derniers jours, j’ai eu la chance de pouvoir essayer tranquillement au Studio Harcourt, les deux nouveaux objectifs annoncés ce matin… Le RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM… Mais aussi le RF 85 mm DS (lire cet autre article Prise en main du génial Canon RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS)… Et le résultat est vraiment étonnant, autant que la « sensation ressentie » : lire la suite…

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De quand date votre dernière… « bonne photo » ?

Je me pose souvent cette question : « de quand date ta dernière bonne photo » ? Alors, je replonge dans Lightroom et je filtre mes images 5 étoiles et les labels bleus… C’est un bon exercice !

Cinq étoiles + un label bleu : c’est un code qui me sert à mettre en évidence les photos qui comptent pour moi et qui sont éventuellement : de bonnes photos… Et si je ne trouve pas au moins quelques « bonnes photos » dans les six derniers mois : alors je sais qu’il est temps de me remuer les fesses ! Et qu’il est urgent de repartir vite en voyage…

Alors ? De quand date votre « dernière bonne photo », vous êtes-vous déjà posé cette question ? Se questionner ainsi peut remettre en cause votre façon de travailler, les sujets que vous abordez… Voire votre choix de matériel. Si je ne trouve pas assez de bonnes photos dans un reportage : il m’arrive de découvrir que c’est parceque je n’ai pas suffisamment utilisé mes objectifs fixes.

Et que je me suis laissé aller à une certains facilité, à une certains fainéantise : qui m’a poussé à abuser de mes zoom… Ma dernière « bonne photo » justement : (peut-être bonne photo) c’était il y a une semaine place Pigalle, juste en rentrant chez moi : j’avais par chance mon Canon G5X MkII dans ma poche lorsque je suis passé près de la fontaine, au moment ou le soleil se couchait…

Mais je ne sais pas encore si c’est « vraiment » une bonne photo : c’est une photo « sympas » et certainement la meilleure photo de le semaine dernière… Mais elle ne pèse probablement pas grand chose… face à certaines « anciennes bonnes photos ». Lire la suite…

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Oubliez (un peu) ce bon vieux Collimateur AF Unique

Avec tout le respect que j’ai pour le travail de certains de mes collègues photographes plus âgés que moi (et quelques autres plus jeunes aussi) je voudrais leur suggérer d’essayer une autre méthode… que toujours opter pour ce « satané collimateur unique ».

D’ailleurs on en parlait récemment :  Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels et ce sont certains commentaires qui m’ont donné l’idée d’écrire cet article (que j’aurais du écrire il y a longtemps)…

Il me semble que vous êtes assez nombreux à persister dans une vraie erreur d’analyse et de méthode : en restant bloqué depuis des années, sur l’utilisation quasi systématique ce de « satané collimateur unique » ; que vous vous efforcez (parfois laborieusement) de « placer » sur votre sujet… Ce qui vous fait perdre un temps fou et vous fait rater énormément de photos dans l’urgence (me semble-t-il). Rappelez-vous que la photo : c’est l’instant décisif…

Ceci, que vous utilisiez la bonne vieille technique du Joystick : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Continu (appelé Ai-Servo chez Canon)…  Ou encore la technique du « Décadrer / Mémoriser / Recadrer » : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Single (appelé One-Shot chez Canon).

Ces deux façons de faire sont évidement très utiles dans certains cas précis : et bien entendu je les utilise assez régulièrement (comme vous)… Mais pas aussi souvent que vous ne le croyez et (probablement) pas aussi souvent que vous (si vous êtes de ce style de photographe là)… Et beaucoup moins souvent depuis 10 ou 15 ans, que je ne le faisais dans les années 90 ou au début des années 2000.

D’un point de vue général : je conseillerais à beaucoup de photographes de faire beaucoup plus souvent confiance en la Sélection Automatique des Collimateurs AF, qui est réalisée très efficacement par l’appareil avec Priorité au sujet le plus proche (ou le plus contrasté). Qui est le plus souvent : justement le sujet le plus intéressant… Ce qui tombe bien ! Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
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Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels

L’actualité qui voit l’arrivée d’un nouveau capteur Sony de 61 Mpixels m’a suggéré cette petite réflexion…

Moi qui suis pourtant assez partisan de toujours davantage de pixels (je travail avec 50 Mpixels depuis 2015), je me suis dit : faut-il vraiment disposer de 61 Mpixels pour faire de bonnes images en 2019 ? Qui aura besoin de cette Formule 1… Vraiment besoin ?

Il est clair que de nombreux collègues photographes se trompent de combat, en recherchant sans cesse : quel serait le meilleur capteur, le meilleur objectif, ou le meilleur boîtier qui leur permettrait de ramener de meilleures photos… Voir : quel serait le meilleur sac à dos, le meilleur pied, ou le meilleur filtre ! Ce qui parfois touche au ridicule…

Mais pas un seul moment, ils ne s’interrogent sur ce qu’il conviendrait de changer dans leur pratique personnelle et dans leurs méthodes de prise de vue… Voir dans leur état d’esprit : autant de progrès, qui pourrait bien davantage changer la donne, qu’un changement de matériel.

Plutôt que de travailler sur eux-même et plutôt que d’essayer d’apprendre de l’expérience d’autres photographes (et je vous assure que parfois il y a vraiment beaucoup de choses à changer, lorsque je vois des photographes amateurs travailler) : beaucoup de photographes cherchent des raisons extérieures (à eux-même), qui pourraient expliquer pourquoi ils ne sont pas contents de leurs photos.

En fait ils cherchent « des excuses »… Pour les uns, ce serait leur appareil et leurs objectifs qui seraient trop gros, trop visibles, trop encombrants. Il leur faudrait donc un hybride Micro 4/3 ! Pour les autres, ce serait leur capteur qui serait trop petit… Ou variante différente (et très répandu chez les lecteurs de site web consacrés à la photo) : ce serait leur capteur qui manquerait de « dynamique ». Ahhh, cette fameuse « dynamique » qui expliquerait (à elle seule), toutes leurs photos ratées ! Il leur faudrait donc un Sony ou un Nikon, dont les capteurs proposeraient un peu plus de dynamique.

Les vendeurs d’appareils photos (comme les épiciers du marché local de Jaïpur) : ont intérêt à vous laisser penser que si vous ne réussissez pas vos photos : c’est que vous devez changer de matériel…

Et c’est exactement cette raison qui a conduit Amazon a acheter le site DPreview d’ailleurs. Le rôle de DPreview désormais : est de vous faire croire que tout le matériel qui a été vendu « avant »… serait « bon à jeter ». Et que grâce à du nouveau matériel : tout serait plus facile… C’est aussi ridicule que de penser qu’en achetant de nouvelles épices : on fera de la meilleure cuisine ! ! ! Ce qui n’enlève rien au plaisir d’aller faire son marché… Lire la suite…

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Full Frame ou APS-C ? Quel est votre choix ?

Le débat APS-C contre Full Frame, dure depuis plusieurs années. Mais récemment, il a rebondi, avec l’arrivée de Canon et Nikon sur le marché des hybrides Full Frame…

Un des paramètres important est le prix d’achat du boitier et des objectifs. Et c’est pour cela que j’ai crée ces deux articles, présentant divers tableaux de prix pour chaque catégorie d’objectifs, afin de pouvoir comparer et se faire une idée :

1 – Combien coute un équipement Photo APS-C dans chaque marque ?

2 – Combien coute un équipement Full Frame pour chaque marque ?

Alors, après avoir étudié le prix de votre équipement photo idéal, en tenant compte de votre budget bien entendu… Qu’en dites-vous ? Restez-vous partisans de l’APS-C ? Ou… du Full Frame ?

CONSEIL : Prises de vues
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7 conseils parmi d’autres si vous rêvez de devenir « Pro »

Voici sept conseils en vrac, que je pourrais donner à un petit jeune qui sans être né riche : voudrait quand même en 2019, devenir un authentique photographe professionnel…

Un pays, ou devenir Photographe Professionnel est devenu probablement beaucoup plus difficile en 2019, que cela ne l’était en 1989, lorsque j’y ai vaguement pensé pour la première fois… Mais lorsque l’on a 25 ans, on ne s’inquiète pas trop des circonstances économiques alentours, de toutes façons. On se lance sans trop réfléchir : la tête la première comme je l’ai fait à l’époque. Alors c’est parti pour sept petits conseils :

Conseil n°1 : choisissez bien et limitez votre domaine d’activité – Ne rêvez pas forcément que du jour au lendemain, un commanditaire hypothétique décide de vous payer et vous défrayer, pour partir en vacance à l’autre bout du monde en tant que « photographe professionnel » !

Tout ça pour y mener une « vie de rêve », entouré de mannequins… Pour faire de la plongée sous-marine, ou du snowboard, tester les plus beaux hôtels, être invité dans les plus beaux endroit : tout ça en étant payé pour ramener des « photos de vacances » ?

Non, ça c’était dans les années 80 ou 90 ! Et nous sommes désormais très loin de ces années d’insouciance et de prospérité… Et n’allez pas imaginer non plus : que la vie des « Influenceurs Instagram professionnels » ressemble à cela : car Instagram n’est pas le monde réel… Instagram n’est une vaste escroquerie et l’envers du décors n’est pas « joli, joli » : la plupart des « voyageurs professionnels » sont prêt à payer de leur poche toutes leurs dépenses, juste pour faire croire qu’ils vivent cette vie de rêve… Pathétique !

Il faudra donc probablement vous spécialiser dans certains domaines de prise de vue : « moins glamours »… Ou l’on a encore besoin de photographes professionnels (lire ma définition en dessous)… Et mieux vaudra « bien choisir » votre (vos) spécialisation (s) : si vous voulez « en vivre ».  Lire la suite…

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Les photos doivent-elles « avoir du sens » ?

Vos photos ont-elle « du sens  » ? Pourquoi, faire des photos ? Pour qui, faire des photos ? Désirez-vous raconter une histoire ? Ou éventuellement seul l’aspect « esthétique » ou « plastique » des images, vous intéresse-t-il ?

Autant de questions qu’il faut se poser… un jour ou l’autre. Parmi les images que l’on a réussi au cours des années, on ne choisira pas forcément les « mêmes photos » si l’on désire réaliser une belle exposition… ou un beau livre. Et l’on réalise encore moins les mêmes photos : si il s’agit de les vendre à une agence d’illustration… De les vendre à un magazine de voyage… Ou de vendre des tirages destinées à décorer un salon, un hôtel… Ou le mur de ses propres toilettes (souvent c’est là que terminent les tirages que l’on ne peut plus « voir en peinture » dans son salon… Triste destin pour certaines images).

Années après années, je me rends compte que parmi mes propres images : je retiens plutôt celles qui semblent avoir un « sens »… Une « signification symbolique », celles qui racontent une histoire. Et que cet aspect des photos, devient beaucoup plus important que leur simple qualité esthétique, ou « plastique » dont on se lasse éventuellement. Car trop d’esthétique, tue l’esthétisme…

Etrangement, lorsqu’il s’agit d’envisager des « tirages déco » : tout cela vole un peu en éclat… Et les images trop chargées de sens, deviennent dérangeantes ou envahissantes lorsqu’elles sont accrochées à un mur et que vous les croisez tous les jours. Par exemple les portraits… Certains portraits ont une telle présence : que l’on a du mal à les supporter au quotidien dans son salon.

Ci-dessous, voici quelques réflexions à propos du sens (ou pas) de quelques images que j’aime bien… Et je vous invite à poster vous-même une ou deux de vos images (dans les commentaire) qui éventuellement posent la question du « sens des photos ». Allez-y, jouez le jeux et postez vos images : je veillerais à ce que toutes les critiques ou appréciations en commentaires, restent bienveillantes… Cela devrait donner des échanges assez intéressant ! Lire la suite…

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Vous tournez en rond ? Revenez au 35 mm f/2… ou f/1.8

Après avoir tout fait, tout essayé et tout tenté : il peut arriver qu’un photographe « tourne en rond », qu’il ne trouve plus autant de plaisir ni d’inspiration à re-photographier les même lieux (sa ville ou sa campagne)…

A réaliser toujours un peu les mêmes photos, aux mêmes moments et aux même endroits… Si vous ne lâchez jamais votre 24-70 mm ou votre 70-200 mm : il est probable que Paris (ou votre ville) finisse toujours par ressembler un peu… à Paris (ou à votre ville) !

Et même Hong Kong (qui je crois est infiniment plus variée et même plus intéressante que Paris), finira toujours par ressembler un peu : au Hong Kong « de la dernière fois »… Notamment si vous y passez environ un mois par an depuis 14 ans, comme c’est mon cas (pour connaitre les dates du prochain voyage photo à Hong Kong : me contacter ici).

Je vous suggère donc une solution pour « luter contre l’ennui photographique » (si vous ne l’avez pas déjà tenté) : lâchez vos zoom habituels… Sortez plus léger en ne prenant qu’un unique boitier (un Full Frame si possible) équipé d’un unique objectif fixe… Et quel objectif dans ce cas ?

Je vous suggère d’essayer en priorité, un « petit » 35 mm bien lumineux qui reste suffisamment compact : par exemple un 35 mm f/2. Ou même un 35 mm f/1.8, à condition qu’il soit assez compact (j’insiste)… Relire :  De bonnes résolutions photographiques… pour 2019 !


Un simple 35 mm f/2 ou f/1.8 est suffisant : en effet, il n’est pas forcément utile de vous alourdir d’un monstre encombrant ouvrant à f/1.4. Cela peut-être intéressant bien entendu, mais peut-être pas dans ce cas là… On l’a déjà remarqué ici : beaucoup d’objectifs assez lourds nous ont étés proposés ces dernières années et il nous faudrait : Des objectifs plus légers pour nos futurs hybrides Full Frame

Enfin c’est à vous de voir, il est indiscutable qu’à f/1.4 vous aurez des résultats spectaculaires, un peu plus qu’à f/2… Tant que vous serez capable de transporter votre objectif f/1.4 sans vous fatiguer. Tout est là.

Le danger en préférant des f/1.4 : c’est de vous retrouver à nouveau avec un sac trop lourd, comme c’était le cas avec votre zoom… Pour retrouver du plaisir : il faut aussi retrouver de la mobilité, de la vitesse et même une certaine « insouciance psychologique ».

Il faut que « l’enjeux photographique » soit moindre que lorsque vous sortiez avec vos deux zoom, en ayant pour but de « tout capturer »… Il faut revenir au plaisir, à la spontanéité et à la simplicité… En acceptant de ne « pas pouvoir tout photographier ».

Non, en choisissant de sortir avec un unique objectif fixe à grande ouverture : dites-vous que vous allez « rater beaucoup plus »… Mais qu’en contre partie, vous allez peut-être donner plus de chances à des photos plus originales d’apparaitre. Des images que vous ne faisiez probablement pas avec vos zooms.

Certains jours, peut-être  mieux vaudrait « moins d’images réussies »… Mais en contre partie quelques images plus « intéressantes » que d’habitude…

On tombe souvent dans ce travers : beaucoup d’images « réussies techniquement » qui sont toutes banales et toutes ressemblantes à celles que vous avez déjà réalisé… Et même éventuellement, toutes ressemblantes aux images que réussissent tous les photographes, qui travaillent avec les mêmes zooms que vous et passent au même endroit !


Le 35 mm : la focale ni trop large, ni trop étroite… Le 35 mm en Full Frame est probablement la focale la plus polyvalente. Elle est déjà suffisamment large pour des paysages ou des vues d’ensemble.

Entre parenthèse : surtout depuis que Lightroom nous permet de faire des « Fusion Panorama » faciles, « sur deux étages »… Au 35 mm pour viser plus large : pensez à assembler quatre, six, ou huit photos, disposées sur deux étages…

Capturez une première « ligne du haut » constituées de 2, 3, ou 4 images décalées latéralement (avec 10 ou 20% de zone se chevauchant). Puis cadrez plus bas et réalisez la « ligne du bas » : également constituée de 2, 3, ou 4 images.

Et Lightroom se débrouillera très bien pour assembler tout ça : vous obtiendrez ensuite une image « plus large et plus haute » d’un ratio pas trop éloigné de votre 3/2 initiale. Comme si vous aviez shooté avec un 14 mm. Le fichier obtenu aura une résolution énorme, il sera au format .dng : donc conservant tout le potentiel d’ajustement des RAW d’origine… Fascinant lorsque ça marche bien.

Une autre solution plus simple est d’assembler 3 images cadrées verticalement et décalées latéralement : ce qui pèsera moins lourd mais qui est déjà intéressant et transforme votre 35 mm en 24 mm (à peu près).

A noter que vous pouvez même faire du bracketing d’exposition en plus (si vous êtes vraiment motivés et face à un contraste important qui justifie ce braketing) : Lightroom Classic CC 8.0 mise à jour intermédiaire. Puisque depuis peu Lightroom est même capable d’assembler des « panorama HDR » : là c’est monstrueux et très excitant face à certaines scène très contrastées… Mais refermons cette parenthèse Lightroom et revenons à la photo au 35 mm. Lire la suite…

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De bonnes résolutions photographiques… pour 2019 !

Avec un peu de retard, voici quelques bonnes résolutions photographiques pour 2019. On relira les bonnes résolutions photo pour 2015 et celles pour 2016 (mais je n’exclu pas le fait de me répéter un peu, à l’occasion)…

Quand aux bonnes résolutions photographiques pour 2017 et 2018 : je crois bien que j’avais oublié d’en prendre ces deux années là. Mais ce n’est pas pour ça que j’avais fait des photos plus nulles ces. années là… Allez, bonne lecture : vous verrez, c’est un peu des réflexions à l’emporte pièce, qui me sont venues comme ça en passant : sans précautions, ni sans prendre de gants… Vos commentaires sont les bienvenus.

Arrêtez d’utiliser ce satané zoom : Et offrez-vous plutôt ce 35 mm f/2 qui vous manque tellement ! Songez que l’économie réalisée sur le « non achat » d’un hybride : pourrait financer l’achat de 4 ou 5 objectifs fixes… Un 35 mm f/2 : c’est l’optique qui sert à tout et qui vous permettra de faire des photos plus originales… Et surtout : des photos qu’aucun smartphone n’est encore capable d’imiter !

Avec un zoom il est assez facile de réussir toutes les images, alors qu’avec un objectif fixe vous en raterez beaucoup peut-être… Mais les « quelques-unes » que vous réussirez : seront bien plus intéressantes que toutes celles que vous réussissez habituellement avec votre zoom.

Alors bien entendu on a tous besoin d’un zoom 24-70 mm : mais inutile de vous ruiner (ou de vous alourdir) avec un 24-70 mm f/2.8. Qui est soit trop lourd, soit trop cher, soit les deux à la fois.

Préférez un zoom 24-70 mm f/4 moins couteux, qui sera suffisant lorsque vous aurez vraiment besoin de polyvalence… Et qui vous laissera du budget pour un ou deux objectifs fixes à grande ouverture… De toutes façons, aucun zoom (même ouvrant à f/2.8) ne pourra jamais rivaliser avec un objectif fixe ouvrant à f/2… Et encore moins à f/1.4.

Arrêtez de filmer en 4K, c’est inutile : déjà cela prend énormément de place sur vos disques durs. Ensuite vous ne montez jamais vos séquences, vous ne les montrez à personnes… Et de toutes façons, personne n’aurait envie de les regarder… Alors que vos photos : si… On les regarde, au moins un peu !

Car vous donnez l’impression d’être au moins « un peu doué » en photo, beaucoup plus qu’en vidéo… L’avantage d’une photo : c’est qu’en 2 ou 3 secondes ça évoque énormément de choses. et. ça donne envie de regarder la suivante…  Même si les gens ne regardent vos photos que durant quelques secondes chacune : au moins des gens regardent vos photos (au moins un peu) et ils les regardent à la vitesse qu’il veulent ! Comme on feuillette un magazine.

Alors que personne ne vous accordera 2 ou 3 minutes pour regarder vos vidéos : en 4K ou pas en 4K… On ne peut pas « feuilleter » un film, comme fait pour un album photo. Et si en plus, vous n’avez aucun tallent de « monteur » (ce qui n’est pas donné à tout le monde) : alors n’espérez rien de la vidéo… Lire la suite ici !

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Qu’ai-je appris en 25 ans de photo pro ? Partie 2/2

La première partie de cet article avait connu un certain succès (Qu’ai-je appris en 25 ans de photo professionnelle 1/2) voici un petit complément, avec quelques points auxquels je n’avais pas pensé initialement mais qu’il me semble indispensable d’ajouter.

Dans cette seconde partie, je vais notamment essayer de partager quelques « enseignements » plus pratiques et plus professionnels, que j’ai tiré de mon expérience de terrain… Quelles « leçons » ai-je tiré de toutes ces années à vivre, mais parfois aussi « à survivre » de la photo ? Certains constats sont assez difficiles et risquent de décourager les aspirants photographes dont la conviction est la plus fragile. Tant pis, je préfère leur dire la vérité que de contribuer à les « envoyer dans le mur »… Je vais peut-être leur rendre service en les décourageant.

Il est certain que si j’avais eu 25 ans en 2018 plutôt qu’en 1992 (année de mes débuts) et bien je n’aurais probablement pas la moindre chance de devenir photographe… En 2018, la société telle qu’elle est (en France) offre beaucoup moins de chance (qu’en 1992) de faire ce que vous voulez faire de votre vie. Oui, j’en suis absolument certain. Vos commentaires et témoignages sont les bienvenus en bas de l’article.

Le contact réel avec vos clients reste primordial : j’avais naïvement imaginé à partir des années 97, et 98, lorsque j’ai lancé mon premier site de photographe, que j’aurais moins besoin de me déplacer pour aller montrer mes images à mes clients (principalement des iconographes de magazines à cette époque). J’ai même pensé que je n’aurais plus besoin de me déplacer du tout ! Grave erreur… Il faut continuer à rencontrer « physiquement » vos clients, si vous voulez qu’ils continuent à vous acheter des photos… Car ils achètent autant « la personne que vous êtes » que vos photos.

Certes, il ne sera plus nécessaire de réaliser des impressions grand format : un bon iPad Pro, rend vos images encore plus belles. Mais quelques impressions de très bonne qualité, peuvent éventuellement êtres utiles, ne serait-ce que vous maitrisez toute la chaine graphique. Et de façon à démontrer que vos images « tiennent » le choc de l’impression. Car vos clients (eux aussi), savent bien qu’une photo peut « faire illusion » sur l’écran (magnifique) d’un iPad Pro.

Dans certains cas, l’impression d’une planche contact (également envoyée sous forme de JPG ou de PDF qui pourra être distribuée), peut elle aussi faciliter la décision, notamment dans le cadre d’un travail d’équipe. Car tout le monde ne dispose pas d’un bon logiciel de classement et d’affichage d’images.

Envisagez de perdre 10% à 20% de vos clients, à cause de vos tarifs élevés. Comment déterminer le juste niveau pour les tarifs, de vos prestations ou de vos tirages ? Voilà une question qui obsède beaucoup de professionnels débutants… Pourtant, ce n’est pas si compliqué.

Il me semble que le juste tarif, est celui qui sera accepté par vos clients. Et c’est lorsque vous commencez à perdre quelques clients (de 10 à 20% éventuellement), c’est là que vous savez que vous avez atteint le montant maximal à ne pas dépasser.

Au delà d’un certain taux de perte : c’est votre chiffre d’affaire qui sera mis en danger. En dessous : c’est vos prix qui ne sont pas assez élevés : car si 100% de vos clients sont satisfaits de vos tarifs, alors il est évident que vous n’êtes pas assez cher…

Ensuite : il y a des tas de cas particulier ! Par exemple, si vous travaillez dans le Luxe et que vos clients (potentiels) sont des Emirs du Golf, alors peu importe que 90% des clients refusent vos devis : il suffira d’une ou deux belles ventes par an, pour que votre business reste prospère. Mais cela n’est pas donné à tout le monde… Lire la suite.

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