C’est déjà noël pour les utilisateurs de Leica M EV1 et de Fujifilm X-T30 III : voici les profiles Lightroom disponibles pour ces deux nouveaux modèles… Par ici :
Je rappelle que tous mes Profils sont compatibles avec Lightroom Classic, Lightroom (Cloud) et Photoshop (ACR) sur Mac et PC… Et que j’ai conçu ces profils pour remplacer “Adobe Couleur” dont les tonalités sont parfois décevantes : vous connaissez déjà la musique ! Bien entendu, ne pas confondre “Profil Couleur” et “Preset de Développement” : deux choses très différentes et complémentaires… Il faudra un jour que je fasse un grand article pour expliquer la différence ; car il me semble que ce n’est pas clair pour tout le monde ?
Joyeux Noël à tous ! Et pour les âmes sensibles, belles fêtes à toutes zéa tous…
Sony dévoile en ce 02 décembre 2025 son nouveau Sony Alpha 7V (page du site Sony) : remplaçant d’un Sony A7 IV déjà un peu daté (il est sorti en 2021) et concurrent direct du récent Canon EOS R6 MkIII (testé ici) et du Nikon Z6 III (le seul des trois à rester bloqué à 24 Mpixels)… Quoi de neuf, pour cette cinquième génération du boîtier plein format polyvalent le plus vendu au monde ?
La rafale stagne à 10 images par seconde en obturateur mécanique (contre 12 im/ sec sur l’EOS R6 MkIII en obturateur mécanique). Elle grimpe à 30 im/sec en obturateur électronique “sans black-out” (sans égaler les 40 im/sec du Canon EOS R6 MkIII encore lui)… Le viseur est un OLED Quad-VGA de 3,68 millions de points. L’autofocus est dopé à l’IA. La vidéo 4K 60p dérivé de la capture 7K et du 4K 120p mais avec recadrage 1,5x (et là encore il est un peu en retrait face à l’EOS R6 MkIII). Il est le premier à embarquer deux ports USB-C séparés : pour l’alimentation et les données. Enfin, son prix est sans surprise de 2 999 €.
Ce nouveau Sony A7V ne cherche pas à être un mini A1, c’est un A7 IV survitaminé : avec un AF plus intelligent. Sa résolution reste raisonnablement de 33 Mpixels comme son ancêtre ; alors que certains espéraient atteindre les 45 Mpix ou davantage (mais 33 Mpixels est un choix bien plus raisonnable…). L’enregistrement se faite sur un Double slot SD UHS-II et CFExpress Type A. Ce dernier est hybride et il peut aussi accueillir une SD. Mais quel dommage : toujours ces cartes CFexpress Type A, pas si courantes et moins rapides (on aurait préféré du Type B)…
Il ne semble pas si inquiétant pour un EOS R6 MkIII ; qui a surpris par ses spécifications très avancées et généreuses… A l’exception d’un point toutefois : son écran multi orientable. Voici pour moins de 3 000 € le second écran inclinable “et” orientable sur 4 axes (en vidéo ici) après celui du panasonic S1 II… C’est le meilleur des deux mondes (on ne peut pas dire que l’on avait oublié de le réclamer à Canon). Et c’est vrai que j’en ai souvent parlé de ce type d’écran : en street photo l’articulation dans l’axe de la visée est un avantage. C’est plus discret, plus agréable en terme de visée (il n’y a pas cet effet de décalage latéral)… Lire la suite.
J’ai pu m’amuser quelques jours avec le Canon EOS R6 MkIII accompagné de l’épatant RF 45 mm f/1.2 STM (lire le test) pour vous proposer cette première partie de test terrain (une seconde partie viendra en principe avec un test en voyage)… Spoiler alert : j’ai beaucoup apprécié les progrès de cette troisième génération : progrès parfois significatifs, comme la résolution 32 Mpix…
Et d’autres progrès plus discrets mais utiles, comme la possibilité (enfin) de sauvegarder vos réglages sur carte, afin de les charger dans un autre exemplaire du même modèle. Connaissant parfaitement ses deux prédécesseurs (relire le test du Canon EOS R6 Mark II en 2023 et le test de l’EOS R6 en 2020), je peux vous le dire cet EOS R6 MkIII est une bombe. Et juste quelque jours après la publication de ce test : a été annoncé Sony α7 V … et son écran orientable dans tous les axes qui est certainement le concurrent le plus redoutable pour l’EOS R6 MkIII.
Cette première partie est une prise en main rapide moins détaillé que mes tests de longue durée habituels. Mais ça ne m’empêche pas de confirmer que cette troisième version est très aboutie. Il s’agit d’un boîtier exceptionnel et super complet : rien ne manque, ni en photo, ni en vidéo. Avant d’attaquer ne ratez pas le test du RF 45 mm f/1.2 STM présenté le même jour et précisons que :
– les fichiers RAW du Canon EOS R6 MkIII sont déjà supportés par Lightroom 15, sorti tout récemment (Lightroom Classic 15 est annoncé).
– mes Profiles Lightroom pour ce Canon EOS R6 MkIII sont disponibles dans notre petite boutique (comme j’ai pu l’essayer quelques temps avant sa sortie, j’ai pris un peu d’avance) : par ici les Profils Standards et les Profils Pro.
Et c’est déjà Noel : même le Manuel Utilisateur est arrivé en Français : accessible en ligne ici, ou à télécharger en pdf par là… Attention, j’ai cru remarquer que la version en ligne serait est “light” que la version à télécharger en pdf (je n’ai pas d’explication, peut-être est-ce temporaire)… Rappelons que tous les autres manuels Canon sont accessibles ici.
Il est enfin là ! Et l’attente aura semblé longue depuis trois ans et la présentation de l’EOS R6 MkII… Je me lassais de plafonner toujours à 24 Mpix ; à tel point que je reprenais parfois avec plaisir mon vieux EOS R de 2018 qui est toujours plein de caractère avec ses 30 Mpix et son exceptionnelle qualité d’image qui me fait oublier ses quelques défauts (auxquels je suis habitué)… Mais avec le nouvel EOS R6 MkIII (page des spécifications complètes par ici : on a vraiment changé d’époque ! Un monde le sépare de l’EOS R de 2018. Et même du premier EOS R6 de 2020… Voici donc les caractéristiques marquantes du Canon EOS R6 MkIII qui sera probablement un futur best seller de la marque… Lire la suite.
Un de nos lecteurs m’a expliqué qu’il fallait jouer le jeu du Black Friday ! Alors je l’ai cru (et on verra bien)… Je vous propose 17 € de remise sur toute la boutique durant une semaine et ça démarre maintenant jusqu’au vendredi 5 décembre à minuit. Utilisez le code au moment de payer :
Pendant que tout se passait bien au Louvre ; moi je passais à l’iPhone 17 Pro, l’air de rien… Dans un monde ou tout semble partir en vrille, pendant que tout semble s’effondrer même l’interface devenue moche de Mac OS 26; pendant que la décadence semble se pointer dans tous les domaines et que 90% des Français (ou pas loin) pensent que leur pays est foutu (les autres vivant sur la lune) : il reste heureusement des choses sur lesquelles compter, youpi ! Et des changement qui vont dans le bon sens… (sinon faut l’avouer on est pas aidé en ce moment).
Oui après quelques semaines : je le trouve fantastique mon iPhone 17 Pro et ses trois caméras de 48 Mpixels… Grâce à elles : je ne regrette vraiment pas mon achat : une réussite qui pourrait vous consoler de tout le reste… Je vais vous expliquer pourquoi je le trouve aussi génial. Et pourquoi remplacer mon iPhone 15 Pro Max était une évidence ; même si en ce moment l’humeur est plutôt à épargner que dépenser. Et avant de commencer ; je l’ai choisi en “Silver” en me disant qu’il craindrait moins les rayures et sera plus facile à revendre dans 2 ou 3 ans…
Comme fin 2026 Apple semble enfin décidé à présenter le premier “iPhone pliant” tant espéré ! J’éviterai la première génération (c’est prudent) et mon “timing” sera parfait pour la seconde génération du pliant ! En espérant qu’ils ne fassent pas trop de concessions sur les appareils photos de ce “pliant” ; mais je redoute que cela se passe ainsi pour des questions de coût… Un choix qui s’est avéré fatidique à l’iPhone Air : il va être arrêté probablement et n’aura intéressé personne, faute de disposer de 3 appareils identiques à l’iPhone 17 Pro Espérons que Apple comprenne ce message extrêmement clair : on aime l’iPhone d’abord pour ses trois appareils photos !
Mon premier coup de coeur pour cet iPhone 17 Pro et la première raison d’upgrader : c’est évidement son nouveau téléobjectif de 100 mm sur capteur 48 Mpixel ; dont les RAW et l’objectif sont déjà pris en charge par Lightroom 15. Cette résolution confortable autorise en plus un téléobjectif “virtuel” de 200 mm par recadrage, dont la qualité m’est apparu largement satisfaisante grâce à des fichiers RAW de 24 Mpixels. En tous cas suffisante pour mes besoins, lorsque je n’utilise pas mon Canon EOS… (au fait, ce test est prêt depuis 10 jours mais la sortie du Canon RF 45 mm f/1.2 STM a légèrement retardé sa publication). Lire la suite…
Le RF 45 mm f/1.2 STM affiche un profil typique d’une optique moderne : les courbes sagittales (traits pleins) restent hautes jusqu’en bord d’image, signe d’un contraste solide et d’un piqué exploitable dès f/1.2. Pour rappel : les deux courbes mesurent la netteté, mais dans deux directions différentes sur l’image. Première ligne : les objectifs STM. Seconde ligne : les objectifs “pro” en série L et VCM.
C'est beau la science...
– Compatibilité avec la fonction de correction du focus breathing
Cela fait plaisir car à ce prix là, c’est totalement inédit à ma connaissance : à vous les portraits à faible profondeur de champs et les photos de nuit pour “pas cher”… Canon a compris que la menace des “smartphones et de l’iA” pouvait être contrecarrée par une “vraie grande ouverture” : c’est une riposte intelligente… Ce petit Canon RF 45 mm f/1.2 STM (à 499 €) rejoint donc immédiatement dans ma sélection des 14 objectifs Canon RF que je vous recommande le plus.
Alerte ! Canon Japon prévient déjà que le produit sera en “rupture de stock” dès son lancement ; suite à une quantité importante de précommandes (vous devriez vous dépêche de le commander pour en profiter à Nöel)… Ce qui ne me surprend pas, vu les caractéristiques inédites et le prix serré de l’objectif… Vous êtes probablement impatients de l’essayer ? Alors en attendant de le recevoir, voici mes premières impressions et mes premières images réalisées avec un exemplaire de “pré-série” prêté par Canon le temps d’un week end.
Le choix d’un 45 mm est intéressant, c’est plus pratique qu’un 50 mm (alors qu’il occupe la niche des 50 mm traditionnels). Et ce choix reflète un peu l’évolution du “regard” de l’image contemporaine… Ou les 14 mm ont remplacé les 24 mm. Ou les 28 mm ont remplacé les 35 mm…
Donc les 45 mm remplacent les 50 mm, assez logiquement. Apple a fait le même chemin avec le 100 mm de l’iPhone 17 Pro, qui remplace le 120 mm de l’iPhone 15 Pro Max. On espère donc un jour l’arrivée chez Canon d’un RF 50-180 mm f/4 léger et compact : je partirai bien en voyage avec une telle focale moi, avec bien entendu ce nouveau 45 mm f/1.2 qui deviendra un “incontournable”… Lire la suite…
Comment définir Laurent Boiveau ? Un photographe, un écrivain, un journaliste, un guide, un aventurier ? Mais aussi un de nos plus anciens lecteur et même collaborateur occasionnel du site. Par exemple lorsqu’à l’occasion d’une expédition il découvrait le Canon EOS R à l’épreuve des sommets au Pakistan et nous partageait son expérience…
Son livre, Te Araroa – Le long chemin raconte sa traversée de la Nouvelle-Zélande ; comme on traverse un rêve… Il raconte ces 3 000 km avalés à pied, avec franchise et sensibilité. On y suit un marcheur qui avance seul, porté par le vent des deux îles : happé par la pluie, bousculé par les rivières, nourri par la lumière changeante du Pacifique. Pas de romantisme, seulement la vérité d’un chemin exigeant et magnifique.
Page après page on sent que ce chemin n’est pas seulement le sien, c’est celui que chacun pourrait emprunter un jour ; si par chance l’appel du dehors devenait trop fort pour qu’on l’ignore… Et parvenu aux dernières pages on se dit : pourquoi pas moi ?
Écrit comme un carnet, le récit respire la terre et l’eau ! Les forêts humides et les crêtes déchirées : on y est… Comme les photos qu’il a bien voulu m’envoyer pour illustrer cet article : elles parles d’elles même. Si vous avez la flemme de me lire : contentez-vous d’admirer ses images…
Par contre son livre n’est pas un livre de photos. Il y en a ; mais elles soutiennent avant tout le texte. Chaque détour du livre, chaque variante du chemin, chaque pas raconte un instant où la nature impose sa loi. Boiveau y glisse ses doutes, ses sursauts d’enthousiasme, la métamorphose de l’esprit quand les jours se succèdent dans la solitude. Il y a aussi des rencontres : marcheurs de passage, moments suspendus avec les communautés maories, Kiwis (les Néo-Zélandais sont surnommés les « kiwis »)… Et parfois, l’imprévu total – un confinement, une tempête, une rivière trop haute – qui bousculent le cours du voyage. Tout ce qui fait un récit de voyage !
Et les photographes de voyage savent bien que la photo n’est réellement qu’un prétexte ; pour voyager et faire ces rencontres précieuses. Les rencontres sont les seules choses dont on se souvent clairement d’un voyage 30 ans plus tard… Et les photos s’en souvient-on ? On les redécouvre ; plus que l’on ne s’en souvient réellement… Lire la suite.
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