Catégorie : CONSEIL : Prises de vues

000 - A LA UNE
28
La règle des tiers est une catastrophe pour vos photos

Mettons immédiatement les pieds dans le plat : cette (soi-disant) règle des tiers n’a été inventée QUE pour éviter aux débutants de faire des photos systématiquement ratées ou maladroites… Mais oubliez-là !

Car elle n’a pas été faite pour aider les « photographes » à créer des photos intéressantes… Elle aurait plutôt tendance à vous pousser à produire des images systématiquement ennuyeuses : du moins si vous l’appliquez aveuglément et systématiquement.

La règle des tiers est à l’apprentissage de la photo, ce que le « chasse neige » est à l’apprentissage du ski… Un « basique » bien utile aux débutants, dont on ne se servira plus beaucoup ensuite…

Comment cette règle des tiers a-t-elle été inventée alors ? Et bien tout simplement je suppose que l’on a dû remarquer que : « souvent » d’excellentes images obéissent à ce type de proportions avec des point forts de l’image situés aux « tiers »… Toutefois cette réalité (si tant est qu’elle existe) : n’implique aucunement que la respecter va créer forcément d’excellentes images… Car on oublie aussi de préciser, que beaucoup d’excellentes images « n’obéissent pas » à cette règle des tiers.

Prenons une métaphore pour expliquer ce paradoxe… On remarque que les voitures qui gagnent des courses sont souvent peintes en rouge (vrai)… Mais pourtant : cela n’implique pas qu’en peignant votre voiture en rouge vous ayez soudain « plus de chances » de gagner des courses (sans même imaginer que toute le monde peigne sa voiture en rouge également). Tout juste les statistiques des assurances auraient-elle tendance à démontrer que les voitures rouges, provoquent plus souvent des accidents que les voitures d’autres couleurs.

Je rebondis aussi sur cette idée amusante : imaginez que toutes les photographes utilisent la règle des tiers (ou se mettaient à peindre leur voiture en rouge ! )… Comment produiraient-ils alors des photos plus intéressantes, que leur voisin ? La « banalité » n’est pas le meilleur moyen d’attirer l’attention sur vos photos.  Lire la suite.

000 - A LA UNE
13
Test Terrain du Canon RF 50 mm f/1.8 STM : craquez !

Annoncé en novembre 2020, ce minuscule objectif pancake : est l’objectif Canon RF le plus vendu au monde. A ce prix là il faut être « insensible » au charme discret et bourgeois du 50 mm… pour ne pas craquer !

Ses ancêtres EF 50 mm f/1.8 pour reflex EOS – qui n’étaient pas « pancake –  était déjà les best sellers de la gamme EF, j’ai du acheter mon premier en 1993… Ils étaient même les plus vendus de tous les objectifs dans le monde : toutes marques et tous systèmes confondue. Ce qui place la barre très haut pour cet objectif minuscule : le plus simple, le plus basique, mais pas le moins utile…

Dans le même goût on lira le Test récent de l’indispensable RF 16 mm f/2.8 STM (que j’ai testé en Thailande en même temps que j’ai testé le Canon EOS R7)… Ce minuscule pancake « ultra grand angle » qui adopte le même « form factor », mais qui est lui totalement inédit par le choix d’une focale très audacieuse…

 
 

 

Une fiche technique toute simple – Il ne pèse que 160 gr : c’est vraiment minuscule ! Mais attention, il n’est pas stabilisé… Donc, si le capteur de votre appareil n’est pas stabilisé (EOS R, EOS RP et EOS R10) : révisez la règle du « un sur la focale » : ce qui n’est pas sorcier au 50 mm (au 50 mm visez autant que possible une vitesse de 1/50 sec ou davantage).

Sinon, utilisez un Canon EOS R5, R6 ou R7 dont les capteurs sont stabilisés, ce qui permet de gagner jusqu’à 5 stops en vitesse avec des objectifs non stabilisés… Et jusqu’à 7 ou 8 stops avec les objectifs IS.Le prix de ce Canon RF 50 mm f/1.8 STM est vraiment très accessible : 229€  c’est cadeau ! Canon développe depuis peu une gamme d’objectifs RF fixes : à prix doux… Pour les anciens utilisateurs de reflex, le passage aux hybrides EOS R me semble désormais une évidence. Les résultats sont meilleurs qu’en reflex, l’ergonomie a progressé et votre sac photo s’est beaucoup allégé ! Retour sur la fiche technique (et chez Canon la page des caractéristiques détaillées est par ici)… Lire la suite.

000 - A LA UNE
1
Mes prochaines formations « métier » Lightroom « AFDAS » Artistes Auteurs

Un mot à l’attention des lecteurs bénéficiant du statut « Artiste / Auteur » pour le financement AFDAS de leur formation professionnelle… Depuis bientôt 10 ans j’assure des formations Lightroom Classic à l’Ecole nationale de Photo d’Arles (sur place en présentiel).

La nouveauté désormais, c’est que certaines de nos formations Lightroom Classic sont disponibles en distanciel… Et intégrées au catalogue de formation de l’AFDAS. Avec 2 formations Lightroom Classic pour les artistes auteurs. Que je vous laisse découvrir ici : lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
59
L’Europe : cette techno-structure qui vous veut du mal

Je suis convaincu personnellement depuis longtemps que l’Union Européenne* ressemble à une structure technocratique relativement inhumaine et non démocratique, qui me semble faire beaucoup plus de mal aux nations Européennes, que de bien à ses soit-disant citoyens (qui vraiment ici pense être un citoyen Européen d’ailleurs, plutôt qu’un citoyen Français ?).

Une fois de plus, l’Union européenne va peut-être avoir une belle occasion de démontrer à quel point la bureaucratie est une catastrophe pour les citoyens et un frein pour l’innovation technologique… Voilà leur dernière lubie en date : La Commission propose un chargeur universel pour les appareils électroniques.

Apple aurait déjà fait part de ses réserves à ce sujet auprès de TechRadar et The Verge, dans l’éventualité d’une mise en place effective de ce projet : 

“We remain concerned that strict regulation mandating just one type of connector stifles innovation rather than encouraging it,” an Apple spokesman says. “which in turn will harm consumers in Europe and around the world.” Lire la suite…

000 - A LA UNE
17
Un Ricoh GR IIIx équipé d’un équivalent 40 mm

Excellente nouvelle pour les utilisateurs du Ricoh GR III actuellement équipé d’un équivalent 28 mm : ils pourront lui ajouter le nouveau Ricoh GR IIIx (site Ricoh) qui est lui équipé d’un équivalent 40 mm. Et les deux font la paire, pour plus de polyvalence…

Visiblement Ricoh a bien lu mon mon Test terrain du Ricoh GR III à Paris publié en 2020, ou j’écrivais ceci : 

« Rêvons 5 minutes d’un monde parfait : ou Ricoh pourrait proposer ce modèle GR III : en deux « saveurs » : un premier modèle « avec viseur »… Et l’autre « sans viseur ». On pourrait même imaginer deux déclinaisons de l’appareil : un premier avec objectif de 28 mm… Et le second équipé d’un 40 mm ! Une idée évoquée à cette époque (lointaine déjà) ou Nikon nous a fait miroiter l’arrivée de deux compacts experts, qui n’ont finalement jamais étés commercialisés : Nikon DL en grand angle et standard, les 2 font la paire.

 

 

Bon et bien voilà, tout vient à point pour qui sait attendre ! Les deux modèles sont quasi indiscernables extérieurement… On aurait aimé peut-être une touche de couleur pour pouvoir les distinguer. Sinon rappelez-vous de mettre le 40 mm dans la poche gauche. Et le 28 mm dans la poche droite ? Lire la suite

000 - A LA UNE
23
Test terrain du Canon RF 14-35 mm f/4 L IS USM

Depuis quelques décennies, les zooms ultra-grand angle de type 16-35 mm (ou mieux 14-35 mm) sont  des « incontournables » dans l’équipement des photographes. Spécialement dans les domaines du news, du sport, ou de la photo de voyage (relire : 16-35 mm f/2.8 + 70-200 mm f/2.8 = photo journalisme).

 

 

Et à condition qu’ils ne soient ni trop encombrants, ni trop coûteux : ces zooms « UGA » intéressent également certains photographes amateurs (signalons aux passage le classique EF-S 10-22 mm qui est l’équivalent d’un 16-35 mm pour appareils APS-C)… Dans le cadre d’une utilisation « loisir », tout le problème est leur poids et leur taille. Voilà pourquoi de part sa taille raisonnable : ce nouveau Canon RF 14-35 mm f/4 L IS USM me semble particulièrement intéressant.

La trinité des zooms pro est généralement composée d’un 16-35 mm, d’un 24-70 mm (ou éventuellement d’un 24-105 mm) et du fameux et totalement incontournable 70-200 mm (relire le Test terrain du RF 70-200 mm f/4 L IS USM)… Selon vos besoins, selon votre budget… et surtout votre capacité « à porter » plusieurs kilos d’objectifs : vous pourrez « panacher » les versions ouvrant à f/2.8 ou f/4, de ces trois types de zooms… Lire la suite…

000 - Grand large
18
Canon EOS R5 : ses 20 atouts les plus utiles sur le terrain

En attendant un éventuel test terrain du Canon EOS R5 (que j’écrirais peut-être en bientôt), je voulais pointer rapidement ces 20 améliorations qui m’ont frappé… Et qui « sur le terrain » creusent la différence en faveur de l’EOS R5… par rapport à l’EOS R6. Ou par rapport à l’EOS R que j’utilise depuis fin 2018… 

Si vous hésitez entre EOS R5, R6 et peut-être EOS R (qui reste un excellent boîtier même en 2021, si vous le trouvez d’occasion) : téléchargez ce document pdf proposé par Canon. Il résumé l’intégralité des différences entre ces trois boîtiers et détail notamment les différences du mode vidéo (que je n’ai pas traité dans le présent article car il y avait beaucoup trop à dire).

En attendant, je décrypte pour vous les 20 caractéristiques qui m’ont le plus marqué sur l’EOS R5 (une dizaine étant communes à l’EOS R6)… Et qui me font penser que cet EOS R5 est devenu le « boitier hybride idéal ». Je les ai classé dans un ordre « logique » ; plutôt que par ordre d’importance… Lire la suite.

 
 
000 - A LA UNE
40
Test terrain du Canon RF 24-105 mm f/4-7.1 IS STM

Je sais que tous les lecteurs ne rêvent pas forcément de ce petit zoom d’entrée de gamme, le Canon RF 24-105 mm f/4-7.1 IS STM que l’on trouve seul ici pour 389 €… Ou dans le Kit à 3059 € de l’EOS R6 chez Digixo : ce qui revient à l’acheter 370 €… Mais ils ont tort car pour ce prix : il est incroyablement efficace, très compact et léger… Nombreux sont les « moqueurs » qui se gaussent de son ouverture de f/7.1 au 105 mm, encore une fois ils ont tort ! Car ce petit zoom produit des images très nettes à toutes les focales, il est très bien construit et sait se rendre indispensable… Irremplaçable même !

Je l’ai acheté pour mon usage personnel et l’ai beaucoup utilisé depuis plusieurs mois… Lors de ballades Parisiennes : sans but et les mains dans les poches, mais aussi en randonnée en raquette en Savoie. Ou depuis un mois : en randonnée dans l’ile de la Réunion… Un type de terrain ou le sac doit rester impérativement léger : je suis ravi de l’avoir emporté. Voici mes impressions de terrain et conclusions à propos d’un « objectif incompris » et injustement moqué.

 

 

Caractéristiques et premiers contacts : un poids plume ! C’est d’abord le poids plume de ce zoom (395 g.) qui m’a le plus intéressé lors de sa présentation… C’est le zoom que vous allez prendre lors de vos sorties « les mains dans les poches »… Le zoom de celui que ce dit, « cette fois ce n’est pas la peine de se charger, mais mon smartphone ne suffira pas »… En effet : les objectifs des smartphones ne montent pas encore jusqu’au 105 mm et surtout ne possèdent pas de capteurs Full Frame » !

J’ai utilisé ce Canon RF 24-105 mm f/4-7.1 IS STM avec mon EOS R et un EOS R5, dépourvus de toute sangle… Juste une petite « dragonne de poignet » comme je le fait avec mon Canon G5X MkII, ou n’importe quel appareil compact… Essayez, car ça change la vie ! Vous n’avez plus l’impression de transporter un appareil à objectif interchangeable. Mais seulement un gros compact, pour peu que l’objectif reste suffisamment léger… Lire la suite.

000 - A LA UNE
33
Test terrain du Canon RF 70-200 mm f/4 L IS USM

Lors de son annonce nous avions déjà compris que cet objectif très innovant serait indispensable. Mieux : ce Canon RF 70-200 mm f/4 L IS USM est un « game changer » et semble justifier (à lui tout seul ou presque) l’abandon du système des reflex EOS, pour passer à la gamme hybride Canon EOS R.

Après le Test terrain du drone DJI Air 2S à la Réunion, j’ai passé beaucoup de temps à tester sur le terrain ce fameux Canon RF 70-200 mm f/4 L IS USM qui me faisait envie depuis longtemps… Et je l’ai principalement utilisé sur un EOS R5 (qui fera peut-être lui aussi l’object d’un test comme celui de l’EOS R6). Mais aussi parfois je l’ai monté sur mon EOS R, qui me sert de second boîtier.

Vous me direz : il pourrait être assez court ce test du Canon RF 70-200 mm f/4 L IS USM… Tellement déjà sur le papier : cet objectif est fantastique ! Je rappel que j’avais déjà été enthousiasmé par son grand frère à f/2.8 qui est facturé environ 1000 € plus cher… Relire ma Prise en main du Canon RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM : qui allait au delà de tous nos espoirs.

C’est un peu personnel et très accessoire : je trouve cette version f/4 incroyablement élégante… Le design est très épuré et très fluide avec ce décrochage typique des objectifs RF au niveau de la bague de focale. Il est esthétiquement bien plus réussi que son cousin ouvrant à f/2.8, qui n’était pas spécialement moche, mais qui affirme un look de camion un peu « utilitaire ». Une question totalement accessoire bien entendu !

 

 

Attention avant de tomber amoureux : ce Canon RF 70-200 mm f/4 L IS USM n’est pas donné : 1.799 € chez Digixo. Ou 1.799 € chez Amazon. Alors que la récente version EF 70-200mm f/4 L IS II USM, ne coûte que 1.299 €. Mais les 500 € de différence me semblent totalement justifiées, vu les bénéfices que l’on tirera de la version RF : vous en aurez plus que pour votre argent. Lire le « test de terrain ».

Avant tout achat, relire ici nos Tests terrain ! Je vous conseille notamment  :

• En 2021 : rester en reflex ou passer en hybride Full Frame ?

• 10 bonnes raisons de passer aux Canon EOS R6 et R5 en 2021

• Test terrain : Canon EOS R6

• Test terrain : Canon EOS R et du RF 35 mm f/1.8 IS STM

• Test terrain : Canon RF 24-105 mm f/4-7.1 IS STM

• Test terrain : Canon RF 600 mm f/11 IS STM

• Test terrain : Canon RF 70-200 mm f/4 L IS USM

• Test terrain : Canon RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM

• Test terrain : Canon RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS

• Test terrain : Samyang 14mm f/2.8 AF Monture Canon RF

• Test terrain : Canon G5X MkII en Sulawesi

Encouragez PHOTOETMAC en faisant vos achats chez Digixo ici : photoetmac.com/2019/06/digixo et soutenez une boîte Française basée à Paris qui nous verse une petite commission. Si vous cherchez un produit absent de notre page : contactez moi je l’ajouterai pour vous.

000 - A LA UNE
26
Pourquoi les photographes de presse adoptent le Canon EOS R5

Regardez bien les 30 premières secondes de cette vidéo et le travail exemplaire du photographe tout d’abord visible au premier plan : celui équipé d’un Canon EOS R5, avec un masque noir et une chemise noire (si quelqu’un le connait, qu’il me fasse signe)…

Ces 30 secondes valent mille mots : regardez-les bien et vous comprendrez pourquoi un photographe de presse doit abandonner son reflex… Admirez la façon extrêmement efficace dont ce photographe à « renversé » une situation qui tournait mal pour lui… Alors qu’il était bousculé par d’autres (une détestable habitudes de photographes de presse, j’ai bien connu ça), il n’a fallut que quelques secondes pour déployer son écran de côté et faire son image à bout de bras : presque relax…. Lire la suite…

 

 

 

000 - A LA UNE
5
Attention aux câbles USB-C que vous choisissez !

Petite expérience de physique amusante. Prenez une carte CFExpress type B toute chaude (dont la vitesse de transfert maximale est de 1,97 Go/sec), remplissez-là de fichiers RAW avec un Canon EOS R5.

Puis fourrez là dans un lecteur de carte adapté (celui-ci à 53€). Ensuite choisissez un câble USB-C quelconque au hasard : un joli tout noir… Et voilà le résultat, ça rame grave avec une vitesse de lecture minable de seulement 34 Mb/s. Là ça va être vraiment très long pour décharger votre carte.

Maintenant, choisissez un câble Thunderbolt 4 au format USB-C : tout joli tout noir aussi (mais avec une petite flèche sur le côté comme celui-ci à 33 €)… Et voilà le travail : une vitesse de lecture de 534 Mb/sec. Conclusion, ça vaut le coup de ne pas vous tromper de câble ! Lire la suite…

000 - A LA UNE
20
Mes 10 conseils pour la photo de paysage

La photo de paysage, c’est d’abord trouver des beaux paysages, mais c’est surtout s’y trouver au bon moment ! Avant même parler de photo, il faudrait parler de voyages, de déplacements, de marches à pied parfois douloureuses (notamment si vous êtes trop chargé)… Mais ceci est tellement évident, que j’ai choisi de ne pas détailler cet aspect des choses : si vous restez à la maison, il n’y aura pas de photo de paysage. 

Et pour éviter de rester à la maison : optez pour du matériel léger et voyagez… (sans tombez pour autant dans le « Travel Porn » nouvel outil de distinction sociale sur les réseaux sociaux quelle horreur)… Ceci étant posé, passons maintenant à quelques conseils plus généraux, qui me viennent à l’esprit. Comme toujours, vous êtres invités à partager votre avis et vos conseils en commentaires.

1 – Commencez par analyser la scène et réfléchissez 5 minutes… Oui, je réfléchis tout de même (un peu), avec de déclencher : je regarde autour de moi, j’essaye de visualiser quels seraient les meilleurs points de vue, les bon angles, tout cela en me basant sur mon expérience. Pour cela il faut disposer d’un certains « sens de l’espace » et vous représenter la scène en 3D, un peu comme on joie au billard. Quel serait le cadrage possible : si je me déplaçais par là, plutôt que par ici…

Bon, je ne réfléchis pas trop longtemps quand même ! Sinon la belle lumière va s’en aller ! Et puis si après 5 minutes, vous ne « voyez » toujours rien et si vous n’êtes toujours pas « inspirés » : alors shootez un peu… Et ça viendra peut-être en faisant, comme l’appétit vient en mangeant !

2 – Oubliez le trépied : ne restez pas statiques, essayez divers angles et divers point de vue. Le pire que vous puissiez faire : serait de planter votre trépied, pour ne plus bouger d’emplacement, ni d’angle, ni de point de vue… Non, il faut faire tout l’inverse : bougez plus pour « déclencher plus ».

Je ne crois pas du tout à « la photo » soignée aux petits oignons : celle qu’on imagine, qu’on prépare, que l’on shoot en une fois… Et puis c’est fini et c’est gagné ! Non ça ne marche pas comme ça… En ce sens : l’utilisation du trépied est souvent contre productive et constitue un véritable « frein à la créativité »… Il faut au contraire, shooter (beaucoup) d’abord et sans trépied autant que possible. Puis trier ensuite !

Attention : pour autant, je n’ai pas dit : on shoote d’abord, puis on réfléchi ensuite (CF point N°1 ci-dessus). Je n’ai pas écrit non plus : qu’il ne faut jamais utiliser un trépied ! Mais je crois que l’on ne devrait le déployer qu’en « dernier recours » : uniquement si l’on ne peut pas faire autrement. Lire la suite…

1 2 3 15