Catégorie : CONSEIL : photos décryptées

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Pourquoi les photographes de presse adoptent le Canon EOS R5

Regardez bien les 30 premières secondes de cette vidéo et le travail exemplaire du photographe tout d’abord visible au premier plan : celui équipé d’un Canon EOS R5, avec un masque noir et une chemise noire (si quelqu’un le connait, qu’il me fasse signe)…

Ces 30 secondes valent mille mots : regardez-les bien et vous comprendrez pourquoi un photographe de presse doit abandonner son reflex… Admirez la façon extrêmement efficace dont ce photographe à « renversé » une situation qui tournait mal pour lui… Alors qu’il était bousculé par d’autres (une détestable habitudes de photographes de presse, j’ai bien connu ça), il n’a fallut que quelques secondes pour déployer son écran de côté et faire son image à bout de bras : presque relax…. Lire la suite…

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Mes 10 conseils pour la photo de paysage

La photo de paysage, c’est d’abord trouver des beaux paysages, mais c’est surtout s’y trouver au bon moment ! Avant même parler de photo, il faudrait parler de voyages, de déplacements, de marches à pied parfois douloureuses (notamment si vous êtes trop chargé)… Mais ceci est tellement évident, que j’ai choisi de ne pas détailler cet aspect des choses : si vous restez à la maison, il n’y aura pas de photo de paysage. 

Et pour éviter de rester à la maison : optez pour du matériel léger et voyagez… (sans tombez pour autant dans le « Travel Porn » nouvel outil de distinction sociale sur les réseaux sociaux quelle horreur)… Ceci étant posé, passons maintenant à quelques conseils plus généraux, qui me viennent à l’esprit. Comme toujours, vous êtres invités à partager votre avis et vos conseils en commentaires.

1 – Commencez par analyser la scène et réfléchissez 5 minutes… Oui, je réfléchis tout de même (un peu), avec de déclencher : je regarde autour de moi, j’essaye de visualiser quels seraient les meilleurs points de vue, les bon angles, tout cela en me basant sur mon expérience. Pour cela il faut disposer d’un certains « sens de l’espace » et vous représenter la scène en 3D, un peu comme on joie au billard. Quel serait le cadrage possible : si je me déplaçais par là, plutôt que par ici…

Bon, je ne réfléchis pas trop longtemps quand même ! Sinon la belle lumière va s’en aller ! Et puis si après 5 minutes, vous ne « voyez » toujours rien et si vous n’êtes toujours pas « inspirés » : alors shootez un peu… Et ça viendra peut-être en faisant, comme l’appétit vient en mangeant !

2 – Oubliez le trépied : ne restez pas statiques, essayez divers angles et divers point de vue. Le pire que vous puissiez faire : serait de planter votre trépied, pour ne plus bouger d’emplacement, ni d’angle, ni de point de vue… Non, il faut faire tout l’inverse : bougez plus pour « déclencher plus ».

Je ne crois pas du tout à « la photo » soignée aux petits oignons : celle qu’on imagine, qu’on prépare, que l’on shoot en une fois… Et puis c’est fini et c’est gagné ! Non ça ne marche pas comme ça… En ce sens : l’utilisation du trépied est souvent contre productive et constitue un véritable « frein à la créativité »… Il faut au contraire, shooter (beaucoup) d’abord et sans trépied autant que possible. Puis trier ensuite !

Attention : pour autant, je n’ai pas dit : on shoote d’abord, puis on réfléchi ensuite (CF point N°1 ci-dessus). Je n’ai pas écrit non plus : qu’il ne faut jamais utiliser un trépied ! Mais je crois que l’on ne devrait le déployer qu’en « dernier recours » : uniquement si l’on ne peut pas faire autrement. Lire la suite…

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Et si l’on oubliait le bokeh 5 minutes ?

Non, il n’y a pas que le « bokeh » dans la vie d’un photographe… Je tiens à le redire ici, car trop souvent les « jeunes photographes » qui commencent à progresser, passent par cette phase plus ou moins longue : ou ils sont obsédés par le « bokeh »…

Ce qui passe en général, par une quête (quasi exclusive) d’objectifs à la plus grande ouverture possible… Parfois jusqu’à l’excès… Parfois plus raisonnable, selon leurs moyens : avec l’achat d’occasion, ou l’achat de très anciens modèles « vintage » et exotiques, totalement manuels et finalement assez peu recommandable (bien qu’étant très lumineux)…

Avant de commencer, je précise que j’ai tenté d’illustrer cet article, avec des photos « totalement dépourvues de bokeh », justement pour vous montrer que l’on peut s’en passer. Du moins, j’aurais essayé… Et je vous invite (en vue « d’oublier le bokeh 5 minutes ») à relire ces deux articles, dans lesquels je vous propose quelques « classiques de composition » et quelques « figures imposées ». Autant de « pistes créatives » afin d’échapper à la quête systématique du « flou d’arrière plan »  : 

1 – Prise de vue : quelques « classiques » de composition (partie 1)

2 – Prise de vue : quelques « classiques » de composition (partie 2)

Rappelez-vous vos débuts : votre période « zoom 18-55 mm f/3.5-5.6 » – Sans doutes, êtes-vous déjà passé par là, surtout si vous avez moins de 35 ans… (et d’ailleurs si vous vous « reconnaissez », votre témoignage en commentaires nous serait précieux) : c’est un phénomène qui a touché tout photographe ayant d’abord appris la photo à l’aide d’un de ces zooms d’entrée de gamme peu coûteux : par exemple un Zoom 18-55 mm f/3.5-5.6 pour APS-C (ils sont bien pratique et heureusement qu’ils existent).

Au tout début, durant cette première phase d’apprentissage : il vous était très difficile d’obtenir des images présentant ce joli flou d’arrière plan qui fait « pro ». Et si vous ajoutez à cela, toutes les autres difficultés normalement rencontrées par un photographe débutant : vous avez probablement traversé une première phase photographique assez décevante… C’est normal (à moins que vous n’ayez beaucoup voyagé, ce qui permet de passer ce cap). Lire la suite…

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Street photo : oubliez ces tabous photographiques !

Beaucoup de photographes qui se lancent dans la street photographie s’imaginent « des choses »… Ainsi, pour être un photographe de rue il faudrait obligatoirement voler les photos sans jamais demander la permission… Ou shooter exclusivement en Full Frame.

Ou encore travailler toujours en en noir et blanc. Ou même n’utiliser que des focales fixes… Et bien entendu au final : ne jamais recadrer ses images, ni les ajuster un peu dans Lightroom ou Photoshop…

Balivernes et billevesées ! Autant de légendes que je vous propose de mettre en pièce. En ce dimanche après-midi, je rédige cet article (sur le très bon clavier de mon minuscule MacBook Air M1 qui est une petite merveille lisez mon test terrain pour vous en convaincre) : bien installé au soleil sur un banc dans un parc à Paris, ceci même si il fait encore un peu frais… Mais ça sent le printemps et ce n’est pas dommage !

Alors oui, je sais… Par ce beau soleil, je devrais plutôt être en train de faire de la « street photo »… Mais voilà : ma définition de la street photo commence par ce préalable, « ne faire des photos que lorsque j’en ai vraiment envie ».

J’ai une vision de la street photo assez restrictive, elle devrait rester un jeux : juste une activité facultative et plaisante. Je réserve la street photo aux jours de printemps ; à condition de n’avoir rien de plus intéressant à faire. Et à certains jours de pluie éventuellement : comme un défi (réussir de bonne photos sous la pluie est bien plus difficile que ce que l’on raconte sur internet)…

Et bien entendu il n’existe aucune définition préalable, de ce que devrait être (ou ne pas être) la street photo. C’est à chacun de se faire sa propre définition, d’ailleurs pour moi : Street photo et photo de voyage, se recoupent largement… J’attends vos réflexions à ce sujet en commentaires… Lire la suite de l’article…

 

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Mes Presets AUTO ISO Adaptatifs : améliorés !

Un petit mot pour vous signaler qu’il sera plus facile de choisir parmi les 10 lots de « Preset ISO Adaptatifs »… Grace à un code couleur et une amélioration de la mise en page : Logo vert pour les 3 lots en Profils Adobe Couleur… Logo bleu  pour les 3 lots en Profils Appareil Photo Standard… Et logo bleu pour les 3 lots sans Profils.

 

J’ai beaucoup travaillé ces derniers temps à la mise au point de ces Presets AUTO ISO AdaptatifsIls sont capables d’ajuster automatiquement les curseurs de Netteté et de Bruit : en fonction de la valeur ISO des photos. Ce qui représente un gain de temps fabuleux !

Appliquez-les sur des lots de photos, ou définissez-les comme Réglage par défaut. Ils sont compatible avec Lightroom Classic, Lightroom et ACR (Photoshop). Ces réglages automatiques sont le fruit de plus de 25 ans d’expérience professionnelle. Ils tiennent compte de l’évolution des capteurs au cours des décennies.

C’est la raison pour laquelle il a été indispensable de les décliner en 4 « intensités progressives ». Ils sont également disponibles en plusieurs « Profils Couleur ». Vous ne pourrez plus vous en passer… Voici  quelques exemples d’ajustement automatiques :

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En 2021 : rester en reflex ou passer en hybride Full Frame ?

On sent que le lancement des hybrides EOS R5 et EOS R6 l’été dernier, aura été un moment historique pour Canon qui reste d’assez loin le premier constructeur mondial en 2020. Ces deux boitiers exceptionnels, auront été une sorte de « signal »… Du coup, la question se posera certainement à beaucoup de photographes en 2021… et pas seulement aux Canonistes : faut-il maintenant se débarrasser des nos valeureux reflex ? Pour adopter ces nouveaux appareils hybrides Full Frame, aux caractéristiques si séduisantes et à l’AF si éblouissant ?

D’autant que dès que la crise du COVID passée : beaucoup d’entre nous recommenceront à faire des photos, peut-être même à « planifier des voyages » (voyager à l’autre bout du monde ? Mais ça doit être un truc de dingue, ça ! ! ! )… Et peut-être penseront-il au passage, à changer d’équipement : un peu comme une façon de tourner la page de 2020 ? D’autant que depuis des mois, on a plus très souvent l’occasion de se faire plaisir…

La question est donc la suivante, serez-vous prêt à abandonner votre reflex en 2021, alors qu’il vous a donné entière satisfaction jusqu’alors ? Il faut dire que le 9 juillet, un message clair et fort a été chuchoté par Canon, à l’oreille des amoureux de reflex EOS, « Allez-y adoptez nos hybrides Full Frame à capteurs stabilisés (IBIS). Car nous sommes prêts, et nous aussi chez Canon on y croit vraiment ».

Ceux qui ont plus de 50 ans, se souviennent peut-être de la précédente révolution (que je n’ai pas connu personnellement) : le passage aux objectifs Autofocus à partir de 1987… Qui les avait « forcé » à abandonner le système d’objectif précédent : la monture Canon FD (fabriquée de 1971 à 1992). Il semblerait que nous soyons à nouveau face à une « transition majeure »…

Une transition telle qu’il n’y en a eu que trois ou quatre, durant toute l’histoire de la photographie… Mais avant d’aller plus loin : quelques petits rappels s’imposent… Lire la suite…

 

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Des profiles Canon EOS R et RP pour Lightroom Classic et Lightroom

Vous l’avez constaté : la dernière version de Lightroom ne propose plus pour les Canon EOS R5 et EOS R6, les habituels profiles reprenant les Style d’image Canon… Je ne sais si cette situation est temporaire. 

Je suis en train de développer plusieurs profiles spécifiques pour les R5 et R6, afin de mieux s’approcher du Style « Appareil Photo Standard », que je préfère de loin à « Adobe Couleur » (qui est le choix par défaut)…

En attendant qu’ils soient finalisés, j’utilise quatre profiles (2 couleurs et 2 N&B) que j’avais développé pour les Canon EOS R et RP et que je vous propose à l’achat ici. Je les ai déjà fait tester durant plusieurs mois à quelques amis, qui ont tous validé leur utilisation avec les EOS R. Leur installation est très simple : je vous explique comment faire sur la page d’achat.

J’ai pu aussi remarquer qu’avec d’autres appareils photos, le résultat est parfois très intéressant… Ces quatre profiles vous offriront en tous cas de nouvelles alternatives, si vous n’avez pas trouvé votre bonheur dans les profiles fournis par Adobe. Lire la suite…

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Adobe Couleur
N&B 009 - S
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Lire la suite : dans la boutique…

  

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Composition : recherchez la simplicité – Partie 1

Les plus belles photos sont souvent les plus simples… C’est une chose qu’il est malheureusement bien plus facile d’expliquer, que de réussir !

Ne pas confondre « simplicité » et « minimalisme »…  Le minimalisme n’est pas la bonne solution je crois : et souvent le minimalisme dégénère en absence… En « vide » ! Le « vide de sens », le « vide d’éléments graphiques », le « vide de contenu plastique », ou le vide de « sens littéraire » : je n’aime pas beaucoup le minimalisme. Je m’en méfie…

Mais j’aime la « simplicité », ce qui est bien autre chose. Comment définir la « simplicité en photo » ? Pour me faire comprendre, j’ai recherché dans ma photothèque quelques exemples d’images « simples »… Qui correspondent (plus ou moins) à ce que j’aimerais réussir plus souvent. Comment « faire simple » ; sans « faire vide » ? Je n’ai pas encore totalement trouvé la solution, mais j’y travail… Première partie, ci-dessous… (lire la seconde partie :  Composition : recherchez la simplicité – Partie 2).

Simplifier en suggérant, plutôt qu’en décrivant : parfois en cadrant un détail seulement, on raconte toute une histoire, bien plus « simplement » qu’en cadrant la totalité d’une scène… J’appellerais cela une « ellipse », un peu un équivalent photographique de l’ellipse littéraire (définition ici, lire aussi ici, mais plus compliqué). Ici j’ai pris la photo des pieds d’un novice (un petit moine), qui fait la sieste dans un monastère en Birmanie. Le cahier laisse imaginer la salle de classe. Le bois laisse deviner le monastère. Une bout de la robe de moine permet de situer la zone géographique…

 

Presque un logo, qu’on peut lire de très loin : souvent c’est en affichant les images en petit, que l’on peut évaluer une « vue d’ensemble » et se faire un idée de leur sens global… Et pour qu’une image reste « lisible » même en petit, il faut qu’elle soit « aussi simple que possible ». Ici nous avons des silhouettes de girafes, qui sont comme des idéogrammes Chinois dessinés sur une page. C’est « l’idée même » d’une girafe telle que l’on pourrait l’imaginer et la dessiner… Je ne crois pas avoir jamais réussi une photo de girafe, qui soit plus simple que celle-ci. Pour la petite histoire, c’était en plein midi avec une lumière plombée assez terrible.

 

Imaginez le reste… En faisant abstraction de la « simple représentation » on laisse une chance à la personne qui regarde une image, de s’imaginer son contenu. Et de se construire « son univers » : ce qui est intéressant. cela pousse éventuellement la personne qui regarde une photo, à rester un peu plus longtemps dessus. A l’explorer… Alors que lorsque « tout est dit » et que tout est évident : on accepte la photo pour ce qu’elle est : et l’on passe immédiatement à autre chose (remarque éventuellement en contradiction avec la photo logo des giraffes). Il s’agit ici d’une vue du Le Mékong, depuis un point de vue en hauteur situé au dessus de Luang Prabang au Laos. On distingue le phare avant d’un bateau qui remonte la rivière. Lire la suite…

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Et pourquoi ne pas cadrer plus souvent… verticalement ?

J’ai toujours adoré le cadrage en vertical… Il faut dire qu’à une certaine époque, lorsque je pigeais principalement pour la presse écrite dans les années 90 (avant Internet imaginez un peu) : je ne rêvais que de faire la « Couv ».

La « Couv » ou la « Une », qui est un terme un peu plus ancien encore… Une belle « Couv » c’était le graal et l’accomplissement de tout photographe de presse. Cela n’arrivait pas très souvent, mais j’ai quand même eu eu quelques belles « couv » à l’occasion… celle-ci par exemple :

Mais revenons au présent : pourquoi ne pas cadrer plus souvent verticalement ? Avez-vous des raisons précises, pour expliquer que vous ne le faites pas très souvent ?

De quoi avez vous peur ? Peut-être que vos images verticales ne soient pas assez « pratiques » à publier sur Instagram ? Personnellement Instagram ne m’a jamais séduit… Mais si vous pensez à Facebook par exemple : ça se passe très bien pour les images verticales. Qui seront même « plus visibles » et plus grandes que les horizontales…

L’utilisation éventuellement plus fréquente à l’avenir de tablettes pour trier vos photos (avec Lightroom Mobile par exemple), vous encouragera peut-être à davantage pratiquer le cadrage vertical… Car la tablette se tourne dans tous les sens, contrairement à l’écran de votre Mac ou PC.

Je ne crois pas que le cadrage vertical appartienne au passé. Même si temporairement on peut admettre qu’il n’est plus vraiment « à la mode », contrairement au cadrage carré par exemple. Mais la mode : c’est tout ce qui se démode… Et vouloir être « dans le vent », n’est qu’une ambition de feuille morte (on en voit voler pas mal dans le monde de la photo). Lire la suite…

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Quelles focales choisir, pour quelle Photo ? Partie 2

On explique souvent que la photo est beaucoup moins une affaire de matériel qu’une affaire d’œil et de composition. C’est vrai… Mais la composition n’est pas seulement instinctive, la composition est aussi forcément une question de « placement » du photographe par rapport à son sujet. Une question de distance entre sujet et photographe et bien entendu une question « d’angle de champs »… Donc, au delà d’une simple question d’œil et de créativité, la composition est aussi une question de « choix de focale ». Donc finalement, c’est un peu aussi : une question de choix de matériel…

L’incontournable 85 mm à grande ouverture est la focale des portraits  Les modèles de 85 mm ne manquent pas et vous devriez trouver votre bonheur : à commencer par le petit Canon EF 85 mm f/1.8 (seulement 378 €)… Ou alors si vous êtes passionné : le fantastique et récent Canon EF 85 mm f/1.4 L IS (environ 1.600 €) : tout premier 85 mm f/1.4 stabilisé pour reflex. C’est lui que j’utilise désormais, un 85 mm stabilisé est extraordinaire pour le portrait.

Il y a quelques années je possédais l’ancien Sigma 85 mm f/1.4 EX DG HSM, un vieux modèle (800 € environ) relativement introuvable. Il existe désormais un Sigma 85 mm f/1.4 DG HMS Art qui est  un peu trop lourd à mon goût, mais incroyablement performant et piqué…

Plus raisonnable : Tamron 85 mm f/1.8 SP DI VC USD se déniche aux alentours de 769 €. Une très bonne affaire pas trop couteuse : un des rares 85 mm à disposer de la stabilisation… Si vous êtes à la recherche d’effets bokeh à moindre coût : le plus recommandable reste peut-être le très léger et très compact Canon EF 85 mm f/1.8 (378 €). De tous, c’est le plus ancien et c’est l’objectif dont le rapport « étonnement / prix » reste le plus favorable… SI vous n’êtes pas riches mais avez tout de même quelques ambitions photographiques : alors ce EF 85 mm f/1.8 est pour vous ! Lire la suite…

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Quelles focales choisir pour quelle Photo ? Partie 1

On explique souvent que la photo est beaucoup moins une affaire de matériel qu’une affaire d’œil et de composition. C’est vrai… Mais la composition n’est pas seulement instinctive, la composition est aussi forcément une question de « placement » du photographe par rapport à son sujet. Une question de distance entre sujet et photographe et bien entendu une question « d’angle de champs »… Donc, au delà d’une simple question d’œil et de créativité, la composition est aussi une question de « choix de focale ». Donc finalement, c’est un peu aussi : une question de choix de matériel…

S’imaginer que « réussir des photos » ne nécessiterait que de la motivation et du talent, ce serait aussi simpliste que de croire qu’il suffirait d’acheter du matériel pour devenir bon photographe ! Non, c’est un peu plus compliqué que ça : la photo est « un tout » qui nécessite de la créativité mais aussi du matériel… Comme la peinture était aussi une question de maitrise technique, de pinceaux et d’outils et pas uniquement une question de talent.

Je vais donc vous parler ici du choix des focales, donc du choix des objectifs… Cela ne vous fera peut-être pas « rêver » car il ne s’agit que de la « petite cuisine » que doivent pourtant maitriser tous les photographes… Une maitrise technique préalable des « outils de base », qui me semble nécessaire en vue d’exprimer ensuite une « vision artistique ».

Est-ce que les objectifs coutent cher ? Oui parfois, mais pas toujours. J’ai essayé de pointer des objectifs très peu coûteux et spécialement recommandables… Les bons objectifs sont des investissements assez pérennes qui perdent moins de valeur avec le temps que les boitiers : ceux-ci se démodent plus vite en effet…Les bons objectifs classiques se revendent facilement, il ne faut pas avoir peur d’acheter vos objectifs d’occasion… Car ces classiques (notamment les focales fixes) sont très solides. Si vous saviez ce à quoi les miens ont déjà résisté : vous seriez rassurés… J’ai illustré mes explications, avec quelques photos que j’ai prises ces dernières années à l’aide de mes focales favorites… Parmi lesquels, le 35 mm bien entendu, mais aussi les indémodable 50 mm et 85 mm… Lire la suite…

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Quelles Modes de prise de vue pour quelles Photos ?

A l’exception du Mode Manuel (le seul Mode à ne pas être Automatique), les Modes de prise de vue Experts (Priorité Ouverture, Priorité Vitesse et Programme) : sont des programmes automatiques servant à gérer l’exposition en tenant compte de certains paramètres, que vous fixez vous-même… Notamment l’Ouverture en Mode Av et la vitesse en Mode Tv.

C’est pour cela que l’on parle de « Priorité ». Par exemple en Priorité Vitesse (Mode Tv), vous donnez la priorité au choix de la Vitesse que vous « imposez à l’appareil ». Dans ce cas l’Ouverture sera réglée automatiquement, sa valeur n’étant pas votre « priorité ». Vous acceptez donc qu’elle soit calculée automatiquement en fonction de certains paramètre fixes : la luminosité de la scène, la vitesse que vous avez fixé et la sensibilité ISO que vous avez fixée (mais qui peut éventuellement être automatique).

Autre cas de figure la Priorité Ouverture (Mode Av) : vous choisissez une valeur d’Ouverture fixe. Dans ce cas la c’est la Vitesse qui sera automatiquement ajustée par l’appareil. Ce Mode Av vous permet par exemple de choisir f/11 : un diaphragme fermé qui laisse entrer peu de lumière et permet d’augmenter la profondeur de champs, ce sera votre priorité pour un paysage par exemple… A cause de cette valeur fermée de f/11, l’appareil n’aura d’autre choix que de ralentir suffisamment la vitesse pour compenser le peu de lumière qui traverse le diaphragme… Jusqu’à obtenir la bonne exposition.

Autre cas de figure (différent) et toujours en Mode Priorité Ouverture : vous choisissez un réglage de f/1.8, un diaphragme ouvert laissant entrer plus de lumière qui réduit beaucoup la profondeur de champs (idéal en portrait). Dans ce cas, le programme augmentera automatiquement la vitesse pour compenser cet excès de lumière. Jusqu’à obtenir la bonne exposition (identique au cas précédent).

Que vous ayez choisi f/11 ou f/1.8, dans les deux cas le rôle du programme est de modifier la vitesse jusqu’à obtenir la même exposition… La Priorité Ouverture vous permet donc de gérer librement la profondeur de champs, sans vous inquiéter de l’exposition qui est toujours gérée automatiquement.

Il n’y a aucune raison de vous passer des services des Mode d’Exposition Auto pour vos photos. D’autant que vous pourrez « pondérer » l’exposition proposée par l’appareil, grâce à la « Correction Manuelle d’Exposition ». Cette correction, revient en quelque sorte à introduire « une dose de Manuel » dans l’exposition Auto. De façon à obtenir une image plus sombre ou plus claire, en vous appuyant sur une meure Automatique. Ce qui est bien plus rapide que de travailler en 100% Manuel. Lire la suite…

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