Catégorie : COUPS DE COEUR

000 - A LA UNE
19
Test terrain Samyang 14mm f/2.8 AF Monture Canon RF

Pour les utilisateurs de Canon EOS R, Samyang occupe le devant de la scène des (encore rares) marques proposant des « objectifs compatibles » en monture RF… Relire à ce sujet : Samyang AF 85 mm f/1.4 en monture Canon RF… Et parceque rien re remplace une « expérience de terrain », j’ai demandé à tester quelques temps ce fameux Ultra Grand Angle en version Autofocus. Le Samyang 14mm f/2.8 AF Monture Canon RF est disponible pour 679 € (chez Digixo).

A noter qu’il existe aussi pour les hybrides Canon EOS R une autre version Samyang 14mm f/2.8 MF en Monture Canon RF (399 €) à mise au point Manuelle. Et pour les reflex une Version Autofocus pour les reflex Canon EF (629 €) ainsi que pour les Nikon à monture F (599 €)

Qu’il ne faudrait pas confondre avec l’ancienne version pour Canon EF à Mise au point Manuelle (449 €) un peu plus ancienne (qui est également déclinée pour Nikon Fpour Sony FE, pour Fuji (APS-C) et Canon EF-M (APS-C)… Montée sur un capteur APS-C Canon EF-M, ce 14 mm donnera une focale apparente de 22,4 mm.

Il est loin le temps des premiers Samyang 14 mm f/2.8, qui étaient un peu « rustres » (relire notre essai du 14 mm en 2013). Le design de ce nouveau modèle est vraiment beau, la formule optique assez élaborée et son moteur AF (quasi) parfaitement silencieux.

La construction n’est pas du « tout métal » (le pare-soleil est en plastique et le fut en métal) mais cela ne nuit pas à la sensation de qualité… Les photos de l’objet parlent d’elles-mêmes : on m’a prêté un exemplaire neuf bien entendu… Et peut-être ne restera-t-il pas aussi beau que cela, pendant 10 ans (je ne sais pas)… Mais vous le trouverez probablement bien assez beau, pour le prix qu’il vous aura coûté et le plaisir que l’on trouve à utiliser un 14 mm. C’est extrêmement ludique…

Pour protéger la large lentille avant, un gros bouchon en plastique un peu encombrant, vient se fixer assez solidement (grâce à deux cliquets) sur le pare-soleil en plastique.

Le Samyang 14mm f/2.8 AF Monture Canon RF est protégé contre les intempéries et la monture arrière métallique est cerclée d’un joint caoutchouté. A l’arrière de la monture, on repère un dispositif (amovible semble-t-il) permettant de fixer un filtre de gélatine… Bien vu ! Car à l’avant, aucun filtre n’est possible, puisqu’il n’existe aucun pas de visse, comme sur les Canon EF 14 mm f/2.8. Lire la suite…

000 - A LA UNE
20
Test terrain du Canon RF 600 mm f/11 IS STM : léger et amusant !

En avant-première j’ai pu essayer le surprenant téléobjectif Canon RF 600 mm f/11 IS STM, accompagné d’un Canon EOS R6 et de l’Extendeur RF 1.4x (excusez du peu)… Malgré une ouverture modeste de f/11 (assez injustement décriée), il est rassurant de découvrir sur le terrain tout ce que l’on peut faire avec un objectif pesant seulement 930 gr. Pour un 600 mm, c’est totalement inédit : rien d’équivalent n’existait jusqu’alors et de très nombreux photographes seront probablement intéressé par ce modèle accessible dès 799 €. Et ça aussi c’est inédit pour un 600 mm.

On sent que le lancement des hybrides Full Frame EOS R5 et EOS R6, a été un moment historique pour le géant Canon. Ce neuf juillet 2020, un message fort a été chuchoté à l’oreille des amoureux de reflex : « Allez-y ! Adoptez nos hybrides Full Frame à capteurs stabilisés (IBIS). Car nous sommes prêts et nous aussi : on y croit totalement désormais »…

Voici déjà les principales caractéristiques de cet objectif, qui ne propose qu’une seule ouverture de f/11 : on ne peut en changer (ce qui peut surprendre, mais on s’y fait)… Au moins sommes-nous certains qu’il a été conçu dès le début pour exceller à cette ouverture précise ! En tenant compte de toutes les contraintes possibles : diffraction, encombrement, poids et prix… Cela ne me choque pas, étant moi-même assez partisan de ne faire « qu’une seule chose à la fois, mais de la faire bien »…  Lire la suite !

000 - A LA UNE
182
Premier « test terrain » du génial Canon EOS R6

Scoop : en avant-première, j’ai pu me faire prêter un Canon EOS R6 de présérie accompagné du téléobjectif RF 600 mm f/11 IS STM et du Multiplicateur RF 1.4x. bien avant leur présentation officielle. Je ne vous cacherais pas qu’en l’absence de grand voyage cet hiver, cet essai a été pour moi, un des grands bonheurs photographiques de l’année 2020… Aussi je vous invite à découvrir ci-dessous mon « test terrain » réalisé en Savoie.

Exclusif : Pré-test terrain du Canon RF 600 mm f/11 IS STM et du Multiplicateur RF 1.4x (à venir)

Voici le nouveau Canon EOS R6 disponible dès maintenant pour 2 699 € TTC boîtier nu et en kit avec le RF 24-105 mm STM : 3 059 €… Avec lequel j’ai pu m’amuser une semaine avant sa présentation officielle.

 

 

Et bien je vais vous dire : je me suis régalé avec cet appareil « joueur » qui est du pur plaisir, typique des gammes intermédiaires de Canon, destinées aux amateurs experts. Oui, c’est un coup de cœur, tant tout est naturel, instinctif, bien fini, bien conçu… Si vous ne l’avez pas déjà lu, vous pouvez relire mon Test terrain du Canon EOS R et du RF 35 mm f/1.8 IS STM.

 

Canon s’est surpassé au niveau de l’ergonomie et je n’avais pas eu autant de plaisir à découvrir un nouvel EOS, peut-être depuis l’EOS 6D (en 2012) qui m’avait agréablement surpris par sa facilité et sa légèreté. On sent presque immédiatement si un appareil est « bien né »… Et je crois franchement que c’est le cas de cet EOS R6. La marque rouge, vient d’ailleurs de publier une liste des fonctionnalités, améliorations et modifications apportées aux EOS R6 et R5, par rapport à l’EOS R : cette liste est impressionnante : canon.com. mais voici déjà une partie des caractéristiques de l’EOS R6… Lire la suite…

000 - A LA UNE
17
LaCie 1big Dock et LaCie 1big Dock SSD Pro

LaCie (la filiale du fabricant de disques Seagate), a présenté aujourd’hui deux nouvelles solutions de stockage intéressantes, destinées aux professionnels de la vidéo et de la photo.

D’une part : le LaCie 1big Dock SSD Pro, en Thunderbolt III qui intègre un SSD à base de FireCuda® NVMe SSD. Il est plutôt destiné au montage de vidéos 6K, 8K, grâce à une vitesse de lecture exceptionnelle pouvant atteindre 2 800 Mo/s.

 

Idéal sur un Mac Pro par exemple : avec deux ports Thunderbolt 3 compatibles USB-C. Sa station d’accueil intègre un port USB 3.0, des logements pour cartes mémoire adaptés au besoin du cinéma (CFast 2.0, CFexpress et SD). Et une connexion DisplayPort 1.4 en sortie.


D’autre part le LaCie 1big Dock, que je trouve spécialement intéressant pour les photographes, car il peut accueillir des disques « nus » de 3,5 pouces, qui sont extrêmement économique à l’achat (comparé aux petits formats de 2,5 pouces). Je n’en ai pas lu une CONFIRMATION, dans le communiqué de presse, mais il me semble évident que l’on peut changer facilement le disque interne (comme cette photo avec le tiroir ouvert le suggère). Lire la suite…

COUPS DE COEUR
23
Lightroom Classic 9.3 : mise à jour de juin 2020

Intéressante mise à jour de l’écosystème Adobe photo : respectivement en Lightroom Classic 9.3, en Adobe Camera Raw 12.3, en Lightroom (Cloud) 5.3 pour Mac et PC, en Lightroom 5.3 pour iOS et en Lightroom 5.3 pour Android également…

Vous trouverez un résumé de toutes les nouveautés sur le Blog en Anglais d’Adobe. On retiendra surtout l’effort fait par Adobe sur l’outil de changement sélectif de couleurs (Hue en Anglais qui signifie Teinte).

A noter qu’il y a bien longtemps que Adobe ne s’est plus intéressé à l’application Lightroom pour Apple TV, mais ce n’est pas si grave (relire notre ancienne Prise en main de l’app. Lightroom Mobile pour Apple TV)… Voyons tout ça dans le détail :

De nouvelles icônes pour toutes les applications : je ne sais si cette initiative suffira à dissiper les confusions entre Lightroom Classic et Lightroom (Cloud)… Mais on peut l’espérer : puisque la lettre « c » fait son apparition derrière le LR de l’icône de Lightroom Classique. Qui est désormais reconnaissable aux trois lettres : LRc. Relire notre article « de référence » au sujet de la confusion Lr et LrC : les 20 erreurs les plus gênantes avec Lightroom.

Le nouvel outil Teintes de Lightroom Classic : le nouvel outil « Teintes » est disponible pour des ajustement localisés, ce qui permettra de changer les couleurs sur une zone de son choix, sans modifier la Balance des Blancs (qui était accessible déjà localement). Bonne nouvelle, on retrouvera ce nouvel outil Teintes dans Lightroom (Cloud) également.

Sélectionnez une couleur en utilisant l’outil Plage de couleurs dans un outil localisé (pinceau, filtre radial ou filtre gradué) et celle-ci sera modifiable grâce au nouveau « Curseur Teintes » dans les ajustements localisés… Il suffira de déplacer le curseur pour modifier cette couleur. Il est possible de cocher une option « Avancée » pour réaliser des corrections plus précises.

Ci-dessous, un premier exemple un peu idiot, mais bien compréhensible pour démontrer que l’on peut faire des choses (qu’il était difficile de réaliser auparavant).

Et comme je le montre avec l’exemple ci-dessous, on peut désormais transformer du bleu en jaune, ou en rouge, ou en vert : ce qui était absolument impossible avant, car il n’était possible que d’appliquer un « masque de couleur », ou modifier la Balance des blancs. Lire la suite…

CONSEIL : Editing workflow
6
Composition : recherchez la simplicité – Partie 1

Les plus belles photos sont souvent les plus simples… C’est une chose qu’il est malheureusement bien plus facile d’expliquer, que de réussir !

Ne pas confondre « simplicité » et « minimalisme »…  Le minimalisme n’est pas la bonne solution je crois : et souvent le minimalisme dégénère en absence… En « vide » ! Le « vide de sens », le « vide d’éléments graphiques », le « vide de contenu plastique », ou le vide de « sens littéraire » : je n’aime pas beaucoup le minimalisme. Je m’en méfie…

Mais j’aime la « simplicité », ce qui est bien autre chose. Comment définir la « simplicité en photo » ? Pour me faire comprendre, j’ai recherché dans ma photothèque quelques exemples d’images « simples »… Qui correspondent (plus ou moins) à ce que j’aimerais réussir plus souvent. Comment « faire simple » ; sans « faire vide » ? Je n’ai pas encore totalement trouvé la solution, mais j’y travail… Première partie, ci-dessous… (lire la seconde partie :  Composition : recherchez la simplicité – Partie 2).

Simplifier en suggérant, plutôt qu’en décrivant : parfois en cadrant un détail seulement, on raconte toute une histoire, bien plus « simplement » qu’en cadrant la totalité d’une scène… J’appellerais cela une « ellipse », un peu un équivalent photographique de l’ellipse littéraire (définition ici, lire aussi ici, mais plus compliqué). Ici j’ai pris la photo des pieds d’un novice (un petit moine), qui fait la sieste dans un monastère en Birmanie. Le cahier laisse imaginer la salle de classe. Le bois laisse deviner le monastère. Une bout de la robe de moine permet de situer la zone géographique…

 

Presque un logo, qu’on peut lire de très loin : souvent c’est en affichant les images en petit, que l’on peut évaluer une « vue d’ensemble » et se faire un idée de leur sens global… Et pour qu’une image reste « lisible » même en petit, il faut qu’elle soit « aussi simple que possible ». Ici nous avons des silhouettes de girafes, qui sont comme des idéogrammes Chinois dessinés sur une page. C’est « l’idée même » d’une girafe telle que l’on pourrait l’imaginer et la dessiner… Je ne crois pas avoir jamais réussi une photo de girafe, qui soit plus simple que celle-ci. Pour la petite histoire, c’était en plein midi avec une lumière plombée assez terrible.

 

Imaginez le reste… En faisant abstraction de la « simple représentation » on laisse une chance à la personne qui regarde une image, de s’imaginer son contenu. Et de se construire « son univers » : ce qui est intéressant. cela pousse éventuellement la personne qui regarde une photo, à rester un peu plus longtemps dessus. A l’explorer… Alors que lorsque « tout est dit » et que tout est évident : on accepte la photo pour ce qu’elle est : et l’on passe immédiatement à autre chose (remarque éventuellement en contradiction avec la photo logo des giraffes). Il s’agit ici d’une vue du Le Mékong, depuis un point de vue en hauteur situé au dessus de Luang Prabang au Laos. On distingue le phare avant d’un bateau qui remonte la rivière. Lire la suite…

000 - A LA UNE
2
Samyang AF 85 mm f/1.4 en monture Canon RF

Nouvelle annonce de Samyang Optics : un seconde objectif fixe Autofocus, dédié à la monture hybride Canon RF : voici donc le très attendu Samyang AF 85 mm F/1.4 RF.

Et c’est une très bonne nouvelle pour les utilisateurs d’appareils Canon EOS R, qui seront rassurés de trouver quelques objectifs fixes, lumineux et peu coûteux pour leurs Canon EOS R. Mon avis est que Samyang (et quelques autres constructeurs indépendants) ont devant eux un « boulevard » pour nous proposer des objectifs fixes RF ouvrant à f/1.4, ou à f/1.8, pour moins de 700 €. En attendant que Canon n’annonce de nouveaux objectifs « millieu de gamme » (ce qui arrivera je suppose d’ici la fin 2020)…

Comme vous le savez si vous nous lisez régulièrement (relire : Retour sur le Samyang AF 14 mm f/2.8 RF), la première focale Autofocus pour cette monture Canon RF proposée par Samyang a été le AF 14mm F2.8 RF. Sortie en 2019 cet excellent objectif avait récemment obtenu le prix TIPA 2020 : « best mirrorless prime wide-angle lens.» Lire la suite…

000 - A LA UNE
4
De nouvelles fonctionnalités « pro » chez PhotoDeck

Après une récente évolution des thèmes et du design (relire Mise à jour majeure des styles chez PhotoDeck), Photodeck apporte de nouvelles fonctions intéressantes pour les professionnels, y compris ceux qui travaillent en équipe.

Je rappel au « nouveaux » que PhotoDeck, est ce système (proposant des thèmes élégants ainsi qu’un back office puissant), que j’ai choisi pour créer / héberger mon site de photographe : vibertphoto.com (n’imaginez pas que un compte Instagram remplace un vrai bon site professionnel surtout ;-) Je précise car on m’a posé la question récemment ! Visitez leur site PhotoDeck, pour avoir un aperçu des tarifs et des thèmes proposés. Ils sont nombreux et tous profitent des nouveautés… Que voici :

1 – Possibilité de créer un second site supplémentaire depuis le même compte : je trouve cette nouveauté vraiment très intéressante… C’est une très bonne surprise.

Vous aurez désormais la possibilité nouvelle de créer des sites supplémentaires sous un compte PhotoDeck unique STANDARD ou BUSINESS, qui partageront le même espace de stockage et toutes les fonctionnalités de votre forfait pour 10 € / mois supplémentaires (un prix moindre qu’un nouveau compte). L’option se trouve sur la page de gestion de l’abonnement. La plupart des photographes ont différentes spécialités et créer des sites différents permet de maintenir une image de marque claire pour chaque spécialité.

Ce sera également pratique pour ceux qui souhaitent essayer un thème nouveau (ou des options nouvelles), sans remettre en question leur site principal : en gardant les fonctionnalités auxquelles ils sont habitués.

 

2 – Arrivé d’un outil de travail pour les équipes (version bêta) : il a été ajouté la possibilité d’ajouter des co-équipiers aux comptes PhotoDeck, afin qu’un membre puisse déléguer l’accès à son espace d’administration à différentes personnes avec des identifiants différents… Et des droits différents.

PhotoDeck est utilisé par des photographes indépendants, mais aussi par des équipes et organisations… Pour eux cette fonctionnalité ouvre de nouvelles possibilités. Lire la suite…

000 - A LA UNE
28
Test terrain du Ricoh GR III à Paris

Ce test terrain aurait du se dérouler en Birmanie durant trois semaines en février mars. Malheureusement, ce voyage a été annulé à la dernière minute, suite à un léger problème international de virus, dont vous avez entendu parler…

Me voici donc dans les rues de Paris (avant le confinement), pour tester le Ricoh GR III (lien vers la page du produit en Français). Et après tout c’est bien aussi… Car cet appareil est typiquement celui que les passionnés de Street Photo aiment prendre tous les jours dans leur sac « de ville »… Y compris lorsqu’ils vont au travailler, ou lorsqu’ils sortent faire une petite ballade « sans but » : les mains dans les poches.

 

On hésite pas à emporter un minuscule appareil qui rentre dans une poche. Du coup, « le meilleur appareil photo » c’est celui que l’on a toujours avec soi. Et j’ai pu maintes fois pu le vérifier : les photos vraiment originales et intéressantes : ce sont typiquement celle que l’on avait pas imaginé, pas anticipé… On voit une belle lumière, on assiste à une scène étonnante et hop : on sort l’appareil et l’on prend quelques photos en passant… A condition bien entendu que l’appareil soit « dans votre poche ». Qu’il reste rapide à dégainer, rapide à s’allumer et capable de saisir « l’instant décisif » cher à Henri Cartier-Bresson.

 

 

C’est à ce moment précisément : que beaucoup répondent qu’ils disposent depuis quelques années de l’appareil intégré à leur téléphone, dont la qualité n’est pas si mauvaise… Toutefois, si elle est parfois suffisante, elle n’a absolument rien à voir avec ce que donne (par exemple) : un capteur APS-C de 24 Megapixels, placé derrière un excellent 28 mm f/2.8 stabilisé. Et souvent l’image issue d’un téléphone s’avère finalement un peu décevante : caricaturale, artificielle et bruité dès que la lumière manque… Ne parlons même pas de la « réactivité », de la possibilité de jouer avec la profondeur de champs, des options de bracketing, de la possibilité de shooter en RAW, etc… Autant de caractéristiques « photographiques » qui me permettent d’affirmer (en 2020) que :

actuellement et contrairement à ce qu’espèrent faire croire les fabricants de smartphone : lorsqu’il s’agit de faire de la « vraie photo », absolument aucun smartphone n’est en mesure d’arriver à la cheville d’un authentique appareil photo, notamment s’il est équipé d’un capteur APS-C…

Fermons donc ce débat, avant de commencer cet article. Le Ricoh GR III est typiquement l’appareil du « citadin photographe passionné » ; ou du « photographe citadin convaincu » si vous préférez… Toujours prêt à noter quelque chose dans son « calepin photographique ». Ce que l’on comprend bien en suivant le « Blog officiel du Ricoh GR » qui est très sympa et une véritable source d’inspiration…

Mais sachez le : si vous êtes « habitué » à utiliser un zoom : commencer à faire (soudain) de la photo avec un 28 mm fixe… Voilà un exercice qui vous semblera très spécial, éventuellement un peu frustrant, mais certainement très formateur. Vous ne prendrez pas du tout le même genre de photos : certains types d’images vous seront difficiles, ou même « interdites »… Il est beaucoup de situation (spécialement en voyage) ou la polyvalence d’un zoom est intéressante (sinon indispensable). En ce sens, je trouve que le Ricoh GR III fait une assez bonne équipe avec mon Canon G5X MkII (relire le Test terrain en Sulawesi ici). Le premier serait un appareil de « ville »… Et le second un appareil « de voyage » ! Je vois une subtile nuance entre les deux… Lire la suite.

000 - Grand large
23
Corona Tracter pour iOS et Mac OS

Corona Tracker est un intéressant programme de visualisation de l’épidémie Covid-19 pour Mac. C’est plutôt bien foutu et il reprend les données de la carte bien connue de l’université Johns-Hopkins.

Le plus intéressant, ce sont les courbes de progressions, que vous êtes tous impatients de voir « s’applatir » comme en Chine… Car l’aplatissement de cette courbe sera préalable à la fin du confinement. Mais nous en sommes encore vraiment très loin, en Europe. On pourra en discuter si vous voulez !

000 - A LA UNE
34
Test terrain : écran 32″ Asus Pro Art PA32UCX-K à Mini LED

Lorsque je ne travaille pas sur l’écran Retina de mon MacBook Pro 15″ (de 2018) en déplacement ou dans mon Coffee Shop préféré : je travaillais jusqu’à présent sur un bon vieux moniteur 27 pouces de 2017 : un modèle bien mate, bien calibré, mais « non 4K » et plutôt « terne »… Donc finalement beaucoup moins « plaisant » que l’écran de mon MacBook Pro 15″.

 

 

Du coup, j’ai remarqué que depuis 4 ou 5 ans, j’ai de plus en plus tendance à délaisser le travail « à mon bureau »… Et à me tenir de plus en plus souvent « un peu n’importe comment » et sur n’importe quel type de siège. Ou même à travailler dans mon canapé grâce à cet excellent support réglable (et aussi grâce à cet autre truc amusant) : avec un risque non négligeable de mal au dos et une baisse évidente de productivité (aucun trackpad n’est aussi efficace qu’une bonne souris)…

Stop au « laisser aller » ! J’ai donc envie d’un grand écran 4K qui me procure un peu plus de plaisir et me redonne l’envie de travailler plus longuement : à mon bureau… Installé bien droit sur un bon siège de bureau ergonomique.

J’ai eu l’occasion d’essayer durant 3 semaines le ASUS ProArt PA32UCX-K (ici, page du produit en Français chez Asus)… Et chez Digixo à 2.999 €. Il s’agit d’un 32 pouces 4K à technologie « Mini LED » spécifiquement conçu pour les Art Graphiques et la photo. Il appartient à la gamme Pro Art du fabricant Taïwanais. Sa dalle IPS affiche 3840 x 2160 pixels, pour une luminosité de 1200 cd/m² maximale. Et un ΔE < 1 : lire un « Delta E » de 1, ce qui signifie une excellente fidélité des couleurs.

 

Cet ASUS ProArt PA32UCX-K dispose d’une connectique impressionnante avec deux ports USB-C Thunderbolt 3, dont un seul délivre 60 Watt, ce qui permet d’alimenter mon MacBook Pro 15″. Il est livré avec une sonde X-Rite i1 Display Pro (habituellement aux alentours de 213 €). Et avec bien évidement l’indispensable « Casquette Anti-Reflet » (Monitor Hood, ou Visière) qui caractérise les écrans dits : « Arts Graphiques ».

Dernière chose : le ProArt ProArt PA32UCX-K est pré-calibré en usine « à l’aide d’un nouveau processus en trois étapes qui assurent des couleurs fidèles », selon le fabricant. Et je confirme : ça se remarque immédiatement dès l’allumage sans nécessité de calibrer sois-même l’écran (ce qui rassurera ceux qui n’ont jamais fait cela), du moins si l’on adopte le Mode Adobe RVB (d’autres Modes pré-réglés, HDR et autres : restant très mystérieux et excessifs pour moi).

Ouf ! J’ai tout dit… Sauf le prix qui est de : 2 999 € (prix recommandé) disponible notamment chez Amazon. Et très bientôt chez Digixo (notre partenaire Français basé à Paris). Je rapelle que nous touchons une petit commission (meilleure chez Digixo), si vous effectuez vos achats en suivant nos liens.

Alors je sais… En dehors des photographes professionnels, peu d’amateurs sont en mesure d’investir 3.000 € dans un écran. Et même, osons dire qu’une taille de 32″ : n’est pas forcément obligatoire non plus… Mais que 27″ suffira à tout le monde… Dans ce cas lorgnez du côté du PA27AC à 669 € chez Digixo ou à 669 € chez Amazon

Voir même : choisissez un bon 24 pouces, c’est vraiment peu coûteux et cela reste toujours bien mieux, que de travailler sur l’écran de votre ordinateur portable. Il existe d’ailleurs ce modèle Asus PPA24AC à seulement 399 € et 399 € chez Amazon. Que je n’ai pas testé, donc je ne peux rien vous en dire, mise à part qu’il appartient à la gamme Pro Art de Asus : c’est à dire destinée à la photo et aux Arts Graphiques. Lire la suite…

000 - A LA UNE
20
Lightroom Classic 9.2 et les Paramètres de Développement par défaut

La mise à jour de février 2020 en Lightroom Classic 9.2 et Camera Raw 12.2 est intéressante : entre autres nouveautés (lire plus bas), elle s’attaque à l’un des « petits secrets » les mieux gardés jusqu’alors, du Module de Développement de Lightroom :

Le « Développement par défaut » personnalisé pour chaque appareil. Rappelons que depuis « quasiment les tout débuts » de Lightroom, il était (assez) simple et rapide de modifier le Développement par Défaut des RAW pour tel ou tel modèles d’appareil photo…

L’ancienne procédure rapide : Il suffisait de choisir un fichier RAW de l’appareil choisi, de commencer par la réinitialiser (très important), de lui appliquer quelques paramètres de son choix (pas n’importe lesquels surtout : par exemple le réglage du Profile, ou de la Correction de l’objectif, si on le souhaite)… Puis d’aller dans le Menu Développement (qui n’existe qu’en Module Développement), pour « Mettre à jour le Paramètre par défaut » pour cet appareil.

On pouvait même définir le réglage par défaut en fonction de la valeur ISO des RAW (ce que je ne vous conseil pas si vous êtes débutant)… Ou du n° de série de l’appareil photo (image de droite, les préférences de Lightroom 9.1).

C’était simple et rapide… Du moins pour ceux qui avaient « appris la Manip », mais cette manipulation présentait le défaut de rester totalement inconnue par 99% des utilisateurs de Lightroom. Désormais c’est fini : cette procédure n’est plus possible de la même façon dans Lightroom Classic 9.2 (et c’est un peu dommage car elle n’était pas forcément incompatible avec le nouveau système).

La nouvelle procédure dans les Préférences – Avec Lightroom 9.2, vous trouverez désormais dans les Préférences Générales : tout un système de sélection de Paramètres Prédéfinis, que vous pouvez personnaliser pour chaque appareil. C’est un peu plus clair et facile à comprendre qu’avant…

Mais aussi un peu plus long qu’avant, car cela vous obligera à créer préalablement un Paramètre Prédéfini pour chaque appareil (ce qui n’est pas un mauvais exercice)… Lire la suite.

000 - A LA UNE
0
Test terrain LaCie Rugged SSD Pro Thunderbolt 3 – 1To

Environ 2300 Mo/sec mesurés en lecture… Et 2000 mo/sec mesurés en écriture ! C’est simple, je n’avais jamais branché un disque externe aussi rapide, sur mon MacBook Pro de 2018.

Ce SSD de 1To LaCie Rugged SSD Pro Thunderbolt 3 est de très loin : ce que j’ai branché de plus rapide sur mon Mac (il est même donné jusqu’à 2800 Mo /sec en théorie)… Je vous en propose une première prise en main rapide ci-dessous, que je compléterai au retour de mon prochain voyage avec mes « sensations de terrain » : dans le cadre d’une utilisation « en conditions réelles ».

Je referais notamment un test de la vitesse : une fois que le disque sera « plein » (plein de fichiers RAW et de quelques vidéos 4K)… Je pourrais alors vous parler de la réactivité du travail dans Lightroom avec ce disque : dès lors que les « fichiers RAW » seront stockées sur le SSD externe ; plutôt que sur le SSD Interne, ce qui est généralement le cas lorsque je travail sur un reportage « tout frais ».

En attendant, quelques mots sur le design de ce disque qui est vraiment superbe… L’objet d’un « noir mat » est vraiment très compact (si vous connaissez d’autres modèles de la série Ruged, celui-ci est bien plus petit).

Il a un touché « caoutchouté » très agréable, dans la lignée des disques LaCie depuis des temps immémoriaux : on aurait presque « envie » de le tenir dans le creux de la main, juste pour le plaisir… Il est plutôt « dense » : pas aussi léger que sa taille réduite pourrait le laisser imaginer. Soit c’est qu’il a été un peu « lesté » pour « faire sérieux »… Soit son poids s’explique par une structure en métal très solide, servant éventuellement à « disperser passivement » la chaleur des composants à l’intérieur ? En plus de résister aux chocs et à la pression. Simples hypothèses de ma part…

En effet, le boîtier est donné comme « résistant aux chutes de trois mètres » et à un « écrasement de deux tonnes ». Il est même étanche à la norme IP67 : donc totalement étanche à la poussière. Protégé contre l’immersion temporaire jusqu’à 1 mètre de profondeur… Ce que je n’ai pas cherché à vérifier !

Un câble Thunderbolt 3 spécialement « court » : ce disque est assez « logiquement » livré avec un seul câble Thunderbolt 3 (qui est à la norme USB-C des deux côtés). J’ai écrit « logiquement », car on n’achète pas un disque aussi rapide, pour le brider en l’utilisant avec un vieux câble USB-3.0.

Petite parenthèse en passant : contrairement à celui-ci, la plupart des autres disques USB-C vendu par LaCie sont systématiquement fournis avec deux câbles : un premier câble en USB-C (des deux côtés) et un second qui est USB-C d’un côté et USB-3.0 de l’autre.

Ceci afin de rester compatible avec les anciens Mac et anciens PC, qui sont encore nombreux à être équipés de ports USB-3.0 : ce qui ne leur permet évidement pas d’exploiter la vitesse exceptionnelle de ce LaCie Rugged SSD Pro Thunderbolt 3. Si vous possédez encore un ordinateur dépourvu de Thunderbolt III : inutile d’acheter ce modèle plutôt coûteux. Un SSD Classique sera bien suffisant.

A noter que le câble Thunderbolt 3 fourni avec ce disque est extrêmement court : seulement 21 cm… Ce que je trouve plutôt agréable car l’ensemble est très compact et ne prend pas de place dans un petite poche (zipée et protégée) à l’intérieur du sac photo : celle ou vous rangez probablement vos portefeuille ou passeports…

Voir si vous êtes très prudent (ou que le contenu du disque est très précieux), ce LaCie rentrera carrément dans là poche intérieure de votre veste (on est jamais trop prudent a Paris).  Lire la suite…

000 - A LA UNE
68
Canon RF 50 mm f/1.2 L USM : le meilleur 50 mm du monde ?

Une prise en main vidéo de plus : du Canon RF 50 mm f/1.2 L USM (une de plus) qui va vous donner envie de l’EOS R (ou de ses successeurs espérés)… Cet objectif est un absolument dingue.

Régalez-vous et rêvez en cette nuit, c’est l’objectif qui manque à la gamme Nikon Z pour le moment ! Car on ne peut pas dire que au prix ou il est proposé, beaucoup de gens soient très enthousiasmés par cet inutile Nikkor Z58 mm f/0,95… à mise au point manuelle (ce qui est certainement cauchemardesque à f/0,95)…

Et je me suis souvent amusé avec. Lire la suite…

000 - Grand large
20
Et pourquoi ne pas cadrer plus souvent… verticalement ?

J’ai toujours adoré le cadrage en vertical… Il faut dire qu’à une certaine époque, lorsque je pigeais principalement pour la presse écrite dans les années 90 (avant Internet imaginez un peu) : je ne rêvais que de faire la « Couv ».

La « Couv » ou la « Une », qui est un terme un peu plus ancien encore… Une belle « Couv » c’était le graal et l’accomplissement de tout photographe de presse. Cela n’arrivait pas très souvent, mais j’ai quand même eu eu quelques belles « couv » à l’occasion… celle-ci par exemple :

Mais revenons au présent : pourquoi ne pas cadrer plus souvent verticalement ? Avez-vous des raisons précises, pour expliquer que vous ne le faites pas très souvent ?

De quoi avez vous peur ? Peut-être que vos images verticales ne soient pas assez « pratiques » à publier sur Instagram ? Personnellement Instagram ne m’a jamais séduit… Mais si vous pensez à Facebook par exemple : ça se passe très bien pour les images verticales. Qui seront même « plus visibles » et plus grandes que les horizontales…

L’utilisation éventuellement plus fréquente à l’avenir de tablettes pour trier vos photos (avec Lightroom Mobile par exemple), vous encouragera peut-être à davantage pratiquer le cadrage vertical… Car la tablette se tourne dans tous les sens, contrairement à l’écran de votre Mac ou PC.

Je ne crois pas que le cadrage vertical appartienne au passé. Même si temporairement on peut admettre qu’il n’est plus vraiment « à la mode », contrairement au cadrage carré par exemple. Mais la mode : c’est tout ce qui se démode… Et vouloir être « dans le vent », n’est qu’une ambition de feuille morte (on en voit voler pas mal dans le monde de la photo). Lire la suite…

000 - A LA UNE
14
15 nouveaux conseils photo idiots… à ne pas suivre (partie 2)

A la demande générale (ou presque), voici la suite de notre article 15 conseils photo idiots à ne pas suivre. Qui avait connu un certain succès, à en juger au nombre de commentaires postés…

Alors voici 15 mauvais conseils supplémentaires : à ne pas suivre ! Si l’on vous donne un de ces conseils (sans l’assortir de nuances ou d’avertissements) : alors méfiez-vous… Car tout conseil, doit toujours être pris avec des « pincettes ». Surtout si il vient de Youtube, ou le « ramassis de bêtise » augmente chaque jour.

N°01 – Plutôt qu’un appareil photo compact : achetez un smartphone photo haut de gamme…  : Imaginer qu’un smartphone en 2020 puisse totalement remplacer un bon appareil photo compact (d’un prix équivalent) : c’est idiot bien entendu !

Car déjà : il n’existe pas (encore) de vraies longues focales (équivalent à un vrai 100 mm) sur un smartphone… Ensuite, car le capteur d’un smartphone est absolument minuscule face à celui d’un vrai APN compact (notamment face à un capteur 1 pouce).

Enfin, car l’ergonomie et la réactivité sont assez mauvaises sur un smartphone. Sans même parler de la prise en main, ou de la capacité de stockage (spécialement, si vous enregistrez quelques vidéos)…

Bref : tout photographe sérieux, se doit posséder un bon appareil compact (qui soit vraiment très compact, il ne s’agit pas de s’encombrer trop), relire à ce propos nos différents test terrain d’appareils compacts. Même si malheureusement je n’ai pas encore pu tout tester, notamment l’excellent Ricoh GRIII qui a ses partisans. Relire :  Ricoh GR III : renaissance d’un excellent compact)…

Mais vous trouvez : le très intéressant  Test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi : c’est « LE » modèle que je vous recommande très chaudement en ce moment… Ou encore le test du Canon G1X MkIII à Hong Kong (un des rares compact à capteur APS-C équipé d’un bon zoom)… Enfin : n’oubliez pas de comparer l’ouverture relative des différents smartphone et compacts, en fonction de la traille de leurs capteurs : Objectifs d’appareils compacts : comparez, relativisez…

Une réflexion à prendre en compte : car on vous annonce généralement des « ouvertures » incroyables sur les objectifs des smartphones (genre f/1.4). Mais il faut penser à multiplier cette « ouverture » théorique » par le coefficient multiplicateur de focale… Ce qui est vrai pour les appareils photos : est également vrai pour les smartphones :        Appliquez le coefficient à la focale et… à l’ouverture. Par ici pour lire la suite…

1 2 3 43