Catégorie : VU SUR LE NET !

APN : Leica
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Venus Optics annonce le Laowa 9 mm f/5,6 FF RL

Venus Optics annonce aujourd’hui le Laowa 9 mm f/5,6 FF RL : un ultra grand angle Full Frame orthoscopique (rectiligne)… Qui est le plus large du marché avec un angle de champ de 135°, c’est énorme…

Conçu pour les boîtiers hybride, cet objectif compact ne pèse que 350 g pour une longueur de 66 mm. Vu la taille et le poids, on aimera le glisser dans le sac…

– Ultra Grand-Angle : Le premier 9mm rectiligne pour boîtiers plein format

– Compact & Léger : 350g seulement

– Angle de Champ XXL : La première optique plein format à offrir un angle de champ de 135°

– Des lentilles asphériques et en verre à dispersion faible assurent une excellente qualité d’image

– Distance de mise au point : dès 12cm du capteur

– Compatible avec la visée télémétrique (Monture Leica M)

Montures disponibles : Leica M, Monture L, Nikon Z et Sony E. Pour son lancement Venus Optics fournira avec le 9mm un nouveau porte-filtre magnétique compatible avec des filtres de 100mm de large (non fournis). Quelques exemples d’images réalisée à Hong Kong… Lire la suite !

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Le funeste démembrement » qui attend Olympus chez JIP

Terrifiant description du sors funeste qui attend Olympus, qui sera probablement démembré et vendu par morceaux par JIP, une compagnie dont l’unique vocation est de désintégrer en douceur les structures qui perdent trop d’argent… Suite de notre précédant article :  Désastre : Olympus vendra sa division photo.

C’est une prédiction bien différente de ce que laisse à penser le communiqué Officiel d’Olympus. J’ai trouvé ce témoignage glaçant chez Photo Rumors : probablement une bien triste fin pour la division photo de Olympus. Extrait (la suite ici) :

« JIP is worth DUS150 million. YOY Olympus Imaging (it’s camera wing) is losing US$156 million. JIP specializes in taking underperforming assets and parsing the out.

They are not a turnaround company. In Japan, it is extremely expensive to downsize employees and pensions and salaries. So companies like JIP exist to take assets and sell them apart from those obligations. Lire la suite.

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Désastre : Olympus vendra sa division photo

Cela fait quelques années déjà que je doutais (très fort) de l’avenir du standard Micro 4/3… Cela pourrait ne pas s’arranger, puisque l’on apprend aujourd’hui que Olympus a décidé de vendre son activité Photo à JIP.

Bien malin qui pourra dire ce qu’il adviendra de la marque Olympus Photo dans les années à venir… Rien n’indique toutefois qu’elle va disparaitre totalement, puisque elle est vendue à Japan Industrial Partners (JIP), un investisseur qui avait acheté les PC portables Sony VAIO en 2014. Relire notre petite histoire des appareils photo Olympus…

Mais tout de même : c’est une très mauvaise nouvelle pour l’avenir de ce format Micro 4/3, qui perd une de ses deux jambes (la première étant Panasonic qui s’est lancé par ailleurs dans le Full Frame, ce que Olympus n’avait probablement plus les moyens d’entreprendre)…

 

On attendait ce type de nouvelle… Et l’épisode récent du Covid-19 aura certainement accéléré le calendrier, au même titre qu’il a provoqué nombre de disparitions dans l’industrie (comme le retrait des Airbus A380 et des Boeing 747 de la plupart des flottes des compagnies aériennes, etc…) Tout produit qui n’est pas « performant » dans son domaine est désormais en danger… La « baseline » de Olympus, en parait d’autant plus anachronique après cette annonce. Quel gâchis, il y avait pourtant des choses « à faire » dans le genre « petits boîtiers compacts », il me semble… Votre avis : le Micro 4/3 est-il vraiment mort cette fois ?

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Apple Silicon : Adobe travail à porter Lightroom + Photoshop

Vous en avez entendu parlé aujourd’hui, Apple mènera dans les deux années à venir une lente transition vers des Mac à processeurs « Apple Silicon » (de type ARM) qui sont les nouveaux « processeurs maison » d’Apple : Apple announces Mac transition to Apple silicon.

On s’en doutait depuis plusieurs années, mais ce soir : c’est officiel (lien vers la Keynote), Apple a officialisé ses plans en matière de changement de processeur, parallèlement à l’annonce de son prochain système d’exploitation au look redessiné. Voir un aperçu de « macOS Big Sur » en Anglais (« Big Sur » est le surnom de macOS 11.0, c’est clair, c’est sur ?)… Et par ici, la liste des nouveautés, qui au passage : oublie de nous parler d’éventuelles améliorations de l’application « Mail », qui est selon moi une sorte de scandale. Cette application indispensable… reste « en dessous de tout » sur Mac (mais passons, ce n’est pas le sujet du jour).

Je ne sais pas encore si l’abandon des processeurs Intel, est une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Nos Mac ne seront plus des PC comme les autres et cela changera quelque peu la donne pour les bidouilleurs : notamment les adeptes de Hackintosh…

D’ici à 2022 ou 2023 : il n’existera plus de nouveaux mac à processeurs Intel…  Autre sujet d’inquiétude : les derniers Mac à processeur Intel (vendus en ce moment et encore durant 1 ou 2 ans) resteront-ils aussi longtemps capables de faire tourner les futures versions des systèmes d’exploitation d’Apple (qui abandonne désormais la dénomination Mac OSX, pour passer à macOS 11) ? S’agira-il d’une génération de Mac… à obsolescence programmée ?

Du côté des applications, rassurez-vous : pendant plusieurs années, toutes les anciennes applications continueront de « tourner » sur les nouveaux processeurs, grâce à une couche logiciel d’interface appelée Rosetta 2. Les anciens se souvient de Rosetta (1) qui avait permis la même transition entre les processeurs PowerPC et les processeurs Intel. Ce qui a pris plusieurs années…

Mais les anciens se souviennent aussi que les années : passent vite (lire chez MacG : Comment en 210 jours le Mac est passé du PowerPC aux processeurs Intel). On l’a vu avec le Code 32 bits de certains logiciel, devenu récemment définitivement incompatible avec Mojave (alias Mac OS X 10.15).

Rosetta 2 permettra donc (pendant quelques années) au Code développé pour processeurs Intel, de tourner directement sur les nouveaux processeurs Apple Silicon. Ce qui permettra de conserver (quelques années de plus) les anciennes applications développées pour des futur anciens « Mac Intel ».

Mais au-delà (dans les 2 ou 3 ans) : il faudra bien que les développeurs, adoptent un nouveau code : afin que leurs logiciels tournent directement sur les nouveaux processeurs Apple, sans l’aide d’un « traducteur » (il arrivera un jour ou Rosetta 2 sera démodé et ralentira forcément les applications qui l’utilisent).

C’est pour cela que Adobe a d’ors et déjà annoncé qu’ils travaillent à cette ré-écriture de Photoshop et Lightroom… pour les futurs Mac, à processeurs Apple. Lire la suite…

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Composition : recherchez la simplicité – Partie 2

Les plus belles photos sont souvent les plus simples… C’est une chose qu’il est malheureusement bien plus facile d’expliquer, que de réussir !

Comment définir la « simplicité en photo » ? Pour me faire comprendre, j’ai recherché dans ma photothèque quelques exemples d’images « simples »… Qui correspondent (plus ou moins) à ce que j’aimerais réussir plus souvent. Comment « faire simple » ; sans « faire vide » ? Je n’ai pas encore totalement trouvé la solution, mais j’y travail… Voici le seconde partie de notre article ! Vos commentaires sont les bienvenus. Relire la Première partie ici : Composition : recherchez la simplicité – Partie 1

Simplifier grâce au flou d’arrière plan (et au Full Frame) : ici l’utilisation d’un capteur Full Frame à une ouverture de f/4 à permi d’obtenir un arrière plan suffisamment flou, pour détacher le sujet… Dit autrement : la même photo réalisée avec un objectif à f/4 sur un capteur APS-C ou Micro 4/3 aurait donné un arrière plan « plus net ». Produisant une image « plus complexe », ou si vous préférez : « moins simple »…

Je suis convaincu depuis de longues années, que l’utilisation d’un grand capteur participe à la « simplification » des images. Ceci est un exemple « non extrême » de ce que j’avance. Mais c’est un exemple extrêmement parlant, car très « courant » : réalisé à l’aide d’un zoom polyvalent de moyenne gamme (au tarif accessible). Relire Un grand capteur : c’est (toujours) bien mieux !

Simplifier grâce au vignettage : noyer les bords de l’image dans l’ombre, en augmentant (au post traitement) le vignettage naturel de l’objectif : cela permet de simplifier les choses. Une image réalisée en 2005 au Ladakh au monastère isolé de Lingshed, avec un assez ancien EF 16-35 mm f/2.8 au vignettage très prononcé à sa plus grande ouverture. Les détails de l’arrière plan sont masqués et noyés dans l’ombre… Seuls les éléments intéressants restent lisibles.

Simplifier en vous limitant à un seul sujet dans l’image : cette image est simple, car j’ai attendu que ce petit moine se retrouve seul devant ce mur (à ce moment des tas d’autres enfants jouaient au foot et passaient ici). L’image semble d’autant plus simple, qu’elle ne comporte quasiment que deux couleurs : le bleu et l’ocre (avec quelques nuances voisines). Les quelques éléments parasites ne gênent pas, car il sont légèrement flous (grâce au capteur Full Frame), donc assimilés à un « plan » différent. Photo réalisée dans un monastère à Mandalay, ville du Nord de la Birmanie.

Simplifier grâce à la frontalité : exemple déjà évoqué dans la première partie de cet article, la composition d’images « plates » est un moyen de trouver des idées : par exemple en milieu de journée lorsque la lumière est « très dure ». Il faut se placer bien « en face » du sujet… L’appareil ne visant « ni vers les haut, ni vers le bas » : afin de ne pas créer de fuyantes verticales, ou latérales… Et bien entendu : il faut éviter d’inclure des éléments parasites dans l’image. Exemple ici dans un temple en Birmanie : la « frontalité » de l’image, ne servirait à rien en l’absence de ce visage, révélé derrière les grilles.

Simplifier grâce au noir et blanc : cette image était déjà pas mal en couleurs… Mais la passer en noir et blanc a permis de la simplifier un peu plus. J’ai plutôt chercher à « enfoncer » les quelques nuances qui restaient visibles dans les ombres : de façon à ce qu’elles se « noient » dans les noirs. Une « idée simplette » aurait été de « déboucher les ombres » : je n’ai même pas essayé… J’ai voulu au contraire que les formes des corps, soient comme des notes sur une partition, ou des idéogrammes Chinois sur une feuille blanche. Réduites à l’état de silhouettes.

Leur rythme étonnamment régulier qui fait la simplicité du graphisme : est le fruit de dizaines de déclenchement, réalisés durant de longues minutes (ce déchargement d’une barge de riz venant de Chine a duré plus d’une heure). Il a fallut une certaine patience, d’autant qu’il faisait vraiment chaud sur les bords du fleuve Irriwaddy. Toujours en Birmanie. Lire la suite…

CONSEIL : Editing workflow
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Composition : recherchez la simplicité – Partie 1

Les plus belles photos sont souvent les plus simples… C’est une chose qu’il est malheureusement bien plus facile d’expliquer, que de réussir !

Ne pas confondre « simplicité » et « minimalisme »…  Le minimalisme n’est pas la bonne solution je crois : et souvent le minimalisme dégénère en absence… En « vide » ! Le « vide de sens », le « vide d’éléments graphiques », le « vide de contenu plastique », ou le vide de « sens littéraire » : je n’aime pas beaucoup le minimalisme. Je m’en méfie…

Mais j’aime la « simplicité », ce qui est bien autre chose. Comment définir la « simplicité en photo » ? Pour me faire comprendre, j’ai recherché dans ma photothèque quelques exemples d’images « simples »… Qui correspondent (plus ou moins) à ce que j’aimerais réussir plus souvent. Comment « faire simple » ; sans « faire vide » ? Je n’ai pas encore totalement trouvé la solution, mais j’y travail… Première partie, ci-dessous… (lire la seconde partie :  Composition : recherchez la simplicité – Partie 2).

Simplifier en suggérant, plutôt qu’en décrivant : parfois en cadrant un détail seulement, on raconte toute une histoire, bien plus « simplement » qu’en cadrant la totalité d’une scène… J’appellerais cela une « ellipse », un peu un équivalent photographique de l’ellipse littéraire (définition ici, lire aussi ici, mais plus compliqué). Ici j’ai pris la photo des pieds d’un novice (un petit moine), qui fait la sieste dans un monastère en Birmanie. Le cahier laisse imaginer la salle de classe. Le bois laisse deviner le monastère. Une bout de la robe de moine permet de situer la zone géographique…

 

Presque un logo, qu’on peut lire de très loin : souvent c’est en affichant les images en petit, que l’on peut évaluer une « vue d’ensemble » et se faire un idée de leur sens global… Et pour qu’une image reste « lisible » même en petit, il faut qu’elle soit « aussi simple que possible ». Ici nous avons des silhouettes de girafes, qui sont comme des idéogrammes Chinois dessinés sur une page. C’est « l’idée même » d’une girafe telle que l’on pourrait l’imaginer et la dessiner… Je ne crois pas avoir jamais réussi une photo de girafe, qui soit plus simple que celle-ci. Pour la petite histoire, c’était en plein midi avec une lumière plombée assez terrible.

 

Imaginez le reste… En faisant abstraction de la « simple représentation » on laisse une chance à la personne qui regarde une image, de s’imaginer son contenu. Et de se construire « son univers » : ce qui est intéressant. cela pousse éventuellement la personne qui regarde une photo, à rester un peu plus longtemps dessus. A l’explorer… Alors que lorsque « tout est dit » et que tout est évident : on accepte la photo pour ce qu’elle est : et l’on passe immédiatement à autre chose (remarque éventuellement en contradiction avec la photo logo des giraffes). Il s’agit ici d’une vue du Le Mékong, depuis un point de vue en hauteur situé au dessus de Luang Prabang au Laos. On distingue le phare avant d’un bateau qui remonte la rivière. Lire la suite…

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Excire présente son catalogueur Excire Foto

Excire, le créateur du Plug-in Excire, présente aujourd’hui son propre catalogueur d’image, nommé Excire Foto qui s’appuie sur le moteur Ai de reconnaissance d’images, déjà utilisé dans le Plug-in (Relire ma prise en main ici (janvier 2017).

Un manuel est disponible ici, ainsi que des tutoriels et un forum d’entraide. Il est précisé que tout le travail de l’Ai, de reconnaissance de forme et d’image se fait localement sur votre ordinateur et que rien n’est uploadé dans le Cloud. Je l’ai téléchargé et essayé rapidement et je vous en dirait un peu plus dès que possible. Ce que l’on peut déjà constater est intéressant :

L’interface et la logique sont beaucoup inspirées de Lightroom Classic (même certains raccourci sont identiques, comme « g », qui permet de revenir à la grille). Des Mot-clés sont générés automatiquement et les mot-clés et métadonnées des photos ajoutées, sont récupérés automatiquement. Pour le moment l’interface et les mot-clés sont en Anglais ou en Allemand, uniquement.

De nombreux formats classiques et RAW sont supportés (.3fr, .arw, .cr2, .cr3, .crw, .dcr, .dng, .erf, .gpr, .iiq, .kdc, .mef, .mos, .mrw, .nef, .nrw, .orf, .pef, .ppm, .raf, .raw, .rw2, .sr2, .srf, .srw, .x3f, .bmp, .jpg, .jpeg, .jpe, .jfif, .png, .pgm, .tif, .tiff).

On peut créer des collection, la reconnaissance des visages est similaire à celle de Excire (le Plug-in)… Les fonctionnalités sont encore limitées, mais ce que me plait beaucoup c’est que l’éditeur a commencé par travailler sur les fonctions les plus vitales : les mot-clés, les Collections… Avec un sérieux évident. Pas de « remplacement de ciel » ici, ou autres fonctions gadgets : c’est du sérieux « Allemand » ;-) Lire la suite…

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Lecteur de carte Lexar® Professional CFexpress™ USB 3.1

Une petite info qui « sent bon » la démocratisation du format de carte CFexpress™ et l’arrivée du Canon EOS R5… C’est Lexar qui annonce son nouveau lecteur en connectique USB-C.

Son petit nom en Anglais : « Lexar® Professional CFexpress™ USB 3.1 Reader« . Et ses caractéristiques d’après le communiqué de presse :

– Next-generation transfer speeds for high-quality images and RAW 4K video

– Designed for use with CFexpress™ Type B cards

– Transfer speeds of up to 1050 MB/s1

– Leveraging USB 3.1 Gen 2 technology to dramatically accelerate workflow

– Includes a USB Type-C to USB Type-A cable

– Compact, portable design for photographers and videographers on the go

– Five-year limited warranty

Reste le design qui n’est pas très beau, mais on s’en fout n’est-ce pas ? Il a l’air raisonnablement compact, ce qui est bien… Tout ce qui compte : c’est la vitesse théoriquement de 1050 Mb/sec. Lire la suite…

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Avalanche migre vos catalogues Lightroom, Luminar, etc…

Deux nouvelles versions du logiciel Français Avalanche (développé à Montpellier) sont disponibles depuis quelques semaines (nous avions annoncé la première version ici)…

Il s’agit de Avalanche pour Luminar, qui s’occupe de migrer vos catalogues de Lightroom vers Luminar (qui ne dispose pas d’outil d’importation) et inversement… Et de Avalanche Unlimited qui est l’outil complet pour toutes les migrations, incluant Aperture et bientôt Capture One. Le communiqué de presse est ici.

Je ne suis certainement pas de ceux qui recommandent de migrer de Lightroom vers Luminar (relire :        Existe-t-il de vraies alternatives à Lightroom ?)… Par contre si vous aviez tenté cela et souhaitiez revenir vers Lightroom : alors Avalanche sait aussi réaliser cette migration dans cette direction. Lire la suite…

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Samyang AF 85 mm f/1.4 en monture Canon RF

Nouvelle annonce de Samyang Optics : un seconde objectif fixe Autofocus, dédié à la monture hybride Canon RF : voici donc le très attendu Samyang AF 85 mm F/1.4 RF.

Et c’est une très bonne nouvelle pour les utilisateurs d’appareils Canon EOS R, qui seront rassurés de trouver quelques objectifs fixes, lumineux et peu coûteux pour leurs Canon EOS R. Mon avis est que Samyang (et quelques autres constructeurs indépendants) ont devant eux un « boulevard » pour nous proposer des objectifs fixes RF ouvrant à f/1.4, ou à f/1.8, pour moins de 700 €. En attendant que Canon n’annonce de nouveaux objectifs « millieu de gamme » (ce qui arrivera je suppose d’ici la fin 2020)…

Comme vous le savez si vous nous lisez régulièrement (relire : Retour sur le Samyang AF 14 mm f/2.8 RF), la première focale Autofocus pour cette monture Canon RF proposée par Samyang a été le AF 14mm F2.8 RF. Sortie en 2019 cet excellent objectif avait récemment obtenu le prix TIPA 2020 : « best mirrorless prime wide-angle lens.» Lire la suite…

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Retour sur le Samyang AF 14 mm f/2.8 RF

Un petit mot, pour vous rappeler que Dustin Abbott a testé l’ultra grand angle Samyang RF 14 mm f/2.8… Il est le premier objectif Autofocus d’une marque « tiers », à être compatible avec les Canon EOS R.

Et compte tenu de ses bon résultats et d’un prix raisonnable (autour de 739 €) : il est possible qu’il devienne un vrai best seller pour les utilisateurs de Canon EOS R. Vous le trouverez (bientôt partout on espère) et désormais chez Digixo (739 € la version AF)… Ainsi que la version MF (à mise au point manuelle à 419 €).

– Digixo : Samyang 14mm f/2.8 AF Monture Canon RF – 739 €

– Digixo : Samyang 14mm f/2.8 MF (version non AF) Monture Canon RF – 419 €

– Amazon : Samyang 14mm f/2.8 (je ne sais si il est encore disponible)

Attention, ne vous trompez pas car il existe de multiples versions de 14 mm f/2.8 chez Samyang. Je vous tiendrai au courant dès que la version AF sera disponible… Lire la suite…

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Choisir un MacBook Pro 13”, Macbook Pro 16”, ou Macbook Air

Si vous envisagiez de changer votre Mac portable, c’est le bon moment en ce mois de mai 2020… Car il y a bien longtemps que les gammes de MacBook Air 13”, de MacBook Pro 13”, ou Macbook Pro 16” n’avaient été si complètes, intéressantes et les options nombreuses.

Je vais détailler ci-dessous quelques configurations « raisonnables », allant de 2.079 € à 2.949 €… En dessous de ce prix, ce n’est clairement pas assez. Et au dessus : c’est un peu du luxe, mais on s’habitue au luxe !

En très haut de gamme, il y a bien entendu le MacBook Pro 16” qui est une merveille surpuissante, équipée du nouveau clavier « ciseaux » dénommé « Magic Keyboard » (comme toute la gamme désormais, le détestable clavier « papillon » ayant définitivement disparu)… Ce nouveau clavier « Ciseaux » est reconnaissable à ses touches de flèches en T inversé, à une course des touches un peu plus longue (moins douloureuse après des heures de saisie) et à une frappe plus mate et plus silencieuse.

Mais ce MacBook Pro 16” est aussi une merveille technologique extrêmement coûteuse, dont vous n’avez probablement pas – totalement – besoin ! Vous n’êtes que « photographe » : vous ne travaillez pas pour Hollywood… Toutefois si vous rêvez de cette « pépite » et si vous pouvez vous l’offrir, alors faites vous plaisir : qui peut le plus, peut le moins !

Il est capable de supporter des charges de travail intenses sur la durée : bien plus intenses que tout ce que la plupart des photographes ont généralement besoin de faire… Il est même totalement conçu pour répondre aux besoins (plutôt démesurés) des vidéastes qui font du montage en format 4K… Autant dire de la science fiction pour nous.

Quoique…  Si vous vous placez dans la perpective des 5 prochaines années, alors peut-être cela vaut-il le coup de se préparer pour un avenir en 4K ? Et même en 8K ? Ce que laissent imaginer les dernières révélations sur le Canon EOS R5 (attendu pour cet été) : relire de nouvelles caractéristiques dévoilées. Dans ce cas, optez directement pour un Macbook Pro 16”

A l’opposé de ce 16” : en entrée de gamme il existe depuis quelques temps le séduisant MacBook Air 13” (présenté début mars 2020) qui est équipé lui aussi du nouveau clavier « ciseaux »… Bien que moins puissant que les deux modèles « Pro » car il ne possède que 2 coeurs (au lieu de 4, 6, ou même 8 coeurs) : il fera très bien l’affaire pour beaucoup d’entre nous. Ses processeurs Intel (les Core i3, Core i5 et Core i7) sont d’ailleurs tous de 10e génération. Je parlerai du Macbook Air, plus bas dans cet article.

Mais commençons par détailler celui qui sera le plus vendu : le nouveau MacBook Pro 13” (de génération 2020), qui a justement été présenté la semaine dernière…

Le MacBook Pro 13” : le juste milieu, léger, puissant et pas trop cher…  Jusqu’à la semaine dernière, ceux qui visaient un MacBook Pro 13”, étaient horriblement frustrés ! Car ce modèle intermédiaire était encore équipé de l’ancien clavier « papillon »… Un clavier « raté » à la frappe sèche, désagréable et moins précise (je trouve) qui était relativement fragile : l’introduction de poussières pouvait bloquer des touches… Un usage préventif de l’aspirateur (à distance de 2 cm) était conseillé.

Mais c’est désormais fini, puisque voilà un nouveau MacBook Pro 13” : redevenu très « pro » grâce à son nouveau clavier « ciseaux » dénommé Magic Keyboard… Il pèse tout juste 1,4 kg (c’est à peine plus que son prédécesseur), contre 2kg exactement pour le Macbook Pro 16”… Il arrive en quatre configurations de base. Voici les trois premières (la quatrième est masquée sur cette image) : lire la suite…

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Promo 450 € sur MacBook Pro 16″ en Core i9 à 2.3Ghz + 16Go + SSD 1To

Un petit lien pour vous signaler une promo intéressante et rare chez Amazon, qui livre le MacBook Pro (16 pouces, 16Go RAM, 1To de stockage, Intel Core i9 à 2,3GHz) – Argent pour 2 749,00 € (c’est 450 € moins cher, la remise est uniquement sur la couleur argent et uniquement sur le Core i9)…

MAJ : la promotion ci-dessus est semble-tel terminée (c’était trop beau) ! Mais il reste quand même le MacBook Pro (16 pouces, 16 Go de RAM, et 512 Go de SSD, Intel Core i7 à 2,6GHz) – Argent pour 2 449,99 € (soit 249 € d’économie). Si vous suivez ces liens : vous contribuez à aider votre blog préféré…

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« image.canon » le Cloud de Canon est ouvert

L’info est passée quelque peu inaperçue, occultée par l’annonce des fonctionnalités vidéo du Canon EOS R5 (Canon EOS R5 : de nouvelles informations incroyables), mais ça y est : le nouveau service de stockage Cloud de Canon est ouvert (directement en Français) : image.canon. C’est par ici pour les Questions Fréquentes, également en français

J’ai pu connecter mon Canon G5X MkII en quelques minutes au service. Les instructions sont claires et simples : il vous faudra d’abord connecter votre appareil à un réseau WIFI, puis renseigner un email et « créer » un mot de passe à 4 chiffres. Attention, je me suis fait avoir, j’ai cru que l’on m’enverrait un mot de passe (j’étais allé trop vite sans lire les instructions) : non, il faut bien « créer » un code à 4 chiffres.

Ensuite vous recevrez un mail avec un lien, pour accéder à une page ou vous devrez entrer le mot de passe que vous avez préalablement crée sur l’appareil photo. Et boum : vous pouvez accéder aux images uploadées depuis l’appareil… C’est vraiment très simple et très efficace. Il sera extraordinairement simple d’effectuer une sauvegarde en ligne immédiate de une ou plusieurs photos sur le terrain, ou de toute la carte (ce que j’ai testé avec 20 photos c’est allé très vite).

J’ai pu ensuite retrouver sur mon espace Web : les 20 fichiers RAW de mon G5X MkII et les télécharger sur mon disque dur, depuis le Cloud. Attention, contrairement à ce qu’il avait été d’abord indiqué : les fichiers RAW de certains appareils anciens, ne sont pas encore éligibles à ce service. J’espère que cela changera, car on compte parmi ces RAW « non éligibles », ceux des Canon EOS 6D MkII et Canon EOS 5D MkIV.

Un mot sur l’interface du site web : elle est encore très simpliste… Mais elle fonctionne et ce n’est que le tout début. On distingue bien les images qui sont « stockées définitivement » grâce à un logo bleu en forme de disque (ci-dessous à gauche). Lire la suite…

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Canon EOS R5 : de nouvelles informations « incroyables »

Canon USA a publié de nouvelles informations sur le Canon EOS R5 et ce que l’on peut en conclure, c’est que Canon en gardait sous le pied… L’enregistrement vidéo en RAW 8K : en interne sur carte CFExpress, c’est tout de même un truc énorme !

On est rassuré également sur le fait que l’EOS R5 proposera une carte CFExpress et une carte SD UHS-II. La présence du capteur stabilisé travaillant en coordination avec la stabilisation embarquée dans les objectifs est également confirmée : ce qui sera certainement un progrès fantastique par rapport à la simple stabilisation d’un capteur tout seul… Je vous livre le contenu du communiqué de presse en Anglais… Et on en discute en commentaires !

The excitement builds : Canon announces additional in-demand specifications of the Canon EOS R5 Full-Frame mirrorless camera – MELVILLE, N.Y., April 20, 2020 –

Canon U.S.A. Inc., a leader in digital imaging solutions, today is sharing additional specifications of the highly anticipated Canon EOS R5 full-frame mirrorless camera currently in development. The newly released information divulges further details on the 8K video recording capability, IBIS and more.

Newly Announced Details of The Canon EOS R5 Full-Frame Mirrorless Camera include:

       – 8K RAW internal video recording up to 29.97 fps

       – 8K int. recording up to 29.97 fps in 4:2:2 10-bit CanonLog (H.265)/4:2:2 10-bit HDR PQ (H.265)

       – 4K int. recording up to 119.88 fps in 4:2:2 10-bit CanonLog (H.265)/4:2:2 10-bit HDR PQ (H.265)

       – 4K external recording is also available up to 59.94 fps.

       – No crop 8K and 4K video capture using the full-width of the sensor*

       – Dual Pixel CMOS AF available in all 8K and 4K recording modes

       – Canon Log available in 8K and 4K internal recording modes

       – A Canon first, the EOS R5 will feature 5-axis In-Body Image Stabilization

       – which works in conjunction with Optical IS equipped with many of the RF and EF lenses

       – Dual-card slots : 1x CFexpress and 1x SD UHS-II.

To learn more about the Canon EOS R5 Full-Frame Mirrorless Camera and the additional information announced, please… Par ici pour lire la suite.

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L’ipad Pro commence à ressembler à un vrai Mac

J’attendais avec impatience de voir une première vidéo de prise en main du nouveau Magic Keyword pour iPad Pro… Et la voilà !

Avec ce clavier, ses gestes au trackPad et ses raccourcis : l’iPad Pro (qui reste extrêmement cher), commence doucement à ressembler à un vrai ordinateur… Et on va peut-être bientôt commencer à travailler avec… Au lieu de seulement lire, consommer des films, écouter de la musique et s’amuser.

Après avoir snobé la toute première version du Smart kayboard (uniquement en QWERTY), j’avais (il y a quelques années) acheté un clavier Apple pour mon iPad Pro de 12 pouces : l’idée était de tester les raccourcis claviers intégrés à Lightroom (Cloud). Mais c’était vraiment trop limité, assez encombrant (par rapport ce que ça apportait) et je l’ai revendu après quelques mois seulement…  Assez déçu.

Mais depuis il y a eu beaucoup d’évolution et enfin une prise de conscience de la part d’Apple, qu’il fallait rapprocher iPad OS de Mac OS si l’on voulait « essayer de travailler » avec. Et qu’il fallait un vrai clavier, un vrai TrackPad et le pilotage d’une souris, aussi… ce que je ne comprend pas : c’est pourquoi Apple a perdu autant de temps avec tout ça.

Ce que je ne comprend pas non plus : c’est le prix élevé de cet accessoire. Imaginez : 339 € le Smart Keyboard iPad Pro 11″… Et même 399 € le Smart Keyboard pour iPad Pro 12,9″, c’est du délire lorsque l’on pense à tout ce qu’on peut faire avec un MacBook Air, qu’un iPad ne peut pas faire. Lire la suite.

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