J’ai pu m’amuser quelques jours avec le Canon EOS R6 MkIII accompagné de l’épatant RF 45 mm f/1.2 STM (lire le test ici) pour vous proposer cette première partie de test terrain (une seconde partie viendra en principe avec un test en voyage)… Spoiler alert : j’ai beaucoup apprécié les progrès de cette troisième génération : progrès parfois significatifs, comme la résolution 32 Mpix… Et d’autres progrès plus discrets mais utiles, comme la possibilité (enfin) de sauvegarder vos réglages sur carte, afin de les charger dans un autre exemplaire du même modèle. Connaissant parfaitement ses deux prédécesseurs (relire le test du Canon EOS R6 Mark II en 2023 et le test de l’EOS R6 en 2020), je peux vous le dire cet EOS R6 MkIII est une bombe.

Cette première partie est une prise en main rapide moins détaillé que mes tests de longue durée habituels. Mais ça ne m’empêche pas de confirmer que cette troisième version est très aboutie. Il s’agit d’un boîtier exceptionnel et super complet : rien ne manque, ni en photo, ni en vidéo. Avant d’attaquer ne ratez pas le test du RF 45 mm f/1.2 STM présenté le même jour et précisons que :
- les fichiers RAW du Canon EOS R6 MkIII sont déjà supportés par Lightroom 15, sorti tout récemment (Lightroom Classic 15 est annoncé, le tri assisté par Ai arrive).
- mes Profiles Lightroom personnalisés pour ce Canon EOS R6 MkIII sont déjà disponibles dans notre petite boutique (comme j’ai pu l’essayer quelques temps avant sa sortie, j’ai pris un peu d’avance) : par ici les Profils Standards et par là les Profils Pro.
Et c’est déjà Noel : même le Manuel Utilisateur est arrivé en Français : accessible en ligne ici, ou à télécharger en pdf par là… Attention, j’ai cru remarquer que la version en ligne serait est “light” que la version à télécharger en pdf (je n’ai pas d’explication, peut-être est-ce temporaire)… Rappelons que tous les autres manuels Canon sont accessibles ici : cam.start.canon/fr.

Il est enfin là ! Et l’attente aura semblé longue depuis trois ans et la présentation de l’EOS R6 MkII… Je me lassais de plafonner toujours à 24 Mpix ; à tel point que je reprenais parfois avec plaisir mon vieux EOS R de 2018 qui est toujours plein de caractère avec ses 30 Mpix et son exceptionnelle qualité d’image qui me fait oublier ses quelques défauts (auxquels je suis habitué)… Mais avec le nouvel EOS R6 MkIII (page des spécifications complètes par ici : on a vraiment changé d’époque ! Un monde le sépare de l’EOS R de 2018. Et même du premier EOS R6 de 2020… Voici donc les caractéristiques marquantes du Canon EOS R6 MkIII qui sera probablement un futur best seller de la marque… Dans les grandes lignes :

Prix du canon EOS R6 MkII boitier nu… Et prix en “kit”
Comme énormément de fonctions de l’EOS R6 Mark II ont étés reconduites, reportez-vous au précédent test pour les “fonctions inchangées”… Et parlons immédiatement des prix en kit (je suis toujours étonné qu’il faille toujours descendre tout en bas de la plupart des test pour lire le prix de la bête) alors ne perdons pas de temps ! Donc, les prix publics TTC :
- Le Canon EOS R6 MKIII coûte 2 899 € boitier nu chez Digixo, ou chez Amazon. Mais acheter le boîtier nu : est toujours un peu dommage, car il existe toujours des “kits intéressants” qui permettent de faire une économie sur le prix d’un objectif, dont vous aurez probablement besoin…
- Un kit original existe : le Canon EOS R6 MkIII avec RF 24-105 mm f/4-7.1 STM pour 3 299 €, je rappèle à quel point il est génial ce RF 24-105 mm STM (relire le test terrain)… Je vous le recommande pour rester léger et mobile en complément d’un objectif lumineux. Son prix est de 416 €. Donc, dans ce kit à 3 299 € il revient donc à 400 €.
- Un kit plus traditionnel maintenant : le Canon EOS R6 MkIII avec RF 24-105mm F4 L IS USM pour 4 099 €… Plus cher, mais incontournable, polyvalent et très performant… Vous trouverez ce zoom pour 1 399 € chez Amazon ou 1 399 € chez Digixo. Et dans ce kit à 4 099 € il revient donc à 1 200 € (soit 199 € d’économie).
Et si ces kits ne vous plaisent pas : visitez ma sélection personnelle des 14 objectifs Canon RF incontournables : vous trouverez forcément votre bonheur (c’est une sélection “selon moi” forcément un peu personnelle)… Enfin, si cet EOS R6 Mark III vous semble encore un peu cher (son prix baissera progressivement à l’avenir) : pensez aussi à l’excellent EOS R6 Mark II (env. 1 999 €) qui se négocie en cette fin 2025 quasiment 900 € moins cher (une différence qui devrait progressivement augmenter au fur et à mesure que l’EOS R6 MkII se démodera)… Il reste un excellent appareil, un peu plus compact que l’EOS R5 MkII. Et enfin pensez – excusez-moi d’insister – au petit Canon EOS R8 (test terrain à lire ici) : car pour le prix (actuellement 1 249 € seulement) il reste épatant ; même si son capteur n’est pas stabilisé (cela n’empêchera pas de faire de belles images, surtout si vous lui offrez un RF 45 mm f/1.2)…
Même si je suis extraordinairement enthousiasmé par le Canon EOS R6 MkIII, je ne voudrai pas vous induire en erreur : il est parfois plus malin de choisir un appareil un peu moins cher que celui qui vous fait rêver… De façon à conserver du budget pour un objectif un peu plus coûteux, qui fera la différence avec la production d’autre photographes et dont vous aurez vraiment besoin (en fonction de style de photos que vous rêvez de réussir). Et qui produira l’effet “wahou” quelque soit l’appareil que vous placerez derrière ! Ne rêvez-vous pas la nuit de ce Canon RF 135 mm f/1.8 L IS USM cette machine à portrait qui change tout ? Ou de ce télé-zoom compact le RF 70-200 mm f/4 L IS USM qui fera vraiment la différence lors de votre prochain voyage ? Ou encore du RF 100-400mm f/5.6-8 IS USM super-télé-zoom à la polyvalence irremplaçable ? Ou alors d’un excellent grand angle compact qui passe partout, par exemple un RF 24 mm f/1.8 MACRO IS STM.
Sur le terrain : première sensations…
Les première heures passées avec l’appareil ne m’ont pas déçu… J’ai retrouvé le “touché” quasi parfait et la poignée confortable à laquelle j’étais déjà habitué et tout me “parle” immédiatement : le déclencheur, les molettes, les boutons ! Tout est parfaitement placé à l’endroit idéal… Le Joystick est toujours là et vous pouvez toujours régler sa “vitesse” dans les Menus : je l’accélère au maximum, afin de déplacer très vite le collimateur d’un coin du cadre à l’autre extrémité… Même si en terme de “Méthode de sélection des collimateurs” il devienne rare que je doive quitter l’Ensemble des collimateurs, avec sélection automatique (combinée au Mode AF Servo).
Il faut dire que je suis un “canoniste” depuis toujours : il est donc normal que je me sente en terrain connu… Et il aurait été étonnant que Canon ait la mauvaise idée de changer, ce qui marchait déjà très bien… Mais ça va mieux en le vérifiant à chaque fois, par exemple Apple nous réserve parfois de “mauvaises surprises” : en cassant (en massacrant) ce qui marchait pourtant très bien et n’avait surtout pas besoin d’être amélioré… Avec un résultat parfois catastrophique ! Heureusement Canon ne joue pas à la roulette Russe, comme Apple.
Toujours en 2025 ; il reste quelque chose du “bio design” très innovant, inauguré sur le Canon EOS1 de 1989 : quelque chose de rond et de dense qui facilite le travail et ne n’agresse pas la main… Un design qui respecte les même principes (assez conservateurs) depuis toutes ces années et qui est pour moi simplement “rassurant” et agréable. Je n’aurai pas grand chose à faire d’un design soit-disant “rétro” qui n’aurait pas sa place sur un outil ; mais que l’on peut apprécier par ailleurs ; s’il s’agit d’arborer un accessoire de mode… Un Leica Q3 ou un Fujifilm GFX100 RF feront meilleur effet négligemment sortis le dimanche, au brunch du Diamant Bleu. Alors qu’avec l’EOS R6 MkIII, on risque de vous confondre avec le photographe de l’évènement, c’est le risque…
Améliorations par rapport au prédécesseur l’EOS R6 MkII :
A l’attention de ceux qui possèdent un EOS R6 Mark II ou ceux qui hésiteraient entre les deux : voici principalement ce qui change avec l’EOS R6 MkIII. Rien de révolutionnaire ? Peut-être… Mais mis “bout à bout” on constate que les plus gros défauts que je reprochais au Mark II ont été systématiquement corrigés. Lisez les “TOUT BON” et les “MOINS BIENS” en bas du test du Mark II… Et je pense que ces progrès expliquent les 900 € de différence constatés entre les derniers EOS R6 MkII disponibles et le nouvel EOS R6 MkIII à 2 899 € à son lancement :
- Le capteur CMOS passe à 32,5 Mpix (plein format) contre 24 sur le Mark II, ce qui améliore les détails et le potentiel de recadrage. Un progrès significatif…
- Stabilisation (IBIS) renforcée, jusqu’à 8,5 stops : ce qui aide forcément de nuit, à main levée. Toutefois le progrès ne sera probablement pas sensible très souvent…
- Autofocus Dual Pixel AF II amélioré : meilleur suivi des sujets (personnes, animaux, véhicules) même en faible lumière. On sent des progrès par ailleurs dans l’ergonomie de l’AF.
- La Rafale maxi en obturateur électronique à 40 i/s : comme sur le Mark II mais ici la mémoire tampon est beaucoup plus généreuse. Progrès sensible donc.
- Double emplacement cartes, avec CFexpress Type B : accompagné d’un SD UHS-II. C’est un énorme progrès : pour les rafales, pour le buffer et la sécurité du stockage
- Fonction de pré déclenchement en RAW : l’appareil peut enregistrer jusqu’à 20 RAW (de vrais RAW) avant l’appui sur le déclencheur. Utile pour l’action et l’animalier.
- Connectique : le port HDMI type A passe à la taille “normale”, plus professionnel et moins fragile que le “Micro HDMI” très critiqué des modèles précédents.
- Il adopte la batterie LP-E6P (déjà connue) : qui offre une autonomie d’environ 620 clichés avec écran et environ 390 avec le viseur. Encore du mieux donc.
- Sauvegarde des paramétrages et personalisations sur la carte : pratique pour les professionnels, ça me manquait vraiment sur les 2 précédentes versions de l’EOS R6.
Capteur de 32,5 Mpixels : enfin ! On désespérait un peu…
Ce nouveau capteur CMOS plein format de 32,5 Mpix est apparu il y a quelques mois sur le Canon EOS C50… Et cela me ravit, car depuis 2018 et le premier Canon EOS R qui avait atteint la barre symbolique des 32 Mpix, nous nous désespérions de ne pas dépasser les 24 Mpixels sur la plupart des ses boitiers : à l’exception des Canon EOS R7 (à capteur APS-C) et la série des EOS R5… Cette “anomalie” est enfin réparée : on se sent mieux avec un peu de réserve de résolution sous le déclencheur. Et le format C-RAW reste bien entendu disponible :
- Un RAW Classique de l’EOS R6 MkIII pèse : 34.3 Mo
- Un C-RAW de l’EOS R6 MkIII en moyenne : 26,8 Mo (économie de 21,8 %)
Canon peut se permettre une telle résolution grâce à des fichiers C-RAW pas trop “lourds”, utilisant un excellent algorithme de compression (le gain de poids du C-RAW est en moyenne de 21,8% par rapport au RAW Classic, avec une perte de qualité négligeable)… Ce format C-RAW plus léger facilite par ailleurs le travail du Buffer et les performances en rafales de l’EOS R6 MkIII qui restent toujours aussi bonnes en dépit du gain de résolution. A noter que le nouveau capteur, n’est pas “empilé” ; ni même “partiellement empilé” comme certains l’espéraient. Mais ça ne sera probablement pas très gênant en dehors de quelques circonstances très particulières…
Jetez un oeil ici sur la charte de comparaison de Preview sur laquelle on peut constater les progrès du Canon EOS R6 MkIII, face au Canon EOS R6 MkII… Comparez le également à ses compétiteurs directs : le Nikon Z6 III et le Sony A7 IV. On peut dire que les résultats de ces trois là se tiennent dans un mouchoir de poche, avec un léger avantage aux 32,3 Mpixels du Canon EOS R6 MkIII.
Captures d’écran : charte de comparaison de Preview
Vitesse en rafale : du mieux grâce au buffer
La vitesse en rafale avec l’obturateur mécanique (ou 1er rideau électronique qui est le meilleur choix “en général) monte à 12 im/sec avec suivi AF : autant qu’un EOS R1, excusez du peux… Qui a vraiment besoin d’aller vraiment au delà ? Les boitiers concurrents de même prix sont actuellement moins rapides.
D’autant que le nouveau buffer (aidé de la nouvelle carte CFexpress) est devenu vraiment très performant : ce qui permet de réellement exploiter ces vitesses en rafale sans arrière pensée. le Canon EOS R6 MkIII peut encaisser des rafales de 1 000 RAW à 12 i/s avec une carte CFexpress. Et de 400 RAW à 12 im/sec sur carte SD… Sans oublier la fonction de pré-prise de vue en continue.
Et signalons tout l’intérêt d’utiliser le format C-RAW (plus léger) car le buffer encaisse alors jusqu’a 1 000 images en C-RAW sur carte CF-Express… Mais également sur une carte SD, ce qui ouvre des perspectives. En d’autres termes : en format C-RAW le poids du fichier est suffisamment léger pour qu’une carte SD s’avère aussi performante qu’une CF Express.
On regrette par contre toujours (depuis les premiers test sur notre site dans les années 2005 ou 2006) de ne pas pouvoir choisir une “granularité” plus précises des différentes vitesses en rafales. Par exemple en obturateur mécanique on passe nécessairement par des incréments trop larges : d’abord 3 im/sec… Puis 6,2 im/sec. Puis 12 im/sec… Rien d’intermédiaire ! Les photographes de sport apprécieraient de pouvoir régler précisément les vitesses selon le type de sport. Par incréments précis de 2 im/sec ; en 2 im/sec si possible…

Et avec l’obturateur électronique, les rafales de l’EOS R6 MkIII grimpent jusqu’à 40 images par seconde avec une mise au point AF complète également. Et le buffer est très large : il peut atteindre 150 RAW à 40 i/s avec une carte CFexpress… Et même 280 images en C-RAW sur carte CF-Express ; comme carte SD.
Cela reste impressionnant : il égale l’EOS R1 et dépasse l’EOS R5 MkII d’environ 10 im/sec (ralenti par les fichiers de 45 Mpix). Mais je réitère la même critique (j’avais critiqué cela dans mon test de l’EOS R6 MkII), en Obturateur électronique également : ne pas disposer d’une “granularité” plus précises des différentes vitesses. C’est ridicule, on commence d’abord à 5 im/sec. Puis on saute directement 20 im/sec. Pour finir à 40 im/sec… Depuis des années on se plaint de ce défaut embêtant, qui nous fait gaspiller de l’espace de stockage. Il faudrait un jour régler ce problème.
Autofocus amélioré
L’adoption du système Dual Pixel CMOS AF II amélioré est également un progrès sur ce modèle… En photo et en vidéo, la couverture des 6 097 collimateurs couvre 100 % du capteur. On dénombre pas moins de 4641 collimateurs en vidéo. Mes essais principalement avec le RF 45 mm f/1.2 STM (je n’ai pas eu beaucoup de temps pour tester d’autres objectifs) ont été très positifs, même si le moteur STM n’est pas la plus rapide des AF Canon. La détection dans le noir était excellent et le suivi impressionnant. Par exemple sur cette séquence en rafale de quelqu’un marchant vite; l’objectif étant callé en priorité ouverture à f/1.2, pour 1/400 sec et 800 ISO (à f/1.2 le moindre décalage de mise au point ne pardonne pas) :
J’ai notamment apprécié certains progrès au niveau de l’ergonomie de l’AF. On découvre par exemple sur ce Canon EOS R6 MkIII la fonction : ” Enregistrement/Rappel des réglages liés à l’autofocus ” (page 616 du manuel), que l’on connaissait sur l’EOS R5 MkII (page 588 du manuel). Elle permet de sauvegarder une configuration complète des réglages AF utilisés (zone AF, mode AF, détection de sujet, etc.). Ensuite, on peut rappeler ces réglages enregistrés d’un coup, sans devoir les re paramétrer manuellement l’un après l’autre. C’est très utile aux professionnels qui changent souvent de type de prise de vue (portrait, sport, animalier…) : ils peuvent passer très rapidement d’un “Profil AF” à un autre.
Le Canon EOS R6 III bénéficie également de la fonction de priorité d’enregistrement des personnes. Vous pouvez privilégier l’accroche des collimateurs sur une personne de votre choix et à vous concentrer principalement sur son suivi de préférence à d’autres personnes présentes dans une scène. J’avais pu tester cela sur l’EOS R3 : voilà une fonction que se démocratise…
On peut régler l’ordre de priorité parmi les 10 personnes enregistrées dans l’appareil de façon à préférer telle ou telle personne, à telle autre… Mais je trouve qu’enregistrer seulement 10 personnes : c’est encore un peu court (imaginez un grand mariage par exemple, il y aura des personnes intéressantes, que l’on ne pour enregistrer faute de place)… Et cela obligera régulièrement à supprimer certains personnes. Heureusement on peut désormais sauvegarder plusieurs profiles de réglages sur une carte mémoire (avec des noms personnalisés), puis les conserver sur son ordinateur par exemple (car vous formatez régulièrement votre carte). Lire ci-dessous : enfin la sauvegarde / chargement des réglages personnalisés sur carte. On pourra par exemple enregistrer une configuration Famille (avec les 10 personnes préférées de votre entourage). Ou une configuration Foot (avec les 10 joueurs stars du moment). Ou une configuration Vélo (avec les 10 meilleurs cyclistes du Tour de France)…
Nouveauté espérée : enfin la sauvegarde des réglages personnalisés sur carte
Voilà une fonction que j’ai utilisé depuis des années sur certains reflex Canon ou Nikon et qui me manquait “horriblement” sur les Canon EOS de gamme “intermédiaire”. Des heures et des heures perdues à refaire tous mes “réglages” et “Menus personnalisés” si importants pour mon usage… Imaginez que j’ai conservé dans mon Mac les “personnalisations” de très nombreux boîtiers que j’utilisais régulièrement ; parmi lesquels les Canon EOS 1Dx, les EOS R5 MkII, EOS R3… Mais aussi (plus anciens) : les Nikon D3, D300, D600, D700, D800, Nikon Z6 MkII, Nikon Z7… ça remonte pour certains !
Et Nikon proposait systématiquement cette sauvegarde des réglages depuis “des lustres” sur de très nombreux boîtiers de gamme intermédiaire, ou comparable à l’EOR6. Mais tout vient à temps pour qui sait attendre ! Je suis soulagé… Il ne manque presque plus rien au Canon EOS R6 MkIII : lire le manuel en ligne : sauvegarde / chargement des réglages de l’appareil photo sur une carte. Grâce à cette fonction tout simplette : le Canon EOS R6 MkIII va intégrer plus facilement le staff des agences de presse et des équipes de professionnels. Vous pourrez prêter votre boîtier à un collègue, qui pourra le régler à se façon… Et lorsque vous les récupérez : chargez vos réglages afin de remplacer les siens.
Pré-prise de vue en continue : avec de vrais fichiers RAW
Le Canon EOS R6 Mk III avec sa grande réactivité et son généreux buffer profite enfin de la pré-capture ; ce qui ravira les photographes animaliers, qui avaient tendance à se rabattre sur le Canon EOS R7 (à capteur APS-C – relire le test terrain) jusqu’alors (la prochaine version de ce boîtier sportif APS-C est d’ailleurs impatiemment attendue). Progrès sur le Canon EOS R6 Mk III : on parle désormais de vrais fichiers RAW ‘entiers” : plus besoin d’extraire des images d’une sorte de “séquence”… Et il est possible d’assigner à une touche personnalisée la fonction de pré-capture.
Sur l’EOS R6 MkII : ce mode se nommait : Mode rafale RAW (RAW burst Mode), un mode de l’obturateur électronique permettant la fonction “Pré-prise de vue” (Pre-shooting). La prise de vue commence un peu avant (env. 0,5 sec.) que vous enfonciez le déclencheur à fond (cf page du manuel en ligne en Français – ou en anglais). Après la prise de vue, vous deviez passiez en revue vos images sous forme d’un “rouleau” (en appuyant sur la touche SET). Vous pourrez naviguer grâce à la molette arrière sur une “time line”. Vous pouviez couper le début, ou la fin… Et choisir vos images unes par une : pour les extraire en RAW, HEIF, ou JPEG : comme images seules enregistrées sur la carte (en dehors du rouleau)… Cela à changé.
Attention, si vous cherchez dans le Manuel : chez Canon la syntaxe utilisée pour cette fonction est nommée : Pré-prise de vue en continue (et se trouve page 375 du manuel en Français). Quand au Menus de l’appareil, la fonction est nommé : PDV Pré-cont Canon nous avait habitué à mieux ( ! ) question traduction…
Avec cette fonction, la prise de vue automatique en mode d’acquisition Haute Vitesse est “déjà en cours”, avant que vous n’appuyiez complètement sur le déclencheur. Au moment ou vous l’enfoncez à mi-course pendant un instant un logo [PRE] s’affiche sur l’écran de prise de vue, pendant la pré-prise de vue en continu. La fonction est incompatible avec le photo au flash…
Prise en main : rien de neuf, mais que du bon
Côté prise en main : les utilisateurs de l’EOS R6 Mark II retrouveront leurs habitudes avec l’EOS R6 Mk III. Par son peu de changement, il aurait tendance à confirmer la “quasi perfection” de son prédécesseur. Il est loin le temps des “valses-hésitations” ; cette époque trouble ou le bouton On/Off passait de gauche à droite tous les 2 ans, selon les boîtiers (relire le changement de position du bouton ON / OFF par rapport à l’EOS R6 et l’anecdote du bout de “gaffer”). Désormais sur tous les EOS (petits comme grands) : le bouton ON/ OFF restera bien calé à droite, accessible de l’index près du déclencheur… Enfin presque ! Car les EOS R3 et EOS R1 persistent dans leur originalité à conserver le switch ON/OFF : à l’arrière du boîtier depuis 1989.
Côté gabarit, l’EOS R6 Mark III à très légèrement grossi avec 699 grammes au total ; contre environ 670 grammes pour son prédécesseur. Une différence minimale qui ne se “sent” pas du tout à la prise en main, mais il est toujours un peu dommage de ne pas “maigrir un peu”… Je vous reparlerai peut-être “prise en main” si je pars en voyage avec cet appareil dans quelques temps : j’aurais plus de temps pour d’éventuelles découvertes…
Vidéo 7K au top avec capture « open-gate »
Le Canon EOS R6 III peut enregistrer des vidéos Raw en interne jusqu’à 7K/60. Il gagne la faculté de filmer en « open-gate » ce qui permettra de produire à partir d’un rush une version “recoupée verticalement” pour les réseaux sociaux (à condition d’avoir cadré un peu plus large bien entendu). Et une version recardée en 16/9… L’Open-Gate est à la mode : la nouvelle camera Selfie de l’iPhone 17 Pro sait fait pareil : mais en partant d’un capteur carré (Test terrain de l’iPhone 17 Pro…
Une lampe témoin s’allume sur l’épaule gauche du boitier pendant la capture vidéo : c’est bien plus pratique comme cela… Je ne détail pas davantage ce chapitre : vous êtes pas venu ici pour cela. On peut seulement dire que l’EOS R6 MkIII est revenu au top de ce qui se fait désormais dans ce domaine (ou il n’est pas seul).
Double lecteur de carte CFExpress Type B et SD UHS-II
Le double lecteur de carte accepte les SD mais surtout les CFexpress Type B et les SD / SDHC / SDXC UHS-II, UHS-I, UHS-II beaucoup plus performantes que ce que pouvait utiliser son prédécesseur. Rappelons que l’EOS R6 MkII profitait d’un Double slot SD UHS-II.
Ceux qui ne l’ont jamais fait, reliront dans le Mode d’emploi les pages du chapitre : sélection d’une méthode d’enregistrement, d’une carte/d’un dossier.
Autres nouveautés : Menu personalisation, batterie LP-E6P, griffe porte flash… etc.
Sinon, signalons rapidement de nombreux petits changement qui mis “bout à bout” font la différence… Une progression “incrémentale” que l’on retrouve générations après générations :
- L’EOS R6 MkII profite de la nouvelle batterie LP-E6P (mais accepte les anciennes batteries LP-E6 bien entendu).
- Il est désormais possible d’ajouter un mot de passe pour protéger le boitier (voir le manuel en ligne ici : réglage d’un mot de passe)…
Enfin, le Canon EOS R6 MKIII profite de la nouvelle “griffe flash multi-fonction” (c’est son nom et en Anglais c’est multi-function shoe) ; apparue sur le canon EOS R3 en novembre 2021. Attention, les accessoires suivants ne peuvent pas être fixés directement sur la nouvelle Griffe Flash Multi fonction (pour les utiliser vous pouvez utiliser un adaptateur AD-E1 vendu séparément) :
- Speedite EL-1 / 600EXII-RT / 600EX-RT / 580EX II
- Transmetteur Speedite ST-E3-RT (Ver. 3) / ST-E3-RT (Ver. 2) / ST-E3-RT
- Adaptateur sabot TTL externe OC-E3
- Récepteur GPS GP-E2
Un nouveau menu fait son apparition : personnalisation des commandes… qui regroupe toutes les personnalisations qu’il est possible de faire avec les boutons, molettes et menus. Les Canon EOS R améliorent encore leur ergonomie… Sur le premier “sous-menu” on trouve notamment ces divers menus autrefois disponibles dans les Menus Oranges :
(1) Personnaliser bout pour PdV *
(2) Fonct. déclencheur pour vidéos
(3) Person molettes/bague comm *
(4) Sens sTAF pour régler Tv/Av
(5) Sens pour régler Tv/Av *
(6) Basculer pendant pav
On aurait apprécié aussi quelques progrès au moment d’ajouter des entrées à vos menu personnalisés (Verts) : malheureusement aucune amélioration ici et cette construction reste toujours un peu fastidieuse… Pour autant je considère que les Menus Personnalisés sont “essentiels” et je vous en ai parlé à chaque nouveau test terrain… Je ne recommence pas aujourd’hui ; donc allez relire ce que j’avais déjà expliqué ici : Test terrain du Canon EOS R6 Mark II en Thaïlande et aussi ici là : Test terrain du Canon EOS R8.
Quoi de plus énervant qu’un Quick Menu trop encombré ? Comme cela a été inauguré sur l’EOS R7 il est maintenant possible de personnaliser le Quick menu pour en supprimer les entrées jugées inutiles. L’option se trouve au 8ème Menu Rouge : Personnalisation Ctrl rapides (Manuel en ligne). Car en matière d’ergonomie : tout ce qui est inutile est nuisible… Donc j’ai supprimé du Quick Menu toutes les “Entrées” que je n’utilisais pas. J’en ai conservé sept… Supprimez : « Déclenchement tactile » ainsi que « Style d’image » et « Qualité d’image ». Ou encore « Mode de Mesure ». Il est possible de déplacer les “Entrées” dans l’ordre souhaité et d’un côté de l’écran à l’autre. Rien de mieux pour être efficace que de personnaliser et simplifier ses propres Menus.
Et j’en profite pour rappeler à quel point vous devez créer vos « Menu Personnalisables » (manuel) apparus en 2015 sur le Canon EOS 5DsR : les meilleurs menus du monde. Ils permettent de créer jusqu’à 5 onglets ; je ne vais pas détailler mon organisation spécifique (qui a évolué afin de tester les nouvelles options), mais je vous invite à consulter mes menus pour l’EOS R ça vous donnera des idées et ceux pour l’EOS R6.
- PRIORITAIRE : ceux que j’utilise le plus souvent
- AUTOFOCUS : comme son nom l’indique
- AFFICHAGES : tout ce qui concerne la revue des images
- PERSONNALISE : un peu un fourre-tout des personnalisations
- VIDEO & LIVEVIEW : comme son nom l’indique
Depuis EOS 5DsR en 2015 j’ai regroupés les Menus Personnalisés en 5 familles (ci-dessus) pour tous mes EOS… Ci-dessous les Menus Personnalisés crées pour l’EOS R6 Mk2 (peu de différence avec ce que j’avais crée pour l’EOS R6 ou l’EOS R)… Vous pouvez vous en inspirer.
Le Canon EOS R6 MkIII : face au Nikon Z6 II, au Sony A7 IV et au Panasonic S1 III
Le Canon EOS R6 MkIII n’est pas seul sur le marché des hybrides Full Frame “semi pro” : il affronte logiquement sur le “coeur du marché” les Nikon, Sony et Panasonic équivalent (ou très comparables)… Alors bien entendu, il faudrait commencer par choisir ses objectifs au sein des quatre gammes disponible pour les quatres fabricants. Car dans ma philosophie de la photo : on devrait d’abord choisir ses objectifs ; puis ensuite trouver un boitier à placer devant ! Mais ça risque d’être une démarche un peu longue dans cet article.
Bien entendu, on retrouvera à quelques exceptions près : la plupart des objectifs incontournables dans les trois gammes Canon, Nikon et Sony. Par exemple l’équivalent du fantastique Canon RF 135 mm f/1.8 L IS USM existe désormais chez Canon, Nikon et Sony… Pas de Panasonic 135 mm f/1.8 certes : mais il existe un Sigma 135 mm f/1.8 DG HSM ART en monture L.
A noter que Canon a quasiment fermé sa monture RF aux fabricants tiers (sauf qu’il est question d’une ouverture partielle toutefois annoncée en avril 2024, qui tarde à se concrétiser). Nikon l’a un peu ouverte également (avec davantage de références). Quand à Sony et Panasonic : ils autorisent tous les fabricants tiers à proposer des objectifs compatibles, ce qui est évidement un avantage financier pour l’utilisateur… Mais au delà des 3 ou 4 objectifs indispensables : allez-vous vraiment manquer de choix chez Canon ou Nikon ? Je ne crois pas… Vous voilà prévenus : donc sous réserve que vosu ayez déjà vos objectifs, voyons comment comparer ces quatre appareils : secteurs par secteurs.
Prix : les 4 boîtiers sont situés (selon les remises et les périodes) dans des eaux assez proches… Et ce ne devrait pas être une petite différence de prix de quelques centaines d’euros qui devrait emporter votre choix. Et de toutes façons, il faudra faire vos compte en intégrant l’achat d’objectifs (si possible) équivalents à la fin ; mais cela peut faire éventuellement plus de différence, car on trouve pour d’autres marques des objectifs compatibles parfois très peu coûteux… D’ou peut-être le bel effort fait par Canon pour son nouveau RF 45 mm f/1.2 STM à 499 € seulement. Canon aurait-il pris conscience d’un danger qui se profile du côté des objectifs “à prix cassés” venant de “petits” constructeurs Chinois : de plus en plus agressifs et de plus en plus nombreux.
- Le Canon EOS R6 MKIII coûte 2 899 € : cela peut sembler assez cher… Toutefois a ne l’est pas. Et restez aussi conscients qu’il vient tout juste d’être annoncé… Donc, son prix devrait s’éroder progressivement au cours de l’année à venir : en 2026.
- Le Nikon Z6 III ne coûte que 2 479 € ici (en ce moment en promotion)… Mais il est plus souvent autour des 2 400 € : ce qui reste peu coûteux pour un boitier annoncé en juin 2024. Attention au prix des objectifs car Nikon se rattrape parfois de ce côté.
- Le Sony A7 IV coûte 1 999 € : c’est de très loin le moins cher ! Mais il n’est pas exactement comparable car ce modèle est sorti en octobre 2021. Il est presque de la génération de l’EOS R6 Mark II (environ 1 999 € qui fut présenté en Novembre 2022).
- Le Panasonic S1 II coûte 3 499 € : il est cher sachant que son Autofocus est moins réputé, même si ce boîtier datant de mai 2025 est le plus récent, juste après le Canon EOS R6 MkIII) Peut-être vise-t-il surtout le marché de la prod. vidéo professionnelle. Il offre un écran multi orientable 4 axes, comme le nouveau Sony A7V annoncé le 02/12/2025.
Autonomie et prix des batteries : en dépit de l’adoption des nouvelles batteries LP-E6P ce serait le Canon EOS R6 MkIII le moins endurant tant que l’on cadre au viseur… Probablement à cause de la résolution du capteur. Mais il s’en sort pas si mal si on utilise l’écran. Et le Sony A7 IV (le plus ancien modèle), le plus endurant. Remarquons que la visée par le viseur du Nikon et du panasonic sont relativement endurante, vu la résolution supérieure de ces viseurs (tiens, seraient-ils identiques ?)…
Du coup vu la nécessité d’une seconde batterie : j’ai cherché le prix des batteries originales vendues séparément pour chaque boîtier (ces prix peuvent varier beaucoup et des batteries compatibles peuvent éventuellement être envisageables… avec prudence). A noter que les évaluations d’autonomie selon la norme CIPA (ci-dessous) sont généralement bien inférieures à ce que l’on obtient dans la vraie vie (mes tests de terrain me le confirment à chaque fois) :
- Le Canon EOS R6 MkIII : en utilisant le viseur / l’écran, respectivement : 270 / 510 photos. Batterie spécifique : Canon LP‑E6P (env. 109 €).
- Le Nikon Z6 III : autonomie en utilisant le viseur / écran, respectivement : 360 / 390 photos. Batterie spécifique : Nikon EN‑EL15c (env. 69 €).
- Le Sony A7 IV : autonomie en utilisant le viseur / écran, respectivement : 520 / 580 photos. Batterie spécifique : Sony NP‑FZ100 (env. 70 €).
- Le Panasonic S1 II : auton. en utilisant le viseur / écran, respectivement : 360 / 320 photos. Batterie spécifique : Panasonic DMW‑BLJ31 (environ 89 €).
Résolution du capteur et vitesse de lecture : c’est désormais le capteur (classique) du Canon – le plus récent – qui rivalise avec l’ancien capteur de résolution 33 Mpixels du Sony A7 IV (qui avait marqué son époque avec un gain remarquable de résolution en 2021). La résolution : ça ne fait pas tout, mais ça aide… Même dans le contrôle du bruit : ça aide car les détails sont plus fins : le bruit est donc moins “grossier”. C’est d’autant plus intéressant que Lightroom Classic sait corriger le bruit à l’aide de l’iA : plus il dispose de résolution et mieux il corrige le bruit en respectant les fins détails.
Les capteurs « partiellement empilés » devraient assurer une lecture plus rapide (read-out speed) afin de minimiser le “Rolling shunter” : ce qui donnerait un avantage lors de l’utilisation en photo de l’obturateur électronique (et en vidéo aussi). Le capteur du Canon ne l’est pas, toutefois comme il est extrêmement performant rapide en obturateur Classique à 12 im/sec… Il sera rare que l’on doive absolument utiliser l’Obturateur électronique en sport. Avec des vitesses de lecture très proches : avantage à la résolution.
- Le Canon EOS R6 MkIII : 32,3 Mpixels. Capteur CMOS classique. Vitesse de lecture (rol. shutter) : ~13,5 ms en 12 bits
- Le Nikon Z6 III : 34 Mpixels. Capteur « partiellement empilé ». Vitesse de lecture (rol. shutter) : ~14,6 ms en 14 bits
- Le Sony A7 IV : 33 Mpixels. Capteur rétroéclairé (BSI, ou backside illumination). Vitesse de lecture (rol. shutter) : ~67,6 ms en 14 bits
- Le Panasonic S1 II : 24 Mpixels. Capteur « partiellement empilé ». Vitesse de lecture (rol. shutter) : ~14,6 ms en 14 bits
Rafale cadence haute vitesse : par sa polyvalence et sa fonction Pré-Capture en RAW le Canon semble légèrement dominer ce match : sa cadence se combine avec une résolution plus élevée. Je préfère ses 12 im/sec en 32,3 Mpix ; que les 14 im/sec en 24 Mpixels du Nikon Z6 II… D’autant que l’EOS permet aussi de shooter en 40 im/sec en RAW avec obturateur électronique : deux fois plus rapide que le Nikon. Et que l’option du Nikon en JPEG à 60 im/sec sera peu utile. Le Sony est lui dépassé et le Panasonic manque de performance en obturateur mécanique. Remarquons que c’est Nikon qui propose toujours davantage de “granularité” dans le choix précis de vitesses en cadences intermédiaires (un reproche récurrent que je fais à Canon, mais à ce sujet Panasonic fait largement pire).
A noter enfin que les trois appareils les plus rapides (les Canon, Nikon et Panasonic) proposent tous un lecteur de carte CFexpress type B, doublé d’un lecteur SD (en UHS-II). Seul le Sony reste en CFexpress Type A des cartes plus rares et plus chères (mauvaise idée donc) ; dont le débit théorique est plus faible (environ 800 MB/s contre environ 2000 MB/s pour le type B).
- Le Canon EOS R6 MkIII : 12 im/sec en obt. mécanique – 40 im/sec en obt. électronique – Pré-capture : anticipation jusqu’à 0,5 sec en RAW (bien).
- Le Nikon Z6 III : 14 im/sec en obt. mécanique – 20 im/sec en obt. électronique – 60 im/sec en obt. électronique en JPEG seulement – Pré-capture : uniquement en JPEG (décevant).
- Le Sony A7 IV : 6 im/sec en obt. mécanique en RAW compressé sans perte – 10 im/sec en obt. électronique Raw compressé avec perte – Pré-capture : non.
- Le Panasonic S1 II : 10 im/sec en obt. mécanique – 70 im/sec en obt. électronique – Pré-capture : anticipation jusqu’à 1,5 sec (bien).
Autofocus, détection des types de sujet : Canon a sacrément bossé avec l’EOS R6 MkIII qui profite des progrès de l’EOS R5 MkII et de l’EOS R1 : il ne craint probablement plus personne présents sur ce plateau (mais seul un long test comparatif de terrain pourrait le confirmer)… Nikon (qui était un peu en retard il y a quelques années) s’est bien battu et devrait rivaliser. Sony est toujours aussi bon ; mais probablement en retrait sur ce Sony A7 IV qui est assez ancien… Le Panasonic je n’en sais rien faute de l’avoir moi-même testé : mais si je m’en tiens à sa réputation, il serait moins impressionnant que les 3 autres (j’écris cela sous réserve)…
- Le Canon EOS R6 MkIII : humains, animaux (chiens, chats, oiseaux, chevaux), véhicules (voitures, motos, avions, trains) et mode automatique…
- Le Nikon Z6 III : humains, oiseaux, avions, voitures, motos, vélos, trains et mode automatique.
- Le Sony A7 IV : humains, animaux, oiseaux. Un AF qui reste étonnement performant vu son âge…
- Le Panasonic S1 II : humains, animaux, avions, trains, véhicules, motos, vélos. Pas de mode automatique.
Résolution et grossissement du viseur : quelle déception que le Canon EOS R6 MkIII reste sur le viseur “économique” de 3,69 Mpix de son prédécesseur, avec le grossissement le plus modeste des quatre… Les Nikon et Panasonic font mieux : avec 5,76 Mpix. Et même 0,8x de grossissement pour le Nikon Z6 III qui offre le plus beau viseur, le plus lumineux : à ce prix serré chapeau Nikon ! Car un viseur d’oeil ça coûte un bras, mais ça rapporte gros…
- Le Canon EOS R6 MkIII : Résolution : 3.69 Mpix – Grossissement : x 0.76 – Dégagement oculaire : 23 mm.
- Le Nikon Z6 III : Résolution : 5,76 Mpix – Grossissement : x 0,8 – Dégagement oculaire : 21 mm.
- Le Sony A7 IV : Résolution : 3,69 Mpix – Grossissement : x 0,78 – Dégagement oculaire : 23 mm.
- Le Panasonic S1 II : Résolution : 5,76 Mpix – Grossissement : x 0,78 – Dégagement oculaire : 21 mm.
Taille et résolution d’écran : c’est Nikon et surtout Panasonic qui dominent aussi au niveau de l’écran. Mention spéciale pour le Panasonic S1 II le seul à permettre en plus de l’orientation latérale classique ; une seconde forme d’inclinaison verticale, parfaitement dans l’axe optique (sans déport latéral). Ce qui est un plus en photo (pour la discrétion mais pas seulement, pour le confort de visée aussi… Et cela me manque chez Canon depuis toujours. On trouve cela sur certains autres modèles de gammes plus professionnelles : comme le Sony A7R V seul à proposer un “écran ultime”. Le Nikon est le seul à ne pas proposer l’orientation sur le côté, avec une bascule uniquement dans l’axe de visée, verticalement. Je trouve cela mieux en photo, qu’en vidéo… Les seuls appareils à moins de 3 000 € à offrir un écran multi orientable 4 axes : sont les Panasonic S1 II et le nouveau Sony A7V (annoncé le 02/12/2025).
- Le Canon EOS R6 MkIII : écran de 1,62 Mpix. Taille d’écran : 3,0 pouces. Orientable sur le côté uniquement.
- Le Nikon Z6 III : écran de 2,10 Mpix. Taille d’écran : 3,2 pouces. Orientable dans l’axe uniquement.
- Le Sony A7 IV : écran de 1,03 Mpix. Taille d’écran : 3,0 pouces. Orientable sur le côté uniquement.
- Le Panasonic S1 II : écran de 1,84 Mpix. Taille d’écran : 3.2 pouces. Orientable dans l’axe et sir le côté.
Vidéo : le Canon EOS R6 MkIII propose un “Rolling Shuter” bien maitrisé bien que son capteur ne soit pas “empilé”. Et semble être le seul capable d’enregistrer en 4K/120 sans recadrage : un point fort… Il profite du capteur et du logiciel de l’EOS 50C, il propose donc l’Open Gate, comme le Panasonic (Nikon et Sony ne le proposent pas). Le Sony avoue son âge avec un crop de x1,5 en 4K 60 im/sec. Et oserons-nous parler de sa colorimétrie “discutable” ? Le Panasonic propose beaucoup d’outils professionnels et exclusifs d’aide à la capture. Il est le seul à disposer d’un ventilateur interne : preuve qu’il est conçu dès le début pour la vidéo. Mais je vais m’abstenir de rentrer plus dans les détail, la vidéo est devenu un domaine hyper spécialisé et pointu. Je m’en tiens aux grandes lignes :
- Le Canon EOS R6 MkIII : 7K/60 en Raw – 7K/30 en mode open gate – 4K/120 – 1080p/180.
- Le Nikon Z6 III : 6K/60 en Raw – 5.4K/60 – UHD 4K/60 – UHD 4K/120 (avec crop x1.5).
- Le Sony A7 IV : UHD 4K/30 – UHD 4K/60 (avec crop x1.5).
- Le Panasonic S1 II : 6K/30 3:2 en Raw et open gate – 5.7K/60 en Raw – 5.9K/60 (en 16:9)- 4K/120 (avec Crop x 1.17)
À ce stade, on comprend que par son équilibre, par sa vitesse et sa résolution : c’est le Canon EOS R6 MkIII qui domine ce groupe des meilleurs hybrides plein format “semi pro”. Il est bon partout, parfois excellent, même si il ne domine pas ses rivaux partout… Mais je considère qu’il les domine “dans l’ensemble” : car il n’est mauvais en rien. Chaque constructeur a fait des choix assez différents : il y en a donc pour tous les goûts… Chaque marque est allé chercher le point faible du “leader du marché” : pour l’attaquer sur un domaine spécifique ou elle peut creuser la différence. Et séduire le utilisateurs ayant ce besoin “spécifique”… Par exemple, le Panasonic mise sur une qualité d’affichage remarquable et sur des fonctions vidéo poussées orientées cinéma. Ce qui fera oublier un boîtier un peu plus lourd et son autofocus moins sophistiqué et moins impressionnant dès que l’action s’accélère…
Le Nikon Z6 II lui, est plus équilibré – un peu comme le Canon – les deux marque ont souvent partagé une philosophie assez proche. Il possède un autofocus très performant et un capteur ultra rapide qui limite le “Rolling Shutter”, mais moins défini que celui du Canon (pour cette génération en tous cas). Mais il n’offre pas l’Open Gate qui va intéressé les “créateurs de contenu” photo / vidéo. Ni le RAW en rafale haut débit (c’est Canon qui domine ici) : ce qui compte pour certains photographes sportifs. Les Panasonic et Nikon avec 24 Mpixels, ont une résolution inférieure au Canon EOS R6 MkIII : mais compensent avec des capteurs “empilés” à la lecture ultra rapides et une approche plus “technique” sur certains points.
Le Sony A7 IV est défavorisé ici, car nettement plus ancien et ça se sent dans plusieurs domaines : le choix des CFexpress de type A (quel dommage), la vitesse de lecture du capteur, certaines limitations en vidéo, un design électronique moins moderne que celui des Canon, Nikon ou Panasonic. Malgré ça, il tient encore la route pour deux raisons : son parc d’objectifs est très large avec une diversité supérieure à la concurrence et des options proposées par des fabricants tiers. Et son autofocus continue de “tenir la route” ; même s’il accuse une génération de retard. Pour beaucoup d’utilisateurs, ces deux éléments suffisent à le maintenir dans la course, combiné à un prix d’appel très bas.
En résumé : le Canon EOS R6 MkIII offre l’équilibre et la performance en rafale avec une résolution supérieure, mais un tarif musclé. Le Nikon Z6 II : la vitesse et la maîtrise en vidéo avec un “prix canon”, désolé j’ai pas pu me retenir… Le Panasonic délivre une vidéo très haut de gamme mais a du mal à suivre les autres en photo et reste un boîtier un peu plus lourd… Et le Sony est le moins coûteux (car le plus ancien), mais profite de la maturité de sa gamme optique, avec des références souvent assez plus compactes et légère (+1 point pour Sony). Il faudra ré-évaluer ce comparatif (en 2026 peut-être) lorsque le Sony A7 V aura été dévoilé… On ne choisit donc pas un “gagnant”, mais on choisit plutôt une philosophie de travail.
Conclusion : un mini Canon EOS R5 MkII ?
Au vu de ses fonctions avancées et de son prix intermédiaire ; le Canon EOS R6 MkIII est probablement le meilleur hybride de sa catégorie, surtout si on lui ajoute certains objectifs exclusifs comme ce petit Canon RF 45 mm f/1.2 STM annoncé en même temps (visitez ma sélection des 14 objectifs RF incontournables). Avec ses 32 Mpix, il ressemblerait presque à un mini EOS R5 MkII…
Je suppose que pour des questions de prix, certains hésiteront avec son prédécesseur l’EOS R6 MkII qui reste intéressant et compétitif car 900 € moins cher. Ou alors ils hésiteront avec le vrai pro : l’EOS R5 MkII à 4 098 € pour atteindre les 45 Mpix avec un capteur “empilé” et profiter d’un viseur un peu plus confortable de 5,76 Mpix (affichant 1600 x 1200).
Pour autant le “vrai pro” sera moins rapide “dans l’absolu” étonnamment : avec 30 im/sec seulement en obturateur électronique. Lorsque l’EOS R6 MkIII grimpe à 40 im/sec, grâce à des fichiers RAW un peu plus léger et sa résolution “raisonnable” de 32,3 Mpix. Du côté des studio, le capteur empilé de l’EOS R5 MkII autorise la Synchro-Flash au 1/160 sec avec l’obturateur électronique activé (et même 1/250 sec en recadrage APS-C si nécessaire).
Ce que ne peut faire l’EOS R6 MkIII qui devra nécessairement opter pour l’Obturateur Mécanique uniquement au flash (pas d’obturateur électronique possible) avec une Synchro-flash assez classique au 1/200 sec ; ou éventuellement 1/250 sec en Obturateur 1er rideau électronique.
Par ailleurs, l’EOS R5 MkII est un peu plus encombrant et pas forcément plus ergonomique : en fait les deux se valent à peu près sur ce plan… Et par exemple certains n’aiment pas trop sa “molette des modes” sophistiquée (qui sert aussi de molette de correction) qui est probablement inutilement coûteuse (une fausse bonne idée à la con ?). Alors que la Molette des Mode hyper classique de l’EOS R6 MkIII fait parfaitement le boulot : pour moins cher.
Le Canon EOS R5 MkII profite aussi du pilotage des Collimateur AF par l’oeil comme les EOS R3 et EOS R1 ; qui très honnêtement ne m’est pas forcément apparu “indispensable” même si ça fonctionne. Certains préfèrent ne pas l’utiliser du tout… Mon idée est que l’AF du petit EOS R6 MkIII sera probablement tout aussi performant “en pratique”… Même s’il théoriquement les EOS R5 Mk II et l’EOS R1 disposent d’un coprocesseur Ai supplémentaire, chargé d’épauler l’AF. Ayant utilisé l’EOS R5 MkII, je suis incapable de vous confirmer qu’il m’a aidé à faire le point ! Et qu’il ferait mieux que l’EOS R6 MkIII face à un sujet difficile ; il faudrait réaliser un test comparatif “en laboratoire” pour s’en assurer…
Vu la différence de prix de 1 200 € entre l’EOS R6 MkIII et l’EOS R5 MkIII : il devient assez difficile de justifier l’investissement dans le Canon EOS R5 MkII… Avant nos conclusions, voici un petit tableau comparatif nécessaire (prix le 26 novembre 2025) :
| Canon EOS R6 Mark III : 2 899 € | Canon EOS R6 Mark II : 1 999€ | Canon EOS R5 Mark II : 4 098 € | |
| Résolution du Capteur | 32,3 MPpix | 24,2 MPpix | 45 Mpix, capteur empilé BSI |
| Stabilisation (IBIS) | Jusqu’à 8,5 stops | Jusqu’à 8 stops | Jusqu’à 8,5 stops |
| Rafale : obt. mécanique | 12 i/s ; buffer annoncé plus profond que R6 II | 12 i/s ; buffer plutôt limité en RAW | 12 i/s ; buffer massif en RAW (~350+ images) |
| Rafale : obt. électronique | 40 i/s | 40 i/s | 30 i/s |
| Buffer / nbr. de RAW en rafale | Plus de 1000 RAW à 40 i/s | Env. 75 RAW à 40 i/s | Env. 93 RAW à 30 im/sec |
| Slots cartes mémoire | 1 × CFexpress Type B + 1 × SD UHS-II | 2 × SD UHS-II | 1 × CFexpress B + 1 × SD UHS-II |
| Sensibilité ISO | 50–64 000 (équivalent) | 50–102 400 (et plus en étendu) | 50–51 200 |
| Autofocus | Dual Pixel CMOS AF II amélioré, humains, animaux, etc. | Dual Pixel, très réactif, bon en basse lumière | Dual Pixel CMOS AF II amélioré, humains, animaux, etc. |
| Autonomie (CIPA) | 270 en EVF / 510 avec écran et LP‑E6P | 320 en EVF / avec 580 écran | 340 en EVF / 630 avec écran |
| Viseur / écran | Viseur EVF ~3,69 Mpts (OLED) + écran orientable | EVF 3,69 Mpts + écran orientable | EVF haute déf. (~5,76 Mpts) + écran 3,2″ orientable |
| Poids / encombrement | Approximativement 670 g (selon annonce) | ~660 g | ~746 g (avec batterie et carte) |
| Cible utilisateur | Boîtier semi pro hyper polyvalent | Boitier semi pro, bon rapport perf. / prix | Boîtier pro : très haute résolution en bonus |
Allez, en cherchant bien quelques défauts ; je suis un peu déçu tout de même que le viseur de 3,69 millions de points de sont prédécesseur, n’ai pas été upgradé un peu et ne progresse pas plus. Un peu plus gênant aussi : on reste toujours sur le même écran tactile articulé de côté, en taille 3 pouces et 1,62 millions de pixels. Les seuls appareils à moins de 3 000 € à offrir un écran multi orientable 4 axes : sont les Panasonic S1 II et le nouveau Sony A7V (annoncé le 02/12/2025). Mais ou est-il cet écran orientable dans tous les sens, que l’on mériterait au minimum sur l’EOS R5 MkII ? Cela fait des années qu’on le réclame… En face le Nikon Z6 III fait mieux propose un viseur très lumineux de 5,76 Mpix. Et un écran de 3,2 pouces et 2,1 Mpixels qui peut séduire ; même si ce dernier reste sur un capteur plus classique de 24,5 Mpixels.
C’est l’heure du grand bilan final… Et au moment de lister ses qualités et ses défauts : je me rend compte que ce Canon EOS R6 MkIII est probablement l’appareil Full Frame le plus complet et le plus polyvalent du marché actuellement (en ce mois de novembre 2025 – bien entendu cela pourra changer)… Mes plus et mes moins :
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Tout bon ! |
Moins Bien… |
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Le Canon EOS R de la maturité
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Construction et Finition - 96%96%
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Prise en main et ergonomie - 99%99%
-
Discrétion, compacité, silence et poids - 87%87%
-
Visée électronique - 88%88%
-
Qualité d'image - 97%97%
-
Réactivité et vitesse - 98%98%
-
Gamme optique - 99%99%
-
Pertinence du prix - 97%97%
Quasi parfait... Que reste-t-il à l'EOS R5 MkII ?
Le Canon EOS R6 MkIII est l’appareil idéal pour les professionnels et les aspirants professionnels… Je ne trouve pas grand chose à lui reprocher très honnêtement. Il est une évolution équilibrée de son prédécesseur, dont il corrige les quelques défauts (signalées dans mon précédent test : relire les “TOUT BON” et “MOINS BIEN” du Canon EOS R6 MkII).
Il profite d’énormément de “nouveautés vidéo” ; que nous n’avons pas détaillé ici… Cette fois les vidéastes ont été encore plus gâtés que les photographes ; pour autant la photo progresse. Un des points forts de l’EOS R6 MkIII est l’excellente qualité photo et la bonne colorimétrie (comme toujours chez Canon). La résolution de 32,3 Mpix sera un avantage pour le recadrage. Mais, petit reproche : on aurait aimé que son viseur progresse davantage. Bonne nouvelle il est compatible avec la poignée grip BG-R20 de son grand frère l’EOS R5 MkII et de son prédécesseur l’EOS R6 MkII.
La stabilisation de x8,5 stops est vraiment excellente : on peut travailler main levée, avec encore plus en sécurité en basse lumière. La fiabilité de l’autofocus est toujours impressionnante même sur des sujets complexes. Le buffer a beaucoup progressé et les cartes CFexpress sont de la partie : les rafales durent plus longtemps. Le boitier est encore plus sportif, plus pro… Son design reste toujours robuste, sans “idées nouvelles à la con”… Du fiable, du classique, du bien pensé, du sérieux !
Si vous tenez au double enregistrement sur 2 supports de stockage : les cartes CFexpress vous coûteront un peu plus cher qu’avant un couple de simples SD rapides. Rien n’interdit des préférer les cartes SD moins coûteuses bien sur (mais dans ce cas il faudra vous passer du “double enregistrement” forcément). L’autonomie est correcte, toutefois les amateurs de rafales rapides veilleront à emporter une seconde batterie LP-E6P (assez coûteuse).
Mon seul vrai regret : c’est toujours cet écran qui ne s’oriente que sur le côté. Ce qui satisfait une majorité de vidéastes ; mais frustre aussi quelques photographes. Cette “minorité” de street photographes aurait apprécié une articulation supplémentaire dans l’axe de visée : pourquoi ne pas la proposer comme une option payante ? Je serais prêt à payer assez cher pour cela… D’autant qu’il existe désormais deux modèles à moins de 3 000 € qui offrent un écran multi orientable 4 axes : les Panasonic S1 II et le nouveau Sony A7V (annoncé le 02/12/2025).
Communiqué de presse :
Canon EOS R6 Mark III et RF 45mm F1.2 STM : un boîtier hybride remarquablement polyvalent et une focale fixe innovante.
Paris, 6 novembre 2025, Canon dévoile deux nouveaux produits spectaculaires : l’EOS R6 Mark III un puissant boîtier hybride, et le RF 45mm F1.2 STM, un objectif à focale fixe, tous deux spécifiquement conçus pour les photographes et les vidéastes à la recherche de possibilités nouvelles pour développer leur créativité.
Le Canon EOS R6 Mark III est un appareil photo hybride très performant dans les domaines de la photographie experte et de la réalisation vidéo. Fort d’une qualité d’image et d’un potentiel technique et créatif exceptionnels, il s’impose comme une nouvelle référence pour explorer une large variété de thèmes, allant de la photographie sportive et animalière au reportage et au portrait. L’EOS R6 Mark III prend place dans la prestigieuse gamme EOS R, au-dessus de l’EOS R6 Mark II dont il se distingue par d’importantes évolutions en matière de définition, de suivi AF et de vidéo. Il vient ainsi enrichir l’offre Canon EOS R aux côtés des actuels EOS R5 et EOS R6.
Autre nouveauté, dans la gamme optique RF cette fois, l’objectif RF 45mm F1.2 STM, cette focale fixe se distingue par une ouverture f/1.2 inédite hors de la série L, tout en affichant un poids remarquablement léger de 346 g. Cette focale de type standard se démarque dans cette catégorie par sa très grande luminosité, par un autofocus ultra-rapide et extrêmement fluide, et par un rendement optique de très haut niveau. Il se distingue par l’alliance rare entre des spécifications premium et un prix très compétitif.
Canon EOS R6 Mark III : la qualité optimale associée à la performance.
L’EOS R6 Mark III est à la base d’un équilibre parfait entre définition, technicité, rapidité et fiabilité. Il se présente ainsi comme un outil idéalement adapté à l’ensemble des grands thèmes de la photographie. Il est doté pour cela d’un nouveau capteur plein format 32,5 millions de pixels et d’une cadence de 40 images/sec en acquisition continue. L’EOS R6 Mark III est désormais en capacité d’enregistrer des images plus détaillées que celles délivrées par l’EOS R6 Mark II, tout en préservant une cadence d’acquisition exceptionnelle. Il bénéficie à cet effet d’une mémoire-tampon capable de gérer des séquences d’images allant jusqu’à 150 images RAW (avec des cartes mémoire CFexpress). D’autre part, un système de suivi autofocus faisant appel à l’intelligence artificielle et une importante panoplie de fonctions vidéo confirment les excellentes capacités d’adaptation de l’EOS R6 Mark III à l’enregistrement photo et vidéo de toutes les scènes d’action. Ses nombreuses commandes personnalisables et sa conception endurante de type tous-temps2, en font un boitier très résistant, qui peut être configuré pour être en parfaite affinité avec les préférences de son utilisateur et qui s’intègre aisément dans un ensemble de flux de production.
Le Canon EOS R6 Mark III excelle en faible lumière ambiante3, notamment en proposant une plage de sensibilité étendue jusqu’à 64.000 ISO pour des images natives belles et détaillées, même en conditions de luminosité complexe.
Des modes de recadrage en interne, particulièrement utiles en photo de sport ou d’animaux sauvages, augmentent la possibilité de cadrages resserrés tandis que la fonction de stabilisation d’image combinée (par action mixte du stabilisateur de l’objectif et du stabilisateur du boîtier) jusqu’à 8,5 vitesses, assure la stabilité et la netteté des images en prise de vues à main levée.
Le nouvel EOS R6 Mark III génère des fichiers de volume inférieur à ceux des boîtiers de la série EOS R5 et se caractérise ainsi par une production bien équilibrée en matière de ratio poids de fichiers/potentiel de performance. Il s’adapte donc très bien aux flux rapides et simplifie les configurations de sauvegarde tout en garantissant la production d’images de qualité qui est attendue par les utilisateurs exigeants.
Parce que le moment essentiel ne doit pas s’échapper – Le Canon EOS R6 Mark III est un boîtier réactif et fiable, idéal pour faire face aux spécificités qui caractérisent souvent les grands événements sportifs, les mariages et les cérémonies importantes. Il doit ces qualités à ses nouvelles fonctions et à l’optimisation globale des performances déjà élevées de ses prédécesseurs. En particulier, il intègre de nouveaux algorithmes de suivi de mise au point pour les sujets en mouvement : trains, avions, chevaux de course… Il bénéficie d’une ergonomie encore plus propice à la simplicité d’utilisation, avec, par exemple, une fonction permettant d’enregistrer jusqu’à 10 visages prioritaires dans la mise au point pour couvrir efficacement un événement tel qu’un mariage par exemple. Et pour encore plus de tranquillité d’esprit quant à l’acquisition de l’image essentielle, l’EOS R6 Mark III embarque une fonction de pré-enregistrement de 20 vues en mode H+ avant la pression effective sur le déclencheur, en mode RAW, JPEG, ou HEIF.
Pour se découvrir une vocation de réalisateur de films – Pour les photographes qui souhaitent développer leurs talents en vidéo, l’EOS R6 Mark III constitue un outil efficace et fiable pour entrer dans l’univers de la réalisation. Il permet l’enregistrement de séquences RAW en 7K jusqu’à 60p, délivre de superbes images détaillées avec effet de ralenti cinéma par sur-échantillonnage 4K 60p et il est même compatible avec le super ralenti obtenu grâce à l’enregistrement 4K 120p. Une fonction Full HD 180 im./sec est également disponible pour la création de ralentis spectaculaires.
Les contenus enregistrés peuvent être facilement utilisés pour une diffusion vers diverses plateformes grâce à la fonction Open Gate qui offre la possibilité d’enregistrer l’image sur l’intégralité de la surface du capteur afin de garantir une flexibilité maximale en recadrage, en stabilisation et en post-production. La compatibilité est assurée avec des outils professionnels comme les moniteurs de forme d’onde, les proxies, l’enregistrement de métadonnées, le HDMI type A et le son sur 4 canaux.
Bien adapté à des flux de production fluides. L’EOS R6 Mark III inaugure une gamme de fonctions nouvelles et optimisées contribuant à la génération de flux d’acquisition d’images plus performants et plus rapides. Le cadreur bénéficie de marqueurs d’aspect adaptés à plusieurs plateformes tandis qu’un onglet de contrôle repensé permet une approche personnalisée des prises de vues. Pour une gestion optimale et sécurisée des fichiers, deux logements pour carte mémoire sont disponibles : un pour cartes à haute capacité CFexpress Type B et un pour les cartes courantes SD UHS-II. Les transferts de fichiers sûrs et rapides sont garantis par la connectivité Wi-Fi intégrée et la compatibilité Wi-Fi 5 GHz5 et 5.1.
Caractéristiques principales de l’EOS R6 Mark III :
• Capteur 32,5 millions de pixels
• Obturateur électronique 40 im./sec.
• Stabilisation jusqu’à 8,5 vitesses
• Wi-Fi et Bluetooth
• 2 logements carte mémoire : CFexpress et SD UHS-II
• Vidéo jusqu’à 7K RAW.
• Enregistrement en mode Open Gate
Pour en savoir plus sur l’EOS R6 III :
https://www.canon.fr/cameras/eos-r6-mark-iii/
https://www.canon.fr/cameras/eos-r6-mark-iii/specifications/
Pour en savoir plus sur le RF 45mm F1.2 STM :
https://www.canon.fr/lenses/rf-45mm-f1.2/
https://www.canon.fr/lenses/rf-45mm-f1.2/specifications/
| Produits | Prix de vente conseillés € TTC | Dates de commercialisation |
| EOS R6 III | 2 899,99€ | Novembre 2025 |
| RF 45mm F1.2 STM | 499,99€ | Novembre 2025 |
| EOS R6 III + RF 24-105mm F4 L IS USM | 4 099,99€ | Novembre 2025 |
| EOS R6 Mark III + RF 24-105mm F4-7.1 IS STM | 3 299,99€ | Novembre 2025 |







































































Il est clair que l’on est parvenu à une sorte de perfection en photo…
Les grosses innovations sont désormais en vidéo : mais bon, ça m’intéresse pas beaucoup la vidéo
Merci ! Bel article très complet !
Merci !
Oui, mais de très gros progrès ont été fait en photo : c’est l’essentiel…
On ne va pas se plaindre : cet appareil est simplement fantastique… Il faut se rendre compte de la puissance de traitement de la bête : des fichiers RAW de 33 Mpixels à 40 im/sec…
C’est juste dingo ! On aura jamais imaginé ça possible il y a seulement 10 ans – et 10 ans ce n’est pas il y a très longtemps
La vidéo : c’est une chose. Mais la photo : c’est vraiment incroyable ce que l’on peut faire désormais…
Et l’Autofocus est lui aussi incroyable. Bref : il n’y a pas à hésiter.
Le prix ? Oui, c’est pas donné : mais c’est pro…
Impeccable ! Reste à attendre quelques mois, pour les première remises et réductions…
[…] La surprise du chef de ce jeudi 6 novembre 2025 : c’est l’arrivée à 499 € (précommande ici) d’un objectif que personne n’avait vu venir, ni imaginé à ce prix là : le Canon RF 45mm f/1.2 STM (page Canon ici)… La bonne nouvelle, c’est que j’ai pu l’essayer ce week end monté sur le Canon EOS R6 MkIII (test terrain ici). […]
Le vrai dilemme est le suivant : lequel acheter ?
– un Canon EOS R5 première version, d’occasion : entre 2 200 € à 2 500 €
– un Canon EOS R5 II d’occasion (pas facile à trouver) : entre 3 000 et 3 800 € ?
– un Canon EOS R5 II neuf : environ 4 000 € (hors budget)
– un Canon EOS R6 II neuf (environ 2 000 €)
– un Canon EOS R6 III neuf (environ 2 900 €)
alors sans hésiter : un EOS R6 MkIII ! ! !
beaucoup de bénéfices… peu de regrets !
Moi, je crois que le R6 mark2 me suffirait largement… mai alors LARGEMENT ! ! !
Et avec l’économie réalisée : j’achèterai plutôt un vrai bel objectif : genre le 135 mm fétiche de JF !
Ou alors le 50 mm f/1.2 L USM (… d’occasion si ça exsite ?)
C’est un meilleur calcul : et la différence se “verra” vraiment…
Alors que entre le mark2 et le mark3 : qui verra la moindre différence au niveau des photos ? Personne… Mais alors : personne !
Objectivement ? C’est vrai ce que je dis là…
Bien vu !
Ta vue le prix du boîtier. Il est fait pour les fitichiste. Fortune un capteur 32 mpix. Ça fait rire.
A côté d’un Fujifilm H2 à 42 Mpix. A 2 300€. Avec optiques 16-80 ya pas video…
Oui, mais 42 Mpixel en APS-C : c’est pas exactement pareil… Cela dit : c’est pas mal aussi. Mais pas pareil notamment dans l’offre d’objectifs.
Et il est ou l’équivalent d’un 45 mm f/1.2 à 499 € en APS-C ?
Il faudrait un 30mm f/0.8 ???
Ou quelque chose comme ça…
Bon, après j’ai rien contre l’APS-C : qui permet de voyager léger c’est vrai…
J’ai beaucoup apprécié l’EOS R7 par exemple. Avec son petit RF 18-150 mm !
Et pourquoi pas en APS-C ? Test terrain du Canon RF-S 18-150 mm IS STM
https://photoetmac.com/2024/08/test_rfs_18-150mm/
Et en moment avec le vendredi noir me suis offert un Nikon d850 en kit avec le 24 120 afs à 2500 € c’est pas beau ça !
Ah oui, à ce prix là : c’est cadeau…
Sauf, que est-ce une bonne idée vraiment ?
Je ne reviendrai pour rien au monde aux reflex je crois… Ne serait-ce que vu l’offre d’objectifs modernes hybrides : systématiquement plus légers, plus efficaces.
Bonjour JF j ai sauté sur l occasion pour un usage de photo de paysage. je pars en Aubrac début janvier pas besoin d’ un hybride pour ça . Sa haute résolution me permet de recadrer en format natif raw 5:4 et carré et d obtenir une photo de 30 mpix dans ce dernier cas et le range 24 120 avec Vr est parfait. je n’ai besoin de rien d’ autre . Le pique n’ est pas homogène mais ça s arrange si on fermer de 2 diafs l objectif est de façon moyen a f4.
Possédant déjà le R5 Mk II, c’est tout naturellement que je remplace mon vieux R6 1er du nom par le R6 Mk II et non le III.
En effet 20 ou 24 Mpix suffisent pour faire des portraits type “trombinoscope” pour mes clients en entreprise, 32 Mpix ça commence vraiment à faire trop et travailler LrC et mes disques durs inutilement puisque je ne vais jamais livrer des portraits HD au delà de 5000 pixels de bord large.
Pour tous mes autres boulots je bosse avec le R5 Mk II, le must. Avec le R7 en complément monté avec un 70-200 pour profiter des 32 Mpix du format APS-C en reportage, c’est bien.
Désormais le R6 Mk II en 3ème boitier de secours dans le sac. J’attendrai 2 ou 3 ans la sortie du R6 Mk IV pour voir si il vaudra le coup ou bien garder “une longueur de retard” en passant sur le Mk III ;-)
Ce n’est pas une mauvaise philosophie !
Toutefois il y a quelques autres nouveautés dans l’EOS R6 MkIII (mais pas obligatoirement utiles à tout le monde, c’est évident ;-)
Et l’EOS R6 MkIII propose aussi des résolutions inférieures en RAW par ailleurs Taille M : 10,58 Mpixels ( 3984 × 2656 ) ce qui n’est pas si minuscule et peut dépanner pour ce genre de trombinoscopes ?
Intéressant de savoir que Canon a réintroduit un choix de taille de RAW inférieur sur le R6 Mk III, sans pour autant passer par le recadrage APS-C . merci pour l’info.
Ce n’est pas le cas sur mon R5 Mk II, c’est bien dommage d’ailleurs, un RAW moitié moindre à 22,5 Mpix aurait été super utile ! —> Peut-être un jour sur une mise à jour logiciel ??
J’ai reçu le mien hier avec une batterie complètement vide. J’ai voulu utilisé la batterie de mon R7 mais un message apparait et je n’ai pas pu utilisé la connexion bluetooth ni Eos Utility pour le transfert.
Après une matinée de charge, tout est rentré dans l’ordre et j’ai pu installé un firmware plus récent à partir du site américain.
Je commence mes tests dès que possible.
Je vais peut être craquer pour le RF 45/1.2 en remplacement de mon RF 50/1.8 et de l’EF 85/1.8
A suivre
Aucune hésitation : le RF 45 mm f/1.2 STM : il vaut tellement le coup !
Pour ceux qui sont tentés : un lien affilié vers notre partenaire Digixo :
https://www.digixo.com/optique-photo/canon/p407282-canon-rf-45mm-f12-stm-7198c005.html?affiliateID=1082
test très intéressant, merci !
est-il pas un peu dommage de préférer ce 24-105 STM d’entrée de gamme ? Plutôt que le 24-105 mm f/4 L IS USM ?
J’avoue : un tel choix ça m’intrigue
Une économie sur un Zoom “moyen” permet d’acheter quelques objectifs fixes… qui feront eux : une différence très visible sur les images !
Alors que souvent la différence entre un zoom “intermédiaire” et un zoom professionnel à f/4 sera “assez peu visible” finalement (un peu mais pas beaucoup)
Et pour faire vraiment la différence entre deux zoom : il faut taper vraiment dans le zoom série L à f/2.8 constant… ou même la “bête” à f/2 : le RF 28-70 mm f/2…
voilà l’idée !
JE CONFIRME !
Sur les conseils de JF j’ai préféré ce petit 25-105 STM et pour voyager léger il est l’idéal….
Et même idéal quand je ne voyage pas je dirais en mode ville
Du coup j’ai pris ensuite le RF 100-400 mm 5.6-8 USM : celui pas trop cher : toujours sur les conseils de JF. Je ne regrette pas.
tellement moins cher que le 70-200 mm que j’aurai pris sinon. Et que je n’aurai pas exploité je crois.
Comme il est tres léger : je m’en sert plus souvent. Et surtout quelle polyvalence.
Je confirme donc ce conseil…
Alors Mat ? Ce RF 100-400 mm f/5.6-8 IS USM ?
Tu avais des doutes, mais finalement te ne regrette pas…
Franchement pas besoin de braquer la banque pour acheter du “L”, j’ai le 24-105 stm et 100-400 5.6 – 8 j’ai fait la jordanie, le maroc, les states, un peu paris et AUCUN REGRET. Belle clarté, images vraiment qualitatives, en tout cas pour mes besoins, aucun intérêt de passer au “L”, alors que j’en avais eu quelques uns en monture EF en 2010 :)
Et j’ai même pas envie de remplacer mon R8 que je trouve fantastique. Capteur et suivi du R6 Mark II, avec des capacités en basse lumière dingue, faut vraiment se rendre des compte des progres par rapport au 6D que m’avait mis une claque, en tout cas ce R8 et encore plus petit et leger que le R6 MKII, on dirait un format de 450D ! je passe en mode invisible en voyage sans me ruiner et sans me flinguer le dos et les bras, surtout quand tu bourlingues à pattes pendant des heures, chaque 100aines de grammes comptent :)
AH MAIS TOTALEMENT D’ACCORD !
Un simple Canon EOS R8 collé au RF 24-105 mm STM : c’est vraiment fantastique, léger, rapide, efficace ! J’ai beaucoup utilisé en voyage…
Reste que quand on prend en main l’EOS R6 MkIII : on ressent un “petit plus” imméditament…
Peut-être pas en voyage… mais dès qu’on fait du sport : c’est sans commune mesure !
Le R6II est deja un excellent boitier qui comblera 99.99% des photographes.
Moi même si je n’ai pas essayé le III, les 24Mpix du II me vont très bien car aussi bien pour la taille des fichiers mais encore plus pour la diffraction des optiques ou la “tolérance” au défaut des optiques.
J’aime le double slot SD
Par contre je peste sur des conneries qui seraient modifiable par logiciel et qui le sont peut être sur le III.
Comme un gros logo dans le viseur pour ne pas oublier que l’on a activé le mode crop la veille au soir…
Une fonction pour effacer toutes les photos d’une rafale sauf les sélectionnées…
encore 2 boutons paramétrables en plus sur le boitier sur la gauche du boitier serait bien.
Je suis aussi curieux de voir l’autonomie d’un II avec la nouvelle batterie. Car pour moi on est toujours pas au niveau des reflexes et je dois toujours avoir minimum 3 batteries sur moi dans une journée pour être sur de ne pas être en panne.
le III….mais je m’en tape de la vidéo.
Si le II reste au catalogue ou si son tarif s’écroule, la oui c’est un boitier absolument à plébisciter. Il vaut mieux acheter le II avec une belle optique que le III avec une bouse.
Oui, sur certains points tu a probablement raison. CET ça se défend, en tous cas pour certains utilisateurs :
– Le double slot SD peut-être vu comme un avantage en effet… (pour des besoins raisonnables)
– Un signal plus visible pour prévenir si le Crop est actif : oui… (je ne l’utilise absolument jamais ! Même pas testé… Car de toutes façon : je préfère recadrer en post traitement, avec une Liberte totale, selon les images… Je trouve dommage de le faire à la prise de vue.
– encore 2 boutons paramétrables en plus sur le boitier sur la gauche du boitier serait bien : oui, (ce qui rajouterait 100 € au boitier)
– si son tarif s’écroule, la oui c’est un boitier absolument à plébisciter. Il vaut mieux acheter le EOS R6 MkII avec une belle optique que le Mk III avec une bouse.
Mais par contre je ne suis pas d’accord avec toi sur ceci :
– la “tolérance” au défaut des optiques : c’est à mon avis une vue de l’esprit. Les méthodes de correction logicielles sont bien assez performantes (dans l’appareil en JPEG ou dans Lightroom en RAW) pour que la différence soit imperceptible. Et pour 99% des images : elles ne seront jamais imprimée en suffisamment grand pour que l’on sente une perte. Par contre dans 99% des cas ou l’image sera “réduite en taille” à l’export (par exemple pour un print A4 ou un export pour le web en 3000 pixelisée) : et bien le surcroit de pixels de l’EOS R6 MkIII aidera à minimiser “l’échelle” du bruit (la taille des “amas de pixels” à corriger relativement à la diagonale de l’image) : donc permettra une correction du bruit plus efficace. Dans le cas d’un export à une taille identique (3000 pixels de coté par exemple) : mieux vaut partir d’une image plus grande… Spécialement si l’on utilise la réduction du bruit Ai de LR pour des images au delà de 2400 ISO…
[…] d’un Sony A7 IV déjà un peu daté (il est sorti en 2021) et concurrent direct du récent Canon EOS R6 MkIII (testé ici) et du Nikon Z6 III (le seul des trois à rester bloqué à 24 Mpixels)… Quoi de neuf, pour cette […]