Catégorie : 000 – Grand large

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Hong Kong Janvier 2019 : réservez c’est le moment

C’est le moment pour vous décider à réserver votre place : pour notre voyage photo du mois de janvier 2019 à Hong Kong (précisément du vendredi 11 au samedi 19 janvier). Il reste encore des places disponibles.

Infos et réservations sur le site de notre partenaire Nature du Monde. Le prix est de 3444 € (vol, hébergement et la plupart des repas inclus). Il y aura quelques nouveautés pour cette nouvelle édition (mais là : on garde la surprise)…

Me contacter ici (ou en commentaires) pour toutes questions (y compris questions matos, ou achats éventuellement, même si c’est devenu moins intéressant désormais : il reste de bonnes affaires)…

Il est évidement possible d’acheter votre billet d’avion vous-même si vous préférez. Mais ce ne devrait pas être beaucoup plus intéressant, que si notre agence s’en charge (en tous cas c’est comme vous préférez).

Faites vous plaisir : ce voyage photo à Hong Kong est un excellent moyen de progresser en photo, vu qu’il y a moins de déplacement que dans un voyage itinérant : cela veut dire plus de temps consacré à la photo : les sujets à Hong Kong sont infiniment variés ! Vous en garderez un très bon souvenir, d’autant qu’on y mange bien : Hong Kong est un sacré dépaysement…

Chaque jour seront proposés des visites sur des spots photo connus, ou moins connus. Au cours desquelles vous profiterez de l’expérience et des conseils d’un photographe professionnel, formateur expérimenté.

Jean-François Vibert est aussi un grand connaisseur de l’ancienne colonie Britannique, qu’il explore chaque année depuis plus de 11 ans avec son épouse Sharon, qui à grandi à Hong Kong et sera notre guide dans les ruelles les plus secrètes de la ville et de ses alentours.

« Au travers de nos promenades photographiques, notre objectif sera de communiquer à de petits groupes conviviaux de 6 à 8 personnes, nos « savoir-faire » issus d’une expérience du reportage et de la photo de voyage. Lire la suite…

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Génial, le Mode Astrophoto des Canon G1X MkIII et G5X !

Je croyais que le Mode Astrophotographie des Canon G5X et G1XMkIII : c’était du gadget… Mais pas du tout ! j’ai pu le tester lors d’une petite ballade nocturne à La Clusaz et j’ai carrément été bluffé, car ça marche vraiment très, très bien.

Par exemple cette petite photo a été travaillée un peu dans Lightroom à partir du JPEG produit par ce mode 100% Automatique, qui se charge de corriger le bruit lui-même. On distingue le bas de la voie lactée, ce qui est peut-être la Galaxie d’Andromède (?) et même une étoile filante (c’est la période)… Sur fond de la Chaine des Aravis : la Pointe Percée est la dernière dent au fond à gauche : lire la suite…

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Hong Kong Janvier 2019 : inscriptions ouvertes

C’est le moment pour vous décider à réserver votre place : pour notre voyage photo du mois de janvier 2019 à Hong Kong (précisément du vendredi 11 au samedi 19 janvier). Il reste encore des places disponibles.

Infos et réservations sur le site de notre partenaire Nature du Monde. Le prix est de 3444 € (vol, hébergement et la plupart des repas inclus). Il y aura quelques nouveautés pour cette nouvelle édition (mais là : on garde la surprise)…

Me contacter ici (ou en commentaires) pour toutes questions (y compris questions matos, ou achats éventuellement, même si c’est devenu moins intéressant désormais : il reste de bonnes affaires)…

Il est évidement possible d’acheter votre billet d’avion vous-même si vous préférez. Mais ce ne devrait pas être beaucoup plus intéressant, que si notre agence s’en charge (en tous cas c’est comme vous préférez).

Faites vous plaisir : ce voyage photo à Hong Kong est un excellent moyen de progresser en photo, vu qu’il y a moins de déplacement que dans un voyage itinérant : cela veut dire plus de temps consacré à la photo : les sujets à Hong Kong sont infiniment variés ! Vous en garderez un très bon souvenir, d’autant qu’on y mange bien : Hong Kong est un sacré dépaysement…

Chaque jour seront proposé des visites sur des spots photo connus, ou moins connus. Au cours desquelles vous profiterez de l’expérience et des conseils d’un photographe professionnel, formateur expérimenté.

Jean-François Vibert est aussi un grand connaisseur de l’ancienne colonie Britannique, qu’il explore chaque année depuis plus de 11 ans avec son épouse Sharon, qui à grandi à Hong Kong et sera notre guide dans les ruelles les plus secrètes de la ville et de ses alentours.

« Au travers de nos promenades photographiques, notre objectif sera de communiquer à de petits groupes conviviaux de 6 à 8 personnes, nos « savoir-faire » issus d’une expérience du reportage et de la photo de voyage. Lire la suite…

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Prise de vue : quelques « figures imposées » (2/2)

Voici la suite de notre article : Prise de vue : quelques « classiques » de composition… Dans ce second volet, il s’agit moins de composition, que de figures imposées qui reviennent dans le vocabulaire formel des photographes…

Nous avons tous (même par hasard), réalisé un jour une image basée sur un des principes suivants… Vous allez probablement vous reconnaitre ! Vos commentaires sont bienvenus…

« L’hyper premier plan » : astuce bien connue des utilisateurs de grand angle : organiser son image à partir d’un premier plan « signifiant »… C’estpratique, notamment lorsque l’on manque de recule. Par exemple, à bord d’un bateau : on a souvent pas d’autre solution. C’est le reflex du reporter de presse, qui essaye d’inclure dans son image, le maximum d’éléments significatifs d’une scène. Afin de raconter toute une histoire en une seule image.

Au premier plan : un personnage ou un sujet. A l’arrière plan, la situation et le contexte… Et éventuellement un troisième élément dans un coin, pour apporter encore plus d’information. Relire à ce propos : 16-35 mm + 70-200 mm = photo journalisme. Le travers (une fois de plus), c’est de faire toujours le même genre d’images. C’est pour cela, que j’ai fini par me débarrasser de mon zoom 16-35 mm f/2.8 (trop facile finalement), au profit d’un Sigma 24 mm f/1.4. Relire : Le Sigma 24 mm f/1.4 Art : mon objectif préféré.

Le « plein cadre » : remplir le cadre avec votre sujet quitte à éliminer l’arrière plan… Quitte à le couper un peu : rien de grave, tant que ça claque ! Si le sujet sort un peu du cadre, il n’en sera que plus présent… Robert Capa avait dit : « si vos photo ne sont pas assez bonnes, c’est que vous n’étiez pas assez près ».

Le « point de vue en contre-plongée » : selon que vous photographiez votre sujet d’en haut, ou d’en bas : l’impression donnée par l’image sera très différente… La contre-plongée (vue par en dessous), a tendance à rendre le sujet plus immense, plus impressionnant et dominateur. Lire la suite…

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Prise de vue : quelques classiques de composition (1/2)

Je ne crois pas trop aux règles de compositions, car les règles sont faites pour être dépassées… Il n’empêche qu’il n’est pas inutile de « connaitre ses classiques », ce qui permet de mieux explorer d’autres voies…

Sans devoir systématiquement repasser par ou d’autres sont déjà passé… Passons donc en revue quelques scénarios classiques de composition. Qu’il faudra mémoriser, utiliser, pour mieux les oublier ! Ne dit-on pas, que pour faire un grand peintre « il faut d’abord désapprendre à dessiner » ? Vous retrouverez ensuite dans une seconde partie (ici), quelques exemples de « vocabulaire formel » souvent utilisés en photographie.

La « règle des tiers » : commençons par la pire tarte à la crème, des tartes à la crème. La règle des tiers, c’est le truc que l’on explique aux enfants qui apprennent à tenir un appareil photo pour la première§re fois ! C’est le truc que l’on explique à quelqu’un qui fait sans le vouloir des photos systématiquement penchées, ou cadrées n’importe comment. C’est le truc que l’on explique, lorsque l’on ne sait pas trop quoi dire d’autre…

Au final, respecter cette règle des tiers est probablement le meilleur moyen de « brider la créativité » d’un apprenti photographe. Personnellement c’est le truc auquel je ne pense jamais… Mais qui curieusement apparait dans beaucoup de mes photos, sans que je ne l’ai voulu ! Ce qui fini par m’énerver. A croire que notre oeil a été formaté « malgré nous » par la règle des tiers, après des siècles de peinture et d’images.

Si vous regardez bien : les meilleures photos n’obéissent pas souvent « exactement » à la règle des tiers. Parfois, les éléments principaux qui attirent l’oeil, sont « pas loin » des tiers. Mais jamais, « exactement aux tiers ». Comme sur ces exemples :

Le « chaos apparent » : le principe ici, est exactement l’inverse de la règle des tiers : aucune structure lisible ne doit apparaître… Il y aura quelque chose de fascinant à rechercher des structures dans ce chaos, sans les trouver à coup sur. L’asymétrie, le déséquilibre, l’absence d’organisation et l’inattendu : c’est bien plus rigolo et intéressant que la règle des tiers !

Bien plus difficile aussi, car il faut tout de même trouver un « sens » aux formes. Car le « n’importe quoi », n’est pas très intéressant lui non plus… Créer un chaos « cohérent », qui retienne l’attention, est finalement assez difficile. D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup d’exemples de « chaos intéressant » sous la main : Lire la suite…

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Ce qui compte c’est l’objectif : partie 4

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil ».

Dont vous retrouverez ici les trois premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1, partie 2, partie 3…

Pensez à  une longue focale fixe : macro éventuellement (mais pas obligatoirement)…  J’ai choisi le Canon EF 100 mm f/2.8 Macro L IS USM (858 €), même si la Macro Photo est un domaine qui ne m’intéresse pas beaucoup… Pour autant j’ai tout de même acheté cet objectif macro (coûteux) il y a deux ans. Je l’utilise parfois à la place de mon 70-200 mm f/4, lorsque j’ai besoin d’un peu plus de luminosité. Par ailleurs, il reste moins lourd et moins cher que le EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II (qui coute encore dans les 1900 €)

Un 100 mm permet de réaliser de superbes portraits… D’ailleurs, auparavant je possédais le merveilleux petit EF 100 mm f/2 USM (469 €) (sorti en 1991), qui n’était pas macro, ni stabilisé et qui est peu coûteux. Malgré son âge, il était tout de même très piqué et très compact. C’est une variante du EF 85 mm f/1.8, il date de la même époque.

J’ai aussi (et surtout) acheté ce 100 mm Macro, pour numériser des diapos et film N&B (en vissant un adaptateur à l’avant). Mais en dehors de cela, je ne l’utilise que rarement pour ses qualités macro : il faut dire que j’ai aussi une « position Macro » assez pratique sur mon EF 24-70 mm f/4 L IS USM…

Je l’utilise parfois en Macro, pour réaliser des images des appareils photo que je test (lorsque je ne les fais pas à l’iPhone). Comme celles de l’EOS M50 pour mon test récent : toutes ces images ont été faites avec ce 100 mm : Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1  –  Prise en main du petit Canon EOS M50 – Partie 2

En APS-C je vous recommanderais le Canon EF-S 60 mm f/2.8 Macro… Qui est très réputé et correspondrait à un 96mm en Full Frame. A noter enfin, que vous trouverez d’excellentes longues focales fixes, chez d’autres marques. Il y a pas mal de choix… Citons par exemple un exceptionnel Sigma Objectif 135mm F1.8 DG HSM Art à 1289 €… Il ne s’agit pas d’un objectif Macro, il n’est pas stabilisé, mais avec cette ouverture c’est la promesse d’un bokeh incroyable. A moins que ce soit le Sigma 105 mm F/1.4 DG HSM « Bokeh Master » qui vous tente ? Voilà encore âtre chose… Lire la suite…

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Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (3/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil.

Mieux vaut tard, que jamais : voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil » dont vous retrouverez les deux premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif partie 1 et  la partie 2. et la partie 4

Pensez à  un simple 50 mm f/1.4 pas trop cher : comme le vieux Canon EF 50 mm f/1.4 que l’on trouve pour environ 340 €. Ou même d’occasion : 300 € me semble un maximum à y investir. Même si il n’est pas le plus piqué du monde, comme l’ancien Sigma 50 mm f/1.4 EX DG HSM (à partir de 320 € d’occasion), je ne vous le recommanderais pas de mettre plus de 300 € dans ce modèle un peu encombrant en regard de ses performances…

Oui, un 50 mm f/1.4 : ça peut servir d’objectif à tout faire ! Ou moins cher encore : un 50 mm f/1.8 fera également l’affaire… L’objectif n°1 des ventes sur Amazon, est le Canon EF 50 mm f/1.8 STM qui est assez récent… On peut évidement hésiter avec un bon 35 mm : mais tout dépend en fait de la qualité du 35 mm que vous possédez… Depuis que j’ai acheté le EF 35 mm f/2 L IS USM (modèle de 2012 j’en parlais ici) : j’ai tendance à abandonner le 50 mm.

Et c’est le 35 mm (une focale que je n’aimais pas trop), qui finalement est devenue mon objectif à tout faire : si je ne dois en prendre qu’un seul (en laissant le EF 24-70 mm f/4 à la maison)… Toutefois, si Canon sortait un nouveau EF 50 mm f/1.4 stabilisé et compact, (dans la lignée des EF 24 mm f/2.8 IS dont je parlais ici et du 35 mm f/2 IS) : alors je ne dis pas, que je n’y reviendrais pas…

A une époque j’avais « coupé la poire en deux » en m’équipant du minuscule Pancake Canon EF 40 mm f/2.8. qui est une sorte de « long 35 mm »… Ou un « 50 mm large », si vous voyez ce que je veux dire… Mais il me manquait un peu d’ouverture et « d’effet bokeh ». Et aussi (dans une moindre mesure) : la stabilisation… En fait j’utilisais plus souvent ce 40 mm sur mon EOS 100D en APS-C, à la façon d’un petit télé (il se transformait en 64 mm).

Il faut être passé par le 50 mm quelques années dans sa vie de photographe. Un peu comme on étudie ses classiques, pour mieux les oublier… Lire la suite.

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Prise en main du petit Canon EOS M50 (partie 2)

Commencez par la première partie : Prise en main Canon EOS M50… La petite merveille accessible de Canon est arrivée, le Canon EOS M50 est disponible en Kit avec le 15-45 mm f/3.5-6.3 IS pour 699 €. Il fallait le comparer au Canon EOS 200D et au Canon G1X MkIII le compact APS-C.

 

 

L’Autofocus Dual Pixel est-il assez bon ? Oui, la mise au point m’a semble très satisfaisante y compris dans des conditions d’éclairage sombres. La rafale monte à 7,4 images /sec avec le suivi AF effectif… Au lieu de 10 images/sec sans suivi AF.

Oui, l’Autofocus Dual Pixel de Canon est désormais totalement utilisable. Et l’on est très loin de la lenteur fastidieuse des tous premiers EOS M, apparus avant le système Dual Pixel. Donc, RAS de ce côté : ça fonctionne bien… D’autant que la couverture des collimateurs a progressé : elle est plus que suffisante. On dispose au moins de 99 zones… Et jusqu’à 143 zones AF (collimateurs AF) avec les objectifs EF-M. Des collimateurs qui couvrent jusqu’à 88 % de la zone cadrée en largeur… Et 100% de la zone cadrée en hauteur.

Que la zone couverte soit de 88% ou de 100% : c’est un « non débat ». Car il est rarissime que les sujets mis au point soient totalement sur le bord du cadre.

Comme je l’ai testé sur le Canon G1X MkIII (relire notre test terrain), on dispose aussi sur l’EOS M50 et l’EOS M5, du « touch and drag » pour déplacer les collimateurs « du pouce » sur l’écran tactile, pendant que l’on vise à l’aide du viseur électronique (implémentation très réussi sur le G1X MkIII et que j’ai testé longuement).

Nouveau sur un Canon EOS M : apparition d’un Mode suivi de l’oeil, avec priorité à l’oeil le plus proche et possibilité de passer d’un oeil à l’autre. J’ai trop peu de recule sur la question pour vous en parler en détail. Il ne s’agit que du début de cette technologie chez Canon et son implémentation sur l’EOS M50 est encore très minimaliste. Toutefois cela mérite d’être souligné et pourrait être un indice intéressant, quand à son implémentation probable sur un futur hybride professionnel Full Frame.

Que cette implémentation « minimaliste » ne vous alarme pas trop… Car jusqu’à présent on a toujours réussi à faire des photos bien nettes, sans l’aide de cette technologie… Surtout sur un capteur APS-C (disposant de davantage de profondeur de champs) et avec des objectifs ne proposant pas des ouverture très extrêmes.

Le suivi AF sur l’oeil sera surtout intéressant sur les futur hybrides Full Frame : notamment lorsque l’on utilisera des ouverture de f/1.8, f/1.4, sur des focales de 85 mm et au delà (Sigma 105 mm F/1.4 DG HSM « Bokeh Master »).

Autonomie des batteries – Là c’est un peu moins bien… L’autonomie de la batterie Lithium-Ion LP-E12 (identique à celle de l’EOS M100) est donnée pour seulement 235 vues avec une batterie (on tiendra jusqu’à 300 images probablement en étant économe). Pas énorme, c’est vrai : ce n’est pas un point fort de ce M50…

Mais c’est forcément le prix à payer pour conserver un boîtier aussi compact, aussi léger et aussi peu coûteux. Je rappèlerais que avec son objectif 15-45 mm, cet EOS M50 pèse à peu près le même poids qu’un Panasonic G9X et le minuscule 12-32 mm (plus aucun avantage donc au capteur Micro 4/3 par rapport au capteur APS-C).

L’achat d’une seconde batterie me semble indispensable, si vous voulez tenir une longue journée de prise de vue bien remplie (et même trois batteries si vous êtes un gros consommateur comme moi).

Vu les ventes massives de l’EOS M100 (grâce à son prix serré), on trouve des batteries compatibles à très bas prix : deux exemplaires pour 16 €. Il n’est donc peut-être pas obligatoire d’acheter immédiatement la couteuse batterie Canon originale à 49 €, en même temps que l’appareil…

Autre solution : apprenez à travailler sans l’écran ! Puisque cet écran peut se refermer… Leica vend bien un appareil sans écran ( ! ) vous pouvez donc travailler comme avec ce Leica M-D, pour beaucoup moins cher. Je plaisante, superstition : un Leica M-D sans écran à 5950 €… Par ici, pour lire la suite…

 


Améliorez la colorimétrie de vos fichiers RAW Canon, Nikon, Fuji, etc… dans Lightroom Classic (sur Mac et PC), dans Lightroom (Cloud) et dans Adobe Camera Raw (Photoshop) grâce aux Profils que j’ai développé afin de remplacer « Adobe Couleur ». Découvrez mes profiles Lightroom à Télécharger !

 

 


 

 

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Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1/2

La nouvelle petite merveille accessible de Canon est arrivée : le Canon EOS M50 est disponible en Kit avec le EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM pour seulement 699 €… Il fallait essayer ça et accessoirement, le comparer au Canon EOS 200D et même au Canon G1X MkIII le compact APS-C des experts.

 

 

Je me suis rendu à la petite boutique Camara à Paris 9em (merci à Philippe qui accueil toujours nos lecteurs avec attention)… Ou j’ai pu prendre en main longuement ce Canon EOS M50 (dont vous retrouverez toutes les caractéristiques détaillées ici). Dès la prise en main, je suis tombé un peu amoureux… Tant que j’y suis : visitez par ici, la (courte) gamme des objectifs Canon EOS M. On en parlera dans la seconde partie de cet article.

Ce mini reflex (ok, ce n’est pas un reflex mais il leur ressemble tellement), est minuscule et léger. Son ergonomie est (presque) parfaite, le viseur est assez correct (du moins dans la norme des EVF actuels). Pour un prix de seulement 699 € avec un EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM (équivalent à un 24-72 mm) : on ne peut pas vraiment se plaindre.

Je dirais que c’est une parfaite alternative au Panasonic GX80 que je considérais comme la meilleure affaire dans les hybrides d’entrée de gamme. Il y a déjà deux ans… Deux ans plus tard, l’EOS M50 le surclasse à mon avis, grâce à une colorimétrie plus agréable et à son capteur APS-C de 24 Mpix, (qui est bien plus intéressant que capteur Micro 4/3 de seulement 16 Mpixels du GX80). Relire : Prise en main : Panasonic GX80 enfin un hybride efficace.

Mais l’EOS M50 concède quelques petites absences, plus ou moins gênantes selon le photographe que vous êtes : étrangement pas de Mode panoramique (pourtant apparu sur le Canon G1X MkIII). Et pas d’obturateur électronique 100% silencieux accessible en Modes PASM (mais il existe un Mode scène 100% silencieux utilisant un obturateur électronique).

Pour autant, je sens que cet EOS M50 (caractéristiques détaillées ici), va peut-être dépasser la bonne note attribuée au Canon EOS 200D. Ce petit Canon EOS 200D (j’en possède un), qui serait actuellement le reflex APS-C que l’on pourrait considérer comme « le plus proche », par son prix et ses caractéristiques… Relire notre test du Canon EOS 200D ici)…

Taille, poids et design – Oui, le Canon EOS M50 est vraiment minuscule, notamment si vous l’équipez du petit objectif pancake EF-M 22 mm f/2.8 STM (seulement 219 €, à ce prix là : pourquoi s’en priver). En plus : je le trouve très mignon, vraiment très réussi esthétiquement.

Petite parenthèse : avec une étonnante régularité je trouve le design des EOS Canon plus esthétique, plus simple et plus efficaces… que le design des autres marque (désolé, mais c’est comme ça, j’écris les choses comme je les vois)… Et ceci sans artifices injustifiés, ni le moindre besoin de « molettes à l’anciennes » ou autres gadgets inutiles et désagréables (je vise par exemple, ce système de réglage ISO « à l’ancienne » de certains Fuji : le gadget idiot par excellence).

Il y a parfois quelques ratés bien entendu (toutes les marques peuvent se tromper) : comme le G1X MkII par exemple qui était peu convaincant au niveau de la prise en main. Mais Canon avait corrigé le tir très efficacement avec le modèle suivant : l’excellent petit Canon G1X MkIII (relire notre  Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts).

On pourra d’ailleurs hésiter entre Canon EOS M50 et Canon G1X MkIII : tous les deux partagent de nombreuses caractéristiques… Même capteur, même type d’AF, même viseur, même qualité d’image, même couverture du zoom, même petit flash et quasiment la même réactivité…

Mais le Canon EOS M50 a l’avantage de profiter d’objectifs interchangeable (même si le choix est serré) et d’un prix (de départ) bien plus sage…. Mais il a aussi le désavantage face au G1X MkIII, de ne pas pouvoir être glissé dans la poche d’une veste. A part cela : les deux sont relativement équivalents…

La finition est très bonne : par exemple j’aime beaucoup cette molette « aplatie » qui cercle le déclencheur… Très ludique à manipuler, très efficace et très jolie en plus : ce qui démontre qu’en 2018, on peut encore innover en matière de « molettes ». Par défaut, les touche M/Fn sur le dessus est configurée pour régler la sensibilité (comme on pouvait s’y attendre). Certaines touches sont configurables par ailleurs (mais pas autant qu’on pourrait en rêver)… Lire la suite…

 


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Canon EOS M50 disponible ce week end ! Test à venir…

Un petit mot pour vous dire que le Canon EOS M50 est arrivé ce matin à la petite boutique Camara à Paris 9em (merci Philippe)… Et j’ai pu le prendre n main longuement, en vue de préparer mon test (à paraitre d’ici lundi)…

Je ne résiste pas au plaisir de vous passer quelques images de la (toute petite) bête, dont je suis déjà un peu amoureux : elle est minuscule, légère, l’ergonomie est parfaite, le viseur très correcte (pour un EVF et un prix de seulement 699 € avec le 15-45 mm : on ne peut pas se plaindre). J’ai été étonné par la bonne qualité du gainage de la poignée : caoutchouté, très agréable et non glissant… La prise en main est très bonne pour un tout petit boitier comme ça. La rafale : tout simplement impressionnante…

Je sens que cet EOS M50 (caractéristiques détaillées ici), va peut-être dépasser la bonne note attribuée au Canon EOS 200D (qui serait le reflex APS-C que l’on pourrait considérer comme « le plus équivalent » : relire notre test du Canon EOS 200D ici)… Lire la suite.

Lire la suite…

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Photos de paysages : pensez au téléobjectif

Une des grandes idées reçus en photo de paysage, c’est qu’elles devraient être prises systématiquement au grande angle. Ou a une focale précise : au 24 mm, au 35 ou au 50 mm). Non, il n’y a évidement pas de focale « spécifique » à la photo de paysage.

Personnellement je suis même assez fan des paysages photographiés au 70-200 mm. Le paysage au téléobjectif : c’est choisir une « portion » de ce que l’on voit… En gardant le meilleur et en éliminant le moins intéressant.

Ce que l’on fait d’ailleurs bien plus facilement avec un zoom télé, qu’avec un télé fixe, même si il est évidement toujours possible de recadrer dans une image initialement cadrée trop large (ou qui englobe des éléments gênants).

Mais le recadrage, c’est toujours moins bien, que le bon cadrage du premier coup. Même d’un point de vue philosophique… Petite remarque au passage : ne cadrez jamais « pile poil » toutefois ! Gardez plutôt 5% à 10 % de marge autour de la photo idéale. Vous serez bien content de bénéficier de cette petite marge de sécurité, pour un grand tirage, ou si vous devez redresser un peu l’horizon en post traitement. Les photographes expérimentés sont plus souvent embêtés par des photos cadrées trop serrées, que trop larges (contrairement aux débutants, qui cadrent souvent trop large).

J’ai donc fait une petite recherche parmis mes images de paysages préférées : sur toutes celles ayant une focale supérieure à 80 mm… Histoire de démontrer que le paysage aux longues focales : c’est aussi très intéressant ! J’ai commencé par créer une collection dynamique, affichant toutes les images dont la note est égale à 5 étoiles, dont la Focale était supérieure à 70 mm. Ce qui m’a donné 3.329 images (sur partant d’un total de 510.098 photos, c’est à dire toute ma photothèque). Lire la suite…

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Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts (3/3)

Alors ce zoom 24-70 mm f/2.8-5.6, comment s’en sort-il ? Je trouve les images de ce G1X MkIII assez piquées dans l’ensemble (et dans certaines circonstances très piquées), notamment au grand angle et dès que l’on ferme d’un ou deux crans…

 

 

Compte tenu de la taille minuscule du zoom, Canon a fait un assez bon boulot, même sur les bords qui ne déçoivent pas trop (je m’attendais à moins bien en fait, je suis rassuré)…

Alors, bien entendu une optique fixe sur ce capteur de 24 Mpix feraient beaucoup mieux… Mais on ne peut pas tout avoir : rappelez-vous que vous vouliez un appareil compact !  Les aberrations chromatiques sont peu visibles. La géométrie et le vignetage sont corrigés logicielement (y compris dans les RAW qui arrivent corrigés d’office dans Lightroom). A f/16 face au soleil couchant, il produit de jolies petites étoiles… Et pas trop de flare. C’est vraiment impeccable…

Alors oui : il n’est pas très lumineux, c’est vrai. Autrement dit n’espérez pas un « bokeh » du diable… Sur ce plan, le Canon G1X MkIII ne fait pas de miracles ! Et ne fait pas mieux que son petit « jumeau » le Canon G5X qui dispose lui d’un zoom plus long 100 mm et plus lumineux à la plus longue focale (f/2.8)… Ce qui permet au « petit » de prendre légèrement l’avantage question bokeh, en dépit de son capteur 1 pouces plus petit.

La distance minimale de mise à point au 24 mm est de 10 cm : c’est très honorable pour un capteur 1PS-C, mais cela ne vous donne pas énormément de bokeh pour autant… Et elle est de 30 cm au 70 mm. Le range équivalent à un 24-70 mm est également court (3x c’est court pour un compact), mais pour qui est habitué aux reflex : c’est la norme, ou presque. Lire la suite…

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