Sony dévoile en ce 02 décembre 2025 son nouveau Sony Alpha 7V (page du site Sony) : remplaçant d’un Sony A7 IV déjà un peu daté (il est sorti en 2021) et concurrent direct du récent Canon EOS R6 MkIII (testé ici) et du Nikon Z6 III (le seul des trois à rester bloqué à 24 Mpixels)… Quoi de neuf, pour cette cinquième génération du boîtier plein format polyvalent le plus vendu au monde ?
La rafale stagne à 10 images par seconde en obturateur mécanique (contre 12 im/ sec sur l’EOS R6 MkIII en obturateur mécanique). Elle grimpe à 30 im/sec en obturateur électronique “sans black-out” (sans égaler les 40 im/sec du Canon EOS R6 MkIII encore lui)… Le viseur est un OLED Quad-VGA de 3,68 millions de points. L’autofocus est dopé à l’IA. La vidéo 4K 60p dérivé de la capture 7K et du 4K 120p mais avec recadrage 1,5x (et là encore il est un peu en retrait face à l’EOS R6 MkIII). Il est le premier à embarquer deux ports USB-C séparés : pour l’alimentation et les données. Enfin, son prix est sans surprise de 2 999 €.
Ce nouveau Sony A7V ne cherche pas à être un mini A1, c’est un A7 IV survitaminé : avec un AF plus intelligent. Sa résolution reste raisonnablement de 33 Mpixels comme son ancêtre ; alors que certains espéraient atteindre les 45 Mpix ou davantage (mais 33 Mpixels est un choix bien plus raisonnable…). L’enregistrement se faite sur un Double slot SD UHS-II et CFExpress Type A. Ce dernier est hybride et il peut aussi accueillir une SD. Mais quel dommage : toujours ces cartes CFexpress Type A, pas si courantes et moins rapides (on aurait préféré du Type B)…
Il ne semble pas si inquiétant pour un EOS R6 MkIII ; qui a surpris par ses spécifications très avancées et généreuses… A l’exception d’un point toutefois : son écran multi orientable. Voici pour moins de 3 000 € le second écran inclinable “et” orientable sur 4 axes (en vidéo ici) après celui du panasonic S1 II… C’est le meilleur des deux mondes (on ne peut pas dire que l’on avait oublié de le réclamer à Canon). Et c’est vrai que j’en ai souvent parlé de ce type d’écran : en street photo l’articulation dans l’axe de la visée est un avantage. C’est plus discret, plus agréable en terme de visée (il n’y a pas cet effet de décalage latéral)…
Capteur + processeur : timide montée en puissance
Sony propose un nouveau capteur EXMOR RS CMOS partiellement empilé de 33 MP. Pas de course aux mégapixels, mais “priorité à la vitesse de lecture” qui est annoncée comme 4,5× plus rapide que sur l’A7 IV.
Le nouveau processeur BIONZ XR2 (qui n’avait pas été implémenté précédemment dans aucun autre Sony A7) embarque l’unité de traitement IA déjà vue sur les modèles haut de gamme de Sony, afin d’améliorer le reconnaissance et le suivi sur tous les fronts.
La plage dynamique est annoncée jusqu’à 16 IL en obturateur mécanique sur des RAW 14 bits.
Bonne surprise : Sony annonce un Format RAW Compressé (léger et plus efficace) : pour bénéficier d’une excellente qualité d’image dans des fichiers plus petits, plus faciles à gérer. Un peu comme le Canon C-RAW donc ?
Rafale haute vitesse et pré-capture
La nouvelle architecture est prévue pour réduire fortement l’effet de “rolling shutter” avec l’obturateur électronique, grâce à un capteur au read-out speed plus rapide.
- Rafale de 30 im/sec en obturateur électronique avec suivi AF/AE (boîtier + objectif compatibles requis)
- Pre-Capture : mémorise jusqu’à 1 seconde avant le déclenchement complet. Une fonction majeure pour l’animalier et le sport qui était la force (jusqu’alors exclusive) du Canon EOS R6 MkIII.
- On peut configurer un bouton pour accéder au Burst Mode, qui permet d’accélérer temporairement la cadence en rafale.
L’obturateur électronique ne monte qu’à 30 im/sec : c’est un progrès par rapport au A7 IV… Mais sur ce point le Canon EOS R6 MkIII reste le champion avec ses rafales à 40 im/sec : la meilleure affaire pour les photographes sportifs et animaliers.
D’autant que le buffer du nouveau A7V resterait plutôt médiocre lors des rafales à 30 im/sec : on parle de 94 RAW compressés. Ou de 50 RAW non compressés. Et de 200 JPEG seulement. A la cadence de 10 im/ sec le buffer n’aurait pas de limites… Les photographes de sport se tourneront probablement, plutôt vers Canon…
Autofocus IA : nouvelle génération
Le Sony A7 V propose la reconnaissance en temps réel multi-sujets : les Humains, animaux, oiseaux, insectes, voitures, trains, avions, auto… Avec un suivi en temps réel entièrement revu et un verrouillage du sujet plus résistant, d’après Sony :
- +30 % de performance AF vs A7 IV (tests internes Sony)
- 759 points AF
- Couverture : 94 % du cadre
- Sensibilité AF : jusqu’à –4 EV
- 60 calculs AF/AE par seconde
Stabilisation 7,5 stops
La stabilisation optique sur 5 axes des objectifs, se combine à une stabilisation du capteur jusqu’à 7,5 stops… Là encore cela semble moins que les 8,5 stops annoncés par Canon pour l’EOS R6 MkIII. Mais c’est beaucoup mieux que le Sony A7 IV précédent qui plafonnait à 5,5 stops.
Vidéo : 4K 120p avec “crop APS-C”
Ce Modèle inaugure le “cadrage automatique IA” : en voilà une nouvelle… L’appareil est sensé recadrer automatiquement afin de maintenir le sujet au bon endroit, y compris sur trépied. Bientôt les “cadreurs mis à la retraite” ? Dans tous les domaines, les progrès de l’iA sont quelque peu effrayants :
” Cadrage automatique pour ajuster automatiquement la composition : La fonction Cadrage automatique utilise la reconnaissance du sujet basée sur l’IA pour maintenir automatiquement le sujet en position privilégiée lors du tournage de vidéos, même lorsque l’appareil photo est immobile, ce qui est idéal pour les entrevues, les performances musicales, les vidéos de cuisine et bien plus encore. Vous pouvez également configurer le moment de déclenchement du cadrage automatique, la taille du sujet dans le cadre et la vitesse de suivi “.
Mais ici, pas d’enregistrement “open-gate” (sur la pleine hauteur du capteur au ratio 3/2) comme c’est possible sur le Canon EOS R6 MkIII (le seule à le proposer avec le Panasonic S1 III pour le moment). Et c’est dommage vu le ciblage grand public de cette camera (cet appareil photo, pardon)… Pas plus d’enregistrement des vidéo en RAW en interne ou externe sur ce Sony A7 V : décevant pour les vidéastes experts.
- 4K 60p plein format, suréchantillonnage depuis 7K
- 4K 120p en Super 35 mm (avec crop APS-C x1,5) Sony déçoit un peu à ce niveau là…
- Stabilisation intégrée avec mode Active dynamique (compromis : ISO max 25 600, recadrage accru)
- Audio : réduction du bruit intégrée + micro interne amélioré.
- Gestion thermique revue : 90 min environ de 4K à 25°C, 60 min à 40°C.
Ergonomie, workflow, autonomie
L’autonomie est donnée pour environ 750 photos (selon la norme CIPA)… Et un peu plus en mode Low Bright Monitor.
- Écran 4 axes : inclinable dans l’axe et orientable de côté. Le meilleur des deux mondes.
- Grip redessiné : stabilité accrue sur longues sessions
- Wi-Fi 6E
- Double USB-C
- Menu utilisable en vertical
- Le son de l’obturateur électronique est ajustable
- Double slot CFExpress Type A / SD UHS-II (toujours le CFexpress Type A : on aurait préféré Type B)
Mise à jour de l’application Imaging Edge Desktop : application de bureau assez puissante conçue pour améliorer la qualité et l’efficacité des tâches de production, comme la prise de vue à distance et le développement RAW. Découvrir Imaging Edge Desktop (Sony).
Annonce d’un nouvel objectif FE 28-70mm F3.5-5.6 OSS II
Sony ressort un zoom standard Sony FE 28–70 mm F3.5 – 5.6 OSS II (site Sony) entièrement revu et positionné pour un kit polyvalent destiné aux amateurs les plus motivés et les créateurs vidéo. Un concurrent au même tarif (ou pas loin) que le petit RF 24-105 mm STM (relire le test terrain). On aurait bien aimé voir aussi un concurrent direct au RF 45 mm f/1.2 STM.
- Plus léger, plus compact
- Stabilisation optique de l’objectif OSS en synergie avec la stabilisation du boîtier
- Compatible vidéo 120 i/s avec AF et AE : avec boîtiers adaptés
- AF actif même pendant le zoom
- Compensation du focus breathing
Prix et disponibilité
- Sony Alpha 7V : annoncé au prix de 2 999 € boîtier nu (disponible 2 décembre 2025)
- Sony FE 28-70mm F3.5-5.6 OSS II au prix de 479 € (en février 2026).
- Kit Sony Alpha 7V avec FE 28-70 mm f/3,5-5,6 OSS II au prix de 3 425 €.
Face à la concurrence : Sony A7V, contre Nikon Z6III, contre Canon EOS R6 Mark II et contre Sony A7 IV
Ce nouveau Sony A7 V est finalement une évolution un peu tiède du précédent Sony A7 IV, sans être une révolution face aux autres marques… Relire notre paragraphe : Canon EOS R6 MkIII : face au Nikon Z6 II, au Sony A7 IV et au Panasonic S1 III. Le Sony A7V vient se positionner comme un rival face aux Canon et Nikon sur le terrain. Par rapport au Nikon Z6 III : Sony joue la carte de la définition supérieure (33 MP vs 24 MP), d’un AF plus centré IA.
Face au Canon EOS R6 MkIII : le Sony avance d’abord son écran multi orientable exclusif…. Toutefois, il reste quelque peu en retrait face à la fiche technique impressionnante de son rival : en termes de vitesse en rafales (en obturateur mécanique comme électronique). Et étonnamment le Canon EOS R6 MkIII qui en offre un peu plus : coûte 100 € moins cher que le Sony (une chose assez inhabituelle, probablement causée par l’écran doublement articulé du Sony).
Ces trois boîtiers (ces 4 en n’oubliant pas le Panasonic S1 III) sont réellement de plus en plus proches techniquement… Et de plus en plus capables à tous les niveaux.
| Critère / Modèle | Sony A7V | Nikon Z6III | Canon EOS R6 Mark II | Sony A7 IV |
|---|---|---|---|---|
| Capteur | ~33,0 MP Exmor RS partiellement empilé, plein format. | 24,5 MP partiellement empilé, plein format. | 24,2 MP CMOS (classique) plein format. | 33 MP Exmor R capteur BSI, plein format. |
| Processeur / IA | BIONZ XR2 avec unité IA intégrée (amélioration AF, AWB IA). | EXPEED 7 (avancé pour vidéo/AF). | DIGIC X (R6 II : AF/rafales et vidéo optimisés). | BIONZ XR (A7 IV) ; AF Eye en temps réel. |
| Autofocus / points / couverture | 759 points de détection phase ; couverture jusqu’à 94 % ; amélioration AF ≈ +30 % vs A7 IV (mesures Sony). | AF avancé, détection de 9 types de sujets, suivi 3D, AF très rapide et précis (Nikon détail). | AF performant Canon (Eye/Face), AF en temps réel hérité des EOS R3/R5. | AF Eye/Animal/Oiseau en temps réel, fiable mais moins centré IA que A7V (A7 IV specs). |
| Rafale (max) | Jusqu’à 30 i/s en obturateur électronique (AF/AE suivi, RAW 14 bits possible) + Pre-Capture (1 s). (Press kit). | Modes ultra-rapides : jusqu’à 120 i/s (pré-release / JPEG) ; ~20 fps RAW ; Pre-Release Capture jusqu’à 120 fps. | 40 i/s (obtu. électronique) ; 12 i/s mécanique ; modes RAW burst / pre-release (Canon). | 10 i/s réel (A7 IV) (10 fps ; buffer et rafale plus modestes que A7V). |
| AF calculs/sec (AF/AE) | Jusqu’à 60 calculs AF/AE /s(Sony annonce). (Press kit). | AF très réactif ; rafales haute vitesse avec AF/AE maintenu (Nikon indique performance élevée). | AF/AE avant chaque image en rafale (Canon précise lecture AF/AE par frame). | AF/AE réactif mais moins orienté « IA et vitesse extrême » que A7V. |
| Vidéo (principaux modes) | 4K60p suréchantillonné 7K (plein format) ; 4K120p en APS-C/Super35 ; lecture complète des pixels sans binning ; cadrage IA ; mode dynamique actif. | 6K/60p RAW (N-RAW/ProRes) ; 4K120p; 4K/120 & 240fps FHD ; options pro interne. | 4K 60p 10-bit, 4K120 en parties selon réglage ; Canon Log2/3 ; très orienté hybride. | 4K60p 10-bit (oversampled) ; profils S-Cinetone ; bon rendu vidéo hybride. |
| Stabilisation (IBIS) | Stabilisation capteur + mode dynamique actif (vidéo) ; collaboration boîtier/obj. OSS. | 5 axes IBIS jusqu’à ~8 stops (Nikon annonce jusqu’à 8 stops selon objectif). | IBIS jusqu’à 8 stops(selon objectif) — Canon met en avant 8,5 stops. | IBIS 5 axes, |
| Connectivité / Workflow | Wi-Fi 6E, 2 × USB-C, menu vertical, écran 4-axes, double USB-C. | Wi-Fi avancé, sorties pro, large compatibilité cartes et formats. | Wi-Fi, Bluetooth, USB-C, entrée micro & prise casque, menu et ergonomie pro. | Wi-Fi, USB-C, écran articulé, menu Sony. |
| Poids / Dimensions (boîtier) | Ergonomie optimisée ; grip amélioré). Poids non listé. | 138.4 × 98.4 × 88.4 mm. 670 g avec batterie & carte | ||
| Prix / dispo (EU) | 2 999 € (dispo 2 déc. 2025) | 2 479 € | 2 899 € (dispo déc. 2023) |
1 999 € |










Salut,
Je tient à préciser si ne me trompe pas, que l’écran du lumix S1II fonctionne aussi sur 4axes…
Tarik
Merci ! C’est très jute… Un oubli impardonnable de ma part !
il combine inclinaison (haut/bas) et orientation libre (pivot latéral), ce qui signifie qu’il peut être tiré sur le côté, incliné vers le haut ou vers le bas, voire tourné vers l’avant
Utile pour les angles bas, les cadrages portrait ou le vlogging.
Donc en pratique, c’est un « vari-angle » / « fully-articulated » — beaucoup plus flexible qu’un simple écran inclinable verticalement.
https://apotelyt.com/camera-specs/panasonic-s1-ii-lcd-attachment?utm_source=chatgpt.com
Y’a pas de mal;)
Le premier model d’appareil a avoir integré ce type d’écran est le lumix S1H en 2020 ou 2021 si je ne me trompe pas…
Malheuresement le marketing de lumix n’est pas à la hauteur des produits lumix contrairement à canon et sony, part de marché oblige.
Tarik
Donc à part l’écran et l’ouverture aux optiques tierces (avec limitation de vitesse de rafale cependant) le R6 est au dessus ?
S’en est-il de la dynamique face to face?
Il semblerait… (après il y a aussi l’ergonomie qui diffère : celle de Canon me plait davantage). C’est vraiment le choix de tel ou tel objectif qui fera la différence !
Pour la dynamique : ce sera probablement identique (ou proche)… Il faudra regarder ici quand leurs test seront fini :
https://www.photonstophotos.net/Charts/PDR.htm
Petite erreur dans le tableau avec les caractéristiques du R6 II et non du III ?
Toujours pareil. personne ne switch d’une marque à l’autre pour les boitiers sauf les youtubers.
Un gars qui est Canon depuis des années restera Canon pour 36 raisons et un gars qui et Sony au Nikon pareil.
Et cela me fait rigoler cette course au sur armement en vidéo, quand meme avec un Macpro Mx cela devient impossible de faire un clip de 30s sans y passer 4 jours. C’est vraiment le coups de la Ferrari pour rouler à 110 sur une voix rapide.
Tu veux dire que les machines ont du mal à suivre en montage ?
Pas vraiment certain de cela : car sur un MacBook Air M1 de 2020 avec 16 Go de RAM : on peut monter en 5K assez efficacement !
Alors sur un M3 ou un M4 : encore mieux…
A peu près toutes les puces modernes d’Apple (notamment les pro et max) sont largement capables d’encaisser un flux 4K sans broncher. Je ne sais pas comment tu fais pour “mettre 4j pour 30s de clip” mais c’est globalement assez faux.
Après, on peut se poser la question de la course à l’armement en vidéo ; mais comme c’est LE relai de croissance pour les constructeurs (bien plus que la photo), c’est normal qu’ils mettent le paquet. Et si ça permet d’avoir de meilleures couleurs, des optiques bien stabilisées, un AF fiable et sans pompage, plus de focus breathing, etc. je ne suis pas contre perso. Même si je suis très bien avec mon R6.
Le capteur sony semi-empilé a plutôt l’air d’être au dessus sur le papier : raw 14 bits et prise de vue sans blackout. c’est plus un capteur du type de celui du R5II
Oui, peut-être… faudra voir en pratique sur le terrain comment ça se traduit en rafales, notamment la taille du buffer utile (les données théoriques sont une chose, parfois la pratique en est une autre : la carte en CFexpress type A est-elle suffisamment rapide par exemple ? ce genre de détail peut interférer…
Donc : pourquoi pas ! Mais à vérifier…
Il me semble que la buffer du R6III est 2x plus gros !
par contre une fois plein il se bloque 6 secondes le temps de se vider.
le sony passe de 40 à 10 images par secondes en illimité… je sais pas ce qui est mieux.
je pense que ca dépends surement des pratiques de chacun ! p
perso 10 i/s ca me suffira toute ma vie !
[…] cet EOS R6 MkIII est une bombe. Et juste quelque jours après la publication de ce test : a été annoncé Sony α7 V … et son écran orientable dans tous les axes qui est certainement le concurrent le plus redoutable pour l’EOS R6 […]
À lire, sur les bienfaits des capteurs semi-empilés en matière de dynamique. Ça faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu d’avancée nette en qualité d’image pure à bas ISO (là où à hauts ISO c’est de mieux en mieux et je continue d’être impressionné de la qualité du bruit et du grain à très hauts ISO comparé à y’a dix ans).
Alors c’est pas ça qui va rendre les photos miraculeusement meilleures, mais c’est toujours un petit boost de qualité d’image qui, après plusieurs générations de progrès incrémentaux successifs, finit par se voir.
https://m.dpreview.com/news/5788687973/partially-stacked-cmos-sensors-boost-dynamic-range-breakthrough
intéressant ! ! !