web analytics

Pourquoi Instagram est mort pour les photographes…

35
BILLET PREC.
BILLET SUIV.

On pouvait se douter il y a assez longtemps qu’Instagram deviendrait ce qu’il est aujourd’hui : une arnaque, un piège à clic qui n’a qu’un seul but : le profit… Cette vidéo d’un photographe qui a utilisé Instagram pendant 11 ans, explique comment Instagram est « désormais mort » pour les photographes.

Mon conseil depuis plusieurs années est : « ne plus perdez davantage plus votre temps sur Instagram » car si vous êtes photographes : Instagram ne présente plus aucun intérêt pour vous. A la place : créez (ou améliorez) votre propre site, ou votre propre blog ! Relire :  Comment améliorer votre Portfolio en ligne ?

Ou trouvez un réseau social alternatif, qui soit éventuellement plus intéressant… Au moins vous aurez une petite chance de créer quelque chose dont vous seriez fiers. Car en effet, je ne vois aucune raison d’être fier de réunir quelques milliers de followers sur Instagram : cela ne signifie rien… Sur Instagram vous ne créez rien du tout : aligner quelques photos dans une interface simplette sur laquelle vous n’avez aucun contrôle : ce n’est pas si intéressant…

Par contre sur Instagram : « vous » êtes le produit : et vous contribuez simplement à nourrir un monstre, dont le seul but est le profit. Un monstre qui pousse beaucoup d’esprits faibles au désespoir, on le sait maintenant… On commence à comprendre à quel point l’impact d’Instagram (et de quelques autres appli du même genre) peut être globalement nocif pour la société (et spécialement pour certains ados).

Nocif pour la diversité d’opinion, nocif pour la qualité de l’information, nocif pour le libre arbitre et même pour la capacité à réfléchir… Le temps de cerveau « bouffé » inutilement par ces réseaux (soit disant sociaux), n’est plus disponible pour autre chose. Et contribue à l’isolement, à l’incapacité à s’entendre et à travailler ensemble notamment (contrairement aux fables que l’on entend régulièrement)… Un peu comme le télétravail dont l’abus est contre productif (des entreprises très progressistes et même « avant-gardistes » comme Apple ou Tesla ne s’y trompent pas et limitent le télétravail au minimum nécessaire).

Je suis convaincu qu’un jour, on comprendra à quel point l’impact de certains réseau (notamment Instagram et Tik Tok) aura été nocif pour l’évolution même de notre civilisation (oui oui : j’assume les grands « mots »)…

Oui, je prends le pari que l’on se rendra compte des dégâts : dans quelques années (ou quelques décennies)… Exactement comme il a fallu des décennies avant que l’on prenne réellement conscience à quel point le tabagisme était un problème de santé publique… Un jour : il y aura peut-être des avertissement gouvernementaux avant d’accéder à un réseau social, dans le genre : « Tout abus peut nuire gravement à la santé »… Et même à celle des générations futures : si l’on pense au bilan carbone hallucinant de la débauche de serveurs nécessaires à héberger des vidéos stupides et inutiles.

 

BILLET PREC.
BILLET SUIV.

35 commentaires

  1. Il y aurait effectivement beaucoup de choses à dire non pas sur les réseaux sociaux, mais sur la direction qu’ils prennent.

    Mais c’est un serpent qui se mort la queue. Dans cette vidéo, par exemple, le type passe 10 minutes à démonter Instagram et le principe des réseaux sociaux, puis, à la fin, invite à découvrir un autre réseau social (Vero). Bref, au lieu d’encourager à se recentrer sur l’essentiel (blog, galerie web), il incite à… replonger dans les réseaux sociaux.

    • Disons, que le « principe » du réseau social n’est (peut-être) pas une mauvaise chose en sois… En imaginant que « Vero » soit plus respectueux et plus « humain » qu’Instagram : pourquoi pas (je n’en sais rien je ne le pratique pas).

      Il faut rester pragmatique : Instagram est une saloperie, qui a véritablement « trahi » la promesse faite au départ aux premiers utilisateurs (les photographes).

      Il est très normal qu’ils s’en détourent, qu’ils cherchent à en détourner les autres : et il est même « sain » qu’ils se vengent… et cherchent à « punir » Instagram d’une certaine façon.

      Je crois que collectivement les utilisateurs d’un réseau ont une force… D’ailleurs la campagne de « Instagram Bashing » qui a repris depuis quelques mois, inquiète sérieusement Meta, qui s’est senti obligé de communiquer à plusieurs reprise.

      Preuve qu’il se passe quelque chose. Qui servira (espérons le) de leçon à d’autres réseaux à l’avenir… peut-être. Une entreprise (quelle qu’elle soit) ne peut impunément trahir ses promesses et la philosophie qui lui a permis de fidéliser des clients.

  2. Vero j’ai tenté. L’intention du fil d’actu chronologique sans filtre semble bonne au départ, dans les premiers mois il y avait quelques photographes intérressants dessus, mais rapidement on voit que ça s’essoufle, c’est compliqué de créer un réseau avec des prétentions qualitatives et qui s’adresse au plus grand nombre.

    Au final ce genre de réseau alternatif demande un investissement temps toujours assez important pour au final ne recevoir quasi rien en retour. J’ai choisi de prendre un abonnement flickr pour tenter l’expérience du service plus qualitatif que l’on rémunère, la qualité des photos que l’on peut présenter est meilleure que ce que proposent la plupart des réseaux sociaux mais au final, à qui s’adresse-t-on ?

    Quel est le public touché, je me donne une année pour voir si j’y trouve un usage mais pas sûr non plus que ce soit convaincant.

    Tenir son propre site reste la démarche qui garantit le mieux de présenter les choses à sa façon mais c’est aussi un investissement en temps. Finalement les vraies rencontres humaines sont souvent celles qui aboutissent le mieux à des commandes…

    • Absolument d’accord : le rencontres en vrai et les prises de rendez-vous réel : restent le meilleur moyen de travailler… et de constituer un « réseau » réel.

      D’ailleurs, on constate que les « quelques influenceurs » qui sortent du lot et proposent un travail intéressant, sont aussi ceux qui rencontrent régulièrement (en vrai) les concepteurs des produits qu’ils testent, les ingénieurs, les responsable de com. Cela n’a jamais changé…

      Je suis convaincu que pour la plupart des photographes : si au lieu de gaspiller des milliers d’heures à nourrir leur fil Instagram, si ils investissaient la même énergie à tenter de contacter des clients réels : par téléphone, sur des salons, ou simplement par mail… (et à fabriquer un véritable site de photographe) : ils auraient plus de boulot que ce que peut leur apporter Instagram.

    • « Tenir son propre site reste la démarche qui garantit le mieux de présenter les choses à sa façon »

      Oui mais cela coûte aussi beaucoup d’argent… j’en sais quelque chose !

          • Mais encore ? ça coûte en temps passé, sinon cela va dépendre si on utilise des trames toutes faites, ou si l’on passe par DreamWeaver pour le faire à sa main, donc effectivement abonnement Adobe CC à passer en frais en plus de Lightroom/Photoshop.

            • Non !
              Site digne de ce nom annuellement… 120 Go en PHP + MySQL dont domaines en .com et .fr, sauvegarde Jetpack, des plugins qui varient en fonction de mon évolution de site comme chez Joomla : Droppics/Dropfiles/Droptables/DropEditor.
              Sans oublier l’inscription à l’INPI…
              Je vous dis que ça finit par coûter en ces temps difficiles !

  3. Hello,

    Moi Instagram je met de temps en temps. Aune prétention
    de vouloir 123000 follwers qui de toute façon viennent et partent après avoir eu ce qu’ils veulent…
    Du coup je dois avoir 150 gugus qu’une suivent dont un quart mes potes et ma famille :-) (si c’est la plus…)
    Instagram effectivement ça sert à rien, ça pollue, c’est rempli de faux cul qui cherchent de la visibilité…
    Le fil d’actualité fini avec des fesses ou un sketch stupide…
    Facebook c’est pas mieux…
    Le site internet marche pas mieux, me coûte cher…
    Mais j’y fait ce que je veux et à ma façon…

  4. Il y a aussi le petit dernier, BeReal, qui monte, mais bon, même s’il prone une approche « plus authentique » du partage des photos, on reste avec les contraintes et travers d’un réseau social.
    Je crois que le gros problème de tous ces trucs, c’est le temps qu’il faut y consacrer, pour des retombées quasi nulles.

  5. C’est pas l’outil qui est responsable ni son propriétaire, mais les utilisateurs et la façon dont chacun utilise Instagram. On peut y perdre son temps, ou prendre ce qu’il y a de bon à y prendre. d’ailleurs au début ce n’était pas le site des photographes mais plutôt un échange de mauvaises photos carrées et filtrées.
    et oui Instagram sera remplacé un jour ou l’autre, et oui le virtuel ne remplace pas le réel, et oui Instagram ne remplace pas un site web, mais qui ne le sait pas déjà…

    • … Mais non : tout le monde ne le sait pas tout cela !

      Des tas de gens s’étaient imaginé que Instagram pouvait « remplacer » un site web : tous ceux qui avaient vraiment la flemme de se pencher sur le problème de créer leur site (ce qui est « toute une démarche » finalement).

      • Instagram a son utilité si tu y fréquentes des gens qui t’apportent et à qui tu apportes.

        En ce sens, les stories sont assez utiles pour avoir un ton plus libre.

        C’est comme Twitter : ce sont de très mauvais sites pour faire vitrine, mais des sites avec de vraies communautés si on prend le temps de creuser, comme les forums à leur grande époque. Par contre il faut le vouloir.

        On peut aussi se contenter d’un compte IG vitrine, pour le référencement.

        Je te rejoins cependant sur le fait qu’on a vendu IG comme la panacée du photographe, le réseau, le portfolio, les clients et la célébrité. Ce que IG n’est pas.

        Quant au temps gaspillé sur les RS, là aussi je te rejoins, pour une fois tu n’as pas spécifié que c’était surtout les jeunes qui en étaient victimes (ça touche toutes les classes d’âge, hélas).

  6. Pour mon cas, Instagram et Facebook, ce n’est que pour partager entre amis et famille et pas plus loin. Je ne cherche pas des followers, je trouve ça sans intérêt…

  7. Justement il y a eu une série de commentaires intéressants à ce sujet ici : sur notre Groupe Apprendre Lightroom

    https://www.facebook.com/groups/lightroomclassic/permalink/1969613153230753/

    « Dans certains lieux touristiques, une chose a changé entre 2019 et 2022 : c’est la fréquence à la quelle croise ces « influenceuses » à grosses fesses en string et autres « Kakou du selfie »… qui ne s’intéressent à rien d’autre qu’eux-mêmes.

    Une société à ce point obsédée par l’image d’elle-même (et de son propre cul) est une société qui va mal… TikTok et Instagram sont certainement les pires invention de l’ère digitale : autant de technologie pour produire autant de médiocrité, il faut le faire !

    J’avais prévu d’illustrer ça avec une photo d’un couple ridicule (et caricatural) en train de se « Selfiser » pour Instragram… Mais non ! A la place une photo de l’orage qui arrive sur Bangkok Plus intéressant… »

  8. Dans une tout autre démarche, j’ai trouvé que insta avait ce côté intéressant de devoir faire suivre les images et les unes après les autres. Donc de construire une série. Et quelle série après une autre. Etc… Une sorte de calepin visuel qui est dans la poche avec ce côté figé où l’ on s arrête sur un choix.

    • Tu as la même chose quand tu construits un site avec des « séries ».

      Et effectivement travailler en série ça change dramatiquement son rapport aux photos je trouve. Certaines sont inutiles seules mais prennent du sens en série et c’est appréciable.

  9. J’avais écrit un commentaire qui a priori n’est pas passé.

    McKxxxxxxxxx qui publie sur Vero c’est très drôle, surtout quand on sait que des dizaines d’influenceurs ont publié le même type de vidéo au même moment (Vero a fait péter le budget promo pour avoir des publi reportages haha).

    C’est un peu comme quand McKxxxxxxxxx a publié une vidéo sur le Q2 il y’a quelques semaines, en expliquant pourquoi ce boîtier il était trop bien, voir même meilleur que ses Canon (Canon Canada appréciera :p ).

    Actuellement McKxxxxxxxxx publie sur … Instagram et (quasiment) rien sur Vero.

    Si on prend plus près de nous, Jxxxx. Xxxxxxx. expliquait dans un récent podcast que ses clients, il les démarchait en direct sur Insta (même les grosses marques), et que lui, en tant que créateur de contenu, se faisait démarcher … via Instagram.

    C’est le cas pour (beaucoup) de photographes. J’ai couvert un festival ce week end et on m’a contacté via Insta par exemple. Les ami.e.s qui font du mariage / maternité / bébé sont démarchés quasiment exclusivement via Insta. Alors oui, pour le corpo et la presse c’est un peu différent.

    Il n’empêche que chez Hans Lucas ils t’expliquent l’importance d’avoir un bon site internet ET l’importance, au moins équivalente, d’un bon feed insta.

    • Oui, ce que j’ai surtout compris avec le temps, c’est que les clients qui cherchent des photos sur Instagram : sont principalement les clients qui cherchent des photos gratuites, ou de jeunes photographes affamés prêts à échanger de la notoriété contre leur travail. Donc ce ne sont pas du tout des clients intéressants, (pour leur immense majorité)…

      C’est ça le vrai problème d’Instagram : le photographe « connu sur Instagram » (et en dessous de 1.000.000 de followers on est absolument inconnu) n’est plus un photographe, mais juste un influenceur à la recherche de clics qu’il devra monétiser d’une façon ou d’une autre…

      Par contre, je reste convaincu (par ce que je vois autour de moi) que la majorité des clients « qui ont du budget » passent toujours par des agences sérieuses, des boites de communication sérieuses, ou internationales : qui ont leur « réseau »… Réseau constitué de photographes qui se font payer sérieusement (ce qui ne les empêche pas d’être aussi sur Instagram : mais leur business ne vient pas d’Instagram).

      Quand à Hans Lucas : si c’était un exemple de « réussite » ça se saurait… C’est surtout un « collectif » de photographes talentueux (et passionnés par leur travail certes) mais qui « crèvent la dalle » littéralement pour leur immense majorité (et j’en connais). Seule une poignée d’entre eux profitent de l’image de marque du collectif (éventuellement sur Instagram, quoique avec 34.000 followers seulement, autant pisser dans un violon) : image de marque qui est le fruit du travail « très peu rémunéré » ou carrément du « travail gratuit » de la majorité des membres du collectif (passionnés et talentueux), qui « y croient encore » ! En espérant (vainement en général) se faire un jour (eux aussi) leur place au soleil… j’exagère à peine (je suis probablement en dessous de la vérité en fait) !

      D’ailleurs ils expliquent que le collectif compte « 800 photographes répartis à travers 60 pays et possède un portefeuille de 1.400 clients ». Ce qui m’a fait amusé… Car ça donne 1,75 client par photographe ! ! !

      Et même en imaginant que chaque client commande (années après années) un reportage par trimestre à un photographe différent à chaque fois (alors qu’on se doute bien que quelques « stars » de l’agence ramassent la majorité des commandes intéressantes) : il me semble impossible pour 800 photographes de gagner leur vie comme ça ! Bon, c’est une anecdote, mais elle est un peu signifiante ;-)

      Donc l’avis de ce collectif (talentueux) à propos d’Instagram : je ne crois pas qu’il soit très rassurant de toutes façons… L’intérêt d’avoir un bon « feed » : c’est surtout d’assurer la notoriété de l’agence ! Ce qui ne rapporte probablement rien au pauvre photographe qui croit à ce « mirage » et s’épuise (inutilement) pour divertir quelques milliers de followers !

      Instragm c’est exactement l’exemple de la ruée vers l’Or : c’est la misère assurée pour l’immense majorité des prospecteurs qui creusent et s’épuisent pour rien (les pauvres petits photographes), un espoir de trouver des pépites pour une infime minorité (basé sur la chance, le hasard)… Et la fortune assurée pour celui qui vend les pelles et les pioches… à tous ces pauvres bougres naïfs !

  10. Oui mais non :)

    Si on parle influenceur, les marques ne s’intéressent plus tant aux « grands » comptes, mais à ce qu’on appelle les nano influenceurs. Que ce soit Sony, Fuji ou Leica (pour ceux que je connais) ils ont drafté des ambassadeurs qui avaient à peine 10000 followers pour certains.

    Si on parle photographes, les agences de com ou les boites de prod vont piocher sur Instagram, c’est factuel. Les gens qui cherchent un photographe pour leur mariage / baptême / bébé / grossesse vont aller sur Insta, c’est factuel aussi, et ça se confirme chez toute la jeune génération de photographes.

    Instagram c’est comme n’importe quel outil, il faut savoir l’utiliser. Je ne dis pas que c’est l’outil ultime, je dis juste qu’en 2022 c’est totalement stupide de s’en passer.

    Quand aux sites webs… mise à part avoir un SEO en béton armé et sortir dans les 5 premiers, tu es autant invisible sur Google que sur Insta ;)

    • La seule chose « factuelle » que je vois là-dedans, c’est que marteler : « c’est factuel »… ne démontre absolument rien ;-)
      Autre chose de factuel : c’est que l’on est pas d’accord et que l’on peut se tromper tous les deux !

      Par exemple : s’occuper du SEO de son site web est très facile et très efficace aussi, il suffit de bosser un peu… Car les méthodes de référencement sont parfaitement documentées par Google et ne changent pas n’importe comment (contrairement aux algorithmes de Instagram qui sont parfaitement opaques et dépendant de la volonté de l’entreprise)…

      Ce qui est factuel aussi : c’est que les mauvais photographes (mariage / baptême / bébé / grossesse) crèvent la dalle quand ils sont mauvais… Mais quand ils sont bons : Instagram ne sert à rien ! Car c’est le bouche à oreille qui fonctionne le mieux pour ce genre de business (qui est relativement local).

      Pour le reste Instagram, n’est pas nuisible (on peut s’amuser dessus après-tout : ça flatte l’égo : c’est fait pour cela) : tant que l’on ne perd pas trop de temps dessus… Ce qui est regrettable : c’est que pour 99% des photographe : ça ne leur sert absolument à rien et c’est une totale perte de temps, car ils sont naïfs et croient aux légendes urbaines !

      Comme je l’expliquais plus haut : c’est exactement le phénomène de la rue vers l’Or (c’est factuel) !

      – 01% des photographes : vont trouver des clients sur Instagram (c’est les pépites d’or)…

      – 99% vont creuser (stupidement et naïvement) pour rien pendant des années, jusqu’à l’épuisement !

      – Et le « monstre » Instagram est le seul à faire fortune : en vendant des pioches à tout le monde ! ! !

      • Ce qui est factuel c’est que j’ai plus de facilité à piger le fonctionnement de l’algo d’Insta que de piger comment faire un SEO pour mon site ^^ Même en ayant lu les bouquins d’Olivier Andrieu…

        • Il te suffirait de bosser une petite semaine sur la question des mot-clés, des meta et autres petites choses extrêmement faciles, pour sortir du lot… et pour un photographe spécialisé dans un domaine précis : c’est indispensable.

          Par exemple chez Photodeck, l’éditeur en ligne facilite énormément ce travail de SEO (inutile de rentrer dans le code)… Notamment en publiant directement les mot-clés issus de Lightroom, qui sont clicables… Et (c’est juste un exemple) renvoient vers des galeries automatiques d’images utilisant les même mot-clés (chaque mot-clé affiché est en fait un lien clicable).

          Mais pour revenir à Instagram (ou Tok Tok, ou la prochaine mode) : il me semble que ceux qui « croient » en cette « magie » pour gagner leur vie : vivent dans un mode imaginaire peuplé de licornes digitales…

          Beaucoup de ceux qui perdent leur temps sur les réseaux peuvent se le permettre : car ils touchent les allocations chômage… par ailleurs ! Ou vivotent en mettant sur AirBnB : l’appartement hérité de leurs grands-parents… J’en connais pas mal : des photographes de cette sorte là…

          Avant de faire un bilan de ce que peut rapporter Instagram à une photographes, j’aimerai voir des chiffres ;-) Combien de milliers d’heures de travail : pour combien de photos vendues au final ? C’est absolument inefficace… Alors qu’il y a des chose beaucoup plus simples, moins chronophage et plus concrètes qui permettent de vendre des prestations photographiques.

          D’autant que les clients ne sont plus aussi naïfs : ils savent bien qu’un beau mur Instagram ; ne signifie pas obligatoirement que derrière, ils rencontreront un photographe efficace et très professionnel ! Un photographe ayant des qualités humaines : de contact, de sérieux, de tenue des délais (d’autants qu’ils savent eux aussi : que tout le temps et l’énergie investie sur Instagram, c’est forcément est au détriment du temps passé sur le boulot des clients)…

          Bref : il faudra d’autres arguments pour me convaincre… et plus les années passent : et plus on découvre les failles du modèle Instragam ! ! ! Il n’y en a plus pour longtemps avant qu’un autre réseau ne prenne la relève : et tout sera à recommencer…

Leave A Reply




⬆︎ GO TO TOP ⬆︎