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Aux limites d’Aperture… (prise en main part 3)

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Je continue mes investigations sur Aperture. Si vous voulez y comprendre quelque chose, commencez par lire la Partie 1, puis la Partie 2 (qui a beaucoup été mise à jour depuis Noël)… Et survolez aussi les très nombreux commentaires sur ces 2 pages, dont certains ont été postés par des utilisateurs très avisés et sont vraiment intéressants !

Prise en main d’Aperture : PARTIE 1 – PARTIE 2 – PARTIE 3

Fonctions d’export : c’est pratique et très beau !

Alors quoi de neuf depuis 15 jours ? J’ai eu le temps de jouer un peu avec les galeries web, les books, les options d’impression… La démonstration à laquelle j’ai pu  assister m’avait déjà mis l’eau à la bouche !

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Tout ça est super cool, bravo Aperture ! iView et Photoshop devraient s’en inspirer (autant pour le style que pour l’ergonomie)… Après avoir vu ça, on trouve soudain le look des templates par défaut d’iView très primitif : ils ont l’air de dater des années 90 et ceux à télécharger sur le site, ne sont pas beaucoup mieux…

 

Templates html personnalisés : réservés aux experts…

Toutefois iView et Photoshop gardent encore pas mal d’avance et de nombreux avantages pour eux. À titre d’exemple : un modèle html proposé par iView comprend l’export avec un lien pour télécharger l’original en haute définition : idéal pour mettre à disposition des images pour un client… Rien d’équivalent chez Aperture.

Il est dommage qu’Apple n’ait pas offert une possibilité de créer facilement ses propres templates personnalisés… Je n’ai pas trouvé d’informations à ce propos, mais en cherchant bien j’ai tout de même découvert qu’il était possible de bidouiller un peu et de se crèer des thèmes perso (comme vous pouvez le constater sur l’image de gauche, j’ai crée un thème appelé Actionreporter Test avec sa vignette TEST JFV ). Un travail réservé aux experts et je dois encore creuser cette question avant de la maîtriser aussi bien que sur iView…

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Tout ça me semble en tous cas nettement moins accessible qu’avec iView… Des templates modifiables ont un grand intéret pour les pros ( vous comprendrez mieux en venant assister à mon stage à la Nikon School : créez votre site web en deux jours ) ou en examinant des exemples de galeries personnalisées que l’on peut creer avec iView.

 

Aperture : le soft qui aura obligé les autres à évoluer…

Je ne rentre pas plus avant dans les détails des autres fonctions d’export, car ces questions sont assez accessoires. Les options sont très faciles d’accès et vous irez découvrir tout ça par vous-même… Je suis certain que dans quelques années on se rappèlera d’Aperture comme le soft qui aura obligé les autres à se remettre en question (et je ne doute pas que les réactions d’Adobe ou de iView soient à la hauteur du défi lancé par Apple).

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Au risque de me répèter, le truc génial (qui est vraiment la marque de fabrique Aperture), c’est qu’il vous autorise à modifier vos images à tout moment. Le but est de fluidifier le worflow et de ce point de vue, ça marche plutôt bien : les fonctions d’export d’Aperture vous feront certainement gagner du temps… Malheureusement, le temps gagné ici sera perdu ailleurs… Nous verrons (plus loin) que si l’on doit faire cohabiter – sérieusement – Aperture avec un autre logiciel de retouche ( au hasard Photoshop ! ), le « workflow » se transforme rapidement en  chemin de croix…

 

Epineuse question de library…

Mais avant d’en arriver à cette question, arrêtons-nous un peu au problème de la « Aperture library » : dossier centralisé ou sont stockés vos originaux, vos versions et tous vos travaux… Elle peut certes être déplacée à l’endroit de votre choix (et c’est très bien), mais en aucuns cas répartie sur plusieurs disques (on ne peut la fractionner). Cela posera forcément un problème lorsque votre disque sera plein (quelle que soit sa taille au départ).

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Les experts se sortiront toujours d’un tel problème ; par exemple en remplaçant leur disque interne par un autre ( encore plus gros ) ou même par un serveur RAID… Mais comment feront les photographes non experts en informatique : ceux justement ciblés par un logiciel comme Aperture ? Ils pourraient se retrouver plus ou moins coincés… A moins qu’une version 2, apporte une réponse rapide à cette question vitale (toutes proportions gardées, cela me fait penser au fameux bug de iPhoto qui plante systématiquement à partir d’un certain nombre d’images stockées dans sa base).

Pour info, il semble qu’il soit possible d’utiliser plusieurs library situées à divers endroits, mais pas en même temps évidement. Et cela implique de quitter et relancer l’application, on peut ainsi envisager de passer d’une library « perso » à une autre « boulot », mais cela n’a vraiment pas grand intéret… Par ailleurs, il ne semble pas possible à cette version 1.0 de « délocaliser » vos travaux (sur CD, DVD, disques externes) autrement qu’en les exportant EN DEHORS d’Aperture sous forme de fichiers psd, tiff, jpeg. Ce qui vous obligera à utiliser un catalogueur comme iView pour indexer tous ces exilés ( ! ) … Le serpent qui se mord la queue avouez. Il faut donc espérer (très fort) que comme iTunes ou iView, une prochaine version d’Aperture offre l’opportunitée d’indexer des images situées partout sur l’ordinateur et en dehors…

 

Les bijoux au coffre !

L’intégration à Aperture de la fonction de sauvegarde « Vaults », va quand à elle, plutôt dans le bon sens. Elle à le mérite de sensibiliser les photographes à la question vitale de la protection de leurs données (il y a du boulot en la matière)… Il est possible de possèder autant de « vaults » que l’on veut et de les synchroniser à partir de sa « library ». On peut également restaurer une library à partir de « vaults »…

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Et à chaque lancement l’application vous rappèle combien de fichiers n’ont pas été encore sauvegardés… Mais cette fonction « vault » est assez rigide et n’offre pas beaucoup d’options : par exemple impossible de créer via Aperture un « vault » réparti sur une série de DVD. Il faudra graver votre « vault » avec Toast dans un second temps… Non que je consière les DVD comme de bons systèmes de sauvegarde, mais ils dépannent en voyage, car bien plus légers que des disques externes…

Vous ne pouvez exporter en « vault » que la totalité de votre library, ce qui peut être long si cette dernière est énorme. Impossible de sauvegarder un ou plusieurs projets individuellement… J’apprécie quand je travail « en dur », de pouvoir très simplement glisser-déposer « à la main » un dossier sur mon disque externe pour le sauvegarder, ce qui est efficace et rapide… Il ne sera pas évident de me passer de cette simplicité !

 

Juste un mot à propos du moteur de conversion des RAW

Je ne vais pas traiter ici la question de la qualité ( vraiment très discutée, sinon discutable ) des RAW d’Aperture. D’autres sites (encore plus spécialisés) s’en chargent déjà. Faute de temps, je ne veux me lancer dans des tests avancés et cette question est trop grave pour être traitée à la légère.

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Mais il y a une chose que je tiens à pointer du doigt : il est très regretable que le moteur de conversion RAW soit obligatoirement celui intégré au système d’exploitation. C’est une façon de faire des plus « Microsoftesque » je trouve… ( d’ailleurs Windows intégrera lui aussi son propre moteur de conversion RAW, ce qui prouve que le RAW est un enjeux stratégique ).

Pour updater ce moteur, il faudra  certainement passer par un update du système, et cela ne plaira pas forcément à tout le monde ( j’en connais qui ont refusé le passage à Tiger, pour des raisons diverses : le prix ou les incompatibilités avec certaines applications). Qu’en sera-t-il si vous refusez d’acheter la prochaine version d’OSX, alias Léopard ? Et bien vous ne pourrez peut-être pas développer les RAW d’un appareil récent, ou ne profiterez pas d’algorythmes améliorés (ceux de cette version d’Aperture ont furieusement besoin de l’être)… Pour cela, Apple vous fera repasser à la caisse. Exactement comme le fait Adobe qui vous oblige à acheter Photoshop CS2 pour bénéficier des dernières versions d’Adobe Camera Raw (comme la 3.3 qui suporte l’EOS 5D)… C’est d’ailleurs le moment de vous donner l’occasion d’en apprendre un peu plus sur Openraw par ici !

 

Par Photoshop… passer tu devras !

Venons en maintenant à cette notion de workflow qui est par définition le processus – plus ou moins complexe – qui vous amène du déchargement de votre carte mémoire dans votre logiciel d’éditing et d’archivage ; jusqu’à la transmition de fichiers à votre client ; éventuellement acompagnés d’épreuves de contrôle, de planches contact, de galleries web, diaporama, ect… En fin de compte (et malgrès de très intéressantes innovations), je trouve ce workflow pas beaucoup plus simple avec Aperture qu’avant ! Et ça, c’est exactement l’inverse des ambitions d’Apple ( remarque valable au moins pour cette version 1.0 à cause de tous les outils qu’il lui manque )…

Explications :

Lors de la conférence de présentation ; nous avions pu assister à l’ouverture dans Photoshop, de deux images à partir d’Aperture. Puis à leur superposition grâce à des calques transparents… Car la vocation d’Aperture n’est pas du tout de faire ce genre de choses (du moins pour cette version 1.0). Suivie de l’importation à nouveau dans Aperture (le montage pesait 140 Mo). Le tout pour démontrer la « parfaite » intégration entre les deux environnement. La manipulation fut plutôt convaincante, bien qu’assez peu fluide (sur un G5 quad avec 4 ou 8 Go de RAM tout de même)…

Après avoir désigné Photoshop dans les préférence en tant « qu’éditeur d’image auxiliaire », un simple clic-droit sur une de vos images vous crée un nouveau master en PSD qui s’ouvre dans Photoshop et que vous pouvez éditer (vous n’avez pas à vous préocuper de savoir ou il sera enregistré car tout ça est géré automatiquement par Aperture). Vous sauvegardez et vous voilà de retour dans Aperture avec votre image PSD modifiée… Mais ce scénario idylique n’est pas exactement représentatif de ce que doivent faire les photographes au quotidien et je doute personnellement qu’il soit aussi simple de travailler avec Photoshop et Aperture en paralèlle.

 

… et tes calques, Aperture aplatira !

Un seul exemple basé sur mon cas personnel : jusqu’à présent je gardais (et continuerais certainement à le faire) la plupart de mes images « retouchés » en format PSD : en 16 bits (autant que possible), avec tous leurs calques de réglages, la duplication éventuelle du calque de fond (si je suis amené à toucher aux pixels) et la mémoire des sélections les plus complexes en couches…

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Tout ça pour préserver mes images autant que possible, et affiner à tous moments mes corrections : c’est un système qui marche au poil. Le revers de la médaille est que chacun de ces PSD peut peser entre 50 et 500 Mo ( mais c’est comme ça : le coût du Giga étant inférieur au coût du travail horaire, je préfère utiliser plus d’espace pour préserver mes chances de corriger mes erreurs et gagner du temps ). Il faut compter plusieurs centaines de Giga pour un pro travaillant depuis 2 ou 3 ans en numérique…

Si je décide d’importer ces lourds travaux PSD pour les archiver et les traiter dans Aperture, ce dernier en crée une copie dans sa base… qui enfle d’autant de centaines de mégas ! Soit… Je fais ensuite mes petits travaux et c’est une image aplatie (Aperture étant monocalque) qui repasse dans Photoshop si j’ai besoin de faire une manipulation non disponible dans Aperture (et elles sont nombreuses). En passant (mais c’est un bug qui serait corrigé bientôt parait-il), lors de ce transfère les infos EXIF sont perdues.

Après retouche dans Photoshop mon image est automatiquement importé dans Aperture sous forme d’un nouveau « master » (c’est assez sympa, en ce sens l’intégration est parfaite)… Mais pour une image de 100 Mo à l’origine, nous en somme maintenant à 300 Mo au minimum… Et à chaque aller-retour que l’on fera par la suite, l’image sera à nouveau dupliquée (et à chaque fois les calques sont écrasés) et l’on se retrouve au final avec un poids beaucoup plus important, que si tout avait été fait classiquement en PSD… Petit rappel des bienfaits de Photoshop : les calques de réglage PSD ne pèsent rien et préservent eux aussi la qualité des images !

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Gèrer deux systèmes d’archivage… vraiment raisonnable est-il ?

Pas franchement rationnel ce workflow non ? Naviguer entre les deux soft obligerait les utilisateurs comme moi qui archivent des centaines de PSD à entretenir une Photothèque « iView + Photoshop », en parallèle de leur base Aperture… Mon avis a toujours été que travailler avec deux soft concurrents est assez irréaliste (mais vous pouvez toujours tenter l’expérience). On perd (par exemple) tout l’intéret des recherches par mot-clefs… On doit être performant selon deux logiques opposées…

On multiplie par deux les sources de problèmes… Il faut acheter deux licences… Et surtout il y a cette question d’espace disque : Aperture à pour ambition de nous faire économiser de la place, mais du moment que l’on fait des allers et retours avec Photoshop, ce beau programe tombe à l’eau  ! Pour limiter l’encombrement, libre à vous de suprimer votre stock original après qu’il ait été complètement importé dans l’Aperture Library… Mais c’est une grave décision à ne prendre à la légère, car revenir en arrière ne sera pas simple !

 

Aperture ou Photoshop… un jour choisir tu devras !

La seule solution pour éviter ce mic-mac peu pratique serait bien évidement de tout faire dans Aperture… Pour cela, il faudrait qu’il OFFRE RAPIDEMENT TOUTES LES FONCTIONS AVANCEES de Photoshop plébiscitées par les photographes (la liste des absentes est en PARTIE 2 de l’article). Ce qui serait plus rapide si Aperture était ouvert aux plug-in ( peut-être en version deux ? )…

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Maintenant je vais faire hurler un peu plus encore dans les chaumières (j’entends ça d’ici), mais tant pis… Tenez-vous bien : Je considère comme une absurdité d’affirmer qu’Aperture « n’est pas concurent de Photoshop » ! C’est un discours vide de sens (peut-être inventé par des marketeurs d’Apple pour préserver leurs relations avec Adobe ? ) et repris en choeur par beaucoup de suiveurs qui ignorent tout du « workflow » qu’ont à gèrer les photographes…

APERTURE EST EVIDEMENT (ET SERA DE PLUS EN PLUS) UN CONCURENT DIRECT DE PHOTOSHOP !  Dit autrement : il ne sera réellement utile que le jour ou il permettra de se passer complètement de Photoshop. Aperture n’a de l’avenir qu’à condition d’être UNE ALTERNATIVE A PHOTOSHOP… Et cela arrivera sans doute d’ici deux ou trois ans, c’est probablement dans les plans d’Apple…

En cette fin d’année 2005, je me risque à prédire (façon Nostradamus) : qu’un jour, pour éditer efficacement vos photos, les archiver, les rechercher, les retoucher, les partager ; vous serez amenés à choisir entre Aperture et Photoshop (ou le couple iView-Photoshop)… Il faudra faire un choix c’est certain, mais en attendant : travailler en paralèlle avec les deux n’est tout simplement pas efficace !

Prise en main d’Aperture : PARTIE 1 – PARTIE 2 – PARTIE 3

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21 commentaires

  1. Macandphoto fini l’année en beauté ! Mais je ne suis pas certain que tu te fasse que des copains en concluant comme ceci… En tous cas bravo : tu as le courage de tes opinions ! Les fanatiques du Mac vont adorer !

  2. Le concept de wault est très bien je trouve, mais difficile d’utilisation ! Il va progresser c’est certain, ainsi que la librairie qui va s’ouvrir probablement pour devenir plus souple. A ces conditions Aperture pourra devenir le photoshop killer tant attendu ! Du moins du point de vue des photographes (car les graphistes eux c’est une autyre histoire tellement ils ont besoin d’autre choses… et Photoshop est un outil merveilleux pour eux et sans rival possible)

  3. Merci Jean-Francois, ce troisieme opus m’a definitivement conquis. Et grace a toi j’economiserai une license Aperture et surtout l’achat d’un gros Quad… Merci et bonne annee 2006.

  4. Oui, cette présentation est limpide… Et plutôt honnête je trouve : les qualités du soft ont été mises en avant (même si plus d’espace a été réservé à la critique, mais bon un blog n’a pas pour vocation de relayer le discourt marketing des multinationnales, manquerait plus que ça)… Si l’on admet que les bugs et les manques de cette version 1 seront corrigés au fil du temps, Aperture semble etre plein d’avenir. Il est urgent d’attendre ! Inutile de se précispiter sur un Quad et 2 ecrans comme dit Eric !

  5. Je rejoins sur la plupart des points les opinions de cet article après trois semaines d’utilisation d’Aperture…
    Très impressionné aussi par les qualités des galleries et de livres sous Aperture… bien que les nombre de modèles soit assez peu important, et qu’il soit comme souligné dans l’article assez difficile de les modifier.
    Impressionné aussi par la réactivité du logiciel sur mon powerbook. les ralentissements sont assez rares.
    Mais par contre, même si la version 1.0.1 corrige quelques bugs, le logiciel n’est pas encore assez fiable pour qu’on lui confie aveuglément ses clichés. Au lieu de suivre les conseils avisés prodigués sur ce site, je n’ai pas conservé mes originaux ailleurs que dans la libraire aperture… et j’ai perdu une petite centaine de clichés (une carte 512) pas tous des chefs d’oeuvres certes mais quand même…
    J’utilise iPhoto (personne n’est parfait) + Aperture maintenant et jusqu’à nouvel ordre, ce qui veut dire deux fois plus de travail pour le rating, keywords, retouches…
    bonne année quand même.

  6. Malgres les nombreuses réserves (apparement objectives, mais je suis pas un expert ), ton test me donne vraiment envie d’essayer ce logiciel… Je me demande juste s’il est pas un peu compliqué pour moi. En tous cas Photoshop est beaucoup trop compliqué pour moi, il y a tellement de fonctions que j’hésite toujours avant de faire une opération : par exemple il y a tellement de façon de renforcer la netteté que j’y vais un peu au pif ! Peut être un soft un peu plus limité comme aperture est mieux pour quelqu’un de mon niveau…

  7. Jean-Francois, tout d’abord meilleurs voeux. Merci pour ce 3e épisode d’Aperture. Question: une des photos dans l’article me fait penser à Guilin, la rivière Li, Yangshou. Est ce le cas? Comme c’est pas trop trop loin de Hong Kong, et qu’il y a également des photos de Hong Kong, je me suis posé la question.

  8. Tout d’abord, Bonne Année à tous.
    J’ai remarqué aussi lorsque j’ouvre un fichier d’Aperture dans Photoshop, que la liste des filtres est grisée. Si j’exporte ce même fichier d’Aperture sur le bureau puis l’ouvre dans Photoshop, là je peux utiliser toutes les fonctions. Apple ne limiterait pas l’utilisation de Photosohop? Ou s’agit il d’un bug?

  9. Bonjour Jean François,
    tout d’abord je me permets de te souhaiter une très bonne année 2006. Avec ou sans Aperture ;o)
    C’est avec quelque peu de retard que je te donne des nouvelles du sondage que tu m’avais proposé concernant les lecteurs mp3. En effet, j’ai eu à déplorer la mort de mon iBook G4 (surtension au collège qui a fait griller la carte mère).
    Alors ce sondage?
    C’est sans appel. 90% de mes élèves de 4ème ont un lecteur mp3 (aucun iPod, je suis à Calais, et le niveau de vie est bas tout comme la culture…). Ce sont des lecteurs à mémoire flash souvent de basse capacité.
    40% savent ce qu’est un iPod cependant à la simple évocation du mot.
    Moins d’1% télécharge de la musique légalement. La musique provient de cds personnels encodés (environ 30% des cas) ou de cds empruntés (même chiffre). On en arrive aux 40% de musique illégalement téléchargées. De manière directe ou indirecte, c’est à dire que certains élèves téléchargent chez eux (Kazaa est le roi, loin devant eMule) soit récupèrent des fichiers chez ceux qui ont internet.
    J’ai essayé de soulever un débat sur le sujet. Les élèves de manière générale ne perçoivent pas en quoi leur façon de consommer de la musique est illégale. Ni le droit à l’image ou le droit d’auteur ne sont pour eux évidents…
    Y a du boulot, comme dirait l’autre.
    Bien amicalement, Ghislain

  10. Je me demande un peu ce que toutes ces nouveautés (table lumineuse, stack, ect…) amènent réellement d’un point de vue pratique ? Une fois que l’on s’est bien amusé avec, est-ce que tout ça est réellement utile ? Car ce qu’on aimerait : c’est juste un peu plus de rapidité dans l’affichage, or Aperture n’est pas plus rapide que iView de ce point de vue… Je me demande si tout ça n’est pas un peu du gadget ?

  11. Bonjour. J’ai tout lu avec passion mais il y a un point qui méchappe.
    Je travaille avec Nikon Capture depuis sa 1ère version et le point vraiment intéressant de Nikon Capture c’est l’extrapolation du fichier « nef ». En effet, la fonction d’extrapolation permet de faire passer un fichier tif de 24cmX36cm de base en fichier de 48cmX72cm.
    Je n’ai pas vu dans les tests qu’Aperture possédait cette fonction (J’ai peut être mal lu). Est ce quelqu’un a la réponse?
    D’avance Merci
    Christophe

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