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Instagram la foire aux vanités : tout est dans le titre….

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Reportage hallucinant sur Arte ce soir à propos d’Instagram… C’est tout à fait passionnant : « Instagram, la foire aux vanités ». Tout est dans le titre ! Regardez en entier, ça va peut-être vous guérir de cette daube. La vraie question désormais est : comment le monde pourrait-t-il se débarrasser de cette application nuisible, qui « opère comme l’industrie du tabac »… Instagram est devenu un danger pour la société : ne nourrissez pas la bête et ne perdez plus votre temps aussi bêtement.

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13 commentaires

  1. Assez dérangeant.
    Le point de vue est neutre – ou ambivalent. On montre du doigt les problèmes et déviances à coup de musique angoissante. Et à l’inverse on ralenti les séquences oú l’on donne une vision positive voire édulcorée du couple Meta/IG sur fond de musique plus dynamique.

    La fin, avec ces séquences de deux trans qui se retrouvent, dont un.e sauvé.e du yemen par le biais d’instagram – et la conclusion de l’ancienne CO (me faisant par la même rappeler la fin du film « the Circle » mot pour mot) me laisse dubitatif quant aux intentions du reportage.

    Certe un reportage doit être neutre politiquement, mais doit apporter un regard neuf, une vision différente, et apporter matière à réflexion.
    Or, si le fameux Paul ne semble pas avoir appris grand chose, que peut apporter une reportage neutre-ambivalent ? Ou tout au moins sa conclusion en guise de « le social media, c’est bien, on peut mieux faire ». A l’heure ou l’on parle du WEB3.0, j’ai des doutes.

    Toujours est-il que j’ai toujours mon compte IG. Non alimenté depuis 3 ans. Je le garde pour co-gérer les comptes de mes associations, anticiper les problèmes avec les enfants.

    • Ce reportage a l’intérêt de poser les points sur les « i » pour l’immense majorité des téléspectateurs qui ignorent absolument tout de l’ampleur des problèmes dont il était question…

      Personnellement j’ai même appris plein de choses, notamment à propos de la dérive « chirurgie esthétique » que Instagram a généré. J’ai apprécié la partie « food porn » qui était très intéressante. Il est évident que pour pas mal de « victimes » : le côté « mode » de la bouffe sur Instagram agit comme un « libérateur » qui permet de « se décomplexer » face à ce travers ancestral : bouffer jusqu’à l’excès lorsque l’on a rien d’autre à faire… Ce qui a toujours été réprimé par la morale, les religions, la médecine, ou le simple « bon sens » individuel… (et d’ailleurs heureusement pour nous : qu’un sentiment de culpabilité nous empêche de nous gaver et de nous « tuer » par la bouffe).

      Car sans barrières morales nous serions tous obèses et malades, incapables d’étudier et de travailler… Encourager les gens à se « gaver » (ce que fait directement Instagram) est absolument nuisible et suicidaire (et je vais ajouter un truc un peu « scandaleux » : indéniablement la « grossiphobie » qui dominait jusqu’à présent dans toutes les société, présentait peut-être une certaine utilité publique ? D’ailleurs au Japon, la « grossophobie » reste la norme. Fin de la parenthèseèse)… Pour revenir à Instagram : le « food porn » qui est promu par l’application est bien plus puissant que toutes les campagnes gouvernementales de santé publique (visant à un peu plus de « sobriété » ; à manger moins salé, moins sucré et moins gras. Donc, à sauver des gens et à maîtriser le budget de le sécurité sociale)…

      Quand au côté réseau social qui a pu sauver un réfugier politique trans, cette séquence « larmoyante » et « bienpensante » (quasi obligatoire sur une chaine comme Arte) aurait pu être évité et m’a semblé quelque peu hors sujet (en tous cas assez anecdotique) : car n’importe quel autre réseau plus ancien était capable de servir la même cause. Instagram a simplement été utilisé à la place d’autres type des réseaux (ou de sites) qui ont disparu (IRC, ICQ par exemple, ou même le Minitel en France à une époque lointaine), ou qui étaient moins populaire : MySpace, Yahoo, eBay, Reddit, Blogger, Twitter… Bien avant Instagram il existait des solutions qui fonctionnaient pour s’identifier et se connecter…)

      Mais bon : un reportage utile, je n’en avais jamais vu sur le sujet sur une grande chaine publique, jusqu’à présent…

  2. Entièrement d’accord avec toi.
    Et c’est vrai que pour bon nombre de personnes, c’est un reportage utile.

    Je suis peut-être un peu trop « interessé au sujet » et depuis trop longtemps.

    Tu peux retrouvé l’ITW de l’auteur, Nicolas Combalbert, sur le site de la RTS (TV Suisse):
    https://www.rts.ch/audio-podcast/2022/audio/documentaire-sur-les-debuts-discrets-d-instagram-a-son-empire-actuel-interview-de-nicolas-combalbert-25847973.html

    A écouter et voir aussi:
    https://www.rts.ch/audio-podcast/2022/audio/instagram-ami-ou-ennemi-des-photographes-interview-de-niels-ackermann-25842065.html
    https://www.rts.ch/play/tv/geopolitis/video/anouch-seydtaghia-cest-le-modele-daffaires-des-reseaux-sociaux-qui-est-en-jeu?urn=urn:rts:video:12818003

    Car, il est aussi question de Tik-Tok, BeReal, EyeEm (sous procès)…

    • J’y ai pensé…

      Mais je le garde afin de me tenir informé, de l’évolution catastrophique du réseau. Et vu ce que l’algorithme me propose systématiquement : je ne suis pas déçu… On ne peut pas parler de quelque chose, sans en avoir l’expérience, le tester et surveiller son évolution.

    • Personnellement je le garde pour gérer les comptes de mes associations, et superviser – autant que possible – que tout se passe bien pour les plus petits de la famille.

      Mais je n’ai rien posté depuis 3 ans.

  3. Olivier olivier le

    Mais qui sont-ils 2 ces adolescents ur 10 qui ne possèdent pas Instagram ! Les dérives dénoncées dans le doc c’est loin d’être nouveau songeons à la mode féminine du corset à la belle époque ou du cou rallongé dans certaine ethnie d’Afrique. Je me suis toujours posé cette question à quoi auraient bien plus ressembler les comptes instas des Médicis de Florence.

    • Bonne Question ;-)

      Il y a heureusement encore quelques ados, qui sont préservés (par leur parents ou par leur instinct ?), d’une forme de décadence… Même chez les ado : il y a toujours une fraction de la population qui vit « en marge » du reste d dela société.

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