web analytics

32 commentaires

  1. Pour faire de la peinture c’est pratique. Pour de l’illustration aussi.

    En revanche, c’est totalement contraire à mon éthique de la photo.

  2. Autant je peut comprendre les trucs de ON1 Photo RAW ou Luminar qui font de la retouche automatique avec AI pour tout exposer « comme il faut » et faire une image qui claque pour quelqu’un qui ne sait pas faire, autant changer la couleur du ciel… a part un agent immobilier qui a envie de faire ça ?

    • Peut-être … des milliers d’agents immobiliers ?

      qui ont besoin de faire ça, tous les jours dans le monde entier ;-)

      … et en plus : ils sont certainement bien plus nombreux, que tous les photographes professionnel du monde (multipliés par 10).

      Donc finalement, ça me semble assez logique qu’elle telle fonction arrive dans Photoshop ? Non ?

      Ce qui devrait plutôt nous étonner : c’est pourquoi cette fonction simple, n’est pas arrivée avant ?

      • Oui, clairement pourquoi cette fonction n’existait pas plus tôt chez Photoshop pour qui la mission est de multiplier les outils au service de la création ? il y a plein de gens qui vont l’utiliser. Outil ultra puissant et précis, elle belle perf d’ingénieur informatique.
        Le débat éthique n’a pas lieu d’être au sein de Photoshop, ils proposent des outils, capables de libérer la créativité, point. En revanche c’est aux professionnels de se conformer aux règles, si il y en a, des destinations finales de leurs images.

      • Pourquoi ce n’est pas arrivé avant ? Bien c’est probablement parce qu’il n’y avais pas de concurrence jusqu’à l’angouement de certain (même pro, si si) pour des le logiciel tel « AI » tel que Luminar.

        Adobe ne fait que répondre à une demande. Pas de demande, pas de développement.

      • Parce que ça demande un peu de temps (et donc de ressources en R&D) pour développer ça proprement (notamment avoir une incrustation fidèle).

        Après, comme tu dis, ça sera très utile pour les gens qui font de la photo « utilitaire », dont les agents immobiliers.

  3. Un automatisme pour masquer le ciel pourrait être bien utile parfois. Pas pour le remplacer mais simplement pour y apporter des ajustements différents de la portion « non ciel ». Bref, pour pouvoir travailler le ciel dans une calque indépendant lorsque c’est pratique de le faire. On verra bien quelle forme aura l’outil…

  4. Cela ne me gène pas : la photo n’est qu’une des interprétations de la réalité. Quelle différence entre une sur ou sous exposition volontaire par rapport à une substitution ? Juste une volonté de montrer quelque chose, de poser un regard personnel sur une réalité perçue autrement.

  5. Disons que ça dépend de la finalité de l’image. Si c’est du reportage ou du voyage, je préfère une image peu traitée pour être plus proche du témoignage (De toute façon, quand je trouve un ciel moche, je passe en N&B), mais pour du marketing ou de l’artistique, ça ne me gène pas: c’est la création elle même qui devient une nouvelle image.

  6. Dans l’ensemble la beauté des images, contraste vivacité des couleurs, définition sont tellement communes dans les médias que cela devient lassant, et souvent décalé par rapport à la réalité, du moins celle de mes vacances de retraité, bien qu’il ait fait beau et chaud, je n’ai vu dans la Sologne pour les dernières, que des paysages gris vert.
    Pour un pro d’accord pris dans la vague du toujours plus d’accord, mais au fond moi je préfère les photos fades plates et non pas celle qui ressemblent aux catalogues d’agence de voyages. Un peu celles des Leica d’avant et des tableaux de Puvis de Chavannes. Il en faut pour tous les gouts, alors changer les ciels …

  7. Quelle hypocrisie je peux lire ici et là !

    Le remplacement du ciel est une technique très répandue en photographie et ce que propose Photoshop, ainsi que Luminar and co, c’est de faciliter le travail et d’améliorer l’intégration à l’image grâce à l’intelligence artificielle.

    Ceci étant dit :
    1) Ce n’est pas parce que ça ne vous servira pas que ça ne sert pas à quelqu’un.
    2) Si vous snobez ce type de technologie, votre concurrent, lui, n’aura peut-être pas les mêmes scrupules. Quand il y a une vente de photo à la clé, ça vaut peut-être la peine d’y réfléchir.
    3) Les photographes sont traditionnellement contre les évolutions technologiques (ils étaient successivement contre les modes automatiques, contre l’autofocus, contre la stabilisation, contre le numérique, contre le catalogage, etc.).
    4) Que vous soyez contre ou pas, ces technologies s’implantent et nous sommes à une période de bascule, dans laquelle le photographe va pouvoir confier les lourdes tâches de retouche à la machine et, ainsi, gagner en temps, en qualité et en coût.

  8. A première vue, ça a l’air plus abouti, et donc plus commode à utiliser que dans Luminar. Notamment, la fenêtre de sélection des ciels de remplacement est bien mieux pensée et plus intuitive que dans Luminar.

    S’agissant de l’éthique, je comprends que ça ne soit pas l’idée première d’un photographe, et c’est mon avis aussi.

    A titre personnel, je l’ai essayé une seule fois cette fonction sur Luminar à la suite d’un shooting extérieur pour lequel je n’avais pas le choix de la date et durant lequel le ciel était proprement immonde :
    – oui, c’était sympa car j’avais un beau ciel à la place,
    – non, ce n’était pas top car à certains endroits, en zoomant sur la photo, le découpage entre premier plan et ciel
    n’était pas propre,
    – non, ce n’était pas top car Luminar avait tendance à assombrir mes premiers plans (et donc mon sujet) et c’était
    plutôt énervant.

    Au final, j’ai quand-même proposé ces photos au client pour voir ce qu’il en pensait, mais tout comme moi il ne les a pas plus appréciées que cela et a préféré celles avec lesquels on avait joué avec l’environnement et les cadrages pour rendre moins prépondérant ce ciel affreux que nous avions ce jour-là ;-)

  9. c’est vrai que trop tricher sur la photo de base n’est pas trop mon truc ,maintenant pourquoi pas ,c’est bien que ça existe et on n’est pas obligé de s’en servir ,chacun fait comme il veut

  10. Je pense que beaucoup d’intervenants ici – et c’est un phénomène qu’on constate partout – ont tendance à retourner.

    Si un éditeur de logiciels propose ce genre de fonctionnalité, c’est qu’il y a de la demande pour ça. Aucun éditeur ne se permet ce genre d’initiative sans étude approfondie du marché et des tendances, notamment dans les réseaux sociaux et au niveau des pratiques des photographes eux-mêmes.

  11. Pour moi aucun intérêt, je ne fais pas se genre de traitement, je me contente des fonctionnalités de LR .
    cela dit, on va bientôt voir de plus en plus de « belles images » avec des ciels incroyables …., ça va devenir d’un chiant …….

  12. Sans oublier tout le domaine du tourisme, très friand de photos donnant envie. Et les cartes postales. Depuis quelques années, on voit facilement un élément, ciel, massif de fleur, etc. décliné sur différentes cartes postales.

  13. l’argument « éthique », je m’en moque. Je ne suis pas un pro, je prends des photos en voyage et en rando et ces clichés sont pour moi le témoignage d’un instant précis et vécu. Je prends des photos pour moi avant tout et pas pour frimer sur instagram ou autres. Lorsque j’y rajoute un ciel luminaresque, je m’éloigne de cet instant que j’ai vécu et la photo ne signifie plus rien. J’ai pris conscience de ça après avoir essayé (faut pas mourir idiot) et j’ai aussitôt arrêté.

Leave A Reply