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Zoom 24-2000 mm : ridicule ou délirant ?

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Certains constructeurs font l’effort d’équiper leurs bridges de capteurs 1 pouces innovants, équipés de zoom performants : 24-200 mm f/2.8 à ouverture constante… D’autres inventent des compact experts performants, très compacts et très utiles !

Pendant ce temps là, Nikon fait « du marketing » et se contente de proposer le zoom le plus délirant (et probablement le plus ridicule), jamais vu sur un APN à petit capteur… Un délirant 24-2000 mm f/2,8-6,5, dont se moque aujourd’hui Gizmodo : You Don’t Need the Insane Zoom That Camera Makers Are Shilling. Avec une illustration amusante :

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Mieux, on peut monter à 4000 mm avec le zoom numérique. On imagine d’ici la qualité des images avec un petit capteur et cette ouverture… Ce n’est vraiment pas ce genre de « signal » qu’aimeraient recevoir les Nikonistes…

Pendant ce temps, les compacts experts Nikon se laissent distancer. Quand aux hybrides Nikon 1, ils sont plus ou moins ridiculisés par toutes les autres marques équipés de capteurs Micro 4/3, ou APS-C. Bref, ça ne va pas mieux chez Nikon…

On a un peu l’impression que Nikon a désormais davantage confiance en ces équipes marketing, qu’en ses ingénieurs et designers d’appareils… Relire : « Jobs explique comment les compacts Nikon sont nuls« . C’est bien triste de voir cette grande marque innovante, réduite à proposer des produits « attrape couillon », que je ne recommanderais à personne… Il y avait déjà de quoi se moquer du Nikon Dx dans le genre attrape couillon, mais là c’est le pompon !

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17 commentaires

  1. Eric (Japon) le

    Heureusement que leur D7200 soutient encore la comparaison au 7D II : ils ont enfin ameliore leur buffer, et la definition est meme meilleure que chez Canon. Ceci etant je suis bien heureux avec mes 16 MP, meme sur un iMac 5K, malgre avoir goute au D800 :-)

  2. N’importe quoi, c’est clair.

    Déjà que je trouvais le range proposé par le G3X inutile pour un compact, mais alors là…

    Le plus flippant, c’est de voir qu’il y a des mecs au Marketing Nikon qui pensent que ça peut se vendre. Ils font vraiment de la photo ?!

  3. je suis atterré à la lecture des commentaires. Ça pue le snobisme des clubs photos ou le brave type qui fait ses photos de vacances est considéré comme un plouc. Bien sûr que ça va se vendre et c’est ce qui vous embête et le pire c’est que le « plouc » va pouvoir ramener les mêmes photos de sport ou animalières que vous avec vos objectifs qui coûtent la peau des fesses. Bien sûr elles n’auront peut-être pas le même piqué mais qu’est-ce qu’on a à en faire pour mettre des 10 X 15 dans un album.

    Lorsque vous critiquez un appareil essayez de penser aux autres et essayez également de ne pas rester dans votre sphère de « connaisseurs ». Ce n’est pas que l’appareil photo qui fait l’artiste mais beaucoup plus le type qui est derrière le viseur. J’ai fréquenté les clubs photos et j’ai connu beaucoup de types qui se jetait sur le dernier Nikon ou Canon sorti alors que leur appareil n’avait pas 1 an et quand je voyais la qualité de leurs photos, je me disais que c’était bien « de la confiture donnée à des cochons ».

    • Bah… il n’empêche : un délirant 24-2000 mm f/2,8-6,5… c’est bien un piège à con ! Rien d’autre… il y a plein de pièges à con autour de nous (des SUV tout nazes déguisés en 4×4 pour les « m’atuvu », etc…)

      Ce n’est pas pour ça qu’on est méchant avec la personne qui l’achète hein… On peut lui expliquer gentiment qu’elle s’est trompé non ? C’est ce que je ferais…

      Et si la personne est pas trop bête (et qu’elle comprend que je sais de quoi je parle), elle ne se vexera pas ! En principe…

      Si je vois que c’est un / une authentique andouille (il y en a), je la complimente gentiment, sur son superbe appareil ! Car je ne cherche qu’à faire plaisir…

      Un 24-200 mm , c’est déjà très bien, même un 24-300 mm ! C’est acceptable éventuellement (surtout avec un capteur 1 pouce derrière, pourquoi pas ! ! ! )

  4. Benoît Pelletier, Québec le

    Je me suis procuré une Nikon coolpix P900 (zoom optique 83X), il y a deux semaine. Samedi dernier, il faisait un temps splendide et j’ai décidé d’aller faire quelques essais dans le Parc linéaire de la rivière St-Charles sans apporter de trépied. Vous trouverez ci-dessous une photo d’un canard que j’ai photographié à une distance d’environ 100 mètres avec le zoom déployé presqu’au maximum. Pour montrer que la mise au point est excellente même à cette distance, j’ai imprimé cette photo en effectuant un zoom numérique d’environ 5X (ce qui donne au total un grossissement de plus de 400X).

    Benoît Pelletier

    • Merci pour votre retour ! C’est intéressant…

      Mais bon, c’est quand même du « sauvetage » de pixels. Si l’on a absolument besoin d’un « document », pourquoi pas.

      Mais pour faire de belles photos, j’ai des doutes ;-)

      Merci en tous cas de participer au débat depuis si loin…

  5. Benoît Pelletier, Québec le

    Pourquoi me remerciez-vous pour mon retour ? C’est la première fois de ma vie que je me manifeste sur un site de photographie!

    Depuis quelques instants, il y a une question qui me chicote : que faites vous avec vos superbes 24 – 200 mm lorsque vous apercevez une splendide chèvre de montagne perchée sur le flanc d’un rocher à plus de 200 mètres ? Vous essayez de gravir la montagne à vos risques et périls afin de vous approcher suffisamment pour pouvoir la « saisir » dans votre couteux réflex ou bien vous contentez-vous de raconter à vos amis que vous avez aperçu une magnifique chèvre « grosse comme cela ! », comme font les pêcheurs qui n’ont pas eu de veine ?

    Benoît Pelletier

    • Ben tout simplement deux solution :

      1 – Elle est trop loin pour une photo… Mais je l’observe de loin et souvent ça me plait déjà beaucoup ! Si c’est trop loin pour mon 200 mm, c’est qu’il n’y a pas de photo à faire…

      2 – Elle est trop loin pour une photo… Mais j’ai absolument envie de la photo donc je m’approche et je tente ma chance. Si ça marche tant mieux. Si àa ne marche pas : aucun problème… je m’en remettrais (comme je fais depuis que je fais de la photo je n’ai jamais eu besoin de plus d’un 300 mm (mon 200 mm sur un cadreur APS-C)

      D’une façon général, la photo c’est comme à la pêche ! L’important c’est d’y aller… pas forcément de ramener du poisson ;-)

  6. Benoît Pelletier, Québec le

    Je suis physicien de formation. Ainsi, lorsque j’ai découvert l’existence de ce bridge muni d’un monstrueux zoom 24-2000mm, j’ai été très sceptique et, après avoir lu les commentaires des « experricimes » du web, je suis devenu résolument agnostique. Cependant, puisqu’il s’agissait d’un Nikon dont la réputation d’ingéniosité, d’expertise et de qualité n’est plus à faire (ils sont géniaux ces japonais), j’ai décidé de me comporter en scientifique que je suis et de laisser la change au coureur avant de commencer à crier haro sur le baudet moi aussi. J’ai donc fait l’acquisition du baudet, avec une option de plein remboursement si je le ramenais avant 15 jours.

     

    Après les premiers essais, ma décision était prise de ramener le plus rapidement possible le baudet à son étable. Mais, avant de ce faire, comme j’avais le loisir de mettre le baudet vraiment à l’épreuve, j’ai télécharger le « Manuel de référence » (240 pages), afin de découvrir et de comprendre l’utilité des différentes fonctionnalités. C’est ainsi que je me suis retrouvé dans le parc linéaire de la rivière St-Charles samedi dernier, sans trépied afin de mettre à l’épreuve sans filet le dispositif de stabilisation d’image.

     

    J’ai commencé par photographier un pont situé à plus de 500 mètres dont les structures horizontales et verticales étaient susceptibles de mettre le mieux en évidence le flou de vibration. Une photo prise à l’aide du retardateur 2 secondes et visualisée à l’aide de la fonction Loupe sur l’écran orientable de 3 po n’a mis en évidence aucune bavure. C’est donc d’un pas alerte et déterminé que je me suis mis à la recherche de petit animaux à photographier et la collection d’images que j’ai ramenée à la maison, quelques heures plus tard seulement, m’a convaincu que je n’avais pas acheté un baudet mais le phénix des hôtes des bois.

     

    Exemple, ces panneaux routiers photographiés d’une distance de 860 mètres (mesure Google maps), fichier inséré ci-dessous. Bien sûr, l’intérêt de cette photo était uniquement d’évaluer objectivement les potentialités de l’appareil. Il est important de noter cependant que j’ai du réduire de façon presque catastrophique la résolution de l’image afin d’obtenir un fichier de moins de 2 mb, c’est-à-dire au tiers de la résolution minimale nécessaire pour une impression de qualité. Cela ne rend pas justice à la réalité. C’est bien un « document » que je mets à votre disposition et non une photo.

     

    Enfin, je veux faire de la photo de petits animaux dans leur milieu naturel et dans des conditions naturelles, c’est-à-dire sans les déranger en tentant de les approcher de trop près. Cette petite balade dans la parc samedi dernier, m’a permise de constater que tenter de photographier des petit animaux avec un modeste objectif de 24-200mm, c’est comme essayer de tuer un oiseau avec un tire-pois. À quoi cela vous sert-il de produire des photo ciselées comme des diamants, si vous êtes obligés de vous contenter d’admirer la chèvre de montagne de loin, à l’oeil nu, lorsqu’elle est à 200 mètres de distance.

     

    Je suis vraiment désolé d’ébranler les colonnes du temple. À bon entendeur, salut…

     

    Benoît Pelletier

     

    • Oui, très bien… C’est bien votre droit (et ça ne me pose aucun problème ;-)

      Mais imaginez, que l’on puisse (aussi), ne pas du tout ressentir le besoin de photographier de si loin, ce qui est trop loin…

      Et de s’intéresser à un autre type d’images. Pour ec qui me concerne il y a tellement de choses intéressantes à viser dans les 100 premiers mètres autour de moi, que je n’ai jamais ressenti le besoin de dépasser le 200 ou 300 mm.

      Mais bon, ce n’est que mon point de vue. Chacun le sien ;-)

  7. Benoît Pelletier, Québec le

    Avant de me retirer définitivement de votre site, je tenais à préciser que je ne suis pas intervenu pour remettre en question le fait que les vrais photographes utilisent presque exclusivement des reflex. Cela va de soit. Si j’étais moi-même un vrai photographe, j’utiliserais aussi un reflex.

     

    Si j’ai senti le besoin pressant d’intervenir, c’est uniquement en réaction au ton pour le moins arrogant et méprisant de certains passages : « attrape couillon« , « piège à con » (il semble que vous connaissez cela en France les cons), « trop bête« , « authentique andouille« … Wow ! Il faut être vraiment parfait pour employer tous ces termes « académiques » dans quelques lignes de texte seulement.

     

    « On peut lui expliquer gentiment qu’elle s’est trompée » : tous le monde se trompe à un moment ou l’autre de sa vie, autant les utilisateurs de reflex, de bridge, d’hybride ou de compact. C’est la même chose pour les « m’atuvu ». Cependant, vous reconnaîtrez qu’il y a des chances pour qu’il y en ait un peu plus chez les utilisateurs de reflex : un reflex équipé d’un 24-200mm, c’est quand même un peu plus « flachant » qu’un bridge zoomique. C’est comme comparer une Bugatti et une Citroën.

     

    J’écris ci-haut que j’utiliserais en reflex si j’étais un photographe; mais j’aurais aussi un bridge zoomique : question d’avoir le bon outil pour la bonne occasion. Pour illustrer mon propos, permettez-moi de raconter l’histoire de mon voisin il y a une trentaine d’années. Il était un fanatique de la pêche comme vous être un fanatique de la photo. Lorsqu’il participait à une compétition, il utilisait son équipement dernier cri acquis pour plus de 1000 $can; mais, lorsqu’il partait taquiner la truite le long d’une rivière de sa région, il prenait sa canne à lancé léger qu’il s’était procurée 20 ans passés pour moins de 200 $can. Pour faire de la photo, j’utiliserais un reflex et, pour une balade en forêt, un bridge zoomique moins encombrant, question de ne pas manquer « l’occasion » qui se présente qu’une fois dans une vie.

     

    Par contre, pour un safari photo, j’apporterais 2 reflex : un équipé d’un 24-200mm et l’autre d’un 150-600mm, pour 2 raisons. Premièrement, puisque le coût du voyage est relativement important, je ne voudrais surtout pas me contenter de prendre les mêmes photos que les autres membres du groupe (autant rester chez-moi et regarder leurs photos dans les revues spécialisées, un abonnement coûte quand même moins cher qu’un billet d’avion); deuxièmement, pour la même raison, je ne voudrais surtout pas manquer justement l’occasion de prendre « la photo » que je serais le seul à ramener à la maison. Encombrants tout cela ? J’ai fait du ski de fond avec un sac à dos de 50 livres ! …

     

    Si je me suis procuré ce Nikon P900, c’est parce que j’ai comme principe qu’une longue focale utilisée à 20 ou 30 % de sa course fournira une image nettement meilleure qu’une courte focale poussée dans ses derniers retranchements. En plus, lorsque j’ai besoin d’une longue focale, je n’ai qu’à appuyer sur un bouton et, quelques secondes plus tard, je suis prêt à « déclencher ». Ainsi, pas de remords du genre, « j’aurais donc dû ». Lorsque je dis que cet appareil est le « phénix des hôtes des bois », bien sûr je veux dire le phénix des bridges zoomiques. Cet appareil est vraiment un petit bijou d’ingéniosité : les 240 pages du Manuel de référence en témoigne. Ce n’est pas de la frime, surtout pas du marketing. Il est évident qu’une armée d’ingénieurs a travaillé sérieusement sur cet appareil… J’ai été renversé entre autres par l’efficacité du système de stabilisation d’image. Pour être sincère, je suis parti dans le parc sans trépied dans le but d’évaluer jusqu’à quel pourcentage du zoom je pourrais aller en éclairage plein soleil sans utiliser de trépied. Je ne m’attendais surtout pas à ramener à la maison des photos dignes de ce nom prises en zoom très avancé avec l’aide du retardateur.

     

    Enfin, si je vous ai donné l’exemple de la chèvre de montagne à 200 mètres, c’est parce que j’ai lu sur le web au mois de juillet qu’une chèvres de montagne était morte après s’être jetée dans la mer parce des touristes l’avaient coincée dans le but de la prendre en photo. S’ils avaient eu une P900, ils auraient pu ramener à la maison une photo satisfaisante et la chèvre pourrait continuer à jouir de la vie. Voir le lien ci-dessous.

     

    Benoît Pelletier

    https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/mort-dune-chevre-qui-tentait-de-fuir-les-touristes/70421

     

    • Cher Benoit, ne nous quittez pas ! Sincèrement…

      D »autant que je suis d’accord avec la plus grande partie de votre commentaire…  L’aspect « m’a-tu-vu » de pas mal d’utilisateurs de reflex (oui, oui, c’est vrai) par exemple.

      Je suis d’accord sur le fait de choisir un matériel plus modeste parfois (je suis un grand utilisateur de mon Canon EOS 100D avec son EF-S 24 mm par exemple… ou du Panasonic GM1). Etc…

      Excusez le ton un peu provoquant de l’article ! Il est une chose que je déteste : c’est le politiquement correct… Alors je n’hésite pas à « provoquer » un peu ;-)

      C’est drôle non ? Enfin, moi je trouve ça drôle…

      Et plus sérieusement : ça provoque aussi des débats « constructifs »… Comme vos commentaires que je trouve « enrichissants » pour ce débat. Et qui n’auraient pas étés postés, si je n’avais pas provoqué un peu d’énervement chez vous !

      Restez avec nous, d’autant que c’est sympa d’avoir des lecteurs au Québec (je sais que vous êtes quelque uns) !

  8. Benoît Pelletier, Québec PQ le

    Après avoir envoyé le dernier commentaire, j’ai vérifier l’expression « bridge soomique » et ça n’existe pas. D’ailleurs, tout les bridge sont munis d’un zoom. Je me souvenais avoir vu cette expression quelque part… mais bon, j’aurais dû vérifier avant d’envoyé. Désolé !

    Benoît Pelletier

  9. Benoît Pelletier, Québec PQ le

    Je ne crois pas que les sarcasmes, les insultes et la pédanterie soient le meilleur moyen de faire avancer les choses. Bien au contraire : la personne qui vient de faire l’acquisition d’un superbe bridge et qui se fait traiter d’authentique andouille n’aura surtout pas envie de se manifester sur le Web. Elle sentira plutôt le besoin de remonter les couvertures au dessus de sa tête pour pleurer sa blessure en secret et elle n’éprouvera plus aucun plaisir à utiliser cet appareil, cause de sa blessure. Résultat ? L’appareil dormira désormais dans un tiroir. Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de drôle dans le fait d’écraser les autres pour se donner un peu de prestance face à ses admirateurs et admiratrices.

     

    Je déplore surtout le fait que les experts du Web ne fassent pas un minimum d’efforts pour fournir des données objectives lorsqu’ils présentent ce qu’ils appellent une « Évaluation complète » d’un nouvel appareil. Il n’est pas constructif de commencer l’évaluation par un truc du genre : « Comme nous nous attendions, c’est flou, c’est flou et c’est encore flou. » Ce qu’il faudrait, ce serait de dire dans quelles conditions c’est flou et dans quelles autres conditions ce l’est un peu moins. Bref, fournir des données objectives et non partisanes aiderait la clientèle à faire des choix éclairés en fonction de ses besoins. Chaque type d’appareils a sa raison d’être et c’est cela qu’il faut dire à la clientèle. Piétiner de façon pédante la réputation d’un nouvel appareil ne produira jamais rien de positif.

     

    Oui ! Que vous le vouliez ou non, le Nikon P900 va se vendre parce qu’il répond à un besoin… Les bridges, à l’instar des compacts, ont pour effet de démocratiser la photographie, de l’extirper de la chasse gardée de ceux et celles qui n’aiment pas que le simple mortel vienne jouer dans leur plates-bandes et ainsi tronquer la hauteur de leur piédestal. Soyez sans crainte, vos belles photos ciselées comme des diamants ne sont aucunement menacées : les utilisateurs du bridge ne prennent pas des photos pour les publier dans les revues spécialisées. La photographie pour eux et pour elles n’est qu’un loisir dont ils veulent garder quelques souvenirs… Et si les bridges peuvent diminuer un peu le harcèlement des animaux sauvages… Bravo ! C’est cela le vrai progrès !

     

    Adieu !

     

    Benoît Pelletier

     

    • Tous les avis sont appréciés ! Et le votre est d’autant plus précieux à mon avis, qu’il est très différent de la majorité des lecteurs de ce blog (qui n’ont pas trop aimé ce bridge un peu délirant)…

      Moi je pense que cet appareil n’est guère intéressant… Mais ce n’est que mon avis personnel !  Je ne suis pas le seul… Je n’aime pas les Monospace non plus, ni les camping car ! C’est bien mon droit… et je n’empêche personne de penser différemment et de l’exprimer.

      Rassurez-vous il y a assez d’avis différents sur Internet, pour que je puisse exprimer le mien, sans aucuns détours et sans prendre de gants ;-)

      Et tout ça : sans risquer de dégouter personne de la photo…

      Alors ? A bientôt ?

       

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