Catégorie : 00 – A conserver privé (brouillons)

00 - A conserver privé (brouillons)
30
Mon guide spécial de Tokyo, pour les photographes !

C’est parceque les mois de novembre sont les plus déprimants de l’année (si l’on est pas en voyage), que je vous propose aujourd’hui, mon petit guide de voyage à Tokyo, spécialement écrit pour aider les photographes. Histoire de patienter jusqu’à votre prochain départ !

Il faut passer entre 2 et 5 jours à Tokyo, pour faire le tour de la ville… Car tout est intéressant à Tokyo ! Je vous suggèrerais toutefois quelques sites incontournables et prioritaires qu’il ne faudrait pas manquer, avec quelques conseils issus de mon expérience personnelle.

Tokyo est intéressante en toutes saisons, d’ailleurs, je m’y étais rendu la première fois en janvier, car les billets étaient beaucoup moins chers… Mais c’est en mai pendant le « Sanja Matsuri », ou en avril au moment de la floraison des cerisiers dans les parcs de la ville, que Tokyo s’éveille. L’été est également intéressant avec les jours qui rallongent et les festivals comme le Festival des lanternes (Mitama Matsuri), qui intéressera les photographes… Mais attention, en été il peut y faire très chaud.

Tokyo est une ville immense et folle, mais on ne s’y sent jamais oppressé… Même dans le métro, car il y a de l’espace et tout y est bien organisé et propre… Pas de tags, pas de saletés par terre, pas de vols et aucun risque d’agression ! Tokyo est bien plus reposante que Paris, d’autant qu’on y trouve des parcs magnifiques, des temples somptueux et beaucoup d’endroits calmes.

Oui, le nombre de « sujets photo » ne manque pas… A commencer par les « Japonais» qui se laissent photographier relativement facilement, à condition d’être courtois. Ils acceptent généralement de poser avec le sourire : toujours le sourire… Il faut donc ruser un peu, afin d’éviter de ne ramener que des « portrait souriants » toujours un peu les même !

Au Japon, il est mal vu de voler des photos, mais je le fais pourtant en m’excusant après, avec un sourire naïf. Généralement ça se passe très bien : bien mieux qu’à Paris en tous cas… Petit conseil, ne photographiez pas avec trop d’insistance les collégiennes « kawaii » en uniforme. Régulièrement des étrangers finissent « au poste » pour ça ! Vous imaginez bien pourquoi.  Lire la suite…

00 - A conserver privé (brouillons)
18
Mes 20 conseils pour améliorer vos photos de rue

A force de lire un peu tout et n’importe quoi à propos de « street photo », je me suis dit qu’il fallait que je donne « mes conseils » pour la « photo de rue » dont certains ne relèvent que du bon sens. Mais un petit rappel de bon sens peut être utile…

Ces conseils s’appliqueront d’ailleurs à de nombreux domaines, car la « street photo », c’est un peu « la photo » en général… J’ai essayé de trouver dans ma Bibliothèque Lightroom quelques images pour les illustrer au mieux. Revenez dans quelques temps sur cette page, car je devrais trouver d’encore meilleurs exemples d’illustration… Lire la suite (en pleine largeur).

 


1 – Approchez vous… « encore plus près » : oui, comme disait Robert Capa (de son vrai nom, Endre Erno Friedmann) : « Si ta photographie n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près ». Ce conseil s’applique notamment aux débutants qui ont tendance à ne pas assez « se déplacer »…

Toutefois il faut savoir nuancer selon les circonstances et ne pas prendre ce conseil systématiquement au pied de la lettre. Il faut dire que ce conseil date d’une époque ancienne, ou il n’existait pas de 18-200 mm. Mais si vous travaillez entre le 24 et le 35 mm (spécialement si vous utilisez un objectif fixe), pensez à vous approcher si vous le pouvez… Vous reculerez ensuite !

_MG_8728_blog_1078px

 


2 – Travaillez plus vite (donc avec un vrai reflex) :  si vous utilisez un compact (ça m’arrive), évitez autant que possible le viseur électronique : travaillez plutôt à l’écran à bout de bras, ce qui est plus discret par ailleurs… Désactivez tout affichage de l’image après la prise de vue (surtout s’il ralenti l’appareil) et tout réglage ce qui pourrait diminuer la réactivité de votre appareil.

Quelque soit le matériel, il doit être fulgurant de rapidité afin de saisir « l’instant décisif » cher à Cartier-Bresson. Il doit être aussi capable d’enchainer des dizaines d’images en rafale, si cela s’avère nécessaire (donc disposer d’un buffet confortable). Pour l’instant (fin 2015) et selon « ma vision » de choses et mon expérience avec diverse hybrides, cette exigence exclu à peu près tout autre chose qu’un reflex traditionnel…

J’utilise évidement des compacts aussi en complément de mon reflex, ceci depuis très longtemps (cela remonte au Canon G9). Après de très nombreux modèles (divers Canon S et G, Sony RX100, Fuji X10, Olympus XZ-1, etc…), je conserve un Panasonic GM1 depuis deux ans ! Un record de longévité… Que j’ai choisi car il est peu coûteux et relativement réactif. Il me permet d’emporter trois optiques vraiment minuscules, qui possèdent toutes une bague de zoom manuelle (et non motorisée), ce qui est tellement plus rapide… Il présente certains avantages, oui ! Mais je « sens » maigres tout, que je ne suis jamais aussi efficace qu’avec un vrai reflex…

_MG_0125_blog_1078px

 


3 – Luttez contre votre timidité : il faut du culot pour prendre des photo face aux gens, sans se cacher ni se démonter… N’ayez pas peur, allez amicalement vers vos « sujets » il est rare que ça se passe mal.

Mais ça peut arriver bien entendu (ça m’est arrivé parfois. A Tokyo, il a fallu s’éclipser d’une ruelle pleine de Yakuza pas contents)… Il faut s’y préparer avec un peu de courage, ne pas se fâcher (jamais) et savoir « désamorcer » les situations conflictuelles d’un sourire désarmant (si possible). Avec beaucoup d’humilité, de gentillesse et de calme…

Toujours préparer une excuse bidon dans sa tête : « non, non, je ne vous prenait pas en photo Monsieur, c’est juste pour ma collection de photos de coqs » ! C’est un peu pour vous rassurer vous-même et ça permet d’ouvrir la discussion et lorsque vous serez amis : vous ferez autant de photos que vous voudrez…

Il faut aussi savoir s’arrêter avant d’emmerder vraiment le gens ! Il faut se mettre à leur place et les respecter. Souvent lorsque je regarde certains photographes amateurs, agresser les « locaux » dans certains pays (comme il ne le feraient jamais chez eux), je me dits « mon dieu, les pauvres »…

Bref, voilà probablement l’aspect le plus difficile de la « street photo » et cela demande de l’expérience et de la sensibilité. Je me souviens, que je ne me trouvais pas très bon dans cet exercice, avant d’avoir eu 40 ans… 

Asia, Asie, Indonesia, Indonésie, Bali

 


4 – Faites vous de nouveaux amis et photographiez vos amis : souvent vos nouveaux amis vous inviteront à voire quelque chose d’inattendu… Et l’on s’ennuie vite à faire des photos tout seul ! Surtout au bout de 15 ou 20 ans…  Lire la suite (en pleine largeur).

_MG_8604_blog_1078px