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5 Voyage photo en Birmanie : mi mars 2018

Notre prochain voyage photo en Birmanie se déroulera mi mars 2018…  (pour le Japon et pour Hong Kong c’est là). Animé par le photographe Jean-François Vibert, ce voyage exclusif est ouvert aux photographes débutants à confirmés.

Le groupe est limité à 6 photographes maximum. Au delà de la découverte de l’envoutante Birmanie, au delà des rencontres et du choc visuel que provoque l’exploration de ce pays resté longtemps ignoré, ce voyage vous permettra d’approfondir votre maitrise de la photo, tout en « éveillant votre regard ».

Pour les informations et les inscriptions, c’est possible dès maintenant. N’attendez pas, car le nombre de place est limité à 6… Et il se pourrait que nous soyons complets : contactez moi ici… 

Me contacter pour connaitre le prix du voyage, hors aérien. Le billet d’avion AR coûte (actuellement) 750 € environ. Notre agent de voyage peut vous le réserver, ou vous pouvez l’acheter directement vous-même.

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Ce voyage photographique plein de couleurs est unique et exclusif : car réservé à un groupe de 6 personnes maximum, alors que la plupart des voyagistes constituent des groupes de 8 à 12 personnes, peu adaptés au rythme des photographes.

Nos guides locaux, ont été spécialement formés aux attentes des groupes de photographes. Notre programme et son « timing » ont été spécifiquement aménagés pour vous permettre de réaliser des images impossibles dans d’autres conditions.

Pourquoi nous accompagner en « voyage photo » en Birmanie ?    La Birmanie est l’un des pays au monde ou il est le plus facile de réaliser d’incroyables portraits: les habitants sont extrêmement ouverts et souriants… Les femmes se maquillent à l’aide du fameux « Tanaka » qui dessine sur leurs joues des jolis motifs.

Jean-François Vibert est un grand spécialiste du portrait : il essayera de vous enseigner l’Art délicat de se faire accepter par les gens, pour les photographier sans les ennuyer… On ne peut rêver mieux que la Birmanie, pour « oser » ses premiers portraits.

Nous nous déplacerons, en avion, en minibus privé, en pirogues… Mais aussi parfois : en bateau local, afin de ne rien rater des plus beaux paysages, ni des opportunités de rencontres et de portraits…

Tous les repas sont inclus. Généralement pris en commun, dans des restaurants locaux peu coûteux mais de qualité, sélectionnés par votre guide. Votre guide saura vous indiquer quels sont les plats à ne pas louper : afin que vous puissiez découvrir la gastronomie locale à votre rythme !    Lire la suite.

 

... la Birmanie : une expérience inoubliable !
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14 Mes 20 conseils pour améliorer vos photos de rue

A force de lire un peu tout et n’importe quoi à propos de « street photo », je me suis dit qu’il fallait que je donne « mes conseils » pour la « photo de rue » dont certains ne relèvent que du bon sens. Mais un petit rappel de bon sens peut être utile…

Ces conseils s’appliqueront d’ailleurs à de nombreux domaines, car la « street photo », c’est un peu « la photo » en général… J’ai essayé de trouver dans ma Bibliothèque Lightroom quelques images pour les illustrer au mieux. Revenez dans quelques temps sur cette page, car je devrais trouver d’encore meilleurs exemples d’illustration… Lire la suite (en pleine largeur).

 


1 – Approchez vous… « encore plus près » : oui, comme disait Robert Capa (de son vrai nom, Endre Erno Friedmann) : « Si ta photographie n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près ». Ce conseil s’applique notamment aux débutants qui ont tendance à ne pas assez « se déplacer »…

Toutefois il faut savoir nuancer selon les circonstances et ne pas prendre ce conseil systématiquement au pied de la lettre. Il faut dire que ce conseil date d’une époque ancienne, ou il n’existait pas de 18-200 mm. Mais si vous travaillez entre le 24 et le 35 mm (spécialement si vous utilisez un objectif fixe), pensez à vous approcher si vous le pouvez… Vous reculerez ensuite !

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2 – Travaillez plus vite (donc avec un vrai reflex) :  si vous utilisez un compact (ça m’arrive), évitez autant que possible le viseur électronique : travaillez plutôt à l’écran à bout de bras, ce qui est plus discret par ailleurs… Désactivez tout affichage de l’image après la prise de vue (surtout s’il ralenti l’appareil) et tout réglage ce qui pourrait diminuer la réactivité de votre appareil.

Quelque soit le matériel, il doit être fulgurant de rapidité afin de saisir « l’instant décisif » cher à Cartier-Bresson. Il doit être aussi capable d’enchainer des dizaines d’images en rafale, si cela s’avère nécessaire (donc disposer d’un buffet confortable). Pour l’instant (fin 2015) et selon « ma vision » de choses et mon expérience avec diverse hybrides, cette exigence exclu à peu près tout autre chose qu’un reflex traditionnel…

J’utilise évidement des compacts aussi en complément de mon reflex, ceci depuis très longtemps (cela remonte au Canon G9). Après de très nombreux modèles (divers Canon S et G, Sony RX100, Fuji X10, Olympus XZ-1, etc…), je conserve un Panasonic GM1 depuis deux ans ! Un record de longévité… Que j’ai choisi car il est peu coûteux et relativement réactif. Il me permet d’emporter trois optiques vraiment minuscules, qui possèdent toutes une bague de zoom manuelle (et non motorisée), ce qui est tellement plus rapide… Il présente certains avantages, oui ! Mais je « sens » maigres tout, que je ne suis jamais aussi efficace qu’avec un vrai reflex…

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3 – Luttez contre votre timidité : il faut du culot pour prendre des photo face aux gens, sans se cacher ni se démonter… N’ayez pas peur, allez amicalement vers vos « sujets » il est rare que ça se passe mal.

Mais ça peut arriver bien entendu (ça m’est arrivé parfois. A Tokyo, il a fallu s’éclipser d’une ruelle pleine de Yakuza pas contents)… Il faut s’y préparer avec un peu de courage, ne pas se fâcher (jamais) et savoir « désamorcer » les situations conflictuelles d’un sourire désarmant (si possible). Avec beaucoup d’humilité, de gentillesse et de calme…

Toujours préparer une excuse bidon dans sa tête : « non, non, je ne vous prenait pas en photo Monsieur, c’est juste pour ma collection de photos de coqs » ! C’est un peu pour vous rassurer vous-même et ça permet d’ouvrir la discussion et lorsque vous serez amis : vous ferez autant de photos que vous voudrez…

Il faut aussi savoir s’arrêter avant d’emmerder vraiment le gens ! Il faut se mettre à leur place et les respecter. Souvent lorsque je regarde certains photographes amateurs, agresser les « locaux » dans certains pays (comme il ne le feraient jamais chez eux), je me dits « mon dieu, les pauvres »…

Bref, voilà probablement l’aspect le plus difficile de la « street photo » et cela demande de l’expérience et de la sensibilité. Je me souviens, que je ne me trouvais pas très bon dans cet exercice, avant d’avoir eu 40 ans… 

Asia, Asie, Indonesia, Indonésie, Bali

 


4 – Faites vous de nouveaux amis et photographiez vos amis : souvent vos nouveaux amis vous inviteront à voire quelque chose d’inattendu… Et l’on s’ennuie vite à faire des photos tout seul ! Surtout au bout de 15 ou 20 ans…  Lire la suite (en pleine largeur).

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... mes 20 conseils pour la "Street photo"