Browsing: TEST : Test de terrain

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61 Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1/2

La nouvelle petite merveille accessible de Canon est arrivée : le Canon EOS M50 est disponible en Kit avec le EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM pour seulement 699 €… Il fallait essayer ça et accessoirement, le comparer au Canon EOS 200D et même au Canon G1X MkIII le compact APS-C des experts.

Je me suis rendu à la petite boutique Camara à Paris 9em (merci à Philippe qui accueil toujours nos lecteurs avec attention)… Ou j’ai pu prendre en main longuement ce Canon EOS M50 (dont vous retrouverez toutes les caractéristiques détaillées ici). Dès la prise en main, je suis tombé un peu amoureux… Tant que j’y suis : visitez par ici, la (courte) gamme des objectifs Canon EOS M. On en parlera dans la seconde partie de cet article.

Ce mini reflex (ok, ce n’est pas un reflex mais il leur ressemble tellement), est minuscule et léger. Son ergonomie est (presque) parfaite, le viseur est assez correct (du moins dans la norme des EVF actuels). Pour un prix de seulement 699 € avec un EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM (équivalent à un 24-72 mm) : on ne peut pas vraiment se plaindre.

Je dirais que c’est une parfaite alternative au Panasonic GX80 que je considérais comme la meilleure affaire dans les hybrides d’entrée de gamme. Il y a déjà deux ans… Deux ans plus tard, l’EOS M50 le surclasse à mon avis, grâce à une colorimétrie plus agréable et à son capteur APS-C de 24 Mpix, (qui est bien plus intéressant que capteur Micro 4/3 de seulement 16 Mpixels du GX80). Relire : Prise en main : Panasonic GX80 enfin un hybride efficace.

Mais l’EOS M50 concède quelques petites absences, plus ou moins gênantes selon le photographe que vous êtes : étrangement pas de Mode panoramique (pourtant apparu sur le Canon G1X MkIII). Et pas d’obturateur électronique 100% silencieux accessible en Modes PASM (mais il existe un Mode scène 100% silencieux utilisant un obturateur électronique).

Pour autant, je sens que cet EOS M50 (caractéristiques détaillées ici), va peut-être dépasser la bonne note attribuée au Canon EOS 200D. Ce petit Canon EOS 200D (j’en possède un), qui serait actuellement le reflex APS-C que l’on pourrait considérer comme « le plus proche », par son prix et ses caractéristiques… Relire notre test du Canon EOS 200D ici)…

Taille, poids et design – Oui, le Canon EOS M50 est vraiment minuscule, notamment si vous l’équipez du petit objectif pancake EF-M 22 mm f/2.8 STM (seulement 219 €, à ce prix là : pourquoi s’en priver). En plus : je le trouve très mignon, vraiment très réussi esthétiquement.

Petite parenthèse : avec une étonnante régularité je trouve le design des EOS Canon plus esthétique, plus simple et plus efficaces… que le design des autres marque (désolé, mais c’est comme ça, j’écris les choses comme je les vois)… Et ceci sans artifices injustifiés, ni le moindre besoin de « molettes à l’anciennes » ou autres gadgets inutiles et désagréables (je vise par exemple, ce système de réglage ISO « à l’ancienne » de certains Fuji : le gadget idiot par excellence).

Il y a parfois quelques ratés bien entendu (toutes les marques peuvent se tromper) : comme le G1X MkII par exemple qui était peu convaincant au niveau de la prise en main. Mais Canon avait corrigé le tir très efficacement avec le modèle suivant : l’excellent petit Canon G1X MkIII (relire notre  Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts).

On pourra d’ailleurs hésiter entre Canon EOS M50 et Canon G1X MkIII : tous les deux partagent de nombreuses caractéristiques… Même capteur, même type d’AF, même viseur, même qualité d’image, même couverture du zoom, même petit flash et quasiment la même réactivité…

Mais le Canon EOS M50 a l’avantage de profiter d’objectifs interchangeable (même si le choix est serré) et d’un prix (de départ) bien plus sage…. Mais il a aussi le désavantage face au G1X MkIII, de ne pas pouvoir être glissé dans la poche d’une veste. A part cela : les deux sont relativement équivalents…

La finition est très bonne : par exemple j’aime beaucoup cette molette « aplatie » qui cercle le déclencheur… Très ludique à manipuler, très efficace et très jolie en plus : ce qui démontre qu’en 2018, on peut encore innover en matière de « molettes ». Par défaut, les touche M/Fn sur le dessus est configurée pour régler la sensibilité (comme on pouvait s’y attendre). Certaines touches sont configurables par ailleurs (mais pas autant qu’on pourrait en rêver)… Lire la suite…

 

... la petite merveille est arrivée !
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3 Test terrain : Canon G1X MkIII à Hong Kong (1/3)

C’est peu dire que depuis des années, j’attendais l’arrivée d’un compact APS-C équipé d’un zoom… Le Canon G1X MkIII est le tout premier (et unique) compact APS-C suffisamment compact (390 gr), équipé d’un zoom 24-70 mm f/2.8-5.6 rétractable, capable de rentrer dans une poche de veste.

Avant lui, les photographes exigeants ne disposaient que de quelques compact APS-C à focales fixes : le plus recommandable étant certainement le génial petit Ricoh GR II dont le poids reste raisonnable et le design plat efficace pour se glisser dans une poche : https://goo.gl/iRJSiw

Et pour mieux mesurer « d’ou l’on vient » : signalons aussi l’existence depuis 2013, du Leica X-Vario (de 16 Mpixels) équipé d’un zoom 28-70 mm f/3.5-6.3 (assez sombre vue sa taille). Mais cet objectif ne débutait hélas qu’au 28 mm et l’ensemble était encombrant et lourd : à 680 gr, on ne peut parler de compact (comparaison : https://goo.gl/TBmfFB ). Ce X-Vario (qui semble n’avoir pas connu de descendance), ne proposait pas de viseur mais coûtait la somme faramineuse de 2400 €.

Bref : mesurer à quel point ce Canon G1X MkIII est révolutionnaire, aidera peut-être à comprendre certains compromis qui ont du être faits au niveau de la luminosité de son zoom. Nous y reviendrons…

Un capteur de reflex APS-C dans un corps de compact – A l’annonce du Canon G1X MkIII et de son 24-70 mm f/2.8-5.6, j’ai donc vendu mon précédent « compact » : le minuscule Panasonic GM1 et son zoom rétractable 12-32 mm f/3.5-5.6 (24-64 mm), que j’avais pourtant beaucoup apprécié ces dernières années… En dépit d’une ouverture moyenne, il était pratique, vu sa taille et son prix serrés. Je l’appréciais notamment avec le zoom ultra grand angle orthoscopique 7-14 mm f/4 : qui est sans doute un des plus intéressants zooms jamais produit par Panasonic… Oui mais voilà : mais je me suis lassé de sa colorimétrie trop éloignée de celle de mes reflex Canon.

Même après la création d’un profile personnalisé Color Checker Passeport, ses RAW me demandaient trop d’ajustements en post traitement, avant que je ne sois satisfait des couleurs. Et je ne l’étais jamais totalement… Même problème avec son ratio de capteur 4/3, qui finalement faisait « un peu tache » dans mon catalogue Lightroom.

Alors qu’avec ce Canon G1X MkIII, je redécouvre les joies d’un capteur APS-C de reflex au ratio 3/2… Avec des performances et des couleurs quasi identique à celles de mon EOS 200D (qui lui aussi est nouveau et à remplacé le vénérable EOS 100D)… Du coup, l’ensemble est beaucoup plus cohérent dans Lightroom.

Et plus léger dans le sac aussi… Imaginez à quel point je me sens léger, lorsque je laisse mon Full Frame et son zoom EF 24-70 mm f/4 L IS USM à la maison (et encore celui-ci est un des plus légers de sa catégorie). Ainsi, l’autre jour j’ai fait « ma journée de photo » à Hong Kong avec deux appareils : D’abord le Canon G1X MkIII qui me permet de profiter de la polyvalence de son zoom couvrant du 24 au 70 mm. Et en complément (pour la belle image) : mon canon EOS 200D équipé du EF 35 mm f/2 L IS USM (équivalent à un 56 mm) et du « petit » EF 85 mm f/1.8 (ce qui donne un équivalent 136 mm), je l’aime bien car il est ultra léger et ultra compact…

Certains jour je pourrais « panacher » le 24-70 mm du G1X MkIII (pour faire face à n’importe quelle situation), avec mon reflex Full Frame (pour la belle image). Qu je pourrais équiper d’une (ou plusieurs) de mes optiques fixes… A choisir entre le Sigma 24 mm f/1,4, le Canon EF 35 mm f/2, le Sigma 50 mm f/1.4, le Sigma 85 mm f/1.4, le Canon EF 85 mm f/1.8, ou le EF 100 mm f/2.8 Macro L IS… Le gain de place autorisé par le 24-70 mm du G1 X MkIII, me permettra d’emporter une ou deux optiques fixes de plus, dans un sac assez petit…

Laisser mon zoom EF 24-70 mm f/4 L IS USM à la maison : voilà un peu l’idée qui se cache derrière l’utilisation de ce G1X MkIII, qui me permet de gagner « de la modularité ». Lire la suite…

 

Le seul compact APS-C avec zoom 24-70 mm
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47 Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (1/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser davantage d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement à envisager…

Plutôt que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Faites l’expérience : achetez un 70-200 mm f/4 (même d’occasion). Puis montez-le sur un vieux reflex, vous constaterez qu’il en sortira de meilleures photos que si vous aviez acheté un nouvel appareil (à quelques exceptions près évidement).

A suivre dans le prochain épisode, d’autres galeries d’exemples, réalisés avec certains de mes objectifs favoris… Parmi lesquels, le 70-200 mm f/4 bien entendu. Ou le Sigma 24 mm f/1.4 Art… Ou encore le petit Voigtlander 20 mm f/3.5. A suivre ici…

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 2

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 3

De plus, les bons objectifs sont des investissements généralement plus pérennes, qui perdent moins de valeur avec le temps, que les boîtiers (qui se démodent si vite)…

Vérifiez en occasion : les reflex vieux de 5 ans deviennent quasiment invendables (il faut dire que pas mal de gens achètent des boîtiers dont ils ne se servent quasiment jamais, donc les bonnes occasions ne manquent pas). Alors que les « bons » objectifs conservent une bonne cote durant plusieurs années… Lire la suite.

 

Ne vous trompez plus (ou trompez-vous moins... )
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94 Prise en main du Canon EOS 200D : indispensable !

Le petit Canon EOS 200D (555 € chez Camara) est arrivé à la boutique Camara Paris 09 et je viens de l’essayer rapidement (un grand merci à Philippe son patron pour le prêt de l’appareil. Allez le voir de ma part, vous aurez surement un petit cadeau ;-)

Je savais à quoi m’attendre ; étant utilisateur de son prédécesseur : le génial petit Canon EOS 100D que j’adore et qui ne m’a jamais déçu depuis 4 ans. je l’emporte à chaque voyage et je l’utilise en parallèle avec mon EOS 5DsR (relire 407g : Canon EOS 100D reflex tueur d’hybride et Quel appareil compact cet été ? Le Panasonic GX800 ?). Malheureusement la différence de résolution entre les deux boîtier commence à devenir visible. Alors je vais le remplacer par son successeur le Canon EOS 200D équipé d’un capteur de 24 Mix, déjà bien connu et apprécié sur les EOS 80D, 77D, ect…

Si vous avez besoin d’un petit boîtier complémentaire : pas cher mais efficace : et bien je suis assez tenté de dire que ce Canon EOS 200D est le meilleur choix, qu’il soit actuellement possible de faire… A préférer notamment, à n’importe quel hybride. C’est du moins ma conviction…

Même si les petits Panasonic GX80 et GX800 sont tout de même à considérer… Si vous voulez absolument du « vraiment très, très compact »… Relire Panasonic GX80 enfin un hybride efficace et Panasonic GX800 : petit et si pratique. Mais il me semble que l’EOS 200D l’emporte tout de même, question qualité d’image… Et surtout : question colorimétrie et choix d’objectifs… Alors passons en revue divers points, que je vous engage à prendre en compte :

Encombrement : il est un peu plus encombrant que son prédécesseur, certes… Mais sa taille reste très acceptable. Son poids et quasi identique à celui de l’EOS 100D. Une fois accroché à votre « sling », vous ne sentirez aucune différence antre l’ancien (ici à gauche)… et le nouveau (à droite) :

Prise en main : par rapport à l’EOS 100D, elle a été légèrement améliorée, grâce à une poignée beaucoup plus proéminente et plus creusée, comme sur les EOS 77D et 800D. Au début, j’ai cru que je préférais l’encienne à laquelle je m’étais habitué…

Jusqu’au moment ou j’essayé de tenir l’appareil en position Selfie (écran tourné vers l’avant) : la nouvelle poignée rend cette prise en main plus acceptable (le pouce, posé à plat sur le déclencheur)…

A noter que la molette des modes désormais bien mieux intégrée au boîtier plastique : elle est protégée des frottements et ne risque pas trop de tourner par erreur dans le sac. Même si il n’y a toujours pas de bouton de verrouillage. C’était donc un problème assez simple à régler finalement (noyer la molette dans le corps du boîtier est certainement moins coûteux que d’ajouter un bouton de verrouillage)…

On constate en montant un gros objectif sur l’EOS 200D : (un EF 100 mm f/2.8 Macro, par exemple), que cette nouvelle poignée permet une meilleure prise en main… Soulignons que certains boutons et molettes ont gagné en finition par ailleurs. Comme la molette avant en métal, ou le bouton de mise sous tension, qui est bien ferme et (éventuellement) plus rapide à basculer du pouce… Il semble que l’esprit de l’EOS M soit passé par là.

Ergonomie : pas trop de changement par rapport à l’EOS 100D pour la partie photo. A noter qu’un discret petit bouton Display a fait son apparition près du déclencheur, qui permet d’allumer et éteindre l’écran. Car il semblerait que le dispositif de détection de présence du visage près du viseur ait disparu (?). C’est peut-être mieux ainsi, car dès que l’on approchait la main du viseur, l’écran s’éteignait ce qui était énervant lorsque l’on passait en revue ses images sur l’EOS 100D.

Ouf ! Pas de mollette de correction manuelle d’exposition (comme sur l’EOS M5) : on conserve la logique des reflex, bien plus efficace à mon goût… Pour appliquer une correction manuelle, il faut donc appuyer sur la touche +/- avec le pouce, tout en tournant la molette avant. C’est mieux, on ne risque pas de faire ça par erreur. En reportage extérieur, quand la lumière est belle, j’applique quasi en permanence une correction d’expo de -1/3, quitte à devoir remonter l’exposition de certaines images dans Lightroom (par zones c’est encore mieux).

Lire la suite…


Ecrire des articles de fond (test terrain) prend énormément de temps… Mais c’est ceux-là qui vous intéressent le plus (et moi aussi). Je ne sais combien de temps je pourrais continuer à enrichir ce blog (qui existe depuis plus de 10 ans) sans rémunération directe. En effet, depuis que le Mensuel Déclic Photo a disparu, l’écriture des « tests terrain » n’est plus financée en quelque sorte).

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Donc pour « garder le rythme », je compte un peu sur « l’investissement » sur ce blog, que vous pourriez faire par vos dons via Paypal. Merci d’avance et bonne lecture…

 

Mon coup de coeur de la fin 2017 !
A RELIRE CET ETE (BEST OF)
36 Voyage photo Hong Kong du 05 au 13 janvier 2018

Les dates du prochain voyage photo à Hong Kong seront : du vendredi 05 au samedi 13 janvier 2018. Détails et programme ici ! Si vous n’avez jamais participé à un voyage photo, commencez par celui-ci. Ou par le Japon peut-être ?

Notre agence de voyage agrée vous proposera un vol international au départ de Paris. Chaque jour seront proposé des visites sur des spots photographiques connus ou moins connus, au cours desquelles vous profiterez de l’expérience et des conseils d’un photographe professionnel, formateur expérimenté. Jean-François Vibert est aussi un grand connaisseur de l’ancienne colonie Britannique, qu’il explore chaque année depuis plus de 11 ans avec son épouse Sharon, qui à grandi à Hong Kong et sera notre guide dans les ruelles les plus secrètes de la ville et de ses alentours. « Au travers de nos promenades photographiques, notre objectif sera de communiquer à de petits groupes conviviaux de 6 à 8 personnes, nos « savoir-faire » issus d’une expérience du reportage et de la photo de voyage.

Asia, Asie

 

... une véritable initiation à l'Asie !
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107 Réparez la colorimétrie défaillante ( ! ) de vos… Nikon

Cela fait plus de 10 ans que j’explique à qui veut l’entendre, que les choix colorimétriques de Nikon sont assez discutables : que leur « bleu du ciel » n’est pas assez « cyan » comme il devrait être… mais presque « bleu outremer » : presque « violet » !

Et que souvent leurs « tons chairs », donnent aux plus jolies peaux ce petit air « maladif » un peu « jaunasse ou verdâtre », qui me permet de reconnaitre instantanément un portrait pris avec un Nikon ! Si, si… je vous assure. Ci dessous une image prise en RAW par notre ami Guy avec son Nikon D750 développée dans Lightroom : à gauche le bleu du ciel tel qu’il devrait être (pas loin de « Bleu de France« ). Et à droite : le bleu qui sort directement du Nikon en JPEG (proche du « bleu outremer« ) :

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Bref, les couleurs qui sortent des Nikon en JPEG : ça « ne me va pas du tout »… C’est peut-être une question personnelle et je conçois que vous pouvez préférer le bleu outremer pour vos ciel par grand beau temps… Mais je sais aussi que je ne suis pas le seul à rechercher un bleu : disons « plus réaliste »… Car le bleu du ciel devrait être vraiment bleu en temps normal, pas bleu violet…

Alors que je n’ai aucun problème avec les JPEG qui sortent directement des Canon en style d’image standard, ni avec les JPEG produits par les Fuji en mode Astia ou Provia. Précisons toutefois, que parfois je trouve certains bleu Olympus trop « cyans » (à l’inverse des Nikon)… C’est que j’ai toujours été assez sensible aux nuances de couleurs. Et j’y ai été plus sensibilisé encore à l’issu de mes études d’Art Appliqué et d’histoire de l’Art, durant lesquelles j’ai pu étudier la théorie des couleurs.

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Alors ? Comment expliquer que Nikon en soit encore à produire des couleurs fausses, en 2016 ? Alors que d’autres constructeurs (plus secondaires), parviennent à délivrer des couleurs beaucoup plus réalistes, tout en restant aussi flatteuses ? Et surtout que personne ne se plaigne de cette particularité propre à Nikon, en dehors de rares photographes pointus et exigeants : souvent des portraitistes et photographes de mariage.

Venez vous former : à la création de Profils Couleurs Personnalisés pour Lightroom, afin d’améliorer la colorimétrie des RAW de votre reflex. Formation de 5h sur un après midi : contactez-moi ici.


Beaucoup de gens, ne voient pas (ou ne regardent pas) les couleurs !

Et bien la principale explication : est d’abord que la plupart des photographes ne se rendent compte de rien du tout ! Ils ne voient pas que les couleurs qu’ils affichent à l’écran sont à ce point fausses. D’abord, faute de « vraiment regarder » et de comparer…

Car si l’on ne prête pas attention aux couleurs, on ne voit rien. Chez la plupart des gens, l’oeil ne les « mémorise » pas les, il peut seulement les comparer. Pourtant l’oeil peut s’éduquer. Le problème est que la couleur n’est pas une chose à laquelle les hommes font naturellement attention. Les femmes : un peu plus !

En cas de doute sur leurs couleurs, les photographes pensent d’abord à accuser leur écran (et ils ont 100% raison), car il n’est pas assez bien calibré la plupart du temps… Si vous travaillez sur un iMac ou un Mac portable non calibré, tout sera : un peu « plus bleu »… Un peu « plus violet »… Un peu plus « saturé et contrasté » qu’il ne devrait : dans ce cas impossible « d’évaluer » la justesse du bleu du ciel.

Dans ce cas : l’écran non calibré « cache » le problème lié au profile de l’appareil lui-même. C’est l’écran (faux), qui cache la forêt du « Picture Control » (faux lui aussi). Du coup personne ne pense à remettre en question les choix du constructeur de l’appareil…

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Il me semble pourtant que la différence entre un « bleu Nikon » (ci-dessus à droite) et un bleu « à peu près réaliste » est parfaitement visible pour tout le monde… J’ai réalisé cette image à côté de chez moi à Montmartre, en RAW + JPEG, avec un Nikon D800E réglé sur le « Picture Control Standard ». Lire la suite…

 

... changez de planète, revenez sur la terre !
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51 Qu’y a-t-il dans mon sac photo ?

Voilà un article que j’aurais pu écrire il y a longtemps… mais, mieux vaut tard que jamais. Je vais donc vous décrire  le contenu « type » de mon sac photo, en expliquant à chaque fois le pourquoi de tel ou tel choix de boîtier ou d’objectif.

Evidement, j’ai plusieurs sacs photos « types »… Nous allons détailler d’abord le « gros sac » : pour les « vrais voyages » qui valent le coup… Autrement dit, pour les « vrais photos » pour lesquelles j’ai une « obligation de résultat », c’est le sac qui intéressera les « vrais photographes », malheureusement, il est obligatoirement assez lourd celui-ci ! Je ne crois pas qu’on puisse faire « à coup sur » de la belle image, sans « investir » un peu de temps, de fatigue et d’énergie… Pour transporter au moins un full frame et deux ou trois objectifs. Je ne crois pas que l’on puisse tout miser sur son « oeil » et son intelligence. ce serait présomptueux ! Oui, le matos (les objectifs surtout) ça compte aussi… 

Sac a dos Lowepro Fast pack video Ouvert 702

Ensuite on parlera du petit sac du week end : le « sac à hybride » pour le petit voyage tranquille, pour la ballade photo les mains dans les poches en « amateur »… Pour faire des photos souvenirs, lorsqu’il n’y a aucun enjeux particuliers et pas de risque à être lent et imprécis. Relire : « Mon nouveau sac Lowepro Dslr Video Fastpack 250 aw ».

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Un boitier principal Full frame : le Canon EOS 5DsR : on commence avec mon reflex principal. En dehors du full frame point de salut, même si entre l’an 2000 et 2005 il m’a bien fallut vivre en APS-C… Mais les deux n’ont rien à voir. J’ai choisi la plus haute résolution du moment et la polyvalence rassurante du Canon EOS 5DsR depuis sa disponibilité en aout 2015. Oui, c’est vrai qu’il est un peu plus lourd (et plus cher), que mon précédent réflex : le génial petit EOS 6D qui m’a accompagné durant trois ans.

Mais cet upgrade valait vraiment le coup… Car cet Canon EOS 5DsR est le meilleur reflex que j’ai jamais eu la chance d’utiliser. Pour vous convaincre qu’il est une vrai merveille, relisez tout ça : Test terrain : Canon EOS 5Ds R au Kenya. Je ne l’utilise pas toujours à sa résolution maximum de 50 Mpix, mais parfois j’opte pour le fichier mRAW de 28 Mpix, qui est une taille idéale.

A noter que si j’avais été Nikoniste, j’aurais probablement opté pour le Nikon D750 qui est extrêmement équilibré et possède plein de qualités. Il possède par exemple cet écran orientable qui fait défaut au Canon. Et il n’est pas plus lourd que mon petit EOS 6D… Et si j’avais été « Sonyiste » qu’aurais-je choisi ? Il est probable que… je serais passé en Canon : pour le viseur optique, pour les objectifs, pour l’autonomie, pour la colorimétrie, etc…

Un boitier de secours APS-C : le Canon EOS 100D : c’est mon second reflex, pour sortir léger… Evidement je l’ai débarrassé de toutes sangles du cou, qui ruinerait la compacité : je l’utilise avec une minuscule dragonne de poignet pour APN compact…

 J’ai toujours utilisé un second boîtier à capteur APS-C en complément du full frame, afin de donner un peu d’allonge à mes objectifs… Cet EOS 100D est vraiment minuscule et vraiment très agréable à utiliser… Mais il sera probablement bientôt remplacé dans mon sac par son successeur. Car la différence de résolution (18 Mpix contre 50 Mpix) devient trop importante avec son cousin full frame.

Auparavant, pour « grossir au maximum » et m’approcher d’un sujet, j’avais intérêt à monter mon 70-200 sur l’EOS 100D (18 Mpix), plutôt que sur l’EOS 6D (20 Mpix). Désormais avec l’EOS 5DsR, j’ai plutôt intérêt à laisser le 70-200 sur le gros capteur de 50 Mpix et à recadrer dans l’image en post traitement. Du coup, je n’utilise plus aussi souvent l’EOS 100D que j’en avais l’habitude…

Mais je ne sais pas encore par quoi je le remplacerais, probablement durant l’hiver 2017. Peut-être par un Canon EOS 6D MkII : nous verrons lorsqu’il arrivera, s’il est toujours aussi compact et s’il dispose de suffisamment de pixel (28 Mpix serait bien). A moins que le futur EOS 150D soit sufisamment intéressant (s’il gagne l’AF et le capteur de 24 Mpix de l’EOS 80D par exemple, sans prendre trop de poids).

A moins que justement cet EOS 80D, finisse par me tenter (car son prix baissera bientôt)… Pourquoi pas, car il est déjà extrêmement pratique vu son prix raisonnable. Enfin, j’aimerais vraiment retrouver un second boîtier équipé d’un GPS (comme l’était l’EOS 6D).

Un petit objectif full frame fixe « pancake » : le Voigtlander 20 mm f/3.5 : celui-ci je m’en sers principalement pour les images sous-marines, car il rentre pile-poil dans mon sac Ewa Marine… Donc je ne l’emmène pas si souvent que ça en voyage, je l’ai parfois utilisé lorsque je veux voyager (très) léger. Mais la mise au point manuelle reste plus lente et plus aléatoire qu’un bon AF (même si l’on maitrise bien l’hyperfocale, ça reste moins pratique). Bon, il ne coutait pas très cher, alors je le garde… Relire : Je le veux : Voigtländer Color-Skopar 20 mm (Canon EF).

Un petit objectif APS-C fixe à tout faire : le Canon EF-S 24 mm f/2.8 STM : monté sur le petit EOS 100D ce merveilleux petit pancake donne un 38 mm f/2.8. Il est piqué, pas cher et super discret… Indispensable pour se promener les mains dans les poches en ville. Relire : Le successeur du Canon EOS 100D en aout ?

Un zoom compact à tout faire : Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM : il s’agit de l’objectif « standard » et polyvalent… Quel progrès par rapport à mon précédent EF 24-105 mm f/4 L IS USM. Ou même face au Nikon 24-120 mm f/4 que j’ai souvent utilisé (trop encombrant et aux performances optiques décevantes)…

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Ce Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM est actuellement unique au monde : il dispose d’un excellent piqué (parfaitement compatible avec 50 Mpix, je vous assure), il est plus compact et plus léger que les autres 24-70 mm. Il est équipé d’une position macro bien agréable et d’un loquet de verrouillage qui faisait défaut sur le Ef 24-105 mm. Enfin, cet objectif n’est pas trop coûteux (dans les 900 €)… C’est l’objectif qui manque vraiment dans la gamme Nikon par exemple.

Je le recommande donc à quiconque désire passer au full frame sans se ruiner. L’économie réalisée par rapport à un 24-70 mm f/2.8, vous permettra de vous offrir 2 à 3 objectifs fixes f/1.4 (qui permettent de réaliser des images qu’aucun zoom ne peut réaliser). Un bon calcul en terme de polyvalence, de rendu et de poids (car vous n’êtes pas obliger d’avoir tout en permanence dans votre sac). Ci-dessous, mon EF 24-70 mm f/4, monté sur l’EOS 6D (en été 2014 en Islande), vous voyez : les deux sont très compacts. Lire la suite…

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en photo : pas la choix... il faut "porter" !
ACTU : matos photo, divers
8 GrafiLite, une lampe lumière du jour pratique

J’ai pu essayer cette petite lampe lumière du jour : GrafiLite dont le tarif est assez accessible (82 €)… Elle rendra de fiers services à quiconque a déjà tenté d’imprimer une image, ou même « fait tirer » ses images et souhaite les vérifier, après le coucher du soleil.

Généralement on se met près de la fenêtre, encore faut-il avoir une fenêtre… et selon la météo ça change un peu votre image (mais vous ne vous en rendez pas compte). Si l’on souhaite évaluer l’écart entre un tirage et l’affichage du moniteur, on est également embêté : souvent il y a une distance ou un angle peu pratique entre la fenêtre et le moniteur. C’est là que la lampe « Lumière du jour » est indispensable.

Certes, il existe des produits plus professionnels (ici ou ) répondant à des normes strictes, mais leurs tarifs sont beaucoup plus costauds. La GraphiLite  existe aussi en double pack, ce qui permet d’éclairer une plus grande surface. Déployez-là pour l’allumer. Ensuite elle peut se déployer complètement.

Le tube de rechange coûte 19 € (ça va) et dure 10.000 heures. Une semelle métallique vissée comportant des trous pour des visses murales, ce qui permet de la positionner sur un mur éventuellement. Vous pouvez ainsi bénéficier d’un bureau éclaté à la lumière du jour. Ce qui est plus « dynamisant » pour travailler, notamment pour travailler des photos ! Lire la suite…

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... affichez les "vraies" couleurs !
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