Catégorie : TEST : Test de terrain

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Test : 15 jours avec le Nikon Z7 à Hong Kong

Cela faisait trop longtemps c’est vrai, que je n’avais pas refait sérieusement de la photo avec un Nikon. Mais mieux vaut tard que jamais… A l’occasion de ce séjour de 15 jours à Hong Kong : travailler avec le Nikon Z7 était l’occasion de repartir sur de nouvelles bases avec du matériel Nikon… Matériel Nikon qui ne m’avait pas laissé que de bons souvenirs à l’époque de leurs derniers reflex : une époque qui depuis un an me semble être déjà de l’histoire ancienne… Car oui, nous avons « changé d’ère photographique ».

Et désormais, à l’ère des hybrides Full Frame génération 2019 : je trouve que certains reflex (et surtout leurs objectifs) ont terriblement vieilli. C’est spécialement le cas de certains Nikon : comme l’encombrant (mais surpuissant) Nikon D850 par exemple. Qui a besoin d’autant de performance ? Et qui supporte encore transporter autant de kilos ? Quant au Nikon D750, il n’a pas été mis à jour depuis 2014 : une éternité… Oui, les reflex, ont soudain « pris un coup de vieux ».

Ce ne sont pas leurs performances (excellentes souvent) qui sont en cause (encore que : après avoir testé la détection de l’œil telle qu’elle fonctionne après les dernières mises à jour Firmware, on doit relativiser les performances des reflex pour certains exercices, notamment pour les portraits à très grande ouverture). Mais ce sont bien leur poids et leur encombrement, dont on se rend compte à quel point ils étaient « excessifs »… En tous cas du point de vue des photographes amateurs experts et des voyageurs.

Car la photo : ce n’est pas seulement une question de performance : il y a aussi une question de « disponibilité » d’encombrement et de plaisir d’utilisation. Qui passe aussi par l’utilisation d’un matériel qui sait se faire un peu oublier. Parfois il faut admettre que : « less is more »…

Exemple frappant : le Nikkor 24-120 mm f/4 qui depuis 2010 était le seul zoom à ouverture f/4 constante disponible pour les « kits » reflex Nikon. Son poids a directement contribué à la réputation de « lourdeur » des reflex Nikon. Je crois qu’il a même « abimé » l’image de Nikon (et même celle de tous les reflex) dans l’imaginaire collectif inconscient des photographes… J’affirme sans prendre trop de risques : que cet objectif préhistorique, a fait fuir de nombreux Nikonistes directement chez Sony, Fuji, ou Canon (qui proposait dès 2012 un EF 24-70 mm f/4 léger, stabilisé et raisonnablement compact)…

Comparez vos objectifs de reflex, avec cle Nikkor 24-70 mm f/4 S à 931€ (sur Amazon ou Digixo ). Ou avec le 14-30 mm f/4 S à 1300 € (sur Amazon ou Digixo) : vous sautez joyeusement à travers un portail temporel… Et vous passez d’un monde ancien et mamouthesque vers un monde nouveau, léger, fluide et pratique.

Oui, je viens d’inventer le terme « mamouthesque » qui n’est pas sympa pour ce bon vieux 24-120 mm. Mais en 2019 : qui voudrait encore se charger d’une telle « enclume » ?

Nikon fait sa révolution et a adopté une toute nouvelle philosophie avec les objectifs Z qui m’ont vraiment séduit durant 15 jours et des dizaines de kilomètres à pied dans Hong Kong. Ces deux petits objectifs sont si compacts et légers, qu’ils risquent de paraitre un peu « cheap » aux yeux des traditionnalistes amateurs de belle mécanique… Mais je vous rassure, ils ne sont pas « cheap » en pratique : ils font bien le job… Mais rentrons maintenant dans le vif du sujet de notre « test terrain »… Lire la suite.

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Prise en main du Canon RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS

Avec ce fabuleux Canon RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS, voilà disponible le dixième objectif présenté en un an par Canon pour ses hybrides Full Frame EOS R.

Jamais (à ma connaissance), une marque n’avait proposé autant d’objectifs majeurs en si peu de temps (relire Le Canon RF 24-240 mm coutera 899 $) ou encore : Canon RF35 mm f/1.8 Macro IS testé par DPreview). Et c’est d’autant plus remarquable qu’il ne s’agit pas d’objectifs de « seconde zone », conçus vite fait pour combler des trous ; mais de véritables prouesses technologiques pour la plupart d’entre eux.

Devinez quoi : ces derniers jours, j’ai eu la chance de pouvoir essayer tranquillement (enfin presque) les deux nouveaux objectifs : le RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS et aussi le RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM (lire cet autre article Prise en main du Canon RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM )… Et avec un modèle (et même hier au Studio Harcourt) : le résultat est vraiment étonnant.

Sur cette image que j’ai réalisé dans un environnement de bureau (avec des néons et deux petits flashs un à l’avant et un autre en contre jour) : admirez la douceur des arrières-plans… Evidement si vous voulez absolument que les deux yeux soient net, il ne faudra pas se mettre si près à f/1.2. Mais fermer un peu jusqu’à f/2 peut-être. Toutefois, la netteté sur un seul des deux yeux ne me gène pas trop personnellement.

Mes premières sensations de prise en main… Cet objectif est assez gros et assez lourd (1195 gr), oui… Mais il est très bien équilibré (une caractéristiques commune à tous les objectifs de la gamme RF)… Donc, si vous êtes habitués à travailler avec un 70-200 mm f/2.8 (de 1,4 kg), ou avec n’importe quel 85 mm, alors il ne sera pas difficile de le prendre en main, car son centre de gravité est beaucoup moins avancé… C’est l’un des avantages immédiatement perceptibles de la monture RF.

J’ai trouvé que l’usage de la bague de correction (personnalisable) est spécialement utile avec un tel objectif, car on est moins enclin à changer de prise en main, afin d’accéder à d’autres boutons…

Se reposer sur le « suivi de l’oeil » (en mode Ai Servo et Méthodes : Tous les collimateurs actifs) lorsque l’on travail à f/1.2 (donc une profondeur de champ microscopique) : c’est désormais « un must »… Spécialement depuis la dernière mise à jour des EOS R et EOS RP. Avec le recul, vous pouvez d’ailleurs repenser à cet article : Oubliez (un peu) ce bon vieux Collimateur AF Unique.

La construction, la finition, la protection tout-temps : tout cela est « superlatif ». Ce 85 mm est sans doute le plus magnifique objectif que j’ai jamais pu prendre en main…

Comme vous les savez déjà : j’adore les 85 mm (tous ! Y compris le minuscule EF 85 mm f/1.8 USM). Mais, celui-ci est de loin le plus extraordinaire… Relire : J’ai testé le Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art : grandiose !  Ou plus ancien : Sigma 85 mm f/1.4 et Canon EOS 5DsR : ça pique ! Sur cette image que j’ai réalisé (elle aussi) dans un environnement de bureau (avec des néons et deux petits flashs un à l’avant et un autre en contre jour) : admirez la douceur des arrières-plans…

Pour qui ? Cet objectif ravira les portraitistes comme vous l’avez deviné… Mais aussi les photographes de mariage, les photographes corporates qui doivent prendre des gens en photos sur leur lieux de travail (par exemple)… Car ces arrières plans spécialement doux, permettront de « sauver la situation », dans toutes sortes d’environnements avec lesquels on ne sait pas trop comment « s’en sortir » : une situation que j’ai moi même expérimenté avec les photos qui illustrent cet article).

Canon a d’abord voulu convaincre les professionnels en leur proposant ce que la marque sait fabriquer de meilleur. Je suis d’accord : cela met à rude épreuve les nerfs des « amateurs » qui visent plutôt des focales fixes pas trop coûteuses, à l’image du magique petit RF 35 mm f/1.8. Et qui rêvent d’un RF 85 mm f/1.8… Patience : tout le monde se dit bien, qu’il ne devrait pas tarder !

Toutefois ce timing permet éventuellement à Canon de prendre un peu plus de temps… pour développer de nouvelles technologies qui équiperont les prochains boitiers EOS R (relire Grand test du Canon EOS R , mais aussi : Canon EOS R à l’épreuve des sommets au Pakistan, ou Focus Bracketing sur le Canon EOS RP.

Relire aussi : Les progrès de l’AF du Canon EOS R en Firmware 1.4.0 (une évolution qui va intéresser beaucoup de monde… et notamment vous qui aimez utiliser les grandes ouvertures pour vos portraits), mais patience, nous en reparlerons dès que l’on aura des nouvelles, de futurs Canon EOS en série R…

Quel est le secret de ce « bokeh » fabuleux ? Ce second RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS, est globalement identique à son frère jumeau (présenté au printemps : Les secrets du Canon RF 85 mm f/1.2 L USM)… Mais « ponctuellement » très légèrement différent. Son secret est de proposer un « bokeh » d’une nature « visuellement » très différente…

Le terme DS signifie « Defocus Smoothing », que l’on traduirait par « défocalisation adoucie »… La transition net-flou est très progressive. Pour simplifier beaucoup les choses : disons que les contours des « taches de bokeh » situées à l’arrière plan (mais aussi celles à l’avant plan), seront très douces… Avec des contour très progressifs (à droite), au lieu d’être bien nets (à gauche) : lire la suite…

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Prise en main du Canon RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM

Le très attendu RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM vient d’être dévoilé officiellement (en entier). Et c’est un choc : il ne pèse que 1,07 kg. Alors que la plupart des 70-200 mm équivalent tournent autour des 1450 gr.

C’est la monture RF qui a permis de concevoir une formule optique réellement innovante (monture RF dont on commence à comprendre tout l’intérêt avec un tel exploit). Prendre en main pour la première fois, un 70-200 mm f/2.8 aussi compact  : cela éveille bien évidement l’intérêt des professionnels et des photographes experts, dont le regard sur le système EOS R est en train d’évoluer… Le Canon RF 70-200 mm f/2,8L IS USM sera mis en vente le 21 novembre. Son tarif sera de 2849 €.

Il mesure seulement 14,6 cm en longueur, alors que le précédent modèle EF (pour reflex) mesurait 19,9 cm. Il est donc 27% plus court et c’est spécialement intéressant… Car dans le sac d’un professionnel, l’objectif le plus lourd et le plus encombrant (qui est pourtant l’un des plus indispensables) : a toujours été le 70-200 mm. A un tel point que parfois : on hésitait à l’emporter.

Désormais son fut « extensible » révolutionnaire (et protégé des poussières), permettra d’économiser beaucoup d’espace dans notre besace. Et il est même possible de le placer « verticalement » dans une « section » des sacs photos (la plupart d’entre eux), puisqu’il est juste un peu plus haut que les 15-35 mm et aux 24-70 mm… Les trois formant la « triplette » magique des photographes professionnels.

Il faut comprendre que le 70-200 mm f/2.8 est un des objectifs « les plus décisif » dans le sac photo d’un professionnel, comme expliqué dans cet article : 16-35 mm f/2.8 + 70-200 mm f/2.8 = photo journalisme, ou il était démontré quels étaient les objectifs les plus utilisés par les photojournalistes dont les images avaient été primées :

Le zoom 70-200 mm est le type d’objectif, dont les progrès et le gain de poids auront le plus d’impact sur le poids final de votre sac… Avec seulement 1,07 kilo : ce nouveau 70-200 mm est 28% plus léger que le précédent modèle EF (destiné aux reflex) qui pesait 1,48 kilo.

Essai et prise en main au Studio Harcourt : ces derniers jours, j’ai eu la chance de pouvoir essayer tranquillement au Studio Harcourt, les deux nouveaux objectifs annoncés ce matin… Le RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM… Mais aussi le RF 85 mm DS (lire cet autre article Prise en main du génial Canon RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS)… Et le résultat est vraiment étonnant, autant que la « sensation ressentie » : lire la suite…

APN : Canon
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Test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi – partie 3

Suite de notre test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi (et un peu à Hong Kong)… N’oubliez pas de lire également le test du Canon G1X MkIII avec lequel il est possible d’hésiter ! 

L’application Canon Camera Control : un vrai plus – Elle fonctionne sur le Canon G5X Mark II comme sur les autres Canon EOS récents en WIFI / Bluetooth (mais pas de NFC sur ce modèle). Reportez-vous à notre article sur le canon EOS R : j’en avais assez longuement parlé.

Il est par exemple bien agréable d’attribuer des notes aux images présentes sur la carte, depuis le grand écran de votre iPad. Notes que l’on retrouvera plus tard dans Lightroom : c’est la première utilisation que j’en ai personnellement…

Une fois la première connexion réalisée, c’est très pratique et ça marche très bien, c’est un vrai bonheur avec un iPad Pro. La configuration lors du premier envoi est le seul obstacle à passer, pensez à utiliser le petit bouton WIFI sur le côté… Enfin, tout est relatif, car certains trouveront peut-être que ça reste moins facile que de connecter des AirPods II à un iPhone.

 

 

trop sympa ! le site Français digixo.com offre spécialement à nos lecteurs une carte SD 128 Go : achetez votre Canon G5X MkII en suivant ce lien avec le code : PHOTOETMAC  Merci qui ?

 

 

 

Voilà le prochain « benchmark » pour Canon : parvenir à égaler le simplicité de connexion des Air Pods II… Ce qui est bien entendu bien plus facile pour Apple qui fabrique les écouteurs et les Smartphone et peut appairer les deux bien plus efficacement. Lire la suite (de la partie 3)…

ACTU : matos photo, divers
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Canon EOS R à l’épreuve des sommets au Pakistan

Je laisse la parole aujourd’hui à Laurent. Boiveau qui a la particularité d’être Guide de Montagne et qui nous parle de son expérience récente au Pakistan, avec le Canon EOS R…

Laurent est aussi un de nos très anciens lecteurs, avec qui j’avais échangé il y a pas mal de temps à propos du Micro 4/3, un format qui l’intéressait pour des questions de place. et de poids. Vous pouvez découvrir son Trek au Népal dans son livre : « Népal – Histoire d’un trek » Editions Clémentines. On attend vos questions et commentaires…

 

« Pour mes voyages (guide-photographe) en régions lointaines et pas toujours faciles d’accès, j’ai besoin d’un matériel robuste et léger. Du moins le plus léger possible. Tout n’est donc que compromis. Lorsque je dois porter tout mon matériel de montagne, plus celui lié à la photographie, il arrive le moment où je ne peux pus lever mon sac. Je vieillis, certes, mais c’est une réalité que je ne pas passer sous silence.

Lors de ma traversée du Népal (solo à deux ;-), j’avais privilégié un 4/3 (pour être exact 2) pour avoir la meilleure relation qualité poids. J’avais tout de même 25 kg sur le dos avec vingt-cinq cols à 5000 m. Et trois à 6000 m. : à 47 ans je trouvais cela bien assez lourd. Lire la suite…

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Test terrain du Canon EOS R et du RF 35 mm f/1.8 IS STM

Je vais tenter dans cet article de vous livrer par le menu : tout ce que j’ai pensé et « ressenti » en essayant le Canon EOS R durant quelques semaines… Une prise en main complémentaire suivra dans quelques temps, pour vous parler de l’EOS RP que j’essaye aussi en même temps.

Nous parlerons de son ergonomie surtout. Puisque concernant la qualité d’image, il n’est guère nécessaire de détailler la question : le capteur du Canon EOS R étant grosso-modo celui de l’EOS 5D MkIV… C’est à dire un excellent capteur, dont les performances vont déjà bien au-delà… de tout ce que j’attends d’un appareil photo Full Frame.

Comme toujours lorsque l’on parle de photo, il faut plutôt se poser la plus importante des questions : à savoir la question des objectifs… La véritable « raison d’être » de ces nouveaux hybrides est justement de proposer une « nouvelle génération d’objectifs » : encore plus compacts et encore plus performants car leurs formules optiques totalement révolutionnaires sont rendues possibles par la conception même des hybrides (distance plus courte entre l’arrière de l’objectif et le capteur, combiné à une diamètre de monture large… Relire : Quels objectifs recommander pour le Canon EOS RP. Relire également : Mes 10 bonnes raisons de craquer pour le Canon EOS R.

Et nous allons bien entendu parler de cela, puisque j’ai pu essayer l’EOS R avec le nouveau RF 35 mm f/1.8 Macro IS STM, qui est la meilleure raison de s’intéresser au Canon EOS R. A noter que j’ai pu aussi essayer les étonnants Canon RF 50 mm f/1.2 L USM et l’incroyable (Hulk) RF 28-70mm f/2 L USM. Mais avant cela, commençons par les questions classiques, d’ergonomie, de visée et de performances. Lire la suite…

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Existe-t-il de vraies alternatives à Lightroom ?

Depuis des années, je suis entouré de nombreux photographes : des professionnels qui utilisent Lightroom, Capture One, ou DxO. Mais aussi beaucoup d’amateurs qui n’entendent pas investir autant d’argent dans leurs logiciels que des « pro ».

Personnellement, je ne pourrais pas me passer des qualités de catalogage du vétéran Lightroom Classic CC (que j’utilise depuis 12 ans et que j’enseigne depuis 12 ans également)… Et aussi de petit nouveau Lightroom CC, qui est si pratique pour partager son travail avec mes clients, mes élèves ou mes amis. Relire en passant : Lightroom Classic CC ou LR CC quelle formule choisir ?

Pour autant, je suis pleinement conscient qu’il existe une forte demande pour des alternatives moins coûteuses que Lightroom, qui ne reposent pas sur le principe de l’abonnement. Un principe qui personnellement ne me gène pas : je paye bien un abonnement pour mon téléphone, pour Internet, pour l’eau, le gaz et l’électricité… Mais je respecte le point de vue de ceux qui ne veulent pas en entendre parler… C’est comme ça… Et ça ne se discute pas.

C’est pour cela que je me suis lancé dans une série de tests approfondis, afin de trouver une (ou plusieurs) alternatives possibles à Lightroom : qui soient moins couteuses et « sans abonnement ». Je vous engage donc à profiter des vacances pour lire mes trois tests de ces trois alternatives à Lightroom :

Lire le test de Capture One 12

Lire le test de : ON1 Photo RAW 2019

Lire le test de : Skylum Luminar 3

Lire le test de : Alien Skin Exposure X4.

Je fais en ce moment le tour de leurs forces et de leurs faiblesses… Les trois sont installés sur mes deux Mac et je passe de l’un à l’autre sans arrêt, afin de saisir toutes les nuances et les grosses différences qui les sépare. Et qui les sépare de Lightroom surtout… Certains sont capables (comme Lightroom et Capture One), de cataloguer des disques externes, d’autres non… Certains sont riches d’énormément de fonctionnalisées (certaines absentes de Lightroom), d’autres sont beaucoup plus simples.

Certains sont faciles, ou plus difficiles… Tout cela est assez compliqué : trouver un vainqueur est difficile et nous ramène 11 ou 12 ans en arrière. A l’époque ou tout le monde hésitait entre Lightroom, Aperture et View Media Pro. La même démarche rationnelle m’avait amené à faire le bon choix, et à écarter Aperture (qui présentait certaines défaillances « structurelles » et « logiques »)… J’attend vos avis et commentaires ici même, lorsqu’il s’agira de comparer ces trois offres (et d’autres peut-être). Lire la suite…

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Génial, le Mode Astrophoto des Canon G1X MkIII et G5X !

Je croyais que le Mode Astrophotographie des Canon G5X et G1XMkIII : c’était du gadget… Mais pas du tout ! j’ai pu le tester lors d’une petite ballade nocturne à La Clusaz et j’ai carrément été bluffé, car ça marche vraiment très, très bien.

Par exemple cette petite photo a été travaillée un peu dans Lightroom à partir du JPEG produit par ce mode 100% Automatique, qui se charge de corriger le bruit lui-même. On distingue le bas de la voie lactée, ce qui est peut-être la Galaxie d’Andromède (?) et même une étoile filante (c’est la période)… Sur fond de la Chaine des Aravis : la Pointe Percée est la dernière dent au fond à gauche : lire la suite…

APN : Canon
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Canon EOS M50 retour d’expérience d’un utilisateur

Petite retour d’expérience de Damien à propos Canon EOS M50 qu’il a acheté après avoir lu notre article : Prise en main du Canon EOS M50. C’est intéressant ce retour de la part d’un utilisateur « normal »… (un peu geek quand même, par son métier).

Je lui laisse la parole : « Bonjour Jean-François ! Je m’étais promis de vous faire un retour d’expérience sur ce très sympathique Canon EOS M50. Photographe amateur, je photographie maintenant surtout ma famille, notamment mes garçons bien vivants et difficiles pour un autofocus pour les prendre en pleine action, avec des portraits et des paysages lors de balades.

J’ai quasiment toujours eu des Canon (compact et reflex EOS à 3 chiffres), sauf quelques compacts Fuji. Mon dernier était un Canon 550D, avec le EF-S 17-55 mm f/2.8, un EF 70-200 mm f/4 L IS et le EF-S 10-18 mm. Ce qui m’a poussé à changer :

1. Tout ça était trop lourd et encombrant du coup le « sac à dos photo » restait souvent à la maison.

2. L’autofocus vieillissant me donnait un taux de déchet important notamment sur les jeux des enfants.

J’ai passé plusieurs mois à chercher le mouton à 5 pattes pour le remplacer. Je me suis vite tourné vers les hybrides pour les questions de poids et d’encombrement, mais c’était difficile de trouver quelque chose de satisfaisant, sans faire trop de compromis sur la qualité d’image.

Entre les différents sites de tests (plus ou moins geeks, ou biaisés par des relations personnelles avec des fabricants), et Chasseur d’Images qui ne donnait pas d’avis permettant de trancher clairement… Et c’est là que votre blog apporte de l’air frais, car c’est celui d’un vrai photographe qui utilise les appareils dont il parle. Petit résumé de ma recherche :

Avant la sortie du M50, le Panasonic GX9 semblait cocher toutes les cases. Jusqu’à voir son viseur. Je ne sais pas si je suis parmi ceux y sont particulièrement sensibles, mais ce syntillement en arc en ciel le rend inutilisable. Et en plus, il est moche ! Quand je l’ai vu en magasin, ça été un choc. C’est une brique noir ! « C’est le proto ? Non, non : c’est la version définitive… » Comment faire de belles photos en prenant en main un objet qui ne fait pas du tout envie ? Alors que l’EOS M50 est un beau petit objet qui donne envie de faire de belles photos. »  Lire la suite…

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Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1/2

La nouvelle petite merveille accessible de Canon est arrivée : le Canon EOS M50 est disponible en Kit avec le EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM pour seulement 699 €… Il fallait essayer ça et accessoirement, le comparer au Canon EOS 200D et même au Canon G1X MkIII le compact APS-C des experts.

Je me suis rendu à la petite boutique Camara à Paris 9em (merci à Philippe qui accueil toujours nos lecteurs avec attention)… Ou j’ai pu prendre en main longuement ce Canon EOS M50 (dont vous retrouverez toutes les caractéristiques détaillées ici). Dès la prise en main, je suis tombé un peu amoureux… Tant que j’y suis : visitez par ici, la (courte) gamme des objectifs Canon EOS M. On en parlera dans la seconde partie de cet article.

Ce mini reflex (ok, ce n’est pas un reflex mais il leur ressemble tellement), est minuscule et léger. Son ergonomie est (presque) parfaite, le viseur est assez correct (du moins dans la norme des EVF actuels). Pour un prix de seulement 699 € avec un EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM (équivalent à un 24-72 mm) : on ne peut pas vraiment se plaindre.

Je dirais que c’est une parfaite alternative au Panasonic GX80 que je considérais comme la meilleure affaire dans les hybrides d’entrée de gamme. Il y a déjà deux ans… Deux ans plus tard, l’EOS M50 le surclasse à mon avis, grâce à une colorimétrie plus agréable et à son capteur APS-C de 24 Mpix, (qui est bien plus intéressant que capteur Micro 4/3 de seulement 16 Mpixels du GX80). Relire : Prise en main : Panasonic GX80 enfin un hybride efficace.

Mais l’EOS M50 concède quelques petites absences, plus ou moins gênantes selon le photographe que vous êtes : étrangement pas de Mode panoramique (pourtant apparu sur le Canon G1X MkIII). Et pas d’obturateur électronique 100% silencieux accessible en Modes PASM (mais il existe un Mode scène 100% silencieux utilisant un obturateur électronique).

Pour autant, je sens que cet EOS M50 (caractéristiques détaillées ici), va peut-être dépasser la bonne note attribuée au Canon EOS 200D. Ce petit Canon EOS 200D (j’en possède un), qui serait actuellement le reflex APS-C que l’on pourrait considérer comme « le plus proche », par son prix et ses caractéristiques… Relire notre test du Canon EOS 200D ici)…

Taille, poids et design – Oui, le Canon EOS M50 est vraiment minuscule, notamment si vous l’équipez du petit objectif pancake EF-M 22 mm f/2.8 STM (seulement 219 €, à ce prix là : pourquoi s’en priver). En plus : je le trouve très mignon, vraiment très réussi esthétiquement.

Petite parenthèse : avec une étonnante régularité je trouve le design des EOS Canon plus esthétique, plus simple et plus efficaces… que le design des autres marque (désolé, mais c’est comme ça, j’écris les choses comme je les vois)… Et ceci sans artifices injustifiés, ni le moindre besoin de « molettes à l’anciennes » ou autres gadgets inutiles et désagréables (je vise par exemple, ce système de réglage ISO « à l’ancienne » de certains Fuji : le gadget idiot par excellence).

Il y a parfois quelques ratés bien entendu (toutes les marques peuvent se tromper) : comme le G1X MkII par exemple qui était peu convaincant au niveau de la prise en main. Mais Canon avait corrigé le tir très efficacement avec le modèle suivant : l’excellent petit Canon G1X MkIII (relire notre  Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts).

On pourra d’ailleurs hésiter entre Canon EOS M50 et Canon G1X MkIII : tous les deux partagent de nombreuses caractéristiques… Même capteur, même type d’AF, même viseur, même qualité d’image, même couverture du zoom, même petit flash et quasiment la même réactivité…

Mais le Canon EOS M50 a l’avantage de profiter d’objectifs interchangeable (même si le choix est serré) et d’un prix (de départ) bien plus sage…. Mais il a aussi le désavantage face au G1X MkIII, de ne pas pouvoir être glissé dans la poche d’une veste. A part cela : les deux sont relativement équivalents…

La finition est très bonne : par exemple j’aime beaucoup cette molette « aplatie » qui cercle le déclencheur… Très ludique à manipuler, très efficace et très jolie en plus : ce qui démontre qu’en 2018, on peut encore innover en matière de « molettes ». Par défaut, les touche M/Fn sur le dessus est configurée pour régler la sensibilité (comme on pouvait s’y attendre). Certaines touches sont configurables par ailleurs (mais pas autant qu’on pourrait en rêver)… Lire la suite…

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Test terrain : Canon G1X MkIII à Hong Kong (1/3)

C’est peu dire que depuis des années, j’attendais l’arrivée d’un compact APS-C équipé d’un zoom… Le Canon G1X MkIII est le tout premier (et unique) compact APS-C suffisamment compact (390 gr), équipé d’un zoom 24-70 mm f/2.8-5.6 rétractable, capable de rentrer dans une poche de veste.

Avant lui, les photographes exigeants ne disposaient que de quelques compact APS-C à focales fixes : le plus recommandable étant certainement le génial petit Ricoh GR II dont le poids reste raisonnable et le design plat efficace pour se glisser dans une poche : https://goo.gl/iRJSiw

Et pour mieux mesurer « d’ou l’on vient » : signalons aussi l’existence depuis 2013, du Leica X-Vario (de 16 Mpixels) équipé d’un zoom 28-70 mm f/3.5-6.3 (assez sombre vue sa taille). Mais cet objectif ne débutait hélas qu’au 28 mm et l’ensemble était encombrant et lourd : à 680 gr, on ne peut parler de compact (comparaison : https://goo.gl/TBmfFB ). Ce X-Vario (qui semble n’avoir pas connu de descendance), ne proposait pas de viseur mais coûtait la somme faramineuse de 2400 €.

Bref : mesurer à quel point ce Canon G1X MkIII est révolutionnaire, aidera peut-être à comprendre certains compromis qui ont du être faits au niveau de la luminosité de son zoom. Nous y reviendrons…

Un capteur de reflex APS-C dans un corps de compact – A l’annonce du Canon G1X MkIII et de son 24-70 mm f/2.8-5.6, j’ai donc vendu mon précédent « compact » : le minuscule Panasonic GM1 et son zoom rétractable 12-32 mm f/3.5-5.6 (24-64 mm), que j’avais pourtant beaucoup apprécié ces dernières années… En dépit d’une ouverture moyenne, il était pratique, vu sa taille et son prix serrés. Je l’appréciais notamment avec le zoom ultra grand angle orthoscopique 7-14 mm f/4 : qui est sans doute un des plus intéressants zooms jamais produit par Panasonic… Oui mais voilà : mais je me suis lassé de sa colorimétrie trop éloignée de celle de mes reflex Canon.

Même après la création d’un profile personnalisé Color Checker Passeport, ses RAW me demandaient trop d’ajustements en post traitement, avant que je ne sois satisfait des couleurs. Et je ne l’étais jamais totalement… Même problème avec son ratio de capteur 4/3, qui finalement faisait « un peu tache » dans mon catalogue Lightroom.

Alors qu’avec ce Canon G1X MkIII, je redécouvre les joies d’un capteur APS-C de reflex au ratio 3/2… Avec des performances et des couleurs quasi identique à celles de mon EOS 200D (qui lui aussi est nouveau et à remplacé le vénérable EOS 100D)… Du coup, l’ensemble est beaucoup plus cohérent dans Lightroom.

Et plus léger dans le sac aussi… Imaginez à quel point je me sens léger, lorsque je laisse mon Full Frame et son zoom EF 24-70 mm f/4 L IS USM à la maison (et encore celui-ci est un des plus légers de sa catégorie). Ainsi, l’autre jour j’ai fait « ma journée de photo » à Hong Kong avec deux appareils : D’abord le Canon G1X MkIII qui me permet de profiter de la polyvalence de son zoom couvrant du 24 au 70 mm. Et en complément (pour la belle image) : mon canon EOS 200D équipé du EF 35 mm f/2 L IS USM (équivalent à un 56 mm) et du « petit » EF 85 mm f/1.8 (ce qui donne un équivalent 136 mm), je l’aime bien car il est ultra léger et ultra compact…

Certains jour je pourrais « panacher » le 24-70 mm du G1X MkIII (pour faire face à n’importe quelle situation), avec mon reflex Full Frame (pour la belle image). Qu je pourrais équiper d’une (ou plusieurs) de mes optiques fixes… A choisir entre le Sigma 24 mm f/1,4, le Canon EF 35 mm f/2, le Sigma 50 mm f/1.4, le Sigma 85 mm f/1.4, le Canon EF 85 mm f/1.8, ou le EF 100 mm f/2.8 Macro L IS… Le gain de place autorisé par le 24-70 mm du G1 X MkIII, me permettra d’emporter une ou deux optiques fixes de plus, dans un sac assez petit…

Laisser mon zoom EF 24-70 mm f/4 L IS USM à la maison : voilà un peu l’idée qui se cache derrière l’utilisation de ce G1X MkIII, qui me permet de gagner « de la modularité ». Lire la suite…

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Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (1/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser davantage d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement à envisager…

Plutôt que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Faites l’expérience : achetez un 70-200 mm f/4 (même d’occasion). Puis montez-le sur un vieux reflex, vous constaterez qu’il en sortira de meilleures photos que si vous aviez acheté un nouvel appareil (à quelques exceptions près évidement).

A suivre dans le prochain épisode, d’autres galeries d’exemples, réalisés avec certains de mes objectifs favoris… Parmi lesquels, le 70-200 mm f/4 bien entendu. Ou le Sigma 24 mm f/1.4 Art… Ou encore le petit Voigtlander 20 mm f/3.5. A suivre ici…

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 2

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 3

De plus, les bons objectifs sont des investissements généralement plus pérennes, qui perdent moins de valeur avec le temps, que les boîtiers (qui se démodent si vite)…

Vérifiez en occasion : les reflex vieux de 5 ans deviennent quasiment invendables (il faut dire que pas mal de gens achètent des boîtiers dont ils ne se servent quasiment jamais, donc les bonnes occasions ne manquent pas). Alors que les « bons » objectifs conservent une bonne cote durant plusieurs années… Lire la suite.

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Prise en main du Canon EOS 200D : indispensable !

Le petit Canon EOS 200D (555 € chez Camara) est arrivé à la boutique Camara Paris 09 et je viens de l’essayer rapidement (un grand merci à Philippe son patron pour le prêt de l’appareil. Allez le voir de ma part, vous aurez surement un petit cadeau ;-)

Je savais à quoi m’attendre ; étant utilisateur de son prédécesseur : le génial petit Canon EOS 100D que j’adore et qui ne m’a jamais déçu depuis 4 ans. je l’emporte à chaque voyage et je l’utilise en parallèle avec mon EOS 5DsR (relire 407g : Canon EOS 100D reflex tueur d’hybride et Quel appareil compact cet été ? Le Panasonic GX800 ?). Malheureusement la différence de résolution entre les deux boîtier commence à devenir visible. Alors je vais le remplacer par son successeur le Canon EOS 200D équipé d’un capteur de 24 Mix, déjà bien connu et apprécié sur les EOS 80D, 77D, ect…

Si vous avez besoin d’un petit boîtier complémentaire : pas cher mais efficace : et bien je suis assez tenté de dire que ce Canon EOS 200D est le meilleur choix, qu’il soit actuellement possible de faire… A préférer notamment, à n’importe quel hybride. C’est du moins ma conviction…

Même si les petits Panasonic GX80 et GX800 sont tout de même à considérer… Si vous voulez absolument du « vraiment très, très compact »… Relire Panasonic GX80 enfin un hybride efficace et Panasonic GX800 : petit et si pratique. Mais il me semble que l’EOS 200D l’emporte tout de même, question qualité d’image… Et surtout : question colorimétrie et choix d’objectifs… Alors passons en revue divers points, que je vous engage à prendre en compte :

Encombrement : il est un peu plus encombrant que son prédécesseur, certes… Mais sa taille reste très acceptable. Son poids et quasi identique à celui de l’EOS 100D. Une fois accroché à votre « sling », vous ne sentirez aucune différence antre l’ancien (ici à gauche)… et le nouveau (à droite) :

Prise en main : par rapport à l’EOS 100D, elle a été légèrement améliorée, grâce à une poignée beaucoup plus proéminente et plus creusée, comme sur les EOS 77D et 800D. Au début, j’ai cru que je préférais l’encienne à laquelle je m’étais habitué…

Jusqu’au moment ou j’essayé de tenir l’appareil en position Selfie (écran tourné vers l’avant) : la nouvelle poignée rend cette prise en main plus acceptable (le pouce, posé à plat sur le déclencheur)…

A noter que la molette des modes désormais bien mieux intégrée au boîtier plastique : elle est protégée des frottements et ne risque pas trop de tourner par erreur dans le sac. Même si il n’y a toujours pas de bouton de verrouillage. C’était donc un problème assez simple à régler finalement (noyer la molette dans le corps du boîtier est certainement moins coûteux que d’ajouter un bouton de verrouillage)…

On constate en montant un gros objectif sur l’EOS 200D : (un EF 100 mm f/2.8 Macro, par exemple), que cette nouvelle poignée permet une meilleure prise en main… Soulignons que certains boutons et molettes ont gagné en finition par ailleurs. Comme la molette avant en métal, ou le bouton de mise sous tension, qui est bien ferme et (éventuellement) plus rapide à basculer du pouce… Il semble que l’esprit de l’EOS M soit passé par là.

Ergonomie : pas trop de changement par rapport à l’EOS 100D pour la partie photo. A noter qu’un discret petit bouton Display a fait son apparition près du déclencheur, qui permet d’allumer et éteindre l’écran. Car il semblerait que le dispositif de détection de présence du visage près du viseur ait disparu (?). C’est peut-être mieux ainsi, car dès que l’on approchait la main du viseur, l’écran s’éteignait ce qui était énervant lorsque l’on passait en revue ses images sur l’EOS 100D.

Ouf ! Pas de mollette de correction manuelle d’exposition (comme sur l’EOS M5) : on conserve la logique des reflex, bien plus efficace à mon goût… Pour appliquer une correction manuelle, il faut donc appuyer sur la touche +/- avec le pouce, tout en tournant la molette avant. C’est mieux, on ne risque pas de faire ça par erreur. En reportage extérieur, quand la lumière est belle, j’applique quasi en permanence une correction d’expo de -1/3, quitte à devoir remonter l’exposition de certaines images dans Lightroom (par zones c’est encore mieux).

Lire la suite…


Ecrire des articles de fond (test terrain) prend énormément de temps… Mais c’est ceux-là qui vous intéressent le plus (et moi aussi). Je ne sais combien de temps je pourrais continuer à enrichir ce blog (qui existe depuis plus de 10 ans) sans rémunération directe. En effet, depuis que le Mensuel Déclic Photo a disparu, l’écriture des « tests terrain » n’est plus financée en quelque sorte).

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Donc pour « garder le rythme », je compte un peu sur « l’investissement » sur ce blog, que vous pourriez faire par vos dons via Paypal. Merci d’avance et bonne lecture…

A RELIRE CET ETE (BEST OF)
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Voyage photo Hong Kong du 05 au 13 janvier 2018

Les dates du prochain voyage photo à Hong Kong seront : du vendredi 05 au samedi 13 janvier 2018. Détails et programme ici ! Si vous n’avez jamais participé à un voyage photo, commencez par celui-ci. Ou par le Japon peut-être ?

Notre agence de voyage agrée vous proposera un vol international au départ de Paris. Chaque jour seront proposé des visites sur des spots photographiques connus ou moins connus, au cours desquelles vous profiterez de l’expérience et des conseils d’un photographe professionnel, formateur expérimenté. Jean-François Vibert est aussi un grand connaisseur de l’ancienne colonie Britannique, qu’il explore chaque année depuis plus de 11 ans avec son épouse Sharon, qui à grandi à Hong Kong et sera notre guide dans les ruelles les plus secrètes de la ville et de ses alentours. « Au travers de nos promenades photographiques, notre objectif sera de communiquer à de petits groupes conviviaux de 6 à 8 personnes, nos « savoir-faire » issus d’une expérience du reportage et de la photo de voyage.

Asia, Asie

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Qu’y a-t-il dans mon sac photo ?

Voilà un article que j’aurais pu écrire il y a longtemps… mais, mieux vaut tard que jamais. Je vais donc vous décrire  le contenu « type » de mon sac photo, en expliquant à chaque fois le pourquoi de tel ou tel choix de boîtier ou d’objectif.

Evidement, j’ai plusieurs sacs photos « types »… Nous allons détailler d’abord le « gros sac » : pour les « vrais voyages » qui valent le coup… Autrement dit, pour les « vrais photos » pour lesquelles j’ai une « obligation de résultat », c’est le sac qui intéressera les « vrais photographes », malheureusement, il est obligatoirement assez lourd celui-ci ! Je ne crois pas qu’on puisse faire « à coup sur » de la belle image, sans « investir » un peu de temps, de fatigue et d’énergie… Pour transporter au moins un full frame et deux ou trois objectifs. Je ne crois pas que l’on puisse tout miser sur son « oeil » et son intelligence. ce serait présomptueux ! Oui, le matos (les objectifs surtout) ça compte aussi… 

Sac a dos Lowepro Fast pack video Ouvert 702

Ensuite on parlera du petit sac du week end : le « sac à hybride » pour le petit voyage tranquille, pour la ballade photo les mains dans les poches en « amateur »… Pour faire des photos souvenirs, lorsqu’il n’y a aucun enjeux particuliers et pas de risque à être lent et imprécis. Relire : « Mon nouveau sac Lowepro Dslr Video Fastpack 250 aw ».

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Un boitier principal Full frame : le Canon EOS 5DsR : on commence avec mon reflex principal. En dehors du full frame point de salut, même si entre l’an 2000 et 2005 il m’a bien fallut vivre en APS-C… Mais les deux n’ont rien à voir. J’ai choisi la plus haute résolution du moment et la polyvalence rassurante du Canon EOS 5DsR depuis sa disponibilité en aout 2015. Oui, c’est vrai qu’il est un peu plus lourd (et plus cher), que mon précédent réflex : le génial petit EOS 6D qui m’a accompagné durant trois ans.

Mais cet upgrade valait vraiment le coup… Car cet Canon EOS 5DsR est le meilleur reflex que j’ai jamais eu la chance d’utiliser. Pour vous convaincre qu’il est une vrai merveille, relisez tout ça : Test terrain : Canon EOS 5Ds R au Kenya. Je ne l’utilise pas toujours à sa résolution maximum de 50 Mpix, mais parfois j’opte pour le fichier mRAW de 28 Mpix, qui est une taille idéale.

A noter que si j’avais été Nikoniste, j’aurais probablement opté pour le Nikon D750 qui est extrêmement équilibré et possède plein de qualités. Il possède par exemple cet écran orientable qui fait défaut au Canon. Et il n’est pas plus lourd que mon petit EOS 6D… Et si j’avais été « Sonyiste » qu’aurais-je choisi ? Il est probable que… je serais passé en Canon : pour le viseur optique, pour les objectifs, pour l’autonomie, pour la colorimétrie, etc…

Un boitier de secours APS-C : le Canon EOS 100D : c’est mon second reflex, pour sortir léger… Evidement je l’ai débarrassé de toutes sangles du cou, qui ruinerait la compacité : je l’utilise avec une minuscule dragonne de poignet pour APN compact…

 J’ai toujours utilisé un second boîtier à capteur APS-C en complément du full frame, afin de donner un peu d’allonge à mes objectifs… Cet EOS 100D est vraiment minuscule et vraiment très agréable à utiliser… Mais il sera probablement bientôt remplacé dans mon sac par son successeur. Car la différence de résolution (18 Mpix contre 50 Mpix) devient trop importante avec son cousin full frame.

Auparavant, pour « grossir au maximum » et m’approcher d’un sujet, j’avais intérêt à monter mon 70-200 sur l’EOS 100D (18 Mpix), plutôt que sur l’EOS 6D (20 Mpix). Désormais avec l’EOS 5DsR, j’ai plutôt intérêt à laisser le 70-200 sur le gros capteur de 50 Mpix et à recadrer dans l’image en post traitement. Du coup, je n’utilise plus aussi souvent l’EOS 100D que j’en avais l’habitude…

Mais je ne sais pas encore par quoi je le remplacerais, probablement durant l’hiver 2017. Peut-être par un Canon EOS 6D MkII : nous verrons lorsqu’il arrivera, s’il est toujours aussi compact et s’il dispose de suffisamment de pixel (28 Mpix serait bien). A moins que le futur EOS 150D soit sufisamment intéressant (s’il gagne l’AF et le capteur de 24 Mpix de l’EOS 80D par exemple, sans prendre trop de poids).

A moins que justement cet EOS 80D, finisse par me tenter (car son prix baissera bientôt)… Pourquoi pas, car il est déjà extrêmement pratique vu son prix raisonnable. Enfin, j’aimerais vraiment retrouver un second boîtier équipé d’un GPS (comme l’était l’EOS 6D).

Un petit objectif full frame fixe « pancake » : le Voigtlander 20 mm f/3.5 : celui-ci je m’en sers principalement pour les images sous-marines, car il rentre pile-poil dans mon sac Ewa Marine… Donc je ne l’emmène pas si souvent que ça en voyage, je l’ai parfois utilisé lorsque je veux voyager (très) léger. Mais la mise au point manuelle reste plus lente et plus aléatoire qu’un bon AF (même si l’on maitrise bien l’hyperfocale, ça reste moins pratique). Bon, il ne coutait pas très cher, alors je le garde… Relire : Je le veux : Voigtländer Color-Skopar 20 mm (Canon EF).

Un petit objectif APS-C fixe à tout faire : le Canon EF-S 24 mm f/2.8 STM : monté sur le petit EOS 100D ce merveilleux petit pancake donne un 38 mm f/2.8. Il est piqué, pas cher et super discret… Indispensable pour se promener les mains dans les poches en ville. Relire : Le successeur du Canon EOS 100D en aout ?

Un zoom compact à tout faire : Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM : il s’agit de l’objectif « standard » et polyvalent… Quel progrès par rapport à mon précédent EF 24-105 mm f/4 L IS USM. Ou même face au Nikon 24-120 mm f/4 que j’ai souvent utilisé (trop encombrant et aux performances optiques décevantes)…

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Ce Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM est actuellement unique au monde : il dispose d’un excellent piqué (parfaitement compatible avec 50 Mpix, je vous assure), il est plus compact et plus léger que les autres 24-70 mm. Il est équipé d’une position macro bien agréable et d’un loquet de verrouillage qui faisait défaut sur le Ef 24-105 mm. Enfin, cet objectif n’est pas trop coûteux (dans les 900 €)… C’est l’objectif qui manque vraiment dans la gamme Nikon par exemple.

Je le recommande donc à quiconque désire passer au full frame sans se ruiner. L’économie réalisée par rapport à un 24-70 mm f/2.8, vous permettra de vous offrir 2 à 3 objectifs fixes f/1.4 (qui permettent de réaliser des images qu’aucun zoom ne peut réaliser). Un bon calcul en terme de polyvalence, de rendu et de poids (car vous n’êtes pas obliger d’avoir tout en permanence dans votre sac). Ci-dessous, mon EF 24-70 mm f/4, monté sur l’EOS 6D (en été 2014 en Islande), vous voyez : les deux sont très compacts. Lire la suite…

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ACTU : matos photo, divers
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GrafiLite, une lampe lumière du jour pratique

J’ai pu essayer cette petite lampe lumière du jour : GrafiLite dont le tarif est assez accessible (82 €)… Elle rendra de fiers services à quiconque a déjà tenté d’imprimer une image, ou même « fait tirer » ses images et souhaite les vérifier, après le coucher du soleil.

Généralement on se met près de la fenêtre, encore faut-il avoir une fenêtre… et selon la météo ça change un peu votre image (mais vous ne vous en rendez pas compte). Si l’on souhaite évaluer l’écart entre un tirage et l’affichage du moniteur, on est également embêté : souvent il y a une distance ou un angle peu pratique entre la fenêtre et le moniteur. C’est là que la lampe « Lumière du jour » est indispensable.

Certes, il existe des produits plus professionnels (ici ou ) répondant à des normes strictes, mais leurs tarifs sont beaucoup plus costauds. La GraphiLite  existe aussi en double pack, ce qui permet d’éclairer une plus grande surface. Déployez-là pour l’allumer. Ensuite elle peut se déployer complètement.

Le tube de rechange coûte 19 € (ça va) et dure 10.000 heures. Une semelle métallique vissée comportant des trous pour des visses murales, ce qui permet de la positionner sur un mur éventuellement. Vous pouvez ainsi bénéficier d’un bureau éclaté à la lumière du jour. Ce qui est plus « dynamisant » pour travailler, notamment pour travailler des photos ! Lire la suite…

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