Catégorie : CONSEIL : Prises de vues

000 - A LA UNE
19
De quand date votre dernière… « bonne photo » ?

Je me pose souvent cette question : « de quand date ta dernière bonne photo » ? Alors, je replonge dans Lightroom et je filtre mes images 5 étoiles et les labels bleus… C’est un bon exercice !

Cinq étoiles + un label bleu : c’est un code qui me sert à mettre en évidence les photos qui comptent pour moi et qui sont éventuellement : de bonnes photos… Et si je ne trouve pas au moins quelques « bonnes photos » dans les six derniers mois : alors je sais qu’il est temps de me remuer les fesses ! Et qu’il est urgent de repartir vite en voyage…

Alors ? De quand date votre « dernière bonne photo », vous êtes-vous déjà posé cette question ? Se questionner ainsi peut remettre en cause votre façon de travailler, les sujets que vous abordez… Voire votre choix de matériel. Si je ne trouve pas assez de bonnes photos dans un reportage : il m’arrive de découvrir que c’est parceque je n’ai pas suffisamment utilisé mes objectifs fixes.

Et que je me suis laissé aller à une certains facilité, à une certains fainéantise : qui m’a poussé à abuser de mes zoom… Ma dernière « bonne photo » justement : (peut-être bonne photo) c’était il y a une semaine place Pigalle, juste en rentrant chez moi : j’avais par chance mon Canon G5X MkII dans ma poche lorsque je suis passé près de la fontaine, au moment ou le soleil se couchait…

Mais je ne sais pas encore si c’est « vraiment » une bonne photo : c’est une photo « sympas » et certainement la meilleure photo de le semaine dernière… Mais elle ne pèse probablement pas grand chose… face à certaines « anciennes bonnes photos ». Lire la suite…

000 - A LA UNE
37
Oubliez (un peu) ce bon vieux Collimateur AF Unique

Avec tout le respect que j’ai pour le travail de certains de mes collègues photographes plus âgés que moi (et quelques autres plus jeunes aussi) je voudrais leur suggérer d’essayer une autre méthode… que toujours opter pour ce « satané collimateur unique ».

D’ailleurs on en parlait récemment :  Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels et ce sont certains commentaires qui m’ont donné l’idée d’écrire cet article (que j’aurais du écrire il y a longtemps)…

Il me semble que vous êtes assez nombreux à persister dans une vraie erreur d’analyse et de méthode : en restant bloqué depuis des années, sur l’utilisation quasi systématique ce de « satané collimateur unique » ; que vous vous efforcez (parfois laborieusement) de « placer » sur votre sujet… Ce qui vous fait perdre un temps fou et vous fait rater énormément de photos dans l’urgence (me semble-t-il). Rappelez-vous que la photo : c’est l’instant décisif…

Ceci, que vous utilisiez la bonne vieille technique du Joystick : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Continu (appelé Ai-Servo chez Canon)…  Ou encore la technique du « Décadrer / Mémoriser / Recadrer » : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Single (appelé One-Shot chez Canon).

Ces deux façons de faire sont évidement très utiles dans certains cas précis : et bien entendu je les utilise assez régulièrement (comme vous)… Mais pas aussi souvent que vous ne le croyez et (probablement) pas aussi souvent que vous (si vous êtes de ce style de photographe là)… Et beaucoup moins souvent depuis 10 ou 15 ans, que je ne le faisais dans les années 90 ou au début des années 2000.

D’un point de vue général : je conseillerais à beaucoup de photographes de faire beaucoup plus souvent confiance en la Sélection Automatique des Collimateurs AF, qui est réalisée très efficacement par l’appareil avec Priorité au sujet le plus proche (ou le plus contrasté). Qui est le plus souvent : justement le sujet le plus intéressant… Ce qui tombe bien ! Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
44
Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels

L’actualité qui voit l’arrivée d’un nouveau capteur Sony de 61 Mpixels m’a suggéré cette petite réflexion…

Moi qui suis pourtant assez partisan de toujours davantage de pixels (je travail avec 50 Mpixels depuis 2015), je me suis dit : faut-il vraiment disposer de 61 Mpixels pour faire de bonnes images en 2019 ? Qui aura besoin de cette Formule 1… Vraiment besoin ?

Il est clair que de nombreux collègues photographes se trompent de combat, en recherchant sans cesse : quel serait le meilleur capteur, le meilleur objectif, ou le meilleur boîtier qui leur permettrait de ramener de meilleures photos… Voir : quel serait le meilleur sac à dos, le meilleur pied, ou le meilleur filtre ! Ce qui parfois touche au ridicule…

Mais pas un seul moment, ils ne s’interrogent sur ce qu’il conviendrait de changer dans leur pratique personnelle et dans leurs méthodes de prise de vue… Voir dans leur état d’esprit : autant de progrès, qui pourrait bien davantage changer la donne, qu’un changement de matériel.

Plutôt que de travailler sur eux-même et plutôt que d’essayer d’apprendre de l’expérience d’autres photographes (et je vous assure que parfois il y a vraiment beaucoup de choses à changer, lorsque je vois des photographes amateurs travailler) : beaucoup de photographes cherchent des raisons extérieures (à eux-même), qui pourraient expliquer pourquoi ils ne sont pas contents de leurs photos.

En fait ils cherchent « des excuses »… Pour les uns, ce serait leur appareil et leurs objectifs qui seraient trop gros, trop visibles, trop encombrants. Il leur faudrait donc un hybride Micro 4/3 ! Pour les autres, ce serait leur capteur qui serait trop petit… Ou variante différente (et très répandu chez les lecteurs de site web consacrés à la photo) : ce serait leur capteur qui manquerait de « dynamique ». Ahhh, cette fameuse « dynamique » qui expliquerait (à elle seule), toutes leurs photos ratées ! Il leur faudrait donc un Sony ou un Nikon, dont les capteurs proposeraient un peu plus de dynamique.

Les vendeurs d’appareils photos (comme les épiciers du marché local de Jaïpur) : ont intérêt à vous laisser penser que si vous ne réussissez pas vos photos : c’est que vous devez changer de matériel…

Et c’est exactement cette raison qui a conduit Amazon a acheter le site DPreview d’ailleurs. Le rôle de DPreview désormais : est de vous faire croire que tout le matériel qui a été vendu « avant »… serait « bon à jeter ». Et que grâce à du nouveau matériel : tout serait plus facile… C’est aussi ridicule que de penser qu’en achetant de nouvelles épices : on fera de la meilleure cuisine ! ! ! Ce qui n’enlève rien au plaisir d’aller faire son marché… Lire la suite…

000 - A LA UNE
34
A quel point la taille de capteur affecte la profondeur de champs

On le répète depuis des années : la taille de capteur a bien un effet sur la profondeur de champs… Comme cette vidéo le démontre.

Mais cette différence est-elle suffisamment importante selon vous, pour justifier de préférer l’APS-C au Micro 4/3 ? Ou même : d’adopter le Full Frame, de préférence à l’APS-C que vous utilisiez depuis des années… Et bien c’est à vous de décider !

D’autant qu’en ce moment (et dans les années qui viennent) de nombreux photographes s’apprêtent à passer progressivement d’équipements reflex, à des équipements hybrides… C’est donc une occasion nouvelle d’hésiter entre APS-C et Full Frame. Il est vrai que ces derniers sont (pour certains) à peine plus encombrants que les APS-C que l’on utilisait il y a 10 ou 15 ans… Lire la suite...

APN : Canon
7
Le Canon Focus Bracketing sur le Canon EOS RP

Aujourd’hui, je laisse la parole à l’un de nos lecteur : Julien, qui nous propose son retour d’expérience en Macro Photographie du « bracketing de mise au point » du Canon EOS RP. Ce que l’on appel en Anglais : le Focus Stacking. Et chez Canon particulièrement : le Canon Focus Bracketing.

Je précise que j’ai découvert grâce à lui récemment, que l’EOS RP proposait cette fonction, alors que l’EOS R ne la proposait pas (pour le moment). Le Canon EOS RP possède un mode de bracketing de mise au point, pas mal fichu. En gros : vous lui indiquez combien de clichés vous voulez, de combien vous voulez décaler votre mise au point entre chaque cliché… Puis vous faites votre mise au point sur le premier plan le plus en avant, il ne reste qu’a déclencher. Et il fait tout le reste. Il pilote l’AF micrométriquement pour vous et vous garantit ainsi de ne louper aucune zone de net du début, à la fin.

Plus d’infos à propos du Canon Focus Bracketing, dans cet intéressant article. Cette fonctionnalité automatique est limitée à une dizaine d’objectifs Canon EF et RF récents… Il se pourrait (peut-être) que grâce à une mise à jour Firmware, cette fonction soit un jour ajoutée au Canon EOS R : puisque le logiciel Canon DPP 4.1 la supporterait pour les EOS RP, EOS R et EOS 5D MkIV. (relire notre Grand test terrain du Canon EOS R).

Julien, est un photographe amateur, qui pratique la photo à temps perdu depuis 2015 et notamment la Macrophoto. Il publie quelques clichés sur http://pic.drarena.fr. Je lui laisse la parole :

« Je n’ai aucune prétention, je suis amateur et je m’amuse. Je possède beaucoup de clichés macro/proxy, dont beaucoup de moyens (légers flous, mauvaise expo, etc…)… Puis quelques bons aussi, que je considère sympas et qui ke l’espère : témoignent de ma progression. Lire la suite…

000 - A LA UNE
29
Full Frame ou APS-C ? Quel est votre choix ?

Le débat APS-C contre Full Frame, dure depuis plusieurs années. Mais récemment, il a rebondi, avec l’arrivée de Canon et Nikon sur le marché des hybrides Full Frame…

Un des paramètres important est le prix d’achat du boitier et des objectifs. Et c’est pour cela que j’ai crée ces deux articles, présentant divers tableaux de prix pour chaque catégorie d’objectifs, afin de pouvoir comparer et se faire une idée :

1 – Combien coute un équipement Photo APS-C dans chaque marque ?

2 – Combien coute un équipement Full Frame pour chaque marque ?

Alors, après avoir étudié le prix de votre équipement photo idéal, en tenant compte de votre budget bien entendu… Qu’en dites-vous ? Restez-vous partisans de l’APS-C ? Ou… du Full Frame ?

CONSEIL : Prises de vues
33
7 conseils parmi d’autres si vous rêvez de devenir « Pro »

Voici sept conseils en vrac, que je pourrais donner à un petit jeune qui sans être né riche : voudrait quand même en 2019, devenir un authentique photographe professionnel…

Un pays, ou devenir Photographe Professionnel est devenu probablement beaucoup plus difficile en 2019, que cela ne l’était en 1989, lorsque j’y ai vaguement pensé pour la première fois… Mais lorsque l’on a 25 ans, on ne s’inquiète pas trop des circonstances économiques alentours, de toutes façons. On se lance sans trop réfléchir : la tête la première comme je l’ai fait à l’époque. Alors c’est parti pour sept petits conseils :

Conseil n°1 : choisissez bien et limitez votre domaine d’activité – Ne rêvez pas forcément que du jour au lendemain, un commanditaire hypothétique décide de vous payer et vous défrayer, pour partir en vacance à l’autre bout du monde en tant que « photographe professionnel » !

Tout ça pour y mener une « vie de rêve », entouré de mannequins… Pour faire de la plongée sous-marine, ou du snowboard, tester les plus beaux hôtels, être invité dans les plus beaux endroit : tout ça en étant payé pour ramener des « photos de vacances » ?

Non, ça c’était dans les années 80 ou 90 ! Et nous sommes désormais très loin de ces années d’insouciance et de prospérité… Et n’allez pas imaginer non plus : que la vie des « Influenceurs Instagram professionnels » ressemble à cela : car Instagram n’est pas le monde réel… Instagram n’est une vaste escroquerie et l’envers du décors n’est pas « joli, joli » : la plupart des « voyageurs professionnels » sont prêt à payer de leur poche toutes leurs dépenses, juste pour faire croire qu’ils vivent cette vie de rêve… Pathétique !

Il faudra donc probablement vous spécialiser dans certains domaines de prise de vue : « moins glamours »… Ou l’on a encore besoin de photographes professionnels (lire ma définition en dessous)… Et mieux vaudra « bien choisir » votre (vos) spécialisation (s) : si vous voulez « en vivre ».  Lire la suite…

000 - A LA UNE
90
Grand test terrain du Canon EOS R

Je vais tenter dans cet article de vous livrer par le menu : tout ce que j’ai pensé et « ressenti » en essayant le Canon EOS R durant quelques semaines… Une prise en main complémentaire suivra dans quelques temps, pour vous parler de l’EOS RP que j’essaye aussi en même temps.

Nous parlerons de son ergonomie surtout. Puisque concernant la qualité d’image, il n’est guère nécessaire de détailler la question : le capteur du Canon EOS R étant grosso-modo celui de l’EOS 5D MkIV… C’est à dire un excellent capteur, dont les performances vont déjà bien au-delà… de tout ce que j’attends d’un appareil photo Full Frame.

Comme toujours lorsque l’on parle de photo, il faut plutôt se poser la plus importante des questions : à savoir la question des objectifs… La véritable « raison d’être » de ces nouveaux hybrides est justement de proposer une « nouvelle génération d’objectifs » : encore plus compacts et encore plus performants car leurs formules optiques totalement révolutionnaires sont rendues possibles par la conception même des hybrides (distance plus courte entre l’arrière de l’objectif et le capteur, combiné à une diamètre de monture large… Relire : Quels objectifs recommander pour le Canon EOS RP. Relire également : Mes 10 bonnes raisons de craquer pour le Canon EOS R.

Et nous allons bien entendu parler de cela, puisque j’ai pu essayer l’EOS R avec le nouveau RF 35 mm f/1.8 Macro IS STM, qui est la meilleure raison de s’intéresser au Canon EOS R. A noter que j’ai pu aussi essayer les étonnants Canon RF 50 mm f/1.2 L USM et l’incroyable (Hulk) RF 28-70mm f/2 L USM. Mais avant cela, commençons par les questions classiques, d’ergonomie, de visée et de performances. Lire la suite…

000 - A LA UNE
51
Ma Checklist rapide en 20 étapes avant d’aller shooter

C’est le retour du beau temps et certains vont ressortir leur boitier du placard… Vérifiez qu’il est bien réglé, si vous ne voulez pas perdre bêtement votre temps sur le terrain… Ce n’est pas dans l’action que l’on « pense à tout ».

Il y a longtemps que je voulais publier cette petite « check-list rapide » qui me permet de débuter mes prises de vue « l’esprit tranquille »… Evidement je n’ai plus vraiment besoin de la vérifier à chaque fois : car c’est devenu un peu instinctif et les réglages faits : ne bougent pas. Toutefois, si c’est une prise de vue importante (ou tout simplement intéressante) : je prends le temps de faire une petite vérification la veille au soir (spécialement lors de mes voyages).

Ce qui me permet de ne plus y penser et aussi de vérifier que rien ne manque dans le sac… En voyage, on peut oublier des choses dans les chambres d’hôtel (des chargeurs de batteries branchés dans la salle de bain), surtout lorsque l’on change d’hôtel chaque jour… Je publierai un de ces jours une « liste intégrale » des configurations et personnalisations que je fais sur mes boîtiers, mais cette liste sera bien plus longue.

Mais ce n’est pas l’objet de cette petite « check-list rapide » ! Que j’ai volontairement limitée à 20 points (en deux parties). Vous pouvez l’imprimer et là déposer à l’endroit ou vous stockez votre matériel… C’est parti :

1.     Vérifier que les Batteries prévues pour la prise de vue (deux au minimum), sont chargées à 100%

2.     Vérifier que tous les Objectifs et Accessoires prévus pour la prise de vue, sont présents dans le sac

3.     Vérifier que vos « Sling », Sangles ou Dragonnes, sont dans le sac sans oublier les platines à visser

4.     Vérifier le Réglage de Dioptrie de vos viseurs

5.     Vérifier Heures, Dates et Fuseaux horaires (en voyage je les change avant de prendre l’avion)

6.     Formater vos cartes, (après vérification que toutes les photos ont bien étés copiées sur l’ordinateur)

7.     Vérifier que tous les appareils sont bien Réglés en « RAW » (ou en RAW + JPEG éventuellement)

8.     Vérifier que le Déclenchement sans carte soit désactivé

9.     Vérifier le Style d’image sélectionné (Standard modifié, avec rayon minimal et intensité renforcée)

10.  Vérifier la configuration des Informations de Copyright  – Lire la suite (la seconde partie)…

000 - A LA UNE
64
Vous tournez en rond ? Revenez au 35 mm f/2… ou f/1.8

Après avoir tout fait, tout essayé et tout tenté : il peut arriver qu’un photographe « tourne en rond », qu’il ne trouve plus autant de plaisir ni d’inspiration à re-photographier les même lieux (sa ville ou sa campagne)…

A réaliser toujours un peu les mêmes photos, aux mêmes moments et aux même endroits… Si vous ne lâchez jamais votre 24-70 mm ou votre 70-200 mm : il est probable que Paris (ou votre ville) finisse toujours par ressembler un peu… à Paris (ou à votre ville) !

Et même Hong Kong (qui je crois est infiniment plus variée et même plus intéressante que Paris), finira toujours par ressembler un peu : au Hong Kong « de la dernière fois »… Notamment si vous y passez environ un mois par an depuis 14 ans, comme c’est mon cas (pour connaitre les dates du prochain voyage photo à Hong Kong : me contacter ici).

Je vous suggère donc une solution pour « luter contre l’ennui photographique » (si vous ne l’avez pas déjà tenté) : lâchez vos zoom habituels… Sortez plus léger en ne prenant qu’un unique boitier (un Full Frame si possible) équipé d’un unique objectif fixe… Et quel objectif dans ce cas ?

Je vous suggère d’essayer en priorité, un « petit » 35 mm bien lumineux qui reste suffisamment compact : par exemple un 35 mm f/2. Ou même un 35 mm f/1.8, à condition qu’il soit assez compact (j’insiste)… Relire :  De bonnes résolutions photographiques… pour 2019 !


Un simple 35 mm f/2 ou f/1.8 est suffisant : en effet, il n’est pas forcément utile de vous alourdir d’un monstre encombrant ouvrant à f/1.4. Cela peut-être intéressant bien entendu, mais peut-être pas dans ce cas là… On l’a déjà remarqué ici : beaucoup d’objectifs assez lourds nous ont étés proposés ces dernières années et il nous faudrait : Des objectifs plus légers pour nos futurs hybrides Full Frame

Enfin c’est à vous de voir, il est indiscutable qu’à f/1.4 vous aurez des résultats spectaculaires, un peu plus qu’à f/2… Tant que vous serez capable de transporter votre objectif f/1.4 sans vous fatiguer. Tout est là.

Le danger en préférant des f/1.4 : c’est de vous retrouver à nouveau avec un sac trop lourd, comme c’était le cas avec votre zoom… Pour retrouver du plaisir : il faut aussi retrouver de la mobilité, de la vitesse et même une certaine « insouciance psychologique ».

Il faut que « l’enjeux photographique » soit moindre que lorsque vous sortiez avec vos deux zoom, en ayant pour but de « tout capturer »… Il faut revenir au plaisir, à la spontanéité et à la simplicité… En acceptant de ne « pas pouvoir tout photographier ».

Non, en choisissant de sortir avec un unique objectif fixe à grande ouverture : dites-vous que vous allez « rater beaucoup plus »… Mais qu’en contre partie, vous allez peut-être donner plus de chances à des photos plus originales d’apparaitre. Des images que vous ne faisiez probablement pas avec vos zooms.

Certains jours, peut-être  mieux vaudrait « moins d’images réussies »… Mais en contre partie quelques images plus « intéressantes » que d’habitude…

On tombe souvent dans ce travers : beaucoup d’images « réussies techniquement » qui sont toutes banales et toutes ressemblantes à celles que vous avez déjà réalisé… Et même éventuellement, toutes ressemblantes aux images que réussissent tous les photographes, qui travaillent avec les mêmes zooms que vous et passent au même endroit !


Le 35 mm : la focale ni trop large, ni trop étroite… Le 35 mm en Full Frame est probablement la focale la plus polyvalente. Elle est déjà suffisamment large pour des paysages ou des vues d’ensemble.

Entre parenthèse : surtout depuis que Lightroom nous permet de faire des « Fusion Panorama » faciles, « sur deux étages »… Au 35 mm pour viser plus large : pensez à assembler quatre, six, ou huit photos, disposées sur deux étages…

Capturez une première « ligne du haut » constituées de 2, 3, ou 4 images décalées latéralement (avec 10 ou 20% de zone se chevauchant). Puis cadrez plus bas et réalisez la « ligne du bas » : également constituée de 2, 3, ou 4 images.

Et Lightroom se débrouillera très bien pour assembler tout ça : vous obtiendrez ensuite une image « plus large et plus haute » d’un ratio pas trop éloigné de votre 3/2 initiale. Comme si vous aviez shooté avec un 14 mm. Le fichier obtenu aura une résolution énorme, il sera au format .dng : donc conservant tout le potentiel d’ajustement des RAW d’origine… Fascinant lorsque ça marche bien.

Une autre solution plus simple est d’assembler 3 images cadrées verticalement et décalées latéralement : ce qui pèsera moins lourd mais qui est déjà intéressant et transforme votre 35 mm en 24 mm (à peu près).

A noter que vous pouvez même faire du bracketing d’exposition en plus (si vous êtes vraiment motivés et face à un contraste important qui justifie ce braketing) : Lightroom Classic CC 8.0 mise à jour intermédiaire. Puisque depuis peu Lightroom est même capable d’assembler des « panorama HDR » : là c’est monstrueux et très excitant face à certaines scène très contrastées… Mais refermons cette parenthèse Lightroom et revenons à la photo au 35 mm. Lire la suite…

000 - Grand large
49
Discret petit génie oublié : Canon EF 28 mm f/2.8 IS USM

Je voulais vous parler aujourd’hui du Canon EF 35 mm f/2 L IS USM (505 €) qui est actuellement mon objectif préféré pour me balader léger… Mais je garde ça pour dans quelques jours, car j’ai pas mal de choses à dire à son propos !

En attendant, j’ai complété mon équipement avec le minuscule et génial Canon EF 28 mm f/2.8 IS USM (seulement 480 €)…. Cet objectif est un « quasi inconnu », un « presque oublié » et c’est absolument injuste… D’ailleurs j’ai découvert avec étonnement qu’il est désormais quasi introuvable neuf dans les boutiques de Hong Kong… Ce qui est très étonnant pour un objectif sorti en 2012 : c’est à dire un objectif très récent. On le trouve neuf pour seulement 480 € sur Amazon.

Mais comme j’avais une soudaine envie de 28 mm (allez comprendre ce qui passe parfois par la tête d’un photographe) : je suis allé le chercher d’occasion (environ 290 €) dans une petite boutique de Mongkok. A ce prix-là : foncez n’hésitez pas… Une caverne d’Alibaba ou l’on trouve absolument tout ce que l’on veut en parfait état. Et j’ai comme le pressentiment, que l’arrivée des gammes hybrides Full Frame de Canon EOS R et Nikon Z, vont contribuer à alimenter ces vitrines en très bonnes affaires… Mmmm !

Il faut dire que ce EF 28 mm f/2.8 minuscule (oui, il est vraiment très compact) est en quelque sorte « coincé » entre l’exceptionnel EF 24 mm f/2.8 IS (environ 505 € neuf) sorti la même année qui est très compact et pratique lui aussi (et dont je vous parlais en 2013 ici : Canon EOS 6D au Japon)… Et son grand frère : le EF 35 mm f/2 L IS USM, à peine plus encombrant mais bénéficiant d’un peu de luminosité (et de bokeh) supplémentaire, que l’on trouve juste à 499 € neuf.

Admirez l’encombrement minimal de ces trois là chez Camera Size (le 28 mm est le troisième ci-dessous)… Par exemple, lorsqu’ils sont montés sur un EOS 6D MkII, juste à coté d’un Nikon Z6 avec son 35 mm f/1.8 (un peu encombrant) : https://goo.gl/4s45xZ

C’est bien le EF 28 mm f/2.8 qui le plus compact : seulement 260 gr. c’est ridicule… Ajoutez lui 765 gr. de l’EOS 6D MkII et au total l’ensemble ne pèse que 1025 gr. C’est même légèrement plus léger qu’un Nikon Z6 avec son 35 mm f/1.8 qui pèse : 500 + 585 = 1085 gr en tout (ce qui reste très acceptable mais coute beaucoup, beaucoup plus cher).

J’aimerais bien que Canon nous propose exactement la même chose en monture RF : aussi compact et peut-être avec une ouverture à f/2… Si ce n’est déjà fait : relire notre article récent : Des objectifs plus légers pour nos hybrides Full Frame.

Donc : un 24 mm, un 28 mm… Et un 35 mm f/2 : voici presque des triplés sensiblement au même prix… Pourtant, il me semble que le EF 28 mm f/2.8 IS USM a toute sa place : notamment si vous le trouvez d’occasion en bon état. Et vu son faible poids et sa compacité : ils sont généralement en très bon état (ce sont des objectifs qui « ne se font pas mal en tombant » comme les bébés…). Lire la suite…

000 - A LA UNE
40
De bonnes résolutions photographiques… pour 2019 !

Avec un peu de retard, voici quelques bonnes résolutions photographiques pour 2019. On relira les bonnes résolutions photo pour 2015 et celles pour 2016 (mais je n’exclu pas le fait de me répéter un peu, à l’occasion)…

Quand aux bonnes résolutions photographiques pour 2017 et 2018 : je crois bien que j’avais oublié d’en prendre ces deux années là. Mais ce n’est pas pour ça que j’avais fait des photos plus nulles ces. années là… Allez, bonne lecture : vous verrez, c’est un peu des réflexions à l’emporte pièce, qui me sont venues comme ça en passant : sans précautions, ni sans prendre de gants… Vos commentaires sont les bienvenus.

Arrêtez d’utiliser ce satané zoom : Et offrez-vous plutôt ce 35 mm f/2 qui vous manque tellement ! Songez que l’économie réalisée sur le « non achat » d’un hybride : pourrait financer l’achat de 4 ou 5 objectifs fixes… Un 35 mm f/2 : c’est l’optique qui sert à tout et qui vous permettra de faire des photos plus originales… Et surtout : des photos qu’aucun smartphone n’est encore capable d’imiter !

Avec un zoom il est assez facile de réussir toutes les images, alors qu’avec un objectif fixe vous en raterez beaucoup peut-être… Mais les « quelques-unes » que vous réussirez : seront bien plus intéressantes que toutes celles que vous réussissez habituellement avec votre zoom.

Alors bien entendu on a tous besoin d’un zoom 24-70 mm : mais inutile de vous ruiner (ou de vous alourdir) avec un 24-70 mm f/2.8. Qui est soit trop lourd, soit trop cher, soit les deux à la fois.

Préférez un zoom 24-70 mm f/4 moins couteux, qui sera suffisant lorsque vous aurez vraiment besoin de polyvalence… Et qui vous laissera du budget pour un ou deux objectifs fixes à grande ouverture… De toutes façons, aucun zoom (même ouvrant à f/2.8) ne pourra jamais rivaliser avec un objectif fixe ouvrant à f/2… Et encore moins à f/1.4.

Arrêtez de filmer en 4K, c’est inutile : déjà cela prend énormément de place sur vos disques durs. Ensuite vous ne montez jamais vos séquences, vous ne les montrez à personnes… Et de toutes façons, personne n’aurait envie de les regarder… Alors que vos photos : si… On les regarde, au moins un peu !

Car vous donnez l’impression d’être au moins « un peu doué » en photo, beaucoup plus qu’en vidéo… L’avantage d’une photo : c’est qu’en 2 ou 3 secondes ça évoque énormément de choses. et. ça donne envie de regarder la suivante…  Même si les gens ne regardent vos photos que durant quelques secondes chacune : au moins des gens regardent vos photos (au moins un peu) et ils les regardent à la vitesse qu’il veulent ! Comme on feuillette un magazine.

Alors que personne ne vous accordera 2 ou 3 minutes pour regarder vos vidéos : en 4K ou pas en 4K… On ne peut pas « feuilleter » un film, comme fait pour un album photo. Et si en plus, vous n’avez aucun tallent de « monteur » (ce qui n’est pas donné à tout le monde) : alors n’espérez rien de la vidéo… Lire la suite ici !

APN : Canon
28
Voyage : matos pas cher en cas de perte de votre reflex

Imaginez cette situation désolante : vous vous êtes offert un super voyage de trois semaines à l’autre bout du monde… Mais à peine arrivée : on vous dérobe votre sac photo en sortant de l’aéroport. Ou encore : panne irréparable de votre reflex.

Mais avec un peu de chance, vous vous trouvez dans un pays ou le matériel photo n’est pas cher : à Hong Kong par exemple (ici pas de taxes, pas de gilets jaunes)… La location ? N’y pensez pas trop : ça reste finalement assez cher et c’est plus compliqué…

La meilleurs solution est encore de racheter un « petit appareil photo de secours« , que vous utiliserez le temps du voyage et revendrez sur Leboncoin.fr, dès votre retour. Du matériel pas cher, léger et efficace… Mais surtout du matériel facile à revendre en France ! Tout ça, ressemble à un petit reflex Canon, pardi…

Alors je sais que l’on trouve aussi de bonnes affaires en Nikon. par exemple le Nikon D750 qui est un excellent choix. Mais je n’ai jamais crée de liste des objectifs fixes, peu coûteux. Il en existe (mais un peu moins qu’en Canon) toutefois : il en existe suffisamment… Ceci dit : le marché d’occasion du reflex Nikon me semble peut-être moins intéressant (pour les vendeurs) qu’en Canon. A vérifier… Alors, voici ma sélection de matériel « de secours » : à acheter en urgence à l’étranger en cas de pépin.

Ricoh – GR II : 556 € https://amzn.to/2SN9sXR

Canon Powershot G7 X Mark II : 598 € – https://amzn.to/2RllBqk

Canon – Powershot G5 X : 599 € – https://amzn.to/2QDKEQ0

Canon EOS 6D MkII + EF 24-105 mm : 2.100 € https://amzn.to/2RDaNTH

Canon EOS 6D MkII (nu) : 1.506 € – https://amzn.to/2Rj4TYG

Canon EOS 6D (nu) : 1.018 € https://amzn.to/2D2c0fj

Canon EF 35 mm f/2.0 IS USM : 499 € – https://amzn.to/2RixxJb

Canon EF 28 mm f/2,8 IS USM : 475 € – https://amzn.to/2RGy9I7

Canon EF 24 mm f/2,8 IS USM : 445 €  https://amzn.to/2Cehsd4

Canon EOS M50 + EF-M 15-45 mm : 598 € – https://amzn.to/2RnUF9m

Canon EOS 200D (nu) : 482 € –  https://amzn.to/2C8k5xc

Canon EOS 800D (nu) : 699 € – https://amzn.to/2RlVu2k

Canon EF-S 24 mm F/2,8 STM (équiv. 38 mm) : 161 € – https://amzn.to/2CgHMDs

Histoire de pouvoir tout de même « sauver les meubles », ne pas gâcher votre voyage : et faire tout de même de bonnes photos ! N’oubliez pas de relire ceci : Ce qui compte c’est l’objectif… Pensez « objectif » surtout : la qualité du boitier est presque accessoire. Lire la suite…

000 - A LA UNE
36
Qu’ai-je appris en 25 ans de photo pro ? Partie 2/2

La première partie de cet article avait connu un certain succès (Qu’ai-je appris en 25 ans de photo professionnelle 1/2) voici un petit complément, avec quelques points auxquels je n’avais pas pensé initialement mais qu’il me semble indispensable d’ajouter.

Dans cette seconde partie, je vais notamment essayer de partager quelques « enseignements » plus pratiques et plus professionnels, que j’ai tiré de mon expérience de terrain… Quelles « leçons » ai-je tiré de toutes ces années à vivre, mais parfois aussi « à survivre » de la photo ? Certains constats sont assez difficiles et risquent de décourager les aspirants photographes dont la conviction est la plus fragile. Tant pis, je préfère leur dire la vérité que de contribuer à les « envoyer dans le mur »… Je vais peut-être leur rendre service en les décourageant.

Il est certain que si j’avais eu 25 ans en 2018 plutôt qu’en 1992 (année de mes débuts) et bien je n’aurais probablement pas la moindre chance de devenir photographe… En 2018, la société telle qu’elle est (en France) offre beaucoup moins de chance (qu’en 1992) de faire ce que vous voulez faire de votre vie. Oui, j’en suis absolument certain. Vos commentaires et témoignages sont les bienvenus en bas de l’article.

Le contact réel avec vos clients reste primordial : j’avais naïvement imaginé à partir des années 97, et 98, lorsque j’ai lancé mon premier site de photographe, que j’aurais moins besoin de me déplacer pour aller montrer mes images à mes clients (principalement des iconographes de magazines à cette époque). J’ai même pensé que je n’aurais plus besoin de me déplacer du tout ! Grave erreur… Il faut continuer à rencontrer « physiquement » vos clients, si vous voulez qu’ils continuent à vous acheter des photos… Car ils achètent autant « la personne que vous êtes » que vos photos.

Certes, il ne sera plus nécessaire de réaliser des impressions grand format : un bon iPad Pro, rend vos images encore plus belles. Mais quelques impressions de très bonne qualité, peuvent éventuellement êtres utiles, ne serait-ce que vous maitrisez toute la chaine graphique. Et de façon à démontrer que vos images « tiennent » le choc de l’impression. Car vos clients (eux aussi), savent bien qu’une photo peut « faire illusion » sur l’écran (magnifique) d’un iPad Pro.

Dans certains cas, l’impression d’une planche contact (également envoyée sous forme de JPG ou de PDF qui pourra être distribuée), peut elle aussi faciliter la décision, notamment dans le cadre d’un travail d’équipe. Car tout le monde ne dispose pas d’un bon logiciel de classement et d’affichage d’images.

Envisagez de perdre 10% à 20% de vos clients, à cause de vos tarifs élevés. Comment déterminer le juste niveau pour les tarifs, de vos prestations ou de vos tirages ? Voilà une question qui obsède beaucoup de professionnels débutants… Pourtant, ce n’est pas si compliqué.

Il me semble que le juste tarif, est celui qui sera accepté par vos clients. Et c’est lorsque vous commencez à perdre quelques clients (de 10 à 20% éventuellement), c’est là que vous savez que vous avez atteint le montant maximal à ne pas dépasser.

Au delà d’un certain taux de perte : c’est votre chiffre d’affaire qui sera mis en danger. En dessous : c’est vos prix qui ne sont pas assez élevés : car si 100% de vos clients sont satisfaits de vos tarifs, alors il est évident que vous n’êtes pas assez cher…

Ensuite : il y a des tas de cas particulier ! Par exemple, si vous travaillez dans le Luxe et que vos clients (potentiels) sont des Emirs du Golf, alors peu importe que 90% des clients refusent vos devis : il suffira d’une ou deux belles ventes par an, pour que votre business reste prospère. Mais cela n’est pas donné à tout le monde… Lire la suite.

000 - A LA UNE
36
Découvrez le Canon EF 100 mm f/2.8L IS USM Macro

Le Canon EF 100 mm f/2.8L IS USM Macro est un de ces comment dire… « Objectifs mythiques ». Que l’on ne peut oublier après y avoir gouté. Pourtant, je n’utilise pas le mien aussi souvent qu’il le mériterait… et je m’en veux un peu !

Car à chaque fois que je le sors, je ramène quelque chose de spécial.  Cet article du Blog de Lenrental devrait vous donner envie de découvrir cet objectif fabuleux. Et ci-dessous, voici quelques images que j’ai prise avec ce fabuleux objectif : vos témoignages à propos de ce genre d’objectifs, sont bienvenus ! Lire la suite…

000 - A LA UNE
132
A quel point les couleurs Sony sont-elles… moches ?

A chaque fois que je récupère des RAW d’appareils Sony, je trouve les couleurs « horribles » et fausses ! Si, si… « Horribles » ! Et fausses… Spécialement sur les portraits. Je sais, certains ne s’en rendent absolument pas compte…

J’en ai souvent parlé avec quelques amis qui voient la même chose que moi : et confirment que Sony a un gros problème de couleurs… Mais d’autres ne voient absolument rien : comme si ils étaient aveugles ! ! ! Ils ne voient pas du tout, que les visages sur les images prises avec des Sony manquent de « transparence » et manquent de « rose ». Ce rose qui est si typique de la carnation de la peau d’un visage en bonne santé.

Il y a chaque fois cet aspect « mat » à cause du manque de transparence : un peu comme si le modèle était couvert d’une bonne couche de fond de teint mat et jaune ! C’est pas du tout naturel… « Mat » et quelque peu jaune / orange oui, très facilement repérable sur la plupart des portraits faits avec un Sony. Ici à gauche par exemple (même si vous remontez de 1 ou 2 dixièmes de IL l’image de gauche, l’aspect mat persisterait :

Extrait de :  Is Sony’s Color Science Really That Bad ?

Et bien si vous ne le voyez pas : c’est tout simplement que vous n’avez pas le « sens de la couleur » : désolé les gars, mais c’est vraiment ce que je pense… Ceci dit rien n’interdit d’aimer ce rendu quelque peu artificiel.

Voyez-vous : « évaluer la couleur », c’est comme avoir l’oreille absolue en musique : tout le monde n’en est pas capable car tout le monde n’accorde pas la même attention aux couleurs (je suppose que tout le monde en serait capable, si seulement on sensibilisait les gens un peu plus tôt aux nuances de la couleur)… Certains, ne les regardent même pas : surtout les hommes, surtout les plus « techniciens » ! Je remarque lors de mes formations Lightroom que les femmes sont bien plus sensibles aux nuances des couleurs…

Et parfois il faut mettre ces « mauvaises couleurs » sous le nez des utilisateurs durant de longues minutes, avant qu’ils ne commencent progressivement (à force de comparaisons) à se rendre compte d’un problème de couleur… C’est une question d’éducation de l’oeil et non pas de « performances de l’oeil », car tout le monde possède des yeux suffisamment proches, pour être capables de comparer deux couleurs entre elles.

Même si chacun en fait une interprétation « légèrement personnelle » : cette interprétation reste très proche d’un individu à l’autre. Absolument tout le monde est capable de « comparer deux couleurs » entre elles, et ceci même si une minorité d’entre nous, ne voit pas exactement les mêmes couleurs : mais ceci n’est pas du tout un problème.  Bref : tout ça pour pointer un article passionnant traitant du sujet… Is Sony’s Color Science Really That Bad ? Cela promet des commentaires intéressants ! Lire la suite

1 2 3 8