Browsing: CONSEIL : photos décryptées

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63 Vous tournez en rond ? Revenez au 35 mm f/2… ou f/1.8

Après avoir tout fait, tout essayé et tout tenté : il peut arriver qu’un photographe « tourne en rond », qu’il ne trouve plus autant de plaisir ni d’inspiration à re-photographier les même lieux (sa ville ou sa campagne)…

A réaliser toujours un peu les mêmes photos, aux mêmes moments et aux même endroits… Si vous ne lâchez jamais votre 24-70 mm ou votre 70-200 mm : il est probable que Paris (ou votre ville) finisse toujours par ressembler un peu… à Paris (ou à votre ville) !

Et même Hong Kong (qui je crois est infiniment plus variée et même plus intéressante que Paris), finira toujours par ressembler un peu : au Hong Kong « de la dernière fois »… Notamment si vous y passez environ un mois par an depuis 14 ans, comme c’est mon cas (pour connaitre les dates du prochain voyage photo à Hong Kong : me contacter ici).

Je vous suggère donc une solution pour « luter contre l’ennui photographique » (si vous ne l’avez pas déjà tenté) : lâchez vos zoom habituels… Sortez plus léger en ne prenant qu’un unique boitier (un Full Frame si possible) équipé d’un unique objectif fixe… Et quel objectif dans ce cas ?

Je vous suggère d’essayer en priorité, un « petit » 35 mm bien lumineux qui reste suffisamment compact : par exemple un 35 mm f/2. Ou même un 35 mm f/1.8, à condition qu’il soit assez compact (j’insiste)… Relire :  De bonnes résolutions photographiques… pour 2019 !


Un simple 35 mm f/2 ou f/1.8 est suffisant : en effet, il n’est pas forcément utile de vous alourdir d’un monstre encombrant ouvrant à f/1.4. Cela peut-être intéressant bien entendu, mais peut-être pas dans ce cas là… On l’a déjà remarqué ici : beaucoup d’objectifs assez lourds nous ont étés proposés ces dernières années et il nous faudrait : Des objectifs plus légers pour nos futurs hybrides Full Frame

Enfin c’est à vous de voir, il est indiscutable qu’à f/1.4 vous aurez des résultats spectaculaires, un peu plus qu’à f/2… Tant que vous serez capable de transporter votre objectif f/1.4 sans vous fatiguer. Tout est là.

Le danger en préférant des f/1.4 : c’est de vous retrouver à nouveau avec un sac trop lourd, comme c’était le cas avec votre zoom… Pour retrouver du plaisir : il faut aussi retrouver de la mobilité, de la vitesse et même une certaine « insouciance psychologique ».

Il faut que « l’enjeux photographique » soit moindre que lorsque vous sortiez avec vos deux zoom, en ayant pour but de « tout capturer »… Il faut revenir au plaisir, à la spontanéité et à la simplicité… En acceptant de ne « pas pouvoir tout photographier ».

Non, en choisissant de sortir avec un unique objectif fixe à grande ouverture : dites-vous que vous allez « rater beaucoup plus »… Mais qu’en contre partie, vous allez peut-être donner plus de chances à des photos plus originales d’apparaitre. Des images que vous ne faisiez probablement pas avec vos zooms.

Certains jours, peut-être  mieux vaudrait « moins d’images réussies »… Mais en contre partie quelques images plus « intéressantes » que d’habitude…

On tombe souvent dans ce travers : beaucoup d’images « réussies techniquement » qui sont toutes banales et toutes ressemblantes à celles que vous avez déjà réalisé… Et même éventuellement, toutes ressemblantes aux images que réussissent tous les photographes, qui travaillent avec les mêmes zooms que vous et passent au même endroit !


Le 35 mm : la focale ni trop large, ni trop étroite… Le 35 mm en Full Frame est probablement la focale la plus polyvalente. Elle est déjà suffisamment large pour des paysages ou des vues d’ensemble.

Entre parenthèse : surtout depuis que Lightroom nous permet de faire des « Fusion Panorama » faciles, « sur deux étages »… Au 35 mm pour viser plus large : pensez à assembler quatre, six, ou huit photos, disposées sur deux étages…

Capturez une première « ligne du haut » constituées de 2, 3, ou 4 images décalées latéralement (avec 10 ou 20% de zone se chevauchant). Puis cadrez plus bas et réalisez la « ligne du bas » : également constituée de 2, 3, ou 4 images.

Et Lightroom se débrouillera très bien pour assembler tout ça : vous obtiendrez ensuite une image « plus large et plus haute » d’un ratio pas trop éloigné de votre 3/2 initiale. Comme si vous aviez shooté avec un 14 mm. Le fichier obtenu aura une résolution énorme, il sera au format .dng : donc conservant tout le potentiel d’ajustement des RAW d’origine… Fascinant lorsque ça marche bien.

Une autre solution plus simple est d’assembler 3 images cadrées verticalement et décalées latéralement : ce qui pèsera moins lourd mais qui est déjà intéressant et transforme votre 35 mm en 24 mm (à peu près).

A noter que vous pouvez même faire du bracketing d’exposition en plus (si vous êtes vraiment motivés et face à un contraste important qui justifie ce braketing) : Lightroom Classic CC 8.0 mise à jour intermédiaire. Puisque depuis peu Lightroom est même capable d’assembler des « panorama HDR » : là c’est monstrueux et très excitant face à certaines scène très contrastées… Mais refermons cette parenthèse Lightroom et revenons à la photo au 35 mm. Lire la suite…

 

Il vous faut un 35 mm f/2 !
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52 Discret petit génie oublié : Canon EF 28 mm f/2.8 IS USM

Je voulais vous parler aujourd’hui du Canon EF 35 mm f/2 L IS USM (505 €) qui est actuellement mon objectif préféré pour me balader léger… Mais je garde ça pour dans quelques jours, car j’ai pas mal de choses à dire à son propos !

En attendant, j’ai complété mon équipement avec le minuscule et génial Canon EF 28 mm f/2.8 IS USM (seulement 480 €)…. Cet objectif est un « quasi inconnu », un « presque oublié » et c’est absolument injuste… D’ailleurs j’ai découvert avec étonnement qu’il est désormais quasi introuvable neuf dans les boutiques de Hong Kong… Ce qui est très étonnant pour un objectif sorti en 2012 : c’est à dire un objectif très récent. On le trouve neuf pour seulement 480 € sur Amazon.

Mais comme j’avais une soudaine envie de 28 mm (allez comprendre ce qui passe parfois par la tête d’un photographe) : je suis allé le chercher d’occasion (environ 290 €) dans une petite boutique de Mongkok. A ce prix-là : foncez n’hésitez pas… Une caverne d’Alibaba ou l’on trouve absolument tout ce que l’on veut en parfait état. Et j’ai comme le pressentiment, que l’arrivée des gammes hybrides Full Frame de Canon EOS R et Nikon Z, vont contribuer à alimenter ces vitrines en très bonnes affaires… Mmmm !

Il faut dire que ce EF 28 mm f/2.8 minuscule (oui, il est vraiment très compact) est en quelque sorte « coincé » entre l’exceptionnel EF 24 mm f/2.8 IS (environ 505 € neuf) sorti la même année qui est très compact et pratique lui aussi (et dont je vous parlais en 2013 ici : Canon EOS 6D au Japon)… Et son grand frère : le EF 35 mm f/2 L IS USM, à peine plus encombrant mais bénéficiant d’un peu de luminosité (et de bokeh) supplémentaire, que l’on trouve juste à 499 € neuf.

Admirez l’encombrement minimal de ces trois là chez Camera Size (le 28 mm est le troisième ci-dessous)… Par exemple, lorsqu’ils sont montés sur un EOS 6D MkII, juste à coté d’un Nikon Z6 avec son 35 mm f/1.8 (un peu encombrant) : https://goo.gl/4s45xZ

C’est bien le EF 28 mm f/2.8 qui le plus compact : seulement 260 gr. c’est ridicule… Ajoutez lui 765 gr. de l’EOS 6D MkII et au total l’ensemble ne pèse que 1025 gr. C’est même légèrement plus léger qu’un Nikon Z6 avec son 35 mm f/1.8 qui pèse : 500 + 585 = 1085 gr en tout (ce qui reste très acceptable mais coute beaucoup, beaucoup plus cher).

J’aimerais bien que Canon nous propose exactement la même chose en monture RF : aussi compact et peut-être avec une ouverture à f/2… Si ce n’est déjà fait : relire notre article récent : Des objectifs plus légers pour nos hybrides Full Frame.

Donc : un 24 mm, un 28 mm… Et un 35 mm f/2 : voici presque des triplés sensiblement au même prix… Pourtant, il me semble que le EF 28 mm f/2.8 IS USM a toute sa place : notamment si vous le trouvez d’occasion en bon état. Et vu son faible poids et sa compacité : ils sont généralement en très bon état (ce sont des objectifs qui « ne se font pas mal en tombant » comme les bébés…). Lire la suite…

 

Trop discret, inconnu, oublié... mais génial !
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20 Génial, le Mode Astrophoto des Canon G1X MkIII et G5X !

Je croyais que le Mode Astrophotographie des Canon G5X et G1XMkIII : c’était du gadget… Mais pas du tout ! j’ai pu le tester lors d’une petite ballade nocturne à La Clusaz et j’ai carrément été bluffé, car ça marche vraiment très, très bien.

Par exemple cette petite photo a été travaillée un peu dans Lightroom à partir du JPEG produit par ce mode 100% Automatique, qui se charge de corriger le bruit lui-même. On distingue le bas de la voie lactée, ce qui est peut-être la Galaxie d’Andromède (?) et même une étoile filante (c’est la période)… Sur fond de la Chaine des Aravis : la Pointe Percée est la dernière dent au fond à gauche : lire la suite…

 

... trop bien !
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23 Comment lutter contre l’ennui… en photographie

Il peut arriver en photographie, comme dans d’autres domaines, que l’on finisse par s’ennuyer… Par tourner en rond ! Par refaire encore et toujours le même genre d’images. Et ne plus parvenir à s’extasier, ne plus parvenir à se surprendre, ni à se faire plaisir !

C’est ça « l’ennui ». Et c’est le signe qu’il est temps de changer quelques chose… Passons donc en revue, quelques façons de briser le cercle vicieux de « l’ennui en photographie ». De se sortir des « affres de la création ». De renouveler son regard, de changer de perspective… En somme : de se re-motiver.

1 – Partir en voyage ! C’est ma méthode préférée… à tel point, que photographie est devenu pour moi synonyme de voyage. Donc de rencontres, d’émerveillement, de retour aux sources. Les voyages forment la jeunesse et préservent de l’ennui !

Il n’est pas nécessaire de partir extrêmement loin, pour changer d’air. Même si je suis assez mal placé pour donner ce conseil, puisque dans mon cas, c’est surtout l’Asie qui m’intéresse… Contactez-moi pour participer à nos prochains voyages photo : NOS VOYAGES PHOTO.

2 – Changer d’objectif… (changer de focale) Je veux parler ici de l’objectif de votre appareil. Car on peut aussi changer d’objectif photographiquement parlant (on en parlera plus bas). Si vous n’avez jamais trenté d’utiliser toute la journée un 35 mm f/2 par exemple : tentez cela ! Et si vous n’avez jamais tenté d’utiliser un zoom : tentez-le aussi… Après un zoom trans standard quel second objectif ?

Cela vous obligera à sortir de votre « zone de confort » : vous en serez probablement frustré et peut-être les résultats vous sembleront décevants au début. Alors rebellez-vous et battez-vous un peu, que diable… Réussir des photos avec un objectif que vous ne maitrisez pas : voilà un défi intéressant. C’est un jeux, c’est déstabilisant, donc pédagogique… Photos de paysages : pensez au téléobjectif…  >    Lire la suite…

 

changez de perspective !
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29 Prise de vue : quelques « figures imposées » (2/2)

Voici la suite de notre article : Prise de vue : quelques « classiques » de composition… Dans ce second volet, il s’agit moins de composition, que de figures imposées qui reviennent dans le vocabulaire formel des photographes…

Nous avons tous (même par hasard), réalisé un jour une image basée sur un des principes suivants… Vous allez probablement vous reconnaitre ! Vos commentaires sont bienvenus…

« L’hyper premier plan » : astuce bien connue des utilisateurs de grand angle : organiser son image à partir d’un premier plan « signifiant »… C’estpratique, notamment lorsque l’on manque de recule. Par exemple, à bord d’un bateau : on a souvent pas d’autre solution. C’est le reflex du reporter de presse, qui essaye d’inclure dans son image, le maximum d’éléments significatifs d’une scène. Afin de raconter toute une histoire en une seule image.

Au premier plan : un personnage ou un sujet. A l’arrière plan, la situation et le contexte… Et éventuellement un troisième élément dans un coin, pour apporter encore plus d’information. Relire à ce propos : 16-35 mm + 70-200 mm = photo journalisme. Le travers (une fois de plus), c’est de faire toujours le même genre d’images. C’est pour cela, que j’ai fini par me débarrasser de mon zoom 16-35 mm f/2.8 (trop facile finalement), au profit d’un Sigma 24 mm f/1.4. Relire : Le Sigma 24 mm f/1.4 Art : mon objectif préféré.

Le « plein cadre » : remplir le cadre avec votre sujet quitte à éliminer l’arrière plan… Quitte à le couper un peu : rien de grave, tant que ça claque ! Si le sujet sort un peu du cadre, il n’en sera que plus présent… Robert Capa avait dit : « si vos photo ne sont pas assez bonnes, c’est que vous n’étiez pas assez près ».

Le « point de vue en contre-plongée » : selon que vous photographiez votre sujet d’en haut, ou d’en bas : l’impression donnée par l’image sera très différente… La contre-plongée (vue par en dessous), a tendance à rendre le sujet plus immense, plus impressionnant et dominateur. Lire la suite…

 

... révisez vos classiques !
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19 Prise de vue : quelques classiques de composition (1/2)

Je ne crois pas trop aux règles de compositions, car les règles sont faites pour être dépassées… Il n’empêche qu’il n’est pas inutile de « connaitre ses classiques », ce qui permet de mieux explorer d’autres voies…

Sans devoir systématiquement repasser par ou d’autres sont déjà passé… Passons donc en revue quelques scénarios classiques de composition. Qu’il faudra mémoriser, utiliser, pour mieux les oublier ! Ne dit-on pas, que pour faire un grand peintre « il faut d’abord désapprendre à dessiner » ? Vous retrouverez ensuite dans une seconde partie (ici), quelques exemples de « vocabulaire formel » souvent utilisés en photographie.

La « règle des tiers » : commençons par la pire tarte à la crème, des tartes à la crème. La règle des tiers, c’est le truc que l’on explique aux enfants qui apprennent à tenir un appareil photo pour la première§re fois ! C’est le truc que l’on explique à quelqu’un qui fait sans le vouloir des photos systématiquement penchées, ou cadrées n’importe comment. C’est le truc que l’on explique, lorsque l’on ne sait pas trop quoi dire d’autre…

Au final, respecter cette règle des tiers est probablement le meilleur moyen de « brider la créativité » d’un apprenti photographe. Personnellement c’est le truc auquel je ne pense jamais… Mais qui curieusement apparait dans beaucoup de mes photos, sans que je ne l’ai voulu ! Ce qui fini par m’énerver. A croire que notre oeil a été formaté « malgré nous » par la règle des tiers, après des siècles de peinture et d’images.

Si vous regardez bien : les meilleures photos n’obéissent pas souvent « exactement » à la règle des tiers. Parfois, les éléments principaux qui attirent l’oeil, sont « pas loin » des tiers. Mais jamais, « exactement aux tiers ». Comme sur ces exemples :

Le « chaos apparent » : le principe ici, est exactement l’inverse de la règle des tiers : aucune structure lisible ne doit apparaître… Il y aura quelque chose de fascinant à rechercher des structures dans ce chaos, sans les trouver à coup sur. L’asymétrie, le déséquilibre, l’absence d’organisation et l’inattendu : c’est bien plus rigolo et intéressant que la règle des tiers !

Bien plus difficile aussi, car il faut tout de même trouver un « sens » aux formes. Car le « n’importe quoi », n’est pas très intéressant lui non plus… Créer un chaos « cohérent », qui retienne l’attention, est finalement assez difficile. D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup d’exemples de « chaos intéressant » sous la main : Lire la suite…

 

... cadrez mieux !
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21 Consacrez trois quarts de votre budget aux objectifs

Je ne sais pas pour vous… Mais que je marche ou quand je fais du vélo, c’est là que je pense le mieux. Hier, après deux heures de vélo au Bois de Boulogne :  une évidence s’est imposée à moi… Que je vous livre tout simplement :

« Donnez moi 500 € pour acheter un boitier simple… et 1500 € pour acheter deux ou trois objectifs bien choisis. Et je ferais de bien meilleure photos, que si je dépensais 1500 € pour acheter un boitier plus sophistiqué. Mais seulement 500 €, pour acheter un ou des objectifs. »

Ajustez les proportions à votre convenance, un peu comme pour le sucre dans votre café ! Lorsque je repense à tous les photos fantastiques, que j’ai faites avec de réflex très simples, voire simplistes (récemment un simple Canon EOS 100D ou 200D), mais grâce à de bons objectifs : je crois que cette maxime peut sembler être une évidence.

Donc si votre budget est limité (et il l’est par définition) : choisissez d’abord vos objectifs (ou types d’objectifs).

Puis ensuite (seulement dans un second temps) : choisissez un boitier simple, pour placer devant en fonction du budget qui vous reste… Sachant qu’un simple EOS 200D est déjà un excellent boîtier. Ou alors un EOS 6D (l’ancien modèle) : qui est probablement le plus accessible et agréable des Full Frame actuels, avec le Nikon D750.

Non, vous n’avez pas vraiment besoin de dépenser plus que 1000 € dans votre boîtier… A ce propos, j’ai quelque peu mis à jour ma série d’articles : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1partie 2partie 3… et partie 4. Et je prépare une partie 5, car il y a d’autres objectifs dont j’aimerais vous parler. Lire la suite…

 

La pensée photo du jour !
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15 Ce qui compte c’est l’objectif : partie 4

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil ».

Dont vous retrouverez ici les trois premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1, partie 2, partie 3…

Pensez à  une longue focale fixe : macro éventuellement (mais pas obligatoirement)…  J’ai choisi le Canon EF 100 mm f/2.8 Macro L IS USM (858 €), même si la Macro Photo est un domaine qui ne m’intéresse pas beaucoup… Pour autant j’ai tout de même acheté cet objectif macro (coûteux) il y a deux ans. Je l’utilise parfois à la place de mon 70-200 mm f/4, lorsque j’ai besoin d’un peu plus de luminosité. Par ailleurs, il reste moins lourd et moins cher que le EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II (qui coute encore dans les 1900 €)

Un 100 mm permet de réaliser de superbes portraits… D’ailleurs, auparavant je possédais le merveilleux petit EF 100 mm f/2 USM (469 €) (sorti en 1991), qui n’était pas macro, ni stabilisé et qui est peu coûteux. Malgré son âge, il était tout de même très piqué et très compact. C’est une variante du EF 85 mm f/1.8, il date de la même époque.

J’ai aussi (et surtout) acheté ce 100 mm Macro, pour numériser des diapos et film N&B (en vissant un adaptateur à l’avant). Mais en dehors de cela, je ne l’utilise que rarement pour ses qualités macro : il faut dire que j’ai aussi une « position Macro » assez pratique sur mon EF 24-70 mm f/4 L IS USM…

Je l’utilise parfois en Macro, pour réaliser des images des appareils photo que je test (lorsque je ne les fais pas à l’iPhone). Comme celles de l’EOS M50 pour mon test récent : toutes ces images ont été faites avec ce 100 mm : Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1  –  Prise en main du petit Canon EOS M50 – Partie 2

En APS-C je vous recommanderais le Canon EF-S 60 mm f/2.8 Macro… Qui est très réputé et correspondrait à un 96mm en Full Frame. A noter enfin, que vous trouverez d’excellentes longues focales fixes, chez d’autres marques. Il y a pas mal de choix… Citons par exemple un exceptionnel Sigma Objectif 135mm F1.8 DG HSM Art à 1289 €… Il ne s’agit pas d’un objectif Macro, il n’est pas stabilisé, mais avec cette ouverture c’est la promesse d’un bokeh incroyable. A moins que ce soit le Sigma 105 mm F/1.4 DG HSM « Bokeh Master » qui vous tente ? Voilà encore âtre chose… Lire la suite…

 

c'est pas le matos qui compte... Mais quand même un peu !
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