Browsing: CONSEIL : Editing workflow

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36 The Verge assassine iOS sur le nouvel iPad Pro (à raison)

J’ai toujours considéré qu’il était ridicule de croire qu’un iPad pouvait devenir un véritable outil de travail à court terme… Depuis que l’iPad existe, cela n’a jamais été le cas : l’iPad a toujours été un terminal servant à consulter, à consommer, mais pas à travailler…

Et c’est triste car fin 2018 c’est toujours et encore le cas avec le nouvel iPad Pro (qui est pourtant fantastique et extraordinairement puissant). Tout le problème : c’est iOS qui vous interdit de travailler avec… Je suis propriétaire moi-même d’un iPad Pro 12 de génération immédiatement précédente (super gonflé et cher), que j’utilise tous les soirs pour consulter des photos (28.000 RAW dans Lightroom Mobile), lire des sites, acheter et regarder des films, ou de la musique…  mais jamais pour travailler.  Lire la suite.

 

Le font-ils exprès ?
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61 Le nouveau Mac Mini est devenu une « vraie bombe »

Information rapide à propos du Mac Mini présenté cette semaine qui bouleverse désormais la donne. Ce Mac mini est devenu l’un des Mac les plus puissants et l’un des meilleurs choix pour les photographes (qui n’ont pas tous besoin d’un portable).

Des « benchs » de Mac Mini un peu gonflés ont étés publiés (ici et ) sur Geek Bench et le placent au dessus du MacBook Pro 15″. Bien entendu : il faut y mettre un peu d’argent pour arriver à ce niveau et le configurer un peu (passer le processeur en Core i7 monter à 16 Go de RAM). Avec 1969 € (environ) vous obtenez une petite bombe transportable, moins couteuse qu’un MacBook Pro. Donc plus que jamais à recommander aux photographes, qui auront aussi le choix de l’écran (mate si possible). Lire la suite…

 

Le Mac Mini est quasiment un Mac Pro !
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34 Qu’ai-je appris en 25 ans de photo pro ? Partie 2/2

La première partie de cet article avait connu un certain succès (Qu’ai-je appris en 25 ans de photo professionnelle 1/2) voici un petit complément, avec quelques points auxquels je n’avais pas pensé initialement mais qu’il me semble indispensable d’ajouter.

Dans cette seconde partie, je vais notamment essayer de partager quelques « enseignements » plus pratiques et plus professionnels, que j’ai tiré de mon expérience de terrain… Quelles « leçons » ai-je tiré de toutes ces années à vivre, mais parfois aussi « à survivre » de la photo ? Certains constats sont assez difficiles et risquent de décourager les aspirants photographes dont la conviction est la plus fragile. Tant pis, je préfère leur dire la vérité que de contribuer à les « envoyer dans le mur »… Je vais peut-être leur rendre service en les décourageant.

Il est certain que si j’avais eu 25 ans en 2018 plutôt qu’en 1992 (année de mes débuts) et bien je n’aurais probablement pas la moindre chance de devenir photographe… En 2018, la société telle qu’elle est (en France) offre beaucoup moins de chance (qu’en 1992) de faire ce que vous voulez faire de votre vie. Oui, j’en suis absolument certain. Vos commentaires et témoignages sont les bienvenus en bas de l’article.

Le contact réel avec vos clients reste primordial : j’avais naïvement imaginé à partir des années 97, et 98, lorsque j’ai lancé mon premier site de photographe, que j’aurais moins besoin de me déplacer pour aller montrer mes images à mes clients (principalement des iconographes de magazines à cette époque). J’ai même pensé que je n’aurais plus besoin de me déplacer du tout ! Grave erreur… Il faut continuer à rencontrer « physiquement » vos clients, si vous voulez qu’ils continuent à vous acheter des photos… Car ils achètent autant « la personne que vous êtes » que vos photos.

Certes, il ne sera plus nécessaire de réaliser des impressions grand format : un bon iPad Pro, rend vos images encore plus belles. Mais quelques impressions de très bonne qualité, peuvent éventuellement êtres utiles, ne serait-ce que vous maitrisez toute la chaine graphique. Et de façon à démontrer que vos images « tiennent » le choc de l’impression. Car vos clients (eux aussi), savent bien qu’une photo peut « faire illusion » sur l’écran (magnifique) d’un iPad Pro.

Dans certains cas, l’impression d’une planche contact (également envoyée sous forme de JPG ou de PDF qui pourra être distribuée), peut elle aussi faciliter la décision, notamment dans le cadre d’un travail d’équipe. Car tout le monde ne dispose pas d’un bon logiciel de classement et d’affichage d’images.

Envisagez de perdre 10% à 20% de vos clients, à cause de vos tarifs élevés. Comment déterminer le juste niveau pour les tarifs, de vos prestations ou de vos tirages ? Voilà une question qui obsède beaucoup de professionnels débutants… Pourtant, ce n’est pas si compliqué.

Il me semble que le juste tarif, est celui qui sera accepté par vos clients. Et c’est lorsque vous commencez à perdre quelques clients (de 10 à 20% éventuellement), c’est là que vous savez que vous avez atteint le montant maximal à ne pas dépasser.

Au delà d’un certain taux de perte : c’est votre chiffre d’affaire qui sera mis en danger. En dessous : c’est vos prix qui ne sont pas assez élevés : car si 100% de vos clients sont satisfaits de vos tarifs, alors il est évident que vous n’êtes pas assez cher…

Ensuite : il y a des tas de cas particulier ! Par exemple, si vous travaillez dans le Luxe et que vos clients (potentiels) sont des Emirs du Golf, alors peu importe que 90% des clients refusent vos devis : il suffira d’une ou deux belles ventes par an, pour que votre business reste prospère. Mais cela n’est pas donné à tout le monde… Lire la suite.

 

conseils au professionnels... débutants !
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17 Media Pro abandonné : Phase One a bien « merdé » !

Triste nouvelle (datant d’aout 2018) et probablement fin définitive de notre catégorie « iView Media Pro », inaugurée il y a 14 ans (les tous débuts de ce blog)… Phase One, l’éditeur de Capture One a été incapable de faire vivre le catalogueur Media Pro.

Qu’ils avaient acheté à Microsoft alors qu’il se nommait Expression Media. Lui même ayant été précédemment acheté à son fondateur en 2006… Dire que View Media Pro avait 5 ou 6 ans d’avance sur toute la concurrence (Lightroom, Aperture, etc… D’autres éditeurs en 2018, sont encore incapables de réaliser ce que View Media Pro proposait en 2003). Phase One l’a laissé agoniser durant des années (la dernière mise à jour date de 2016) avant de l’abandonner… Lire la suite.

 

Un magnifique gâchis, une lente agonie...
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8 Macbook Pro 15″ 2018 : premier test avec Lightroom

Voilà ! Mon nouveau Macbook Pro 15″ génération mi 2018 est arrivé (plus vite qu’espéré) et installé… Et c’est le moment de vous donner mes première sensations : en général… et surtout en utilisant Lightroom de façon intensive…

Pour le suite des mesures chronométrées dans la « vraie vie », c’est là : Macbook Pro 15 pouces mi 2018 : chrono Lightroom. J’ai choisi donc la configuration « quasi ultime » en Core i7 dont la fréquence de base monte à 2.6 GHz. Car la fréquence de base (on va le voir ensuite) est sans doute ce qui est le plus important, pour aller vite dans Lightroom… C’est bien plus important que la fréquence « Turbo Boost », qui n’est utilisée que temporairement. Macbook Pro juillet 2018 quelle configuration choisir ?

 

Un mot rapide sur le clavier : oui, ça fait « un peu plus de bruit » que l’ancien clavier façon 2015 et je ne suis pas encore certain de savoir lequel je vais préférer… (encore trop tôt). Mais on frappe finalement assez vite dessus : c’est pas si catastrophique… Par contre je suis parfois un peu embêté par les nouvelles touches de flèches (si utiles dans Lightroom) : je tape parfois un peu à côté (tellement habitué aux anciens à l’aveugle) et aussi par l’absence de touches de Fonctions (pour le son, la luminosité de l’écran, etc…).

Vraiment : je n’aime pas cette Touch Bar, qui n’est pas assez lumineuse en extérieur (dans le jardin et vue de biais dans une position un peu couchée à cause de la chaise longue ! )… Bref, c’est la « Fausse bonne idée », le gadget coûteux et inutile par excellence… Passons ! Car il est là pour longtemps. La seule bonne chose qu’elle apporte : c’est le Touch ID, bien agréable et rapide…

 

Un mot rapide sur le design, le son, le trackpad, etc… : oui, très gros progrès, c’est étonnant, ce son est vraiment superbe… Avec des graves étonnants pour un portable. Le Trackpad extra large : oui, pourquoi pas… Pas gênant en tous cas.

C’est le Magsafe 2 qui va me manquer je crois. Il faudra que je trouve un accessoire pour sécuriser la connexion de l’alimentation et éviter de se prendre les pieds dans le tapis.

Ce portable chauffe pas mal quand même, en short dans le jardin par temps de canicule : il faut une serviette pour se protéger les cuisses… Sinon, le design est réellement somptueux : c’est un object incroyablement beau, qui donne envie de la saisir pour travailler dessus. J’apprécie, même si je sais que la suppression de quelques ports utiles (le regretté lecteur de carte SD) a tout à voir avec cette problématique de design. Je ne voudrais pas travailler sur un portable moche !

 

Oui 16 Go de RAM sont suffisants : (faute de budget, car je ne voulais pas dépasser les 3600 €, ce qui est déjà beaucoup relire notre guide de configuration des Macbook Pro ici : Macbook Pro juillet 2018 quelle configuration choisir ? ). J’ai préféré un disque SSD de 1To (indispensable) et une option carte graphique légèrement boosté (ce n’est déjà pas le point fort de ces machines).

Résultat du test de RAM : iStat Menu me confirme que mes 16 Go de RAM sont très suffisants.  Ce que l’on peut constater sur cette image : je ne suis pas « à la limite » lorsque je reconstruit les aperçus 100%, tout en développant des images (les deux en même temps, c’était un peu pénible avec ma précédente machine à 4 coeurs, mais là : c’est OK) :

 

Le disque SSD de 1To est vraiment très rapide… Pas la peine de trop détailler, puisque l’on ne peut pas en changer et que je crois que toutes les tailles des SSD de ces Mac, tournent en principe à la même vitesse (ce qu’il faudrait vérifier car en 2014, on se souvient que les petits SSD de 256 Go étaient moins rapides).

Donc, ces disques SSD des Macbook Pro 2018, sont plus rapides que dans les SSD (SATA) des PC : voilà un atout évident des portables d’Apple. Une petite copie d’écran devrait vous en convaincre : on est à 2400 Mb/sec en écriture et à 2700 Mb/sec en lecture (le disque quasiment vide et neuf). Par comparaison, le disque de mon précédent Macbook Pro 13″, tournait environ à 1400 Mb/s en lecture / écriture  (une fois plein).

Par contre : on ne peut les changer, donc il ne faut pas choisir trop petit… Même si on aura toujours la possibilité d’utiliser des SSD externes rapides en USB-c, ou Thunderbolt III.

 

Performances théoriques : un premier test avec Geek Bench permet de comparer ce nouveau Macbook Pro 15.1 tournant de base à 2,6 GHz avec mes deux précédentes machines : mon vénérable Mac Pro mi-2010 à douze coeur tournant à 3,33 GHz (pas à vendre celui-ci, je crois qu’il peut durer encore 10 ans). Et donc mon Macbook Pro 13 de mi 2015 tournant à 3.1 GHz équipé de quatre coeurs. Le Tout est ici chez Geek Bench :

Ce que l’on constate : c’est que l’ancêtre de 2011 se défend encore très bien en performances « Multi-Core » avec un score de 13.717 (donc lorsqu’il s’agit d’exporter depuis Lightroom, ou de créer des aperçus), grâce à ses 6 coeurs et à une fréquence de base très élevée (3,33 GHz).

Cette génération de machine était en avance sur son époque : on s’en rend compte en allant comparer les Mac les plus performants sur Geek Bench en taches Multi-Core : on trouve d’ailleurs encore un Mac Pro 2012 à la 10em place… Et même un Mac Pro 2010 à la douzième place ! Tout ça en occasion, ça vaut encore le coup… Lire la suite.

 

ça dépote quand même...
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0 Un nouvel éditeur de pages chez Photodeck

Quelques nouvelles de Photodeck, l’ingénieux système de publication de sites pour photographes (interface et support en Français, ou en Anglais), que j’utilise depuis plusieurs années pour publier mon propre site : vibertphoto.com

Photodeck annonce une mise à jour importante, pour vous aider à créer et à personnaliser plus facilement des pages libres « avancées »… Grâce à un nouvel éditeur de contenu modernisé, qui gère le multi-colonnes, les pages responsives pour mobiles, avec notamment des boutons d’action, des bannières, des modules de témoignages préformatés, etc… Parfait pour des pages d’accueil plus riches en contenu libre. Découvrez plus de détails chez Photodeck : un exemple et une vidéo montrant à quel point cet éditeur est intuitif.

Pour plus d’informations à propos de Photodeck, parcourez nos précédents articles ici

 

créez votre site, ne restez pas invisibles...
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23 Skylum DAM : « vaporware » ou réalité ?

On entend un peu n’importe quoi ces derniers temps, à propos du projet de catalogueur de Skylum : ce fameux projet de DAM (pour Digital Asset Managment) que certains décrivent déjà imprudemment comme une future alternative à Lightroom !

Ce qui pose question… Alors précisons : il ne s’agirara que d’une version Beta… Qui sera offerte gratuitement aux actuels acheteurs de Skylum Luminar. D’ailleurs le but de cette annonce, est-il d’annoncer un hypothétique produit futur ? Ou d’aider à vendre un produit actuel ?

« Skylum plans to offer the new DAM free to anyone who owns a current version of Luminar. Within a few weeks, the company will announce its final sale of the current version. There will be a well-known, well-publicized, time limit set for this sale and at the end of the sale, the retail price of the product will go up. Everyone who buys (or currently owns) the current version of Luminar before that date, will get the new DAM free of charge. After that date, the price will rise and will still be very affordable.

The new DAM is still under development, and the company wants to make sure it is rock solid before it comes out of BETA. We’re in the home stretch. As soon as possible, the shipping date will be announced. For now, make sure you own the current version of Luminar to put yourself in the queue to receive the new DAM free of charge. »

Que pourrons-nous faire avec ? Et bien on en sait absolument rien pour le moment. Ne rêvez pas… Sans présumer des qualités de l’éditeur : je sens un peu le syndrome « vaporware » se profiler. Même si ce jeune éditeur avait mis des moyens considérables (les mêmes moyens qu’Adobe) pour son développement (ce qui me semble pire que improbable) et les meilleurs ingénieurs (ceux-ci sont embauchés à prix d’or directement par les grandes compagnies) : il leur faudra alors au minimum 4 ou 5 années de travail intense, pour rattraper les 12 ans de développement de Lightroom… Les 12 ans de débuggage et d’innovations… Par quel miracle cet éditeur pourrait-il aller beaucoup plus vite qu’Adobe ? Lire la suite…

 

faut pas rêver !
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