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Les hybrides Canon en tête des ventes au Japon

Sans grande surprise et comme je l’avais prédit, Canon est en tête des ventes d’hybrides au Japon pour octobre (classement BCN). Non seulement sur les APS-C avec le Canon EOS M50… Mais aussi sur les Full Frame avec l’EOS R.

Car le Canon EOS R débute sa commercialisation (en 15em position globale… ce qui en fait le premier appareil Full Frame et aussi premier hybride Full Frame). Il devance le Sony A7R III (en 20em qui est le second hybride Full Frame).

A noter que les Nikon Z ne sont pas encore entrés dans les statistiques. Et je suppose que lorsque ce sera le cas : ils devraient passer devant le Sony A7 III eux aussi (et peut-être devant le Canon EOS R qui a bénéficié en premier de « l’effet barrage »)… Mais en attendant, c’est Canon qui rafale encore la mise : au niveau des boitiers mirrorless… Et aussi au niveau global (mirrorless APS-C + reflex APS-C et Full Frame), en occupant 6 des 10 premières places. Lire la suite…

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The Verge assassine iOS sur le nouvel iPad Pro (à raison)

J’ai toujours considéré qu’il était ridicule de croire qu’un iPad pouvait devenir un véritable outil de travail à court terme… Depuis que l’iPad existe, cela n’a jamais été le cas : l’iPad a toujours été un terminal servant à consulter, à consommer, mais pas à travailler…

Et c’est triste car fin 2018 c’est toujours et encore le cas avec le nouvel iPad Pro (qui est pourtant fantastique et extraordinairement puissant). Tout le problème : c’est iOS qui vous interdit de travailler avec… Je suis propriétaire moi-même d’un iPad Pro 12 de génération immédiatement précédente (super gonflé et cher), que j’utilise tous les soirs pour consulter des photos (28.000 RAW dans Lightroom Mobile), lire des sites, acheter et regarder des films, ou de la musique…  mais jamais pour travailler.  Lire la suite.

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Brevet : un Canon RF 14-21. mm f/1.4 L à venir ?

Voilà un beau bébé qui pourrait convertir les acheteurs d’un futur Canon EOS R Pro : un brevet a émergé qui laisse entrevoir un « potentiel » zoom Canon RF 11-24 mm f/1.4. En voilà du zoom UGA lumineux !

Canon est (je le crois) le meilleur concepteur d’objectif au monde. Non seulement capable de les concevoir, mais aussi de les construire et de les vendre (dont certains pas chers)… Avec l’aide de la nouvelle monture R très large : le potentiel pour construire des objectifs impossibles auparavant est décuplé. Lire la suite…

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Lightroom CC sera embarqué dans le Zeiss ZX1

Un appareil photo avec Lightroom CC ? Ce sera possible avec le Zeiss XZ1 (CF minisite) et c’est une double première : premier boîtier Full Frame numérique chez Zeiss et premier boitier avec Lightroom CC : une sacrée bonne idée…

Autre originalité, ce boitier n’embarque pas de carte mémoire, mais stock tout en interne (espace de 512 Go), jusqu’à 68.000 Raw (en format DNG)… Ou 50.000 JPEG environ Le capteur Full Frame de 37 Mpix affiche une sensibilité allant de 80 à 51.200 ISO. Et l’objectif est un 35 mm f/2 T* Distagon.

Disponibilité en 2019, prix inconnu, mais attendez-vous au pire… On retient toutefois la très bonne l’idée ! Quel constructeur plus traditionnel (je veux dire moins cher que Zeiss) osera s’en emparer ?

PS : avez-vous regardé le film de présentation du Zeiss XZ1 ? Mais quel ennui ! Encore cette esthétique urbaine bleuâtre, triste et chiante… Depuis 10 ans j’ai l’impression de voir toujours le même film, les mêmes ambiances identiques, partout et tout le temps. Et quel sérieux ! Les vidastes et photographes qui produisent ce genre de film sont-ils toujours aussi sérieux ? Dans leur vraie vie ? Boooouh… et ben ça donne pas envie de rentrer dans leur monde triste et chiant… Lire la suite…

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DxO PhotoLab 2 : le temps du renouveau

Tout d’abord, de bonnes nouvelles : l’entreprise de Boulogne semble sortie de ses ennuis. La situation financière de l’entreprise DxO semble revenue à la normale, elle est notamment dégagée de la tutelle de l’administrateur judiciaire. Ouf !

DxO OpticsPro, devient donc DxO PhotoLab 2. Un changement de nom qui dénote une ambition plus large, ainsi DxO ne sera plus seulement l’exceptionnel outil de traitement RAW que nous connaissions bien. Mais aussi un gestionnaire d’image complet… Après l’intégration des fameux « U Point » (techno de retouche locale, récupérée suite à l’acquisition de Nik Softwear), 
DxO PhotoLab 2 améliore son outil 
DxO ClearView… Mais surtout (et c’est ce qui nous intéresse le plus ici) : il ajoute un gestionnaire d’images plus ambitieux : nommé DxO Photothèque.

Le logiciel est immédiatement disponible en téléchargement sur le site de DxO  : http://shop.dxo.com. Prix spécial de lancement jusqu’au 18 novembre :

– DxO PhotoLab 2 Essential Editionpour 99,99 € (au lieu de 129 €)

– DxO PhotoLab 2 Elite Editionpour 149,99 € (au lieu de 199 €)

J’encourage vraiment nos lecteurs, à acheter cette version du « renouveau » : même si vous utilisez déjà un autre logiciel (comme Lightroom). Car d’une part vous profiterez d’un « regard différent » qui peut enrichir votre pratique. D’autre part, vous contribuez à conserver en France un savoir faire digital, extrêmement rare et précieux et aussi quelques emplois très spécialisés.

Car il n’existe plus grand chose d’intéressant dans notre pays (inventeur de la photographie) dans le domaine du logiciel et de l’ingénierie photo… (oui, c’est désolant). Alors je vous demande (si vous le pouvez) : d’encourager DxO en achetant cette nouvelle version. Il me semble que ce logiciel grâce à son explorateur, dispose d’un vrai potentiel et va connaitre un vrai renouveau…

Je précise aussi que DxO n’est pas sur abonnement. Si vous êtes allergique à ce principe (je ne le suis pas personnellement), alors DxO fait partie des (rares) solutions crédibles, à se poser comme alternative aux produits Adobe. Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
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Le reflex a encore de beaux jours devant lui…

Les chiffres de vente d’appareil photo numérique CIPA sont sortis, pour le mois d’aout… C’est très intéressant de regarder ça… Car durant les prochains mois, on devrait assister une progression légère des vente d’hybrides, grâce aux Canon EOS R et Nikon Z.

Il y a plusieurs façons de lire les deux courbes publiées par Canon News : celle des reflex (en bleu DSLR) et celle des hybrides en Orange  (MILC veut dire Mirorless Interchangeable Lens Camera). Le premier point de vue : c’est de se dire que si l’on continue comme ça : il se vendra bientôt autant de mirorless, que de reflex… Oui, ça c’est l’évidence, peut-être d’ici deux à trois ans les courbes se croiseront.

J’ai tiré quelques lignes droites, pour me faire une idée ! Si les tendances des ventes restent identiques : il se vendra autant d’hybrides que de reflex, à partir de janvier 2021 (seulement)… Donc, en attendant 2021 : le nombre de reflex en circulation, continuera de croitre plus vite que le nombre d’hybrides !

Oui, car il se vend encore effectivement en ce mois de septembre 2018 : presque deux fois plus de reflex chaque mois, que d’hybrides. Et oui : c’est ce qui est indiqué sur cette courbe (si vous croyez ces informations)… Et vu le nombre incroyable de reflex numériques qui ont étés vendus depuis 18 ans : on peut dire que la « base installée » de reflex est immense, comparé au très petit nombre d’hybrides qui se vendent depuis 8 ou 9 ans environ. D’autant que les ventes mensuelles de reflex entre 2002 et 2012 étaient bien supérieures à celle post 2014 (ce graphique ne commence qu’en 2012).

Curieusement les vente d’hybride n’ont jamais vraiment « décollées »… La progression est très, très lente ! On assiste seulement depuis 6 ans, à un tassement progressif des ventes de reflex.

Pire : aviez-vous seulement pris conscience, qu’en ce mois de septembre 2018 : l’immense « parc installé » de reflex continue de croitre plus vite, que le minuscule parc d’hybrides installés ?  Et oui, car n’oubliez pas que en ce moment même : il se vend deux fois plus de reflex que d’hybrides… Etiez-vous conscients de cela ? Etiez-vous conscient que en terme de nombre d’appareils photos en circulation : l’hybride ne cesse de reculer ? Et ceci depuis 10 ans…

Lire la suite !

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Prise en main du Canon EOS R… premières impressions !

Notre envoyé spécial Pierre Lagarde, photographe et fidèle lecteur de notre site, a pu essayer tranquillement le Canon EOS R… Et nous a préparé un compte rendu très complet, qui passionnera beaucoup de monde j’en suis certain.

Il n’est d’ailleurs pas le seul. J’ai reçu deux mails aujourd’hui, de la part de deux autres lecteurs qui ont pu le toucher et qui soulignent à quel point ils ont apprécié la prise en main, le viseur, l’Autofocus et le zoom 24-105 mm de l’EOS R (notamment)… Relire avant d’aller plus loin : Mes 10 bonnes raisons de craquer pour le Canon EOS R. N’hésitez pas à poster vos commentaires et à poser vos questions à Pierre. Qui vous répondra du mieux qu’il pourra j’en suis certain. Je lui laisse donc la parole :

« J’ai donc assisté à une présentation de l’EOS R hier après-midi qui avait lieu au magasin « Concept Store Photo André Percepied » de Nantes. Il y avait trois appareils Canon EOS R disponibles. Avec trois optiques :

– Le Canon RF 50 mm f/1.2 L USM

– Le Canon RF 24-105 mm f/4 L IS USM

– Le Canon RF 28-70 mm f/2 L USM

– Et les différents adaptateurs Canon

Il n’y avait pas encore de 35mm disponible, malheureusement, ce qui fait que je n’ai pas pu faire de comparaison avec le couple EOS 6D + 35 mm f/2 IS USM comme je l’avais prévu. Concernant le 35, le commercial présent m’a plus ou moins confirmé qu’à l’inverse du 35 mm f/2 IS USM, la partie portant la lentille frontale sera mobile, ce qui est moins bien que sur le F/2 qui est une optique IF, fermée, et donc plus solide a priori.

J’avais également apporté une optique manuelle avec adaptateur (Nikkor 180 mm f/2.8 AI-S + bague Novoflex, un geekerie :D) pour faire un test des systèmes de mises au point manuelle sur optiques tierces.

Concernant mes essais, je suis allé à l’essentiel de ce qui m’intéresse. Cet avis est limité à une manipulation de l’appareil pendant 2 heures. Je ne fais pas l’énumération des points que l’on pourra trouver dans la documentation, je donnerai uniquement mes impressions « informelles » et personnelles. A chacun d’en faire l’usage qui lui conviendra. Je n’ai testé aucune fonctionnalité vidéo : ça ne m’intéresse pas.

Le boitier, la prise en main : Le boitier est vraiment plus petit qu’un EOS 6D. Pour mes mains, assez grandes, je préfère la prise d’un EOS 6D ou EOS 6D mark II (cette dernière étant pour moi la meilleure que j’ai testée chez Canon… et oui, je ne lui trouve pas que des défauts à ce 6D2 ;) ). Pour en revenir à L’EOS R, même si la profondeur de la poignée est bien, c’est plutôt la hauteur de l’appareil qui m’a gêné. Le talon de l’appareil ne tombe pas à un endroit agréable pour moi. Bien sûr, ça reste très personnel.

En revanche, l’appareil est vraiment très agréable avec le grip. Qui plus est, il reste assez léger. On peut aussi jouer sur le poids en ne mettant qu’une seule batterie dans le grip, même si, bien sûr, on perd en autonomie.

Les boutons tombent assez naturellement sous les doigts et même si on peut être un peu décontenancé par la roue des modes – qui ne comporte plus d’indication « en dur » – la surprise passée, tout se passe très bien.

L’affichage sur le dessus de l’appareil m’a semblé un peu petit. Rien de bien gênant car il est bien clair aussi.

Je ne peux pas dire grand-chose de l’autonomie, les essais ayant été trop courts pour juger, bien sûr. Sur les deux heures d’usage continu, il n’y a pas eu besoin de s’en inquiéter en tous cas.

Les fonctionnalités : L’appareil est vraiment très configurable. Encore une fois, je n’ai pas trop compris les quelques critiques que j’ai vu sur le net à ce sujet. L’attribution de boutons à diverses fonctions est tout à fait efficace et permet d’avoir un appareil à sa main. Je n’ai pas vu trop de limites gênantes, contrairement à ce qu’on peut voir sur un EOS M6, par exemple, ou la mise au point sur bouton arrière est rendu inutilisable pas l’impossibilité d’avoir un autre bouton pour fixer l’exposition, entre autre limitation. Pour l’EOS R on a tout le contrôle dont on a besoin et bien plus, à mon avis.

Les menus sont les classiques de Canon, donc pas de surprise de ce côté.

Pour le mode FV, je m’étais un peu documenté avant moi-même. Le démonstrateur est passé très rapidement dessus mais j’ai pu l’essayer quand même (également rapidement, cependant). En résumé, il s’agit d’un mode « P » que l’on peut désengager à tout moment pour avoir le contrôle manuel de son choix (vitesse, ouverture, ou tout manuel).

La « bascule » de Program AE vers le contrôle manuel peut être attribuée à divers boutons sur le boitier. C’est en gros un moyen de passer rapidement du mode « Programme » à tous les autres modes de contrôles manuels de son choix sans lever l’œil du viseur. Une sorte d’ «override» pour le mode P. Personnellement, comme je ne m’en suis pas servi sur le terrain, je me garderais de juger de l’utilité réelle de cette fonctionnalité. En tout cas, ça fonctionne sans problème. Lire la suite…

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La boutique Camara Paris 9em fermera fin septembre

J’ai malheureusement appris que la petite boutique Camara : « Photo Desallais » du 72 rue Rochechouart dans le 9em, va fermer ses portes fin septembre. Quel dommage, et quel vide désormais dans notre quartier au niveau photo.

Non seulement j’allais y emprunter des appareils régulièrement pour vous écrire des tests (le dernier en date : Prise en main du petit Canon EOS M50)… Mais aussi j’y déposais mes disques de sauvegarde (que Philippe cachait dans l’arrière boutique). Ou encore je passais tout simplement y discuter de tout et de rien (mais surtout de photo) et par hasard j’y rencontrais régulièrement des photographes amateurs et professionnels (et même certain de nos lecteurs)… Et de temps en temps je craquais pour un compact, ou un objectif, ou même un objectif d’occasion entreposé dans la boutique.

Amical salut à Pierre et à Philippe, ce dernier qui avait repris la suite de son père, fondateur de la boutique il y a 64 ans. Il va se consacrer désormais à ses passions : la photo et la musique (même si je trouve qu’il est un peu tôt pour prendre sa retraite, mais cela ne nous regarde pas ;-) Vous pouvez aller le saluer avant son départ !  Lire la suite…

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Mes 10 bonnes raisons de craquer pour le Canon EOS R

Bon, ça y est : je sais que tôt ou tard… je vais craquer pour un Canon EOS R ! Et peut-être un ou deux objectifs RF… Je ne vais pas vous refaire ici la liste complète de toutes les fonctionnalité. Mais plutôt vous parler de celle qui m’ont convaincues !

De tas de commentateurs qui ne font pas « beaucoup » de photos (ou qui en font de vraiment moches) vous expliqueront très facilement de tout ce qui ne « va pas » sur ce boîtier… Exactement comme ils l’ont déjà fait pour l’EOS 6D MkII, qui est pourtant un des meilleurs choix actuels pour faire de bonnes photos sans se ruiner… Parler des défauts des boitiers plutôt que bien les utiliser : c’est le truc de pas mal de geeks. Croyez-les eux, ou croyez quelqu’un qui fait des photos !

Par exemple ils souligneront le fait que ce premier EOS R : ne filme pas en 4K natif… Mais souffre d’un « crop » de x1,7. Et cela : vous vous doutez que je m’en fiche complètement pour la photo (et je fais de la photo moi, pas de la vidéo)… Et que tous ceux qui font de la photo s’en foutent royalement eux aussi du 4K : revenons sur terre… Un conseil : si vous voulez filmer en 4K (vraiment) : alors achetez un caméscope c’est pas cher et il n’y a pas mieux. Mais revenons à ce qui nous intéresse ici : à savoir la photo…

Première raison de craquer : un prix qui reste raisonnable : on se doute bien qu’il y aura « bientôt » des hybrides EOS R plus cher… Et plus performants aussi (pour la vitesse en rafale notamment) qui sortiront en 2019. Ou 2020… Mais à ce prix là (2 499 € nu, je ne m’étais pas trop trompé finalement) : l’EOS R sera parfait pour me servir de second boitier… Complémentaire à mon reflex EOS 5DsR (je ne me passerais pas d’un viseur optique).

Et à 3500 € avec un RF 24-105 mm f/4 : il se situe entre les deux Nikon Z6 et Z7. Une bonne stratégie commerciale probablement… Notamment pour qui achète un premier boitier Full Frame. Qu’on se le dise : l’EOS R est un produit un peu plus haut de gamme que l’EOS 6D MkII. Mais moins professionnel que l’EOS 5D MkIV. Donc, idéal pour moi…

Seconde raison de craquer : son viseur électronique 3,69 Mpix, qui a l’air pas trop mal : Jusqu’à présent, tout les EVF sortis précédemment, étaient bien trop mauvais à mon goût… Mais Nikon et Canon ont bien compris, que les photographes utilisateurs de reflex, ne se laisseraient pas convaincre par un viseur médiocre.

Considérons donc ce nouveau niveau d’exigence de 3,69 Mpix (fin 2018) : comme le « minimum vital » concernant les EVF. Tout ce qui est moins bien : est « à balancer à la corbeille », c’est d’ailleurs ce que j’annonce depuis des années. Relire : Votre viseur électronique est-il… « dépassé » ?

Troisième raison de craquer : les nouveaux fichiers « allégés » C-RAW  : qui me feront économiser beaucoup de place sur mes disque durs… Et me permettront de faire quelques économies sur mon budget stockage / sauvegarde. Si vous êtes vraiment un « vrai photographe » (et pas un geek, qui s’amuse la plupart du temps davantage avec les réglages de son 4K qu’à faire des photos), si vous shootez beaucoup comme moi : alors cet argument « d’économie » d’espace est vraiment fantastique et fondamental ! Un avantage concret et pratique, en faveur des utilisateurs de Canon EOS R… lire la suite !

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