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Pratique : moins de 5 secondes pour déclencher !

En reportage, en voyage, en sport et dans pas mal de circonstances : si vous souhaitez saisir la vie, « l’instant décisif » : il vous faudra être prêt à déclencher en moins d’une seconde…  Revue de quelques détails, qui n’en sont pas !

Relisez d’ailleurs avant tout : quelques bêtises que l’on entend régulièrement… Ceci fait, passons maintenant en revue quelques « réglages » et « actions » qu’il faudra savoir réaliser en moins de 2 seconde ! On commence par le plus simple et le plus évident :

1 – Prise en main et visée en moins d’une seconde : il faudra en moins d’une seconde être capable de porter votre reflex au niveau de l’oeil, cadrer instantanément et « déclencher d’instinct »… Relire : Mes 20 conseils pour améliorer vos photos de rue.

Pour cela votre appareil doit rester en permanence en position « On » et allumé (avec la mise en vaille automatique réglée sur 5 minutes), jamais éteint… D’ailleurs, je n’éteins jamais mon appareil, chaque soir je le laisse dans mon sac en position veille : les batteries ne se vident pas (seule exception, lorsque j’utilise le GPS Interne, je préfère l’éteindre si je ne l’utilise pas quelques heures). Lire la suite…

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Voyage photo au Japon du 11 au 20 mai 2018

Ce rapide petit mot pour vous communiquer les dates de notre prochain voyage photo de 10 jours au Japon : du vendredi 11 au dimanche 20 mai 2018… Nous passerons par Tokyo (3 jours), Kyoto et ses environs (3 jours), puis Osaka (2 jours). Le prix hors vol international sera de 3165 € TTC sur la base d’un groupe de six (nombre de participants maximum). Sont inclus : tous les transferts, hôtels, petits-déjeuners et repas (à l’exception de 4 repas libres).

Notre agence de voyage agréée vous proposera un vol international au départ de paris à Partir de 925 € TTC. Possibilité d’autres villes de départ : Genève, Bruxelles, Francfort, etc… nous consulter.

Et le plus important : inclus bien entendu, chaque jour l’assistance et les conseils photo de votre serviteur. Moment exceptionnel : lors de notre séjour à Kyoto, nous vous proposerons une séance photo avec une authentique Geisha : un privilège rare qui pourrait vous marquer… Partout lors de nos visites, nous irons à la rencontre des Japonais et des Japonaises, qui partagent souvent avec vous cette même passion pour la photographie…

Nous repasserons par les endroit que j’ai le plus aimés au Japon et que je connais bien… Et je vous ferai profiter de mon expérience pour les photographier, assisté en cela par Sharon qui s’occupera de notre logistique et par  notre guide local durant notre passage à Kyoto. Au delà d’un voyage photographique « avec un photographe », nous vous invitons à vivre une expérience humaine et culturelle, intense, surprenante, joyeuse et même envoûtante… Lire la suite…

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Pour progresser : cherchez les contre-jours

Je me souviens de conseils que l’on donnait aux photographes débutants dans mon enfance : évitez les contre-jours… Il est vrai que bien exposer une image à contre jour, en argentique dans les années 70 relevait du « coup de bol ».

Par volonté de contradiction, j’ai pourtant souvent essayé les contre-jours à l’époque argentique… En me plantant la plupart du temps ! J’essayais de me débrouiller comme je pouvais pour échapper aux erreurs d’exposition : en braketant systématique (avec 3 diaph d’écart) pour commencer (du moins à partir de 1992 lorsque j’ai eu un Canon EOS)… Ensuite en ajoutant du flash « fill-in » parfois (lorsque le sujet le permetait). Ou même un réflecteur pour déboucher le premier plan avec plus ou moins de succès… Mais ce que je n’ai pas compris tout de suite, c’est qu’il fallait mieux « accepter le contraste », pour l’exploiter. C’est d’ailleurs pour cela que la « dynamique » de mon capteur m’importe peu : il y en a toujours assez !

Aujourd’hui en numérique tout est plus facile… Les fichiers RAW (même les pires, comme ceux des compacts) disposent d’une dynamique tellement immense (plus que suffisante)… L’écran est là pour vous permettre de vérifier vos images immédiatement. Le bracketing est extrêmement facile à mettre en oeuvre (plus facile chez canon que chez Nikon soit dit en passant). On peut choisir de « braketer » sur 2, 3, 5 ou 7 vues… Et bien entendu la correction manuelle d’exposition est plus accessible à tous.

Et enfin pour compléter cet ensemble d’outils très puissants : Lightroom est là pour vous aider à faire le tri (surtout si vous prenez 1000 images par jour, dont parfois un bon tiers à contre jour, en ce qui me concerne – Pourquoi prendre… de 500 à 1000 photos par jour ? )… Et en post traitement, il est devenu facile « d’ajouter un peu » les contrastes. Ce qui n’est pas un « petit détail » dans cette histoire. Mon conseil du jour est donc : osez le contre jour. Il en restera toujours quelque chose…

Donc, ne craignez pas de rater : au contraire c’est en ratant que l’on progresse… La photo doit rester « instinctive », elle nécessite un certain « lâcher prise ». Dernier conseil : si vous voulez pratiquer confortablement l’Art du contre jour : fuyez les viseurs électroniques, totalement incapables de restituer « ambiance d’un contre jour » au moment du cadrage.

Sélection de quelques images « à contre jour », que j’ai réalisé lors de nos derniers voyages photos… Ou j’enseigne à qui s’y intéresse « l’Art du contre jour » : www.destinationphoto.com…  Par ici pour lire la suite.

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Le Chinois DJI annonce les « DJI Goggles »

Le développement des drones, n’a pas fini de nous étonner… Au delà de la simple capture photo ou vidéo, le plaisir du pilotage et de l’évasion sera probablement décuplé lorsque bientôt ce genre de « lunettes immersives », seront accessibles…

Avouez que vous donneriez cher pour essayer ça ! Le Chinois DJI a annoncé les « DJI Goggles » : probablement le prochain gadget à la mode… Lire la suite.

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Le Canon EOS 5D MkIII pourra filmer en 4K

On a cru à une blague de 1er avril… Mais non ! Une nouvelle version (encore expérimentale avec quelques bugs éventuels) du Firmware alternatif Magic Lantern, permet au Canon EOS 5D MkIII (sorti en 2012) de filmer en Super 35mm 4K RAW.

Afin de vous aider à vous rendre compte de la résolution gagnée : je vous ai fait un petit schémas en couleurs. En bleu (cyan), voici la nouvelle résolution (quasi 4K) permise par Magic Lantern (il ne s’agit pas encore du « vrai 4K : celui à 3840 × 2160 au ratio 16:9). Alors qu’auparavant cet EOS 5D MkIII était capable seulement d’enregistrer en 1920 x 1080 :

C’est assez incroyable non ? Plus d’explications chez EOSHD et chez Magic Lantern. Les nouvelles résolutions autorisée : lire la suite…

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Test terrain : Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie 2/2

Partie 2 : suite de notre test terrain de l’Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie… Il est accompagné d’un zoom très polyvalent, le M.Zuiko Digital ED 12‑100 mm f/4 IS PRO (comme il n’en existe pas en Full Frame). Cet hybride sera-t-il pour vous ?

La qualité d’image et le piqué : le capteur de 20 Mpix sans filtre passe bas, fait clairement la différence avec la génération précédente à seulement 16 Mpix, qui commence à dater… On obtient des images bien nettes, très finement piquées et c’est assez agréable…

Sur ce plan, la qualité d’image n’est pas si éloignée de ce que l’on obtient avec un reflex classique de 20 ou 24 Mpix. La grande profondeur de champs donnée par le zoom 24-100 mm f/4 (équivalente à une ouverture f/8 en full frame), renforce d’ailleurs cette sensation de netteté constante… Tout est net, irrémédiablement !

Sur beaucoup d’images, il me manque un peu cette sensation de « velouté » donnée par les arrières plans flous, que l’on obtient facilement avec un capteur Full Frame (souvenez-vous que par contraste : le flou de l’arrière plan renforce la sensation de netteté au premier plan, là ou l’on a fait le point).

Il faut dire que j’aime à utiliser mon Sigma 24 mm f/1.4 en Full Frame. Mais il n’existe aucun équivalent à cet hyper grand angle en système Micro 4/3. Par exemple le magnifique petit Olympus M. Zuiko Digital ED 12 mm f/2.0, ne donne qu’une profondeur de champs équivalente à un objectif de f/4 en Full Frame…

http://www.photoetmac.com/2014/02/mes-objectifs-preferes-en-micro-43/

La qualité d’image de l’Olympus OM-D E-M1 MkII est donc excellente par son piqué (relativement à la taille de l’image)… Et permettra des agrandissement respectables (sans problème jusqu’à 120 ou 150 cm de large). La dynamique parait également suffisante (elle serait équivalente à 12 IL).

C’est du moins excellent en fichiers RAW, car en JPEG, je ne suis toujours pas très fans des choix fait par Olympus en terme de micro contraste et de lissage (mais c’est sans importance : on n’achète pas un appareil à 2000 € pour travailler en JPEG n’est-ce pas ?)…

Mais bien entendu lorsque je compare avec ce que j’obtiens avec le capteur Full Frame de 50 Mix de mon EOS 5DsR : on est très en dessous en terme de détails… Et cela se traduira par des possibilité de recadrage en moins. Rappelons que la surface d’un capteur de reflex Full Frame (24 x 36 mm) est quasi quatre fois plus vaste, que celle d’un capteur Micro 4/3 : cela a forcément des conséquences. Même si l’on dispose ici du plus moderne et probablement du meilleur des capteurs Micro 4/3, il faut être conscient que les capteurs Full Frame progressent eux-aussi chaque année… Les capteurs Micro 4/3 aussi bons soient-ils, ne rivaliseront jamais avec des capteurs Full Frame de même génération : je suis obliger de le préciser, car on lis souvent cette affirmation idiote sur Internet.

Je ne parlerais ici que pour mon cas personnel : depuis aout 2015, je suis habitué aux 50 Mpix de mon EOS 5DsR… affichés sur l’écran Retina de mon Macbook Pro ! Et je ne redescendrais pas volontiers en dessous de 28 ou 30 Mpix (au minimum)…

C’est ici une grosse épine dans le pied du système Micro 4/3 : qui semble « plafonner » en terme de résolution. Notamment face à Canon (50 Mpix ou 30 Mpix), Sony (42 Mpix)… et dans une moindre mesure Nikon (avec 36 Mpix). Pour autant, cette résolution plus modeste contribue à rendre cet l’Olympus OM-D E-M1 MkII extrêmement rapide en rafales (on gagne d’un côté ce que l’on perd de l’autre)…

Bien entendu, l’Olympus dispose d’un Mode HSR de 50 Mpix (High Des Shot Mode), qui assemble plusieurs images… Mais il nécessite l’usage d’un pied, donc il ne m’intéresse pas. Car transporter un pied est tout ce que je déteste. Je n’ai même pas pensé à l’essayer, désolé. Lire la suite…

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Test terrain : Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie 1/2

Partie 1 : un voyage en Birmanie aura été l’occasion de tester ce fameux hybride expert : l’Olympus OM-D E-M1 MkII aux performances impressionnantes. Accompagné du zoom polyvalent 12-100 mm f/4 (comme il n’en existe pas en FullFrame). Que vaut le plus rapide des hybrides jamais conçus ?

A part son « petit nom » toujours aussi pénible à mémoriser (je mets systématiquement les tirets de OM-D E-M1 dans le désordre), il faut avouer que l’on est immédiatement impressionné par sa fiche technique… Par sa vitesse en rafale et même par la réactivité (respectable) de son AF… Ce qui contraste avec la version 1 de l’OM-D E-M1, qui m’avait un peu laissé sur ma faim, face aux reflex de l’époque… (relire Test terrain Olympus OM-D E-M1 en Savoie).

Mais est-ce que une réactivité exemplaire et un beau design suffisent à en faire un bon appareil photo ? Et notamment à rivaliser avec un reflex ? C’est ce que j’ai voulu vérifier sur le terrain en Birmanie… Commençons par le début et parlons d’abord de sa prise en main…

Prise en main et ergonomie : comme un reflex. La finition de l’Olympus OM-D E-M1 MkII est très belle, c’est un « bel objet », qui fait précieux… Presque un peu trop… Du moins tant qu’il est propre. Une fois couvert de la poussière du voyage (qu’il ne craint pas), il est moins brillant et plus discret : ça va mieux comme ça. Je n’ai pas osé le passer sous l’eau pour le nettoyer : mais ce devrait être possible en théorie !

Très bien vu, le verrouillage de la Molette des Modes par un bouton central… Très bien les grosses molettes avant et arrière. Un peu moins excitant, le bouton de mise sous tension à gauche sur une fausse molette.

Oubliés les premier modèles d’OM-D E-M1 (et OM-D E-M5), désormais la superbe poignée très creusée assure une excellente prise en main. Olympus a fait les choses en grand de ce côté là… Et on se sent « à la maison », comme avec un reflex.

Cette large poignée permet au passage permet d’accueillir un batterie de taille XXL ce qui est rassurant (lire plus bas)… Les boutons sont assez confortables, le but d’Olympus est de se rapprocher des reflex autant que possible… Et c’est assez réussi.

D’autant que l’on peut personnaliser énormément de choses : presque trop ! Ainsi, j’ai pu personnaliser le rôle des boutons et molettes, exactement comme sur mon Canon EOS : la molettes avant pilotant l’ouverture en Priorité Ouverture… Et la Vitesse en Priorité Vitesse. Dans ce deux cas la molette arrière servant à la correction d’exposition.

Il m’aura juste fallu m’habituer à aller chercher la correction d’exposition du pouce, un peu plus haut que d’habitude… Car sur mon Canon, la position de la molette arrière plate est plus basse, ce qui me semble plus naturelle (question d’habitude probablement).

Ce style de molettes modernes est en tous cas bien plus efficace que la molette de correction d’expo « à l’ancienne » telle qu’on la trouve sur le Fuji X-T2 (que mon collègue utilisait en même temps et avec lequel j’ai pu faire des comparaisons). Je déteste ces molettes de correction d’Expo « à l’ancienne » dans le coin du boitier : soit elles sont trop rigides et on les pousse trop fort et trop loin… Soit elles ne le sont pas assez et elles se dérèglent par inadvertance. Raté dans les 2 cas… Lire la suite.

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J’ai testé le Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art : grandiose !

Voici certainement les photos les plus nettes que l’on puisse faire avec un reflex Full Frame en ce début 2017 ! J’ai testé le Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art de mon ami Eric Sander, sur mon Canon EOS 5DsR (il utilise d’ailleurs le même)…

Visitez au passage son très beau site ericssander.com (pour lequel j’ai un peu aidé ;-) Pour revenir au  Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art : son piqué est absolument époustouflant : je n’avais jamais vu ça… Les résultats dans les angles sont également très impressionnants, dès que l’on ferme un ou deux crans. Et ils deviennent parfaits, très rapidement…

On peut zoomer et zoomer encore (au delà du raisonnable) et l’on découvre encore plus de détails… C’est ébouriffant : indescriptible ! Cela ajoute une « nouvelle dimension » à la photo. Les grincheux expliqueront que la photo, ce n’est pas la netteté… Oui, bien entendu, je sais bien que la photo, c’est bien d’autres choses !

Mais si on peut l’avoir en plus ? Aucune raison de s’en priver non ? Je vous ai fait quelques copies d’écran et il y a quelques fichiers RAW et JPEG à télécharger ! Alors… merci qui ? Merci Sigma… Lire la suite.

PS : si vous achetez cet objectif passez par ce lien : http://amzn.to/2llKePr  pour de soutenir notre blog.

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Quatre nouvelles bombes Sigma… à venir !

Sigma fait flotter depuis 2 ou 3 ans un vent d’optimisme sur une industrie photo plutôt morose. Voici les nouvelles bombes que Sigma prépare (via Nokishita) ! On peut supposer qu’elles vont encore nous impressionner, pour notre plus grand bonheur.

Pas moins de quatre optiques viennent de « fuiter » ! Un indispensable zoom  : 24-70 mm F/2.8 DG OS HSM | Art... Un fixe hyper grand angle  : 14 mm F/1.8 DG HSM… Une belle longue focale à très grande ouverture  :  135 mm F/1.8 DG HSM | Art… Et un long télézoom pour viser loin  :  100-400 mm F/5-6.3 DG OS HSM | Contemporary

Sigma 24-70 mm F/2.8 DG OS HSM | Art : il est beau, celui-ci va avoir un succès énorme (surtout chez les Nikonistes) ! Et (vu d’ici) il n’a pas l’air trop énorme…

Sigma 14 mm F/1.8 DG HSM | Art : Le tout premier concurrent (à ma connaissance), à l’increvable Canon EF 14 mm f/2.8 L USM… Celui-ci : je le veux !

Sigma 135 mm F/1.8 DG HSM | Art : grande ouverture et longue focale, une arme à portrait… Intéressante aussi pour le sport…    Lire la suite, vite ! ! !

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Sigma 85 mm f/1.4 Art meilleur objectif au monde

Ainsi, DxO aurait décerné au récent Sigma 85 mm f/1.4 Art, la meilleure note globale jamais décernée, parmi tous les objectif que le labo Français a pu tester en format Full Frame…

Vu sa taille et son poids, il peut être bon vous me direz. Il dépasse même la note attribuée aux Zeiss en tête du classement jusqu’à présent (des objectifs dépourvue d’AF, donc quasiment inutilisable selon moi et en tous cas au prix largement disproportionné par rapport aux services qu’ils peuvent rendre) :

« A DxOMark score of 50 points and peak sharpness of 36-Mpix for the new Sigma 85mm F1.4 DG HSM A is the highest in our database, improving on the high-performance Zeiss Milvus 1,4/85, and even surpassing the ultra-high performance of the Zeiss Otus 1,4/55 and 1,4/85 in our metrics. In short, the new Sigma is one of the best-performing full-frame 85mm lenses we’ve seen.

Sa note de « Sharpness » n’est pour le moment que de 36 Mix (équivalent), car il n’a été testé que sur le D810, mais lorsqu’il sera testé sur le Canon EO S5DsR, on peut supposer qu’elle augmentera.

C’est la preuve que Sigma est passé « dans la cours des grands ». Et que le peu qu’il subsistait de l’optique Européenne est définitivement détrônée par les Japonais (si certains en doutaient encore). Personnellement j’aurais préféré toutefois que ce nouveau Sigma 85 mm conserve le gabarit raisonnable de son prédécesseur, dont le prix est très raisonnable et que je vous recommande toujours (car il reste relativement unique en son genre), même si son AF n’est pas des plus impressionnant. Lire la suite.

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Après un zoom trans standard quel second objectif ?

Voilà une grande question, que s’est déjà posé tout photographe débutant… Et même tout photographe expert, dans la variante : « en plus de mon zoom trans-standard, quel (s) objectif (s) emporter sur le terrain » ?

Je vais modestement tenter de vous donner ma vision des choses dans la cadre du reportage en voyage… Mais il peut évidement exister d’autres vision des choses que celle-ci. Déjà, avant même de parler d’un second objectif, revenons rapidement à la question du premier objectif…

Généralement je choisi par soucis de polyvalence : un zoom équivalent à 24-70 mm f/4 (en 24-36 mm). Car il représente le meilleur compromis qualité, polyvalence, poids, encombrement : spécialement le Canon EF 24-70 mm f/4 stabilisé, qui reste sans aucun équivalent chez d’autres marque (le troisième à droite ci-dessous – A comparer au 24-70 mm f/2.8 Nikon à droite, que je considère trop encombrant pour voyager confortablement. Même reproche au 24-120 mm et 24-105 mm).

Mais certains préféreront éventuellement comme objectif de base, un autre type de zoom (plus long, ou même plus large comme le Sigma 24-35 mm, ou plus qualitatif avec une ouverture à f/2.8 constante). Ou encore un objectif fixe : il y a les fans du 35 mm, du 50 mm, ou même du 40 mm (que je préfèrerais si on m’obligeait à me contenter d’un seul unique objectif). Relire : Qu’y a-t-il dans mon sac photo ?

L’objectif fixe unique : c’est aussi une solution très formatrice, mais très exigeante et tellement moins pratique qu’un zoom… Je dois vous dire que c’est avec un objectif fixe, que j’ai appris et pratiqué la photo durant mon enfance… Jusqu’à ce que j’ai une vingtaine d’année et que ça m’a plutôt réussi. Aurais-je apris de la même façon avec un zoom ? Je ne sais pas…

Petite précision technique avant de commencer : toutes les focales que je vais évoquer ci-dessous, le sont en « Full Frame » : équivalent 24×36. Car pour moi, la « vraie photo » en 2016 : c’est « au Full frame » et rien d’autre… Notamment car on ne manque pas de solutions performantes et presque économiques en Full Frame pour débuter « sérieusement ». Par exemple : le Canon EOS 6D (à prix cassé en attendant son remplaçant), ou le Nikon D750 (sous réserve de trouver le bon zoom trans-standard)…

Et beaucoup de boîtiers d’occasion, comme les Canon EOS 5D MkIII, ou même MkII (bien que un peu dépassé en 2016, je l’ai utilisé avec bonheur durant plusieurs années et réalisé des images fantastiques avec). Mais vous pouvez aussi débuter en APS-C ou en Micro 4/3 :

> Alors, si vous optez pour un boitier à capteur APS-C : vous devrez diviser les focales dont je parle par x1,5 (et par x1,6 pour Canon), afin de connaitre la focale que vous devez acheter en APS-C. Par exemple : il faudrait un 16 mm en APS-C, pour obtenir le 24 mm dont je parle ci-dessous.

> Et diviser par x2 pour le micro 4/3. Par exemple il faudrait un 12 mm en micro 4/3, pour obtenir le 24 mm dont je parle ci-dessous.

> Tout ça sans oublier de faire la division équivalente pour la profondeur de champs (relative à une ouverture donnée) : afin de connaitre l’équivalent que l’on obtiendrait en Full Frame… Par exemple il faudrait une ouverture de f/1.4 en micro 4/3, pour obtenir un résultat équivalent à une ouverture de f/2.8 en 24×36 dont je parle ci-dessous…

Ci-dessous : une image réalisée au 24-70 mm f/4, qui m’a permit de réagir très vite alors que je n’avais pas de recule, ni le temps d’organiser la scène :

Premier cas de figure : vous souhaitez vous limiter à deux objectifs seulement  –  Et bien dans ce cas-là, mon choix irait sans doute vers une focale fixe un peu longue et à grande ouverture si possible… Par exemple un 85 mm à f/1.4, ou f/1.8. Ou encore vers ce merveilleux petit EF 100 mm f/2 (dès 450 €) : si léger, performant et compact.

Il est aussi possible d’opter pour un 100 mm f/2.8 macro, ou un 135 mm f/2 macro. Ce type d’objectif ne servant pas seulement à la macro (que je pratique pas), mais devient aussi un fabuleux objectif à portraits.

On peut aussi opter pour un télé-zoom pas trop lourd, comme le 70-200 mm f/4. Mais les résultats ne sont pas comparables à ceux par exemple d’un 85 mm f/1.4.

Pas mal de gens vous recommanderont un 50 mm ou un 35 mm f/1.4… Pourquoi pas, mais c’est un peu une tarte à la crème de la photo. Je trouve ça assez chiant les photos faites au 35 ou au 50 mm. En tous cas, vous verrez moins la différence entre votre zoom en position 35 ou 50 mm et ce second objectif, que si vous optez pour un « petit télé » comme un 85 mm (surtout si vous le choisissez à f/1.4). Lire la suite…

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Pourquoi prendre… de 500 à 1000 photos par jour ?

Lorsque je reviens d’un beau voyage (tous les voyages ne sont pas obligatoirement réussis), je fais le compte de mes images et je divise, par le nombre de jours passés…

Et je constate en général : que pour un « beau voyage », j’aurais pris entre 500 et 1000 photos par jour. Vous trouvez que c’est beaucoup ? Et même, beaucoup trop ? Certains s’étonnent qu’il me soit nécessaire de shooter autant que cela, pour parvenir à un résultat qui me plaise… Surtout depuis le temps que je fais de la photo ! Et bien je suis persuadé que c’est pourtant nécessaire et plus les années passent et plus je prends de photos. Cela faisait longtemps que j’avais envie d’expliquer : pourquoi je crois il est nécessaire de shooter « autant que cela »… Voici mes raisons : 

1 – La créativité est comme un « muscle » : qu’il faut entrainer… Et c’est en essayant et en essayant encore : que vous trouverez de nouveaux angles, de nouveaux cadrages et de nouvelles idées. Ne me faites pas croire que c’est « dans la tête », que l’on peut « visualiser » une idée de photo… Non, c’est en tentant de la réaliser : en vrai grandeur.

Certes, après quelques années de cet entrainement : vous serez peut-être capables (comme moi) de « réaliser virtuellement » des images dans votre tête. En sachant exactement ce que donneront tel ou tel choix de focale, d’ouverture et de correction d’exposition… Mais pour arriver à ce stade de maitrise : il faut avoir pris des milliers d’images pendant des années. Et ce n’est pas parceque j’ai une vague idée de ce que donnera la photo, que je m’épargne la peine de la faire, quand même… Il y aura toujours une différence entre ce que l’on croit que la photo sera : et ce qu’elle est vraiment.

2 – Le jour ou vous serez face à une situation urgente, au moins vous serez prêt à déclencher… Vos réglages, vos cadrages, votre choix de focal, tout cela sera devenu un automatisme : un travail d’instinct ! Car vous vous serez beaucoup entrainé (à raison de 1000 photos par jour, éventuellement inutiles pour 99% d’entre elles). Tout ça, pour le jour ou vous serez face à un véritable sujet intéressant !

Et ce jour là, vous verrez que votre entrainement aura servi à quelque chose. Car vous serez beaucoup plus efficace, rapide et créatifs, que quelqu’un qui aura déclenché de façon trop mesurée lorsqu’il n’y avait pas grand chose à photographier.

Par ailleurs votre workflow sera fluide et bien rodé : cartes mémoires disponibles, batteries et batteries de secours pleines, procédure de déchargement et de sauvegardes : rien ne vous surprendra… Vous serez comme un soldat capable de démonter et remonter son arme dans le noir. Lire la suite…

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Show Focus Points pour Lightroom mis à jour

Il n’existe pas énormément de Plug in pour Lightroom, qui valent vraiment le coup qu’on y passe du temps : une petite dizaine grand maximum… Parmi ceux-ci « Show Focus Points » est un « must », dont on a déjà parlé il y a longtemps.

Et qui vient d’être enfin mis à jour : c’est ça la bonne nouvelle du jour… C’est par ici pour le télécharger : lightroomfocuspointsplugin.com. Rappelons que ce Plug-in sert à visualiser les collimateurs AF utilisé à la prise de vue. Et que cela peut-être utile pour progresser en prise de vue. Pour comprendre ce que l’on a réussi, ou raté ! Les nouveautés apportées par cette version 1.01 :

– Support des Nikon D500 et D5600
– Support des Nikon D7200 et D5500
– Support des Nikon 1 (mirrorless) series (1J1, 1J2, 1J3, 1J4, 1V1, 1V2, 1V3, 1S1, 1S2, 1AW1, 1J5)
– Support des Canon 80D, Canon 5D Mark IV
– Support du Sony A77ii (beta)

Personnellement j’ai remarqué que mon Canon EOS 5DsR (premières images ci-dessous) était bien supporté aussi (bien que pas dans la liste des nouveautés)… Voici quelques exemples d’utilisation : Lire la suite…

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Du bonheur de shooter au EF 100 mm f/2.8 stabilisé

Notre voyage photo à Hong Kong 2017, s’est terminé samedi… Merci aux six participants pour leur enthousiasme et leur courage (on a pas mal marché). J’aime toujours autant Hong Kong, que je trouve d’une richesse incroyable.

Même au Japon, il est difficile de trouver en une seule journée, autant de contrastes et de sujets photos aussi différents. Cette année, j’ai fait le pari de laisser un peu mon EF 70-200 mm f/4 au repos… Et j’ai préféré une solution plus légère : le Canon EF 100 mm f/2.8 L IS USM Macro.

Alors évidement il est moins polyvalent, mais plus compact, plus léger, plus piqué et plus lumineux… Et le passer de mon Canon EOS 5Ds R à mon minuscule EOS 100D, me permet de bénéficier d’une « sorte de zoom virtuel ». En effet, il se transforme en 160 mm (coefficient de x1,6 sur l’EOS à capteur APS-C). Certes, pas de quoi remplacer totalement un EF 70-200 mm f/4 : mais de quoi bénéficier d’un peu de souplesse. Je ne pourrais me passer d’un APS-C en voyage, en complément de mon Full Frame.

De l’autre côté du « spectre des focales » utiles en ville, j’ai par ailleurs souvent préféré mon Sigma 24 mm f/1.4 Art, à mon classique zoom EF 24-70 mm f/4… Voilà une solution intéressante, que je recommanderais plutôt à ceux qui ont déjà photographié une ville sous « toutes les coutures », comme c’est mon cas à Hong Kong. Lorsque j’arrive pour la première fois sur un sujet, j’ai par contre du mal à me passer d’un zoom « trans-standard ».

Ici encore, j’ai eu la solution de transformer mon 24 mm en 38 mm, lorsqu’il est monté sur le Canon EOS 100D (APS-C)… Pendant que mon 100 mm est monté sur le boitier Full Frame. 

En tous cas, avec ces deux optiques fixes (24 mm et 100 mm) et ces deux boîtiers (APS-C et Full Frame) : j’ai presque l’impression de pouvoir tout faire. Pour résumer : je dispose en effet de quatre focales utiles : 24 mm, 38 mm, 100 mm et 160 mm… Ajoutez-y éventuellement un pancake EF 40 mm f/2.8 (pas cher et minuscule), donc un 64 mm aussi… et vous n’avez besoin de rien d’autre ! 

Pour revenir au Canon EF 100 mm f/2.8 L IS USM Macro, il est incroyablement piqué et la stabilisation est étonnamment efficace… Je ne fais pas trop de macro par ailleurs : je l’avais acheté pour numériser des diapos surtout ! Quelques exemples de photos prises à Hong Kong cette semaine :

Au fait : le prochain voyage photo à Hong Kong se déroulera du vendredi 05 au samedi 13 janvier 2018. Et il y a déjà deux ou trois inscriptions… Attention n’attendez pas le dernier moment : car il est limité à 8 places. Détails et programme ici :

http://photoetmac.com/2015/11/voyage-hong-kong/
http://www.destinationphoto.com

Si vous n’avez jamais participé à un voyage photo, commencez par celui-ci… Lire la suite.

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Nikon 70-200mm f/2.8E FL ED AF-S VR : enfin un vrai 70-200

Souvenez-vous ; j’avais à plusieurs reprises pointé du doigt cet énorme souci : à savoir que le AFS NIKKOR 70-200 mm f/2.8G ED VR Ⅱ (sorti en 2009), se transformait en 60-135 mm à la plus courte distance de mise au point à cause du « Focus Breathing » (CF bobatkins.com). Une véritable « tare »…

Un vrai problème : notamment pour le reportage, le mariage, le portrait… Tony Northrup l’explique dans une vidéo (allez directement à 7,55) ici sur youtube.com. Alors que ce phénomène de focus breathing (qui existe plus ou moins sur toutes les optiques), est quasi inexistant sur le Canon EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II…

Et bien il semblerait que le nouveau modèle (3199€ : le nouveau Nikkor AF-S 70-200 mm f/2,8E FL ED VR ?) corrige enfin ce soucis… Preuve qu’il existait bien un gros soucis (que nombre de Nikonistes feignaient d’ignorer, soit dit en passant). C’est à lire dans ce test complet publié par Lensprotogo :

nikon_70-200mm_focus_breathing

On avait déjà vu (hier soir), que lens Rental avait déjà constaté les gros progrès de cet objectif en terme de piqué (spécialement à 135 mm) relire : Test du Nikon 70-200mm f/2.8E FL ED AF-S VR… Un grand ouf de soulagement !. Nikon aura voté la catastrophe du 24-70 mm f/2.8 VR… Image par Lensprotogo :

nikon_70-200mm_focus_breathing_composite

Mais ce n’est pas tout : le nouveau modèle possède un AF beaucoup plus rapide… Comme le démontre cette petite vidéo Lire la suite…

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