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24 Test terrain : Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie 2/2

Partie 2 : suite de notre test terrain de l’Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie… Il est accompagné d’un zoom très polyvalent, le M.Zuiko Digital ED 12‑100 mm f/4 IS PRO (comme il n’en existe pas en Full Frame). Cet hybride sera-t-il pour vous ?

La qualité d’image et le piqué : le capteur de 20 Mpix sans filtre passe bas, fait clairement la différence avec la génération précédente à seulement 16 Mpix, qui commence à dater… On obtient des images bien nettes, très finement piquées et c’est assez agréable… 

Sur ce plan, la qualité d’image n’est pas si éloignée de ce que l’on obtient avec un reflex classique de 20 ou 24 Mpix. La grande profondeur de champs donnée par le zoom 24-100 mm f/4 (équivalente à une ouverture f/8 en full frame), renforce d’ailleurs cette sensation de netteté constante… Tout est net, irrémédiablement !

Sur beaucoup d’images, il me manque un peu cette sensation de « velouté » donnée par les arrières plans flous, que l’on obtient facilement avec un capteur Full Frame (souvenez-vous que par contraste : le flou de l’arrière plan renforce la sensation de netteté au premier plan, là ou l’on a fait le point).

Il faut dire que j’aime à utiliser mon Sigma 24 mm f/1.4 en Full Frame. Mais il n’existe aucun équivalent à cet hyper grand angle en système Micro 4/3. Par exemple le magnifique petit Olympus M. Zuiko Digital ED 12 mm f/2.0, ne donne qu’une profondeur de champs équivalente à un objectif de f/4 en Full Frame…

http://www.photoetmac.com/2014/02/mes-objectifs-preferes-en-micro-43/

La qualité d’image de l’Olympus OM-D E-M1 MkII est donc excellente par son piqué (relativement à la taille de l’image)… Et permettra des agrandissement respectables (sans problème jusqu’à 120 ou 150 cm de large). La dynamique parait également suffisante (elle serait équivalente à 12 IL).

C’est du moins excellent en fichiers RAW, car en JPEG, je ne suis toujours pas très fans des choix fait par Olympus en terme de micro contraste et de lissage (mais c’est sans importance : on n’achète pas un appareil à 2000 € pour travailler en JPEG n’est-ce pas ?)…

Mais bien entendu lorsque je compare avec ce que j’obtiens avec le capteur Full Frame de 50 Mix de mon EOS 5DsR : on est très en dessous en terme de détails… Et cela se traduira par des possibilité de recadrage en moins. Rappelons que la surface d’un capteur de reflex Full Frame (24 x 36 mm) est quasi quatre fois plus vaste, que celle d’un capteur Micro 4/3 : cela a forcément des conséquences. Même si l’on dispose ici du plus moderne et probablement du meilleur des capteurs Micro 4/3, il faut être conscient que les capteurs Full Frame progressent eux-aussi chaque année… Les capteurs Micro 4/3 aussi bons soient-ils, ne rivaliseront jamais avec des capteurs Full Frame de même génération : je suis obliger de le préciser, car on lis souvent cette affirmation idiote sur Internet.

Je ne parlerais ici que pour mon cas personnel : depuis aout 2015, je suis habitué aux 50 Mpix de mon EOS 5DsR… affichés sur l’écran Retina de mon Macbook Pro ! Et je ne redescendrais pas volontiers en dessous de 28 ou 30 Mpix (au minimum)…

C’est ici une grosse épine dans le pied du système Micro 4/3 : qui semble « plafonner » en terme de résolution. Notamment face à Canon (50 Mpix ou 30 Mpix), Sony (42 Mpix)… et dans une moindre mesure Nikon (avec 36 Mpix). Pour autant, cette résolution plus modeste contribue à rendre cet l’Olympus OM-D E-M1 MkII extrêmement rapide en rafales (on gagne d’un côté ce que l’on perd de l’autre)…

Bien entendu, l’Olympus dispose d’un Mode HSR de 50 Mpix (High Des Shot Mode), qui assemble plusieurs images… Mais il nécessite l’usage d’un pied, donc il ne m’intéresse pas. Car transporter un pied est tout ce que je déteste. Je n’ai même pas pensé à l’essayer, désolé. Lire la suite…

 

... est-il un tueur de reflex ?
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6 Test terrain : Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie 1/2

Partie 1 : un voyage en Birmanie aura été l’occasion de tester ce fameux hybride expert : l’Olympus OM-D E-M1 MkII aux performances impressionnantes. Accompagné du zoom polyvalent 12-100 mm f/4 (comme il n’en existe pas en FullFrame). Que vaut le plus rapide des hybrides jamais conçus ?

A part son « petit nom » toujours aussi pénible à mémoriser (je mets systématiquement les tirets de OM-D E-M1 dans le désordre), il faut avouer que l’on est immédiatement impressionné par sa fiche technique… Par sa vitesse en rafale et même par la réactivité (respectable) de son AF… Ce qui contraste avec la version 1 de l’OM-D E-M1, qui m’avait un peu laissé sur ma faim, face aux reflex de l’époque… (relire Test terrain Olympus OM-D E-M1 en Savoie).

Mais est-ce que une réactivité exemplaire et un beau design suffisent à en faire un bon appareil photo ? Et notamment à rivaliser avec un reflex ? C’est ce que j’ai voulu vérifier sur le terrain en Birmanie… Commençons par le début et parlons d’abord de sa prise en main…

Prise en main et ergonomie : comme un reflex. La finition de l’Olympus OM-D E-M1 MkII est très belle, c’est un « bel objet », qui fait précieux… Presque un peu trop… Du moins tant qu’il est propre. Une fois couvert de la poussière du voyage (qu’il ne craint pas), il est moins brillant et plus discret : ça va mieux comme ça. Je n’ai pas osé le passer sous l’eau pour le nettoyer : mais ce devrait être possible en théorie !

Très bien vu, le verrouillage de la Molette des Modes par un bouton central… Très bien les grosses molettes avant et arrière. Un peu moins excitant, le bouton de mise sous tension à gauche sur une fausse molette.

Oubliés les premier modèles d’OM-D E-M1 (et OM-D E-M5), désormais la superbe poignée très creusée assure une excellente prise en main. Olympus a fait les choses en grand de ce côté là… Et on se sent « à la maison », comme avec un reflex.

Cette large poignée permet au passage permet d’accueillir un batterie de taille XXL ce qui est rassurant (lire plus bas)… Les boutons sont assez confortables, le but d’Olympus est de se rapprocher des reflex autant que possible… Et c’est assez réussi.

D’autant que l’on peut personnaliser énormément de choses : presque trop ! Ainsi, j’ai pu personnaliser le rôle des boutons et molettes, exactement comme sur mon Canon EOS : la molettes avant pilotant l’ouverture en Priorité Ouverture… Et la Vitesse en Priorité Vitesse. Dans ce deux cas la molette arrière servant à la correction d’exposition.

Il m’aura juste fallu m’habituer à aller chercher la correction d’exposition du pouce, un peu plus haut que d’habitude… Car sur mon Canon, la position de la molette arrière plate est plus basse, ce qui me semble plus naturelle (question d’habitude probablement).

Ce style de molettes modernes est en tous cas bien plus efficace que la molette de correction d’expo « à l’ancienne » telle qu’on la trouve sur le Fuji X-T2 (que mon collègue utilisait en même temps et avec lequel j’ai pu faire des comparaisons). Je déteste ces molettes de correction d’Expo « à l’ancienne » dans le coin du boitier : soit elles sont trop rigides et on les pousse trop fort et trop loin… Soit elles ne le sont pas assez et elles se dérèglent par inadvertance. Raté dans les 2 cas… Lire la suite.

 

... le plus rapide des hybrides jamais conçus !
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59 J’ai testé le Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art : grandiose !

Voici certainement les photos les plus nettes que l’on puisse faire avec un reflex Full Frame en ce début 2017 ! J’ai testé le Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art de mon ami Eric Sander, sur mon Canon EOS 5DsR (il utilise d’ailleurs le même)…

Visitez au passage son très beau site ericssander.com (pour lequel j’ai un peu aidé ;-) Pour revenir au  Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art : son piqué est absolument époustouflant : je n’avais jamais vu ça… Les résultats dans les angles sont également très impressionnants, dès que l’on ferme un ou deux crans. Et ils deviennent parfaits, très rapidement…

On peut zoomer et zoomer encore (au delà du raisonnable) et l’on découvre encore plus de détails… C’est ébouriffant : indescriptible ! Cela ajoute une « nouvelle dimension » à la photo. Les grincheux expliqueront que la photo, ce n’est pas la netteté… Oui, bien entendu, je sais bien que la photo, c’est bien d’autres choses !

Mais si on peut l’avoir en plus ? Aucune raison de s’en priver non ? Je vous ai fait quelques copies d’écran et il y a quelques fichiers RAW et JPEG à télécharger ! Alors… merci qui ? Merci Sigma… Lire la suite.

PS : si vous achetez cet objectif passez par ce lien : http://amzn.to/2llKePr  pour de soutenir notre blog.

 

Sigma enfonce le clou...
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52 Quatre nouvelles bombes Sigma… à venir !

Sigma fait flotter depuis 2 ou 3 ans un vent d’optimisme sur une industrie photo plutôt morose. Voici les nouvelles bombes que Sigma prépare (via Nokishita) ! On peut supposer qu’elles vont encore nous impressionner, pour notre plus grand bonheur.

Pas moins de quatre optiques viennent de « fuiter » ! Un indispensable zoom  : 24-70 mm F/2.8 DG OS HSM | Art... Un fixe hyper grand angle  : 14 mm F/1.8 DG HSM… Une belle longue focale à très grande ouverture  :  135 mm F/1.8 DG HSM | Art… Et un long télézoom pour viser loin  :  100-400 mm F/5-6.3 DG OS HSM | Contemporary

Sigma 24-70 mm F/2.8 DG OS HSM | Art : il est beau, celui-ci va avoir un succès énorme (surtout chez les Nikonistes) ! Et (vu d’ici) il n’a pas l’air trop énorme…

Sigma 14 mm F/1.8 DG HSM | Art : Le tout premier concurrent (à ma connaissance), à l’increvable Canon EF 14 mm f/2.8 L USM… Celui-ci : je le veux !

Sigma 135 mm F/1.8 DG HSM | Art : grande ouverture et longue focale, une arme à portrait… Intéressante aussi pour le sport…    Lire la suite, vite ! ! !

 

... Sigma est génial !
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33 Sigma 85 mm f/1.4 Art meilleur objectif au monde

Ainsi, DxO aurait décerné au récent Sigma 85 mm f/1.4 Art, la meilleure note globale jamais décernée, parmi tous les objectif que le labo Français a pu tester en format Full Frame…

Vu sa taille et son poids, il peut être bon vous me direz. Il dépasse même la note attribuée aux Zeiss en tête du classement jusqu’à présent (des objectifs dépourvue d’AF, donc quasiment inutilisable selon moi et en tous cas au prix largement disproportionné par rapport aux services qu’ils peuvent rendre) :

« A DxOMark score of 50 points and peak sharpness of 36-Mpix for the new Sigma 85mm F1.4 DG HSM A is the highest in our database, improving on the high-performance Zeiss Milvus 1,4/85, and even surpassing the ultra-high performance of the Zeiss Otus 1,4/55 and 1,4/85 in our metrics. In short, the new Sigma is one of the best-performing full-frame 85mm lenses we’ve seen.

Sa note de « Sharpness » n’est pour le moment que de 36 Mix (équivalent), car il n’a été testé que sur le D810, mais lorsqu’il sera testé sur le Canon EO S5DsR, on peut supposer qu’elle augmentera.

C’est la preuve que Sigma est passé « dans la cours des grands ». Et que le peu qu’il subsistait de l’optique Européenne est définitivement détrônée par les Japonais (si certains en doutaient encore). Personnellement j’aurais préféré toutefois que ce nouveau Sigma 85 mm conserve le gabarit raisonnable de son prédécesseur, dont le prix est très raisonnable et que je vous recommande toujours (car il reste relativement unique en son genre), même si son AF n’est pas des plus impressionnant. Lire la suite.

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... le 85 mm : indispensable !
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55 Après un zoom trans standard quel second objectif ?

Voilà une grande question, que s’est déjà posé tout photographe débutant… Et même tout photographe expert, dans la variante : « en plus de mon zoom trans-standard, quel (s) objectif (s) emporter sur le terrain » ?

Je vais modestement tenter de vous donner ma vision des choses dans la cadre du reportage en voyage… Mais il peut évidement exister d’autres vision des choses que celle-ci. Déjà, avant même de parler d’un second objectif, revenons rapidement à la question du premier objectif…

Généralement je choisi par soucis de polyvalence : un zoom équivalent à 24-70 mm f/4 (en 24-36 mm). Car il représente le meilleur compromis qualité, polyvalence, poids, encombrement : spécialement le Canon EF 24-70 mm f/4 stabilisé, qui reste sans aucun équivalent chez d’autres marque (le troisième à droite ci-dessous – A comparer au 24-70 mm f/2.8 Nikon à droite, que je considère trop encombrant pour voyager confortablement. Même reproche au 24-120 mm et 24-105 mm).

Mais certains préféreront éventuellement comme objectif de base, un autre type de zoom (plus long, ou même plus large comme le Sigma 24-35 mm, ou plus qualitatif avec une ouverture à f/2.8 constante). Ou encore un objectif fixe : il y a les fans du 35 mm, du 50 mm, ou même du 40 mm (que je préfèrerais si on m’obligeait à me contenter d’un seul unique objectif). Relire : Qu’y a-t-il dans mon sac photo ?

L’objectif fixe unique : c’est aussi une solution très formatrice, mais très exigeante et tellement moins pratique qu’un zoom… Je dois vous dire que c’est avec un objectif fixe, que j’ai appris et pratiqué la photo durant mon enfance… Jusqu’à ce que j’ai une vingtaine d’année et que ça m’a plutôt réussi. Aurais-je apris de la même façon avec un zoom ? Je ne sais pas…

Petite précision technique avant de commencer : toutes les focales que je vais évoquer ci-dessous, le sont en « Full Frame » : équivalent 24×36. Car pour moi, la « vraie photo » en 2016 : c’est « au Full frame » et rien d’autre… Notamment car on ne manque pas de solutions performantes et presque économiques en Full Frame pour débuter « sérieusement ». Par exemple : le Canon EOS 6D (à prix cassé en attendant son remplaçant), ou le Nikon D750 (sous réserve de trouver le bon zoom trans-standard)…

Et beaucoup de boîtiers d’occasion, comme les Canon EOS 5D MkIII, ou même MkII (bien que un peu dépassé en 2016, je l’ai utilisé avec bonheur durant plusieurs années et réalisé des images fantastiques avec). Mais vous pouvez aussi débuter en APS-C ou en Micro 4/3 :

> Alors, si vous optez pour un boitier à capteur APS-C : vous devrez diviser les focales dont je parle par x1,5 (et par x1,6 pour Canon), afin de connaitre la focale que vous devez acheter en APS-C. Par exemple : il faudrait un 16 mm en APS-C, pour obtenir le 24 mm dont je parle ci-dessous.

> Et diviser par x2 pour le micro 4/3. Par exemple il faudrait un 12 mm en micro 4/3, pour obtenir le 24 mm dont je parle ci-dessous.

> Tout ça sans oublier de faire la division équivalente pour la profondeur de champs (relative à une ouverture donnée) : afin de connaitre l’équivalent que l’on obtiendrait en Full Frame… Par exemple il faudrait une ouverture de f/1.4 en micro 4/3, pour obtenir un résultat équivalent à une ouverture de f/2.8 en 24×36 dont je parle ci-dessous…

Ci-dessous : une image réalisée au 24-70 mm f/4, qui m’a permit de réagir très vite alors que je n’avais pas de recule, ni le temps d’organiser la scène :

Premier cas de figure : vous souhaitez vous limiter à deux objectifs seulement  –  Et bien dans ce cas-là, mon choix irait sans doute vers une focale fixe un peu longue et à grande ouverture si possible… Par exemple un 85 mm à f/1.4, ou f/1.8. Ou encore vers ce merveilleux petit EF 100 mm f/2 (dès 450 €) : si léger, performant et compact.

Il est aussi possible d’opter pour un 100 mm f/2.8 macro, ou un 135 mm f/2 macro. Ce type d’objectif ne servant pas seulement à la macro (que je pratique pas), mais devient aussi un fabuleux objectif à portraits.

On peut aussi opter pour un télé-zoom pas trop lourd, comme le 70-200 mm f/4. Mais les résultats ne sont pas comparables à ceux par exemple d’un 85 mm f/1.4.

Pas mal de gens vous recommanderont un 50 mm ou un 35 mm f/1.4… Pourquoi pas, mais c’est un peu une tarte à la crème de la photo. Je trouve ça assez chiant les photos faites au 35 ou au 50 mm. En tous cas, vous verrez moins la différence entre votre zoom en position 35 ou 50 mm et ce second objectif, que si vous optez pour un « petit télé » comme un 85 mm (surtout si vous le choisissez à f/1.4). Lire la suite…

 

... une décision difficile !
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33 Pourquoi prendre… de 500 à 1000 photos par jour ?

Lorsque je reviens d’un beau voyage (tous les voyages ne sont pas obligatoirement réussis), je fais le compte de mes images et je divise, par le nombre de jours passés…

Et je constate en général : que pour un « beau voyage », j’aurais pris entre 500 et 1000 photos par jour. Vous trouvez que c’est beaucoup ? Et même, beaucoup trop ? Certains s’étonnent qu’il me soit nécessaire de shooter autant que cela, pour parvenir à un résultat qui me plaise… Surtout depuis le temps que je fais de la photo ! Et bien je suis persuadé que c’est pourtant nécessaire et plus les années passent et plus je prends de photos. Cela faisait longtemps que j’avais envie d’expliquer : pourquoi je crois il est nécessaire de shooter « autant que cela »… Voici mes raisons : 

1 – La créativité est comme un « muscle » : qu’il faut entrainer… Et c’est en essayant et en essayant encore : que vous trouverez de nouveaux angles, de nouveaux cadrages et de nouvelles idées. Ne me faites pas croire que c’est « dans la tête », que l’on peut « visualiser » une idée de photo… Non, c’est en tentant de la réaliser : en vrai grandeur.

Certes, après quelques années de cet entrainement : vous serez peut-être capables (comme moi) de « réaliser virtuellement » des images dans votre tête. En sachant exactement ce que donneront tel ou tel choix de focale, d’ouverture et de correction d’exposition… Mais pour arriver à ce stade de maitrise : il faut avoir pris des milliers d’images pendant des années. Et ce n’est pas parceque j’ai une vague idée de ce que donnera la photo, que je m’épargne la peine de la faire, quand même… Il y aura toujours une différence entre ce que l’on croit que la photo sera : et ce qu’elle est vraiment.

2 – Le jour ou vous serez face à une situation urgente, au moins vous serez prêt à déclencher… Vos réglages, vos cadrages, votre choix de focal, tout cela sera devenu un automatisme : un travail d’instinct ! Car vous vous serez beaucoup entrainé (à raison de 1000 photos par jour, éventuellement inutiles pour 99% d’entre elles). Tout ça, pour le jour ou vous serez face à un véritable sujet intéressant !

Et ce jour là, vous verrez que votre entrainement aura servi à quelque chose. Car vous serez beaucoup plus efficace, rapide et créatifs, que quelqu’un qui aura déclenché de façon trop mesurée lorsqu’il n’y avait pas grand chose à photographier.

Par ailleurs votre workflow sera fluide et bien rodé : cartes mémoires disponibles, batteries et batteries de secours pleines, procédure de déchargement et de sauvegardes : rien ne vous surprendra… Vous serez comme un soldat capable de démonter et remonter son arme dans le noir. Lire la suite…

 

... shootez plus et triez mieux, il en restera forcément quelque chose
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