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Vous tournez en rond ? Revenez au 35 mm f/2… ou f/1.8

Après avoir tout fait, tout essayé et tout tenté : il peut arriver qu’un photographe « tourne en rond », qu’il ne trouve plus autant de plaisir ni d’inspiration à re-photographier les même lieux (sa ville ou sa campagne)…

A réaliser toujours un peu les mêmes photos, aux mêmes moments et aux même endroits… Si vous ne lâchez jamais votre 24-70 mm ou votre 70-200 mm : il est probable que Paris (ou votre ville) finisse toujours par ressembler un peu… à Paris (ou à votre ville) !

Et même Hong Kong (qui je crois est infiniment plus variée et même plus intéressante que Paris), finira toujours par ressembler un peu : au Hong Kong « de la dernière fois »… Notamment si vous y passez environ un mois par an depuis 14 ans, comme c’est mon cas (pour connaitre les dates du prochain voyage photo à Hong Kong : me contacter ici).

Je vous suggère donc une solution pour « luter contre l’ennui photographique » (si vous ne l’avez pas déjà tenté) : lâchez vos zoom habituels… Sortez plus léger en ne prenant qu’un unique boitier (un Full Frame si possible) équipé d’un unique objectif fixe… Et quel objectif dans ce cas ?

Je vous suggère d’essayer en priorité, un « petit » 35 mm bien lumineux qui reste suffisamment compact : par exemple un 35 mm f/2. Ou même un 35 mm f/1.8, à condition qu’il soit assez compact (j’insiste)… Relire :  De bonnes résolutions photographiques… pour 2019 !


Un simple 35 mm f/2 ou f/1.8 est suffisant : en effet, il n’est pas forcément utile de vous alourdir d’un monstre encombrant ouvrant à f/1.4. Cela peut-être intéressant bien entendu, mais peut-être pas dans ce cas là… On l’a déjà remarqué ici : beaucoup d’objectifs assez lourds nous ont étés proposés ces dernières années et il nous faudrait : Des objectifs plus légers pour nos futurs hybrides Full Frame

Enfin c’est à vous de voir, il est indiscutable qu’à f/1.4 vous aurez des résultats spectaculaires, un peu plus qu’à f/2… Tant que vous serez capable de transporter votre objectif f/1.4 sans vous fatiguer. Tout est là.

Le danger en préférant des f/1.4 : c’est de vous retrouver à nouveau avec un sac trop lourd, comme c’était le cas avec votre zoom… Pour retrouver du plaisir : il faut aussi retrouver de la mobilité, de la vitesse et même une certaine « insouciance psychologique ».

Il faut que « l’enjeux photographique » soit moindre que lorsque vous sortiez avec vos deux zoom, en ayant pour but de « tout capturer »… Il faut revenir au plaisir, à la spontanéité et à la simplicité… En acceptant de ne « pas pouvoir tout photographier ».

Non, en choisissant de sortir avec un unique objectif fixe à grande ouverture : dites-vous que vous allez « rater beaucoup plus »… Mais qu’en contre partie, vous allez peut-être donner plus de chances à des photos plus originales d’apparaitre. Des images que vous ne faisiez probablement pas avec vos zooms.

Certains jours, peut-être  mieux vaudrait « moins d’images réussies »… Mais en contre partie quelques images plus « intéressantes » que d’habitude…

On tombe souvent dans ce travers : beaucoup d’images « réussies techniquement » qui sont toutes banales et toutes ressemblantes à celles que vous avez déjà réalisé… Et même éventuellement, toutes ressemblantes aux images que réussissent tous les photographes, qui travaillent avec les mêmes zooms que vous et passent au même endroit !


Le 35 mm : la focale ni trop large, ni trop étroite… Le 35 mm en Full Frame est probablement la focale la plus polyvalente. Elle est déjà suffisamment large pour des paysages ou des vues d’ensemble.

Entre parenthèse : surtout depuis que Lightroom nous permet de faire des « Fusion Panorama » faciles, « sur deux étages »… Au 35 mm pour viser plus large : pensez à assembler quatre, six, ou huit photos, disposées sur deux étages…

Capturez une première « ligne du haut » constituées de 2, 3, ou 4 images décalées latéralement (avec 10 ou 20% de zone se chevauchant). Puis cadrez plus bas et réalisez la « ligne du bas » : également constituée de 2, 3, ou 4 images.

Et Lightroom se débrouillera très bien pour assembler tout ça : vous obtiendrez ensuite une image « plus large et plus haute » d’un ratio pas trop éloigné de votre 3/2 initiale. Comme si vous aviez shooté avec un 14 mm. Le fichier obtenu aura une résolution énorme, il sera au format .dng : donc conservant tout le potentiel d’ajustement des RAW d’origine… Fascinant lorsque ça marche bien.

Une autre solution plus simple est d’assembler 3 images cadrées verticalement et décalées latéralement : ce qui pèsera moins lourd mais qui est déjà intéressant et transforme votre 35 mm en 24 mm (à peu près).

A noter que vous pouvez même faire du bracketing d’exposition en plus (si vous êtes vraiment motivés et face à un contraste important qui justifie ce braketing) : Lightroom Classic CC 8.0 mise à jour intermédiaire. Puisque depuis peu Lightroom est même capable d’assembler des « panorama HDR » : là c’est monstrueux et très excitant face à certaines scène très contrastées… Mais refermons cette parenthèse Lightroom et revenons à la photo au 35 mm. Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
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Astuce de pro : du Velcro® pour fixer vos disques durs

Non, non… Contrairement à une légende tenace, le Velcro n’a pas été inventé par la NASA pour l’expédition lunaire (lire l’histoire du Velcro ici). Mais le Velcro est tout de même génial et peut rendre plein de services aux photographes…

J’en emporte toujours une petite bande dans mes bagages on ne sait jamais. Je vous livre aujourd’hui une astuce de pro vraiment précieuse et utile : je l’utilise personnellement pour accrocher mes disques durs en voyage sur l’écran de mon Mac (après avoir testé un système à ventouses trouvé à Hong Kong il y a quelques années, mais qui ne tenant pas suffisamment fort)…

Cette façon d’accrocher mes disques externes me permet de travailler dans le train par exemple, en me passant de tablette: le Mac posé sur mes genoux avec plusieurs disques branchés dessus… Je peux me lever et me déplacer en tenant l’ensemble. d’une seule main, sans crainte de faire tomber ou déconnecter un disque (lors d’une copie de sauvegarde ça peut-être gênant)…

Attention : il ne faut pas qu’un disque tombe alors qu’il fonctionne (si c’est un disque classique, les SSD ne craignent pas les chocs). Prévoyez donc une surface suffisante. Lire la suite…

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Discret petit génie oublié : Canon EF 28 mm f/2.8 IS USM

Je voulais vous parler aujourd’hui du Canon EF 35 mm f/2 L IS USM (505 €) qui est actuellement mon objectif préféré pour me balader léger… Mais je garde ça pour dans quelques jours, car j’ai pas mal de choses à dire à son propos !

En attendant, j’ai complété mon équipement avec le minuscule et génial Canon EF 28 mm f/2.8 IS USM (seulement 480 €)…. Cet objectif est un « quasi inconnu », un « presque oublié » et c’est absolument injuste… D’ailleurs j’ai découvert avec étonnement qu’il est désormais quasi introuvable neuf dans les boutiques de Hong Kong… Ce qui est très étonnant pour un objectif sorti en 2012 : c’est à dire un objectif très récent. On le trouve neuf pour seulement 480 € sur Amazon.

Mais comme j’avais une soudaine envie de 28 mm (allez comprendre ce qui passe parfois par la tête d’un photographe) : je suis allé le chercher d’occasion (environ 290 €) dans une petite boutique de Mongkok. A ce prix-là : foncez n’hésitez pas… Une caverne d’Alibaba ou l’on trouve absolument tout ce que l’on veut en parfait état. Et j’ai comme le pressentiment, que l’arrivée des gammes hybrides Full Frame de Canon EOS R et Nikon Z, vont contribuer à alimenter ces vitrines en très bonnes affaires… Mmmm !

Il faut dire que ce EF 28 mm f/2.8 minuscule (oui, il est vraiment très compact) est en quelque sorte « coincé » entre l’exceptionnel EF 24 mm f/2.8 IS (environ 505 € neuf) sorti la même année qui est très compact et pratique lui aussi (et dont je vous parlais en 2013 ici : Canon EOS 6D au Japon)… Et son grand frère : le EF 35 mm f/2 L IS USM, à peine plus encombrant mais bénéficiant d’un peu de luminosité (et de bokeh) supplémentaire, que l’on trouve juste à 499 € neuf.

Admirez l’encombrement minimal de ces trois là chez Camera Size (le 28 mm est le troisième ci-dessous)… Par exemple, lorsqu’ils sont montés sur un EOS 6D MkII, juste à coté d’un Nikon Z6 avec son 35 mm f/1.8 (un peu encombrant) : https://goo.gl/4s45xZ

C’est bien le EF 28 mm f/2.8 qui le plus compact : seulement 260 gr. c’est ridicule… Ajoutez lui 765 gr. de l’EOS 6D MkII et au total l’ensemble ne pèse que 1025 gr. C’est même légèrement plus léger qu’un Nikon Z6 avec son 35 mm f/1.8 qui pèse : 500 + 585 = 1085 gr en tout (ce qui reste très acceptable mais coute beaucoup, beaucoup plus cher).

J’aimerais bien que Canon nous propose exactement la même chose en monture RF : aussi compact et peut-être avec une ouverture à f/2… Si ce n’est déjà fait : relire notre article récent : Des objectifs plus légers pour nos hybrides Full Frame.

Donc : un 24 mm, un 28 mm… Et un 35 mm f/2 : voici presque des triplés sensiblement au même prix… Pourtant, il me semble que le EF 28 mm f/2.8 IS USM a toute sa place : notamment si vous le trouvez d’occasion en bon état. Et vu son faible poids et sa compacité : ils sont généralement en très bon état (ce sont des objectifs qui « ne se font pas mal en tombant » comme les bébés…). Lire la suite…

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De bonnes résolutions photographiques… pour 2019 !

Avec un peu de retard, voici quelques bonnes résolutions photographiques pour 2019. On relira les bonnes résolutions photo pour 2015 et celles pour 2016 (mais je n’exclu pas le fait de me répéter un peu, à l’occasion)…

Quand aux bonnes résolutions photographiques pour 2017 et 2018 : je crois bien que j’avais oublié d’en prendre ces deux années là. Mais ce n’est pas pour ça que j’avais fait des photos plus nulles ces. années là… Allez, bonne lecture : vous verrez, c’est un peu des réflexions à l’emporte pièce, qui me sont venues comme ça en passant : sans précautions, ni sans prendre de gants… Vos commentaires sont les bienvenus.

Arrêtez d’utiliser ce satané zoom : Et offrez-vous plutôt ce 35 mm f/2 qui vous manque tellement ! Songez que l’économie réalisée sur le « non achat » d’un hybride : pourrait financer l’achat de 4 ou 5 objectifs fixes… Un 35 mm f/2 : c’est l’optique qui sert à tout et qui vous permettra de faire des photos plus originales… Et surtout : des photos qu’aucun smartphone n’est encore capable d’imiter !

Avec un zoom il est assez facile de réussir toutes les images, alors qu’avec un objectif fixe vous en raterez beaucoup peut-être… Mais les « quelques-unes » que vous réussirez : seront bien plus intéressantes que toutes celles que vous réussissez habituellement avec votre zoom.

Alors bien entendu on a tous besoin d’un zoom 24-70 mm : mais inutile de vous ruiner (ou de vous alourdir) avec un 24-70 mm f/2.8. Qui est soit trop lourd, soit trop cher, soit les deux à la fois.

Préférez un zoom 24-70 mm f/4 moins couteux, qui sera suffisant lorsque vous aurez vraiment besoin de polyvalence… Et qui vous laissera du budget pour un ou deux objectifs fixes à grande ouverture… De toutes façons, aucun zoom (même ouvrant à f/2.8) ne pourra jamais rivaliser avec un objectif fixe ouvrant à f/2… Et encore moins à f/1.4.

Arrêtez de filmer en 4K, c’est inutile : déjà cela prend énormément de place sur vos disques durs. Ensuite vous ne montez jamais vos séquences, vous ne les montrez à personnes… Et de toutes façons, personne n’aurait envie de les regarder… Alors que vos photos : si… On les regarde, au moins un peu !

Car vous donnez l’impression d’être au moins « un peu doué » en photo, beaucoup plus qu’en vidéo… L’avantage d’une photo : c’est qu’en 2 ou 3 secondes ça évoque énormément de choses. et. ça donne envie de regarder la suivante…  Même si les gens ne regardent vos photos que durant quelques secondes chacune : au moins des gens regardent vos photos (au moins un peu) et ils les regardent à la vitesse qu’il veulent ! Comme on feuillette un magazine.

Alors que personne ne vous accordera 2 ou 3 minutes pour regarder vos vidéos : en 4K ou pas en 4K… On ne peut pas « feuilleter » un film, comme fait pour un album photo. Et si en plus, vous n’avez aucun tallent de « monteur » (ce qui n’est pas donné à tout le monde) : alors n’espérez rien de la vidéo… Lire la suite ici !

APN : Canon
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Voyage : matos pas cher en cas de perte de votre reflex

Imaginez cette situation désolante : vous vous êtes offert un super voyage de trois semaines à l’autre bout du monde… Mais à peine arrivée : on vous dérobe votre sac photo en sortant de l’aéroport. Ou encore : panne irréparable de votre reflex.

Mais avec un peu de chance, vous vous trouvez dans un pays ou le matériel photo n’est pas cher : à Hong Kong par exemple (ici pas de taxes, pas de gilets jaunes)… La location ? N’y pensez pas trop : ça reste finalement assez cher et c’est plus compliqué…

La meilleurs solution est encore de racheter un « petit appareil photo de secours« , que vous utiliserez le temps du voyage et revendrez sur Leboncoin.fr, dès votre retour. Du matériel pas cher, léger et efficace… Mais surtout du matériel facile à revendre en France ! Tout ça, ressemble à un petit reflex Canon, pardi…

Alors je sais que l’on trouve aussi de bonnes affaires en Nikon. par exemple le Nikon D750 qui est un excellent choix. Mais je n’ai jamais crée de liste des objectifs fixes, peu coûteux. Il en existe (mais un peu moins qu’en Canon) toutefois : il en existe suffisamment… Ceci dit : le marché d’occasion du reflex Nikon me semble peut-être moins intéressant (pour les vendeurs) qu’en Canon. A vérifier… Alors, voici ma sélection de matériel « de secours » : à acheter en urgence à l’étranger en cas de pépin.

Ricoh – GR II : 556 € https://amzn.to/2SN9sXR

Canon Powershot G7 X Mark II : 598 € – https://amzn.to/2RllBqk

Canon – Powershot G5 X : 599 € – https://amzn.to/2QDKEQ0

Canon EOS 6D MkII + EF 24-105 mm : 2.100 € https://amzn.to/2RDaNTH

Canon EOS 6D MkII (nu) : 1.506 € – https://amzn.to/2Rj4TYG

Canon EOS 6D (nu) : 1.018 € https://amzn.to/2D2c0fj

Canon EF 35 mm f/2.0 IS USM : 499 € – https://amzn.to/2RixxJb

Canon EF 28 mm f/2,8 IS USM : 475 € – https://amzn.to/2RGy9I7

Canon EF 24 mm f/2,8 IS USM : 445 €  https://amzn.to/2Cehsd4

Canon EOS M50 + EF-M 15-45 mm : 598 € – https://amzn.to/2RnUF9m

Canon EOS 200D (nu) : 482 € –  https://amzn.to/2C8k5xc

Canon EOS 800D (nu) : 699 € – https://amzn.to/2RlVu2k

Canon EF-S 24 mm F/2,8 STM (équiv. 38 mm) : 161 € – https://amzn.to/2CgHMDs

Histoire de pouvoir tout de même « sauver les meubles », ne pas gâcher votre voyage : et faire tout de même de bonnes photos ! N’oubliez pas de relire ceci : Ce qui compte c’est l’objectif… Pensez « objectif » surtout : la qualité du boitier est presque accessoire. Lire la suite…

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Excire : le plug-in qui dope la recherche dans Lightroom

Le Plug-in Excire de reconnaissance de formes est encore loin de remplacer la création manuelle de mot-clés : pas encore assez malin pour ça. Mais il est déjà assez futé pour compléter et enrichir automatiquement vos mot-clés. C’est génial !

C’est une bonne nouvelle que l’arrivée de ce Plug-in Excire désormais en Français, qui produit des mot-clés… en Français ! Cela me donne une excellente occasion de reparler des mot-clés hiérarchique de Lightroom (il y avait longtemps) : un système génial et inégalé, dont je suis devenu (un peu) un spécialiste…

… notamment aux dires des quelques photographes professionnels, sociétés ou institutions qui font régulièrement appel à mes connaissances pour optimiser leurs catalogues Lightroom et leurs thésaurus de mot-clés : ainsi en 2018 je suis intervenu auprès de Yan Arthus Bertrand, Patrick Robert, l’Opéra de Paris, Décathlon et quelques autres. Si vous arrivez sur cette page : c’est que vous avez peut-être besoin d’aide ou de conseils à propos des mot-clés ? Vous êtes bien tombés : contactez-moi

Certains de mes clients, possèdent des catalogues Lightroom dépassant le million d’images : ce qui veut dire, plusieurs milliers de mot-clés à gérer… Ce qui serait totalement impossible sans l’aide des mot-clés hiérarchiques. J’espère donc que le présent article, vous donnera un peu envie de vous replonger dans vos mot-clés, ou même vous donnera l’idée de venir suivre une Formation Lightroom avec moi, au cours de laquelle je vous formerais à l’utilisation optimale de ces fameux mot-clés (entre autres)…

N’oubliez pas (toujours à propos de mot-clés), de relire cet article récent (qui m’avait demandé un peu de travail) et qui vous sera éventuellement précieux : Thésaurus Lightroom Régions et Communes Françaises. Vous y trouverez une démonstration de la puissance des mot-clés hiérarchiques de Lightroom.

Alors, qu’est-ce que Excire précisément ? Excire est un plug-in pour Lightroom payant (mais pas trop cher vu le travail qui est fait), qui utilise l’intelligence artificielle pour « lire » vos photos pour y reconnaitre des formes, des visages, des couleurs. Ce qui lui permet d’appliquer automatiquement des mot-clés aux photos.

Une version d’essai est proposée ici : Excire Search Pro Trialversion qui vous permettra de bénéficier de toutes les fonction de Excire Search et Excire Search Pro gratuitement pendant 30 jours… N’hésitez pas à faire un essai sur un petit groupe de photos. Si vous êtes convaincu : il existe deux versions payantes :

La version de base Excire Search Mac et PC ne coute que 39 €. Elle est 100% fonctionnelle, mais ne permet de pas d’importer les mot-clés générés et utilisés par le logiciel, dans votre « Liste de mot-clés » personnelle de Lightroom (en vue par exemple, de les modifier à votre guise, ou de les exporter).

Ensuite : la version « Excire Search Pro Mac et PC » coute 99 € (79 € en promotion jusqu’a fin janvier) … Celle-ci permet d’intégrer les mot-clés crées par Excire, dans la liste des mot-clés de Lightroom. Ce qui fait toute la différence et « boost » le potentiel du plug-in, nous y reviendront plus bas… A noter qu’il  reste possible d’upgrader plus tard : depuis Excire Search de base vers Excire Search Pro pour 40 €.

>>> Lire la suite…

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Existe-t-il de vraies alternatives à Lightroom ?

Depuis des années, je suis entouré de nombreux photographes : des professionnels qui utilisent Lightroom, Capture One, ou DxO. Mais aussi beaucoup d’amateurs qui n’entendent pas investir autant d’argent dans leurs logiciels que des « pro ».

Personnellement, je ne pourrais pas me passer des qualités de catalogage du vétéran Lightroom Classic CC (que j’utilise depuis 12 ans et que j’enseigne depuis 12 ans également)… Et aussi de petit nouveau Lightroom CC, qui est si pratique pour partager son travail avec mes clients, mes élèves ou mes amis. Relire en passant : Lightroom Classic CC ou LR CC quelle formule choisir ?

Pour autant, je suis pleinement conscient qu’il existe une forte demande pour des alternatives moins coûteuses que Lightroom, qui ne reposent pas sur le principe de l’abonnement. Un principe qui personnellement ne me gène pas : je paye bien un abonnement pour mon téléphone, pour Internet, pour l’eau, le gaz et l’électricité… Mais je respecte le point de vue de ceux qui ne veulent pas en entendre parler… C’est comme ça… Et ça ne se discute pas.

C’est pour cela que je me suis lancé dans une série de tests approfondis, afin de trouver une (ou plusieurs) alternatives possibles à Lightroom : qui soient moins couteuses et « sans abonnement ». Je vous engage donc à profiter des vacances pour lire mes trois tests de ces trois alternatives à Lightroom :

Lire le test de Capture One 12

Lire le test de : ON1 Photo RAW 2019

Lire le test de : Skylum Luminar 3

Lire le test de : Alien Skin Exposure X4.

Je fais en ce moment le tour de leurs forces et de leurs faiblesses… Les trois sont installés sur mes deux Mac et je passe de l’un à l’autre sans arrêt, afin de saisir toutes les nuances et les grosses différences qui les sépare. Et qui les sépare de Lightroom surtout… Certains sont capables (comme Lightroom et Capture One), de cataloguer des disques externes, d’autres non… Certains sont riches d’énormément de fonctionnalisées (certaines absentes de Lightroom), d’autres sont beaucoup plus simples.

Certains sont faciles, ou plus difficiles… Tout cela est assez compliqué : trouver un vainqueur est difficile et nous ramène 11 ou 12 ans en arrière. A l’époque ou tout le monde hésitait entre Lightroom, Aperture et View Media Pro. La même démarche rationnelle m’avait amené à faire le bon choix, et à écarter Aperture (qui présentait certaines défaillances « structurelles » et « logiques »)… J’attend vos avis et commentaires ici même, lorsqu’il s’agira de comparer ces trois offres (et d’autres peut-être). Lire la suite…

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Qu’ai-je appris en 25 ans de photo professionnelle ?

Je réalise que cela fait 25 ans, que j’évolue dans le monde de la photo professionnelle, ou dans des univers proches (presse, édition, web, formation photo et Lightroom) ce qui m’a permis de vivre de mes photos et de mon savoir faire dans ce domaine.

Du coup, je me suis posé cette question : « qu’ai-je vraiment appris en 25 ans de photo professionnelles » ? La suite est à lire par ici : Qu’ai-je appris en 25 ans de photo pro ? Partie 2/2. Pas inutile de faire un peu le point… Voici quelques idées qui me sont venues, un peu en vrac… Je ne vous les présente pas forcément, par ordre d’importance, mais plutôt par associations d’idées ! J’espère que tout cela vous intéressera… Et donnera peut-être lieux à quelques débats, ou témoignages dans les commentaires.

Ce qui survit aux années : ce sont les portraits, pas les paysages : rien de plus facile que de photographier des paysages…  Quitte à y consacrer beaucoup de temps, tout le monde est capable de réussir quelques bons paysages : c’est finalement très facile et cela ne demande pas énormément de talent., mis à part celui se trouver « au bon endroit, au bon moment » (ce qui. est tout de même un talent, c’est vrai)… Mais d’ici quelques décennies : tout le monde oubliera vos photos de paysages, même les plus belles (y compris vous). Ce qui restera par contre : je crois que ce sont les portraits.

Ne craignez pas d’abimer vos appareils, ce ne sont que des outils ! Les pires photographes, sont peut-être ceux qui sont obsédés par la protection de leur matériel : au point qu’ils en oublient de… « regarder autour d’eux ». Achetez du matériel « moins cher » et accordez-lui moins d’attention. Quitte à l’abimer un peu plus vite et à en changer un peu plus souvent… Décontractez-vous : lorsqu’il y a des débats matériels, il n’y a pas mort d’homme !

Le matériel photo est tout de même très costaud en général. Quelques gouttes d’eau sur l’appareil, ne font généralement rien de mal. Un objectif à la lentille un peu rayée, prendra d’aussi bonnes images que si il était neuf. Un appareil à l’état de surface un peu abimé, se revendra un peu moins cher, certes… Mais vous ne regretterez pas trop ce petit « déficit » : si en contre partie, vous avez pu prendre de meilleures images… En étant un peu moins concentré sur sa protection.

Trouvez « votre sujet » ou « votre style »… Le plus difficile est de trouver votre propre style : le jour ou vous aurez réussi cela, vous serez devenu un « vrai photographe ». Autrement dit, le jour ou en voyant une de vos photos, quelqu’un se dira peut-être : « tiens, cela pourrait être une photo de Toto »… Pour trouver « son style » : il est important de « creuser » un certain sillon et de ne pas trop se « disperser ». Et c’est tellement difficile : qu’à 50 ans, je ne crois pas avoir trouvé le mien…

Jamais il n’a été si simple d’être photographe ! Vous ne vous rendez pas compte, à quel point il est devenu « simple et facile » de faire des photos…  A l’époque du film : prendre des photos était une « autre histoire ». Pas seulement à cause du matériel photo. et des films. Mais aussi à cause de tout le reste… Parfois, je me demande comment je parvenais à voyager dans les années 90 : sans Booking.com, sans GPS, sans téléphone portable, sans internet… Et surtout, sans ordinateur et sans emails !

Je me souviens de quelques aventures mémorables qui me sont arrivée aux Philippines en 1998, ou au Vietnam en 1996… Et qui malheureusement, ne seraient plus « possibles » aujourd’hui. Oui parfois je ne peux m’empêcher de penser que c’était « mieux avant ». Surtout lorsque. je vois des hordes de touristes irresponsables et irrespectueux « massacrer » certains endroits. Je n’ai vraiment pas honte de le penser et même pas peur de l’écrire : « c’était mieux avant ». Lire la suite…

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A quel point les couleurs Sony sont-elles… moches ?

A chaque fois que je récupère des RAW d’appareils Sony, je trouve les couleurs « horribles » et fausses ! Si, si… « Horribles » ! Et fausses… Spécialement sur les portraits. Je sais, certains ne s’en rendent absolument pas compte…

J’en ai souvent parlé avec quelques amis qui voient la même chose que moi : et confirment que Sony a un gros problème de couleurs… Mais d’autres ne voient absolument rien : comme si ils étaient aveugles ! ! ! Ils ne voient pas du tout, que les visages sur les images prises avec des Sony manquent de « transparence » et manquent de « rose ». Ce rose qui est si typique de la carnation de la peau d’un visage en bonne santé.

Il y a chaque fois cet aspect « mat » à cause du manque de transparence : un peu comme si le modèle était couvert d’une bonne couche de fond de teint mat et jaune ! C’est pas du tout naturel… « Mat » et quelque peu jaune / orange oui, très facilement repérable sur la plupart des portraits faits avec un Sony. Ici à gauche par exemple (même si vous remontez de 1 ou 2 dixièmes de IL l’image de gauche, l’aspect mat persisterait :

Extrait de :  Is Sony’s Color Science Really That Bad ?

Et bien si vous ne le voyez pas : c’est tout simplement que vous n’avez pas le « sens de la couleur » : désolé les gars, mais c’est vraiment ce que je pense… Ceci dit rien n’interdit d’aimer ce rendu quelque peu artificiel.

Voyez-vous : « évaluer la couleur », c’est comme avoir l’oreille absolue en musique : tout le monde n’en est pas capable car tout le monde n’accorde pas la même attention aux couleurs (je suppose que tout le monde en serait capable, si seulement on sensibilisait les gens un peu plus tôt aux nuances de la couleur)… Certains, ne les regardent même pas : surtout les hommes, surtout les plus « techniciens » ! Je remarque lors de mes formations Lightroom que les femmes sont bien plus sensibles aux nuances des couleurs…

Et parfois il faut mettre ces « mauvaises couleurs » sous le nez des utilisateurs durant de longues minutes, avant qu’ils ne commencent progressivement (à force de comparaisons) à se rendre compte d’un problème de couleur… C’est une question d’éducation de l’oeil et non pas de « performances de l’oeil », car tout le monde possède des yeux suffisamment proches, pour être capables de comparer deux couleurs entre elles.

Même si chacun en fait une interprétation « légèrement personnelle » : cette interprétation reste très proche d’un individu à l’autre. Absolument tout le monde est capable de « comparer deux couleurs » entre elles, et ceci même si une minorité d’entre nous, ne voit pas exactement les mêmes couleurs : mais ceci n’est pas du tout un problème.  Bref : tout ça pour pointer un article passionnant traitant du sujet… Is Sony’s Color Science Really That Bad ? Cela promet des commentaires intéressants ! Lire la suite

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Hong Kong Janvier 2019 : réservez c’est le moment

C’est le moment pour vous décider à réserver votre place : pour notre voyage photo du mois de janvier 2019 à Hong Kong (précisément du vendredi 11 au samedi 19 janvier). Il reste encore des places disponibles.

Infos et réservations sur le site de notre partenaire Nature du Monde. Le prix est de 3444 € (vol, hébergement et la plupart des repas inclus). Il y aura quelques nouveautés pour cette nouvelle édition (mais là : on garde la surprise)…

Me contacter ici (ou en commentaires) pour toutes questions (y compris questions matos, ou achats éventuellement, même si c’est devenu moins intéressant désormais : il reste de bonnes affaires)…

Il est évidement possible d’acheter votre billet d’avion vous-même si vous préférez. Mais ce ne devrait pas être beaucoup plus intéressant, que si notre agence s’en charge (en tous cas c’est comme vous préférez).

Faites vous plaisir : ce voyage photo à Hong Kong est un excellent moyen de progresser en photo, vu qu’il y a moins de déplacement que dans un voyage itinérant : cela veut dire plus de temps consacré à la photo : les sujets à Hong Kong sont infiniment variés ! Vous en garderez un très bon souvenir, d’autant qu’on y mange bien : Hong Kong est un sacré dépaysement…

Chaque jour seront proposés des visites sur des spots photo connus, ou moins connus. Au cours desquelles vous profiterez de l’expérience et des conseils d’un photographe professionnel, formateur expérimenté.

Jean-François Vibert est aussi un grand connaisseur de l’ancienne colonie Britannique, qu’il explore chaque année depuis plus de 11 ans avec son épouse Sharon, qui à grandi à Hong Kong et sera notre guide dans les ruelles les plus secrètes de la ville et de ses alentours.

« Au travers de nos promenades photographiques, notre objectif sera de communiquer à de petits groupes conviviaux de 6 à 8 personnes, nos « savoir-faire » issus d’une expérience du reportage et de la photo de voyage. Lire la suite…

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Mes 10 bonnes raisons de craquer pour le Canon EOS R

Bon, ça y est : je sais que tôt ou tard… je vais craquer pour un Canon EOS R ! Et peut-être un ou deux objectifs RF… Je ne vais pas vous refaire ici la liste complète de toutes les fonctionnalité. Mais plutôt vous parler de celle qui m’ont convaincues !

De tas de commentateurs qui ne font pas « beaucoup » de photos (ou qui en font de vraiment moches) vous expliqueront très facilement de tout ce qui ne « va pas » sur ce boîtier… Exactement comme ils l’ont déjà fait pour l’EOS 6D MkII, qui est pourtant un des meilleurs choix actuels pour faire de bonnes photos sans se ruiner… Parler des défauts des boitiers plutôt que bien les utiliser : c’est le truc de pas mal de geeks. Croyez-les eux, ou croyez quelqu’un qui fait des photos !

Par exemple ils souligneront le fait que ce premier EOS R : ne filme pas en 4K natif… Mais souffre d’un « crop » de x1,7. Et cela : vous vous doutez que je m’en fiche complètement pour la photo (et je fais de la photo moi, pas de la vidéo)… Et que tous ceux qui font de la photo s’en foutent royalement eux aussi du 4K : revenons sur terre… Un conseil : si vous voulez filmer en 4K (vraiment) : alors achetez un caméscope c’est pas cher et il n’y a pas mieux. Mais revenons à ce qui nous intéresse ici : à savoir la photo…

Première raison de craquer : un prix qui reste raisonnable : on se doute bien qu’il y aura « bientôt » des hybrides EOS R plus cher… Et plus performants aussi (pour la vitesse en rafale notamment) qui sortiront en 2019. Ou 2020… Mais à ce prix là (2 499 € nu, je ne m’étais pas trop trompé finalement) : l’EOS R sera parfait pour me servir de second boitier… Complémentaire à mon reflex EOS 5DsR (je ne me passerais pas d’un viseur optique).

Et à 3500 € avec un RF 24-105 mm f/4 : il se situe entre les deux Nikon Z6 et Z7. Une bonne stratégie commerciale probablement… Notamment pour qui achète un premier boitier Full Frame. Qu’on se le dise : l’EOS R est un produit un peu plus haut de gamme que l’EOS 6D MkII. Mais moins professionnel que l’EOS 5D MkIV. Donc, idéal pour moi…

Seconde raison de craquer : son viseur électronique 3,69 Mpix, qui a l’air pas trop mal : Jusqu’à présent, tout les EVF sortis précédemment, étaient bien trop mauvais à mon goût… Mais Nikon et Canon ont bien compris, que les photographes utilisateurs de reflex, ne se laisseraient pas convaincre par un viseur médiocre.

Considérons donc ce nouveau niveau d’exigence de 3,69 Mpix (fin 2018) : comme le « minimum vital » concernant les EVF. Tout ce qui est moins bien : est « à balancer à la corbeille », c’est d’ailleurs ce que j’annonce depuis des années. Relire : Votre viseur électronique est-il… « dépassé » ?

Troisième raison de craquer : les nouveaux fichiers « allégés » C-RAW  : qui me feront économiser beaucoup de place sur mes disque durs… Et me permettront de faire quelques économies sur mon budget stockage / sauvegarde. Si vous êtes vraiment un « vrai photographe » (et pas un geek, qui s’amuse la plupart du temps davantage avec les réglages de son 4K qu’à faire des photos), si vous shootez beaucoup comme moi : alors cet argument « d’économie » d’espace est vraiment fantastique et fondamental ! Un avantage concret et pratique, en faveur des utilisateurs de Canon EOS R… lire la suite !

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L’hybride full frame Canon EOS R dévoilé

Loin de tout au Kenya, je choppe un peu d’internet… et découvre à l’instant les photos du prochain hybride Full Frame Canon EOS R et de quelques objectifs, dévoilées par Nokishita.

Il a l’air tout petit (et pas très joli vu de face), rappelant un peu les EOS des années 90. Mais les objectifs (spécialement le 34-105 mm f/4) ont l’air incroyablement compacts… Et ce sera peut-être la force de Canon face aux Nikon Z6 et Z7 (à vérifier).

La taille de la baillonette (54 mm) est quasi identique à celle des Nikon (55 mm). La distance minimale entre l’arrière de l’objectif et le capteur est de 20 mm (mais de 16 mm chez Nikon), difficile de dire si cela jour un rôle majeur à l’avenir…

Ci-dessus à côté d’un EOS 5D Mk4 : le gain de volume est spectaculaire. Heureusement, l’afficheur monochrome supérieur (indispensable pour éviter d’utiliser l’écran arrière donc économiser les batteries), est bien présent, comme chez Nikon… Il est absent des Sony.

Avec un gros zoom EF plus un doubleur (semble-t-il) plus l’adaptateur R / EF :

 

L’annonce officielle sera probablement le 5 septembre… Plus très longtemps à patienter ! Lire la suite :

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Comment lutter contre l’ennui… en photographie

Il peut arriver en photographie, comme dans d’autres domaines, que l’on finisse par s’ennuyer… Par tourner en rond ! Par refaire encore et toujours le même genre d’images. Et ne plus parvenir à s’extasier, ne plus parvenir à se surprendre, ni à se faire plaisir !

C’est ça « l’ennui ». Et c’est le signe qu’il est temps de changer quelques chose… Passons donc en revue, quelques façons de briser le cercle vicieux de « l’ennui en photographie ». De se sortir des « affres de la création ». De renouveler son regard, de changer de perspective… En somme : de se re-motiver.

1 – Partir en voyage ! C’est ma méthode préférée… à tel point, que photographie est devenu pour moi synonyme de voyage. Donc de rencontres, d’émerveillement, de retour aux sources. Les voyages forment la jeunesse et préservent de l’ennui !

Il n’est pas nécessaire de partir extrêmement loin, pour changer d’air. Même si je suis assez mal placé pour donner ce conseil, puisque dans mon cas, c’est surtout l’Asie qui m’intéresse… Contactez-moi pour participer à nos prochains voyages photo : NOS VOYAGES PHOTO.

2 – Changer d’objectif… (changer de focale) Je veux parler ici de l’objectif de votre appareil. Car on peut aussi changer d’objectif photographiquement parlant (on en parlera plus bas). Si vous n’avez jamais trenté d’utiliser toute la journée un 35 mm f/2 par exemple : tentez cela ! Et si vous n’avez jamais tenté d’utiliser un zoom : tentez-le aussi… Après un zoom trans standard quel second objectif ?

Cela vous obligera à sortir de votre « zone de confort » : vous en serez probablement frustré et peut-être les résultats vous sembleront décevants au début. Alors rebellez-vous et battez-vous un peu, que diable… Réussir des photos avec un objectif que vous ne maitrisez pas : voilà un défi intéressant. C’est un jeux, c’est déstabilisant, donc pédagogique… Photos de paysages : pensez au téléobjectif…  >    Lire la suite…

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Prise de vue : quelques classiques de composition (1/2)

Je ne crois pas trop aux règles de compositions, car les règles sont faites pour être dépassées… Il n’empêche qu’il n’est pas inutile de « connaitre ses classiques », ce qui permet de mieux explorer d’autres voies…

Sans devoir systématiquement repasser par ou d’autres sont déjà passé… Passons donc en revue quelques scénarios classiques de composition. Qu’il faudra mémoriser, utiliser, pour mieux les oublier ! Ne dit-on pas, que pour faire un grand peintre « il faut d’abord désapprendre à dessiner » ? Vous retrouverez ensuite dans une seconde partie (ici), quelques exemples de « vocabulaire formel » souvent utilisés en photographie.

La « règle des tiers » : commençons par la pire tarte à la crème, des tartes à la crème. La règle des tiers, c’est le truc que l’on explique aux enfants qui apprennent à tenir un appareil photo pour la première§re fois ! C’est le truc que l’on explique à quelqu’un qui fait sans le vouloir des photos systématiquement penchées, ou cadrées n’importe comment. C’est le truc que l’on explique, lorsque l’on ne sait pas trop quoi dire d’autre…

Au final, respecter cette règle des tiers est probablement le meilleur moyen de « brider la créativité » d’un apprenti photographe. Personnellement c’est le truc auquel je ne pense jamais… Mais qui curieusement apparait dans beaucoup de mes photos, sans que je ne l’ai voulu ! Ce qui fini par m’énerver. A croire que notre oeil a été formaté « malgré nous » par la règle des tiers, après des siècles de peinture et d’images.

Si vous regardez bien : les meilleures photos n’obéissent pas souvent « exactement » à la règle des tiers. Parfois, les éléments principaux qui attirent l’oeil, sont « pas loin » des tiers. Mais jamais, « exactement aux tiers ». Comme sur ces exemples :

Le « chaos apparent » : le principe ici, est exactement l’inverse de la règle des tiers : aucune structure lisible ne doit apparaître… Il y aura quelque chose de fascinant à rechercher des structures dans ce chaos, sans les trouver à coup sur. L’asymétrie, le déséquilibre, l’absence d’organisation et l’inattendu : c’est bien plus rigolo et intéressant que la règle des tiers !

Bien plus difficile aussi, car il faut tout de même trouver un « sens » aux formes. Car le « n’importe quoi », n’est pas très intéressant lui non plus… Créer un chaos « cohérent », qui retienne l’attention, est finalement assez difficile. D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup d’exemples de « chaos intéressant » sous la main : Lire la suite…

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Ce qui compte c’est l’objectif : partie 4

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil ».

Dont vous retrouverez ici les trois premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1, partie 2, partie 3…

Pensez à  une longue focale fixe : macro éventuellement (mais pas obligatoirement)…  J’ai choisi le Canon EF 100 mm f/2.8 Macro L IS USM (858 €), même si la Macro Photo est un domaine qui ne m’intéresse pas beaucoup… Pour autant j’ai tout de même acheté cet objectif macro (coûteux) il y a deux ans. Je l’utilise parfois à la place de mon 70-200 mm f/4, lorsque j’ai besoin d’un peu plus de luminosité. Par ailleurs, il reste moins lourd et moins cher que le EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II (qui coute encore dans les 1900 €)

Un 100 mm permet de réaliser de superbes portraits… D’ailleurs, auparavant je possédais le merveilleux petit EF 100 mm f/2 USM (469 €) (sorti en 1991), qui n’était pas macro, ni stabilisé et qui est peu coûteux. Malgré son âge, il était tout de même très piqué et très compact. C’est une variante du EF 85 mm f/1.8, il date de la même époque.

J’ai aussi (et surtout) acheté ce 100 mm Macro, pour numériser des diapos et film N&B (en vissant un adaptateur à l’avant). Mais en dehors de cela, je ne l’utilise que rarement pour ses qualités macro : il faut dire que j’ai aussi une « position Macro » assez pratique sur mon EF 24-70 mm f/4 L IS USM…

Je l’utilise parfois en Macro, pour réaliser des images des appareils photo que je test (lorsque je ne les fais pas à l’iPhone). Comme celles de l’EOS M50 pour mon test récent : toutes ces images ont été faites avec ce 100 mm : Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1  –  Prise en main du petit Canon EOS M50 – Partie 2

En APS-C je vous recommanderais le Canon EF-S 60 mm f/2.8 Macro… Qui est très réputé et correspondrait à un 96mm en Full Frame. A noter enfin, que vous trouverez d’excellentes longues focales fixes, chez d’autres marques. Il y a pas mal de choix… Citons par exemple un exceptionnel Sigma Objectif 135mm F1.8 DG HSM Art à 1289 €… Il ne s’agit pas d’un objectif Macro, il n’est pas stabilisé, mais avec cette ouverture c’est la promesse d’un bokeh incroyable. A moins que ce soit le Sigma 105 mm F/1.4 DG HSM « Bokeh Master » qui vous tente ? Voilà encore âtre chose… Lire la suite…

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Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (3/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil.

Mieux vaut tard, que jamais : voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil » dont vous retrouverez les deux premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif partie 1 et  la partie 2. et la partie 4

Pensez à  un simple 50 mm f/1.4 pas trop cher : comme le vieux Canon EF 50 mm f/1.4 que l’on trouve pour environ 340 €. Ou même d’occasion : 300 € me semble un maximum à y investir. Même si il n’est pas le plus piqué du monde, comme l’ancien Sigma 50 mm f/1.4 EX DG HSM (à partir de 320 € d’occasion), je ne vous le recommanderais pas de mettre plus de 300 € dans ce modèle un peu encombrant en regard de ses performances…

Oui, un 50 mm f/1.4 : ça peut servir d’objectif à tout faire ! Ou moins cher encore : un 50 mm f/1.8 fera également l’affaire… L’objectif n°1 des ventes sur Amazon, est le Canon EF 50 mm f/1.8 STM qui est assez récent… On peut évidement hésiter avec un bon 35 mm : mais tout dépend en fait de la qualité du 35 mm que vous possédez… Depuis que j’ai acheté le EF 35 mm f/2 L IS USM (modèle de 2012 j’en parlais ici) : j’ai tendance à abandonner le 50 mm.

Et c’est le 35 mm (une focale que je n’aimais pas trop), qui finalement est devenue mon objectif à tout faire : si je ne dois en prendre qu’un seul (en laissant le EF 24-70 mm f/4 à la maison)… Toutefois, si Canon sortait un nouveau EF 50 mm f/1.4 stabilisé et compact, (dans la lignée des EF 24 mm f/2.8 IS dont je parlais ici et du 35 mm f/2 IS) : alors je ne dis pas, que je n’y reviendrais pas…

A une époque j’avais « coupé la poire en deux » en m’équipant du minuscule Pancake Canon EF 40 mm f/2.8. qui est une sorte de « long 35 mm »… Ou un « 50 mm large », si vous voyez ce que je veux dire… Mais il me manquait un peu d’ouverture et « d’effet bokeh ». Et aussi (dans une moindre mesure) : la stabilisation… En fait j’utilisais plus souvent ce 40 mm sur mon EOS 100D en APS-C, à la façon d’un petit télé (il se transformait en 64 mm).

Il faut être passé par le 50 mm quelques années dans sa vie de photographe. Un peu comme on étudie ses classiques, pour mieux les oublier… Lire la suite.

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