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57 Pour progresser : cherchez les contre-jours

Je me souviens de conseils que l’on donnait aux photographes débutants dans mon enfance : évitez les contre-jours… Il est vrai que bien exposer une image à contre jour, en argentique dans les années 70 relevait du « coup de bol ».

Par volonté de contradiction, j’ai pourtant souvent essayé les contre-jours à l’époque argentique… En me plantant la plupart du temps ! J’essayais de me débrouiller comme je pouvais pour échapper aux erreurs d’exposition : en braketant systématique (avec 3 diaph d’écart) pour commencer (du moins à partir de 1992 lorsque j’ai eu un Canon EOS)… Ensuite en ajoutant du flash « fill-in » parfois (lorsque le sujet le permetait). Ou même un réflecteur pour déboucher le premier plan avec plus ou moins de succès… Mais ce que je n’ai pas compris tout de suite, c’est qu’il fallait mieux « accepter le contraste », pour l’exploiter. C’est d’ailleurs pour cela que la « dynamique » de mon capteur m’importe peu : il y en a toujours assez !

Aujourd’hui en numérique tout est plus facile… Les fichiers RAW (même les pires, comme ceux des compacts) disposent d’une dynamique tellement immense (plus que suffisante)… L’écran est là pour vous permettre de vérifier vos images immédiatement. Le bracketing est extrêmement facile à mettre en oeuvre (plus facile chez canon que chez Nikon soit dit en passant). On peut choisir de « braketer » sur 2, 3, 5 ou 7 vues… Et bien entendu la correction manuelle d’exposition est plus accessible à tous.

Et enfin pour compléter cet ensemble d’outils très puissants : Lightroom est là pour vous aider à faire le tri (surtout si vous prenez 1000 images par jour, dont parfois un bon tiers à contre jour, en ce qui me concerne – Pourquoi prendre… de 500 à 1000 photos par jour ? )… Et en post traitement, il est devenu facile « d’ajouter un peu » les contrastes. Ce qui n’est pas un « petit détail » dans cette histoire. Mon conseil du jour est donc : osez le contre jour. Il en restera toujours quelque chose…

Donc, ne craignez pas de rater : au contraire c’est en ratant que l’on progresse… La photo doit rester « instinctive », elle nécessite un certain « lâcher prise ». Dernier conseil : si vous voulez pratiquer confortablement l’Art du contre jour : fuyez les viseurs électroniques, totalement incapables de restituer « ambiance d’un contre jour » au moment du cadrage.

Sélection de quelques images « à contre jour », que j’ai réalisé lors de nos derniers voyages photos… Ou j’enseigne à qui s’y intéresse « l’Art du contre jour » : www.destinationphoto.com…  Par ici pour lire la suite.

 

un "conseil photo"...
A RELIRE CET ETE (BEST OF)
14 Voyage photo Hong Kong du 05 au 13 janvier 2018

Les dates du prochain voyage photo à Hong Kong seront : du vendredi 05 au samedi 13 janvier 2018. Détails et programme ici ! Si vous n’avez jamais participé à un voyage photo, commencez par celui-ci. Ou par le Japon peut-être ?

Notre agence de voyage agrée vous proposera un vol international au départ de Paris. Chaque jour seront proposé des visites sur des spots photographiques connus ou moins connus, au cours desquelles vous profiterez de l’expérience et des conseils d’un photographe professionnel, formateur expérimenté. Jean-François Vibert est aussi un grand connaisseur de l’ancienne colonie Britannique, qu’il explore chaque année depuis plus de 11 ans avec son épouse Sharon, qui à grandi à Hong Kong et sera notre guide dans les ruelles les plus secrètes de la ville et de ses alentours. « Au travers de nos promenades photographiques, notre objectif sera de communiquer à de petits groupes conviviaux de 6 à 8 personnes, nos « savoir-faire » issus d’une expérience du reportage et de la photo de voyage.

Asia, Asie

 

... une véritable initiation à l'Asie !
COUPS DE COEUR
0 Reste 3 places pour la Birmanie et 2 pour Hong Kong

Dépêchez vous, il ne reste que 3 places pour notre voyage photo en Birmanie du 03 au 16 mars 2017 (limité à 6 participants). Et seulement deux places pour Hong Kong du 06 au 14 janvier (8 participants).

Ne dépensez pas tout votre argent dans votre matos photo : à la place, offrez-vous un beau voyage photo (avec un pro). Vous en apprendrez beaucoup plus et ramènerez beaucoup plus de belles images, qu’en restant à la maison (avec votre matos tout neuf)… Des question ? Posez-les moi

Relire aussi : Photos de voyage : conseils, astuces et réflexions  –  Mes 20 conseils pour améliorer vos photos de rue  –  Qu’y a-t-il dans mon sac photo ?   –  Ultimes conseils pour photographes voyageurs

Asia, Asie

 

des question ? posez-les moi...
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92 Photographes : oubliez ces très mauvaises habitudes !

Lorsque je voyage avec des élèves photographes (voir nos voyages photos), je repère assez vite les mauvaises habitudes, que beaucoup acquièrent (sans s’en rendre compte) en travaillant trop souvent seuls dans leur coin…

Je vous propose en ce beau dimanche : un petit florilège de mauvaises habitudes que vous aurez tout intérêt de combattre pour réaliser des progrès. Dans les conseils possible : il y a ce qu’il faut faire… Et ce qu’il fait cesser de faire ! Après cette première partie, lisez la suite ici : Photographes : oubliez ces très mauvaises habitudes (partie 2).

Cessez de croire que le mode M donne du talent : ne perdez pas votre temps avec le mode M, utilisé en toutes circonstances sans réflexion… Le Mode M est à réserver à des cas particuliers : studio, images nocturnes, circonstances ou la lumière ne change pas. Et quelques autres.

Mais le reste du temps, le Mode M vous aidera surtout à rater cet « instant décisif » qu’il est urgent de saisir, avant que l’instant ne s’envole… Car le Mode M c’est trop lent !

La photo est d’abord « affaire de réactivité » et votre voisin qui travail en Mode P, est beaucoup mieux armé pour être réactif ! Par contre je vous engage à essayer de temps à autre : le Mode M avec ISO Auto, qui peut s’avérer intéressant. Par exemple en vidéo, mais pas seulement…

Landscape, Ladakh Himalaya Inde. Photo : Vibert / Actionreporter.com

Ci-dessus : image datant de 2005 : prise en JPEG au Canon EOS 20D + zoom Canon EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM. Données de prise de vue : 1/60 sec – f/14 – 100 ISO (correction d’expo -2/3 IL) – A main levée…

Ne massacrez plus les arrières-plans : Depuis que les appareils réalisent le point quasi automatiquement et que l’exposition n’est plus le « premier soucis du photographe » (comme à l’époque des diapositives) : je dirais que la « médiocrité » de nos arrières plans est devenu la toute première cause de « nos photos ratées » !

A trop se concentrer sur leur sujet, la plupart des photographes débutants, oublient de prendre en compte l’arrière plan dans leur cadrage… Mon conseil, ouvrez les yeux, pensez « arrière plan », déplacez vous verticalement et latéralement en permanence. Et surtout : fuyez l’utilisation du pied qui est un véritable frein à l’expérimentation et à la composition (lire plus bas)…

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Ci-dessus : Canon EOS 6D + Sigma 24 mm f/1.4. Données de prise de vue : 1/80 sec – f/1.4 – 50 ISO – Correction Manuelle d’expo : -1/3 IL.

Arrêtez la mesure spot lorsqu’elle est inutile : ceux qui utilisent la mesure Spot sont assez souvent des adeptes du Mode M par ailleurs… Des photographes qui adorent se « prendre la tête » inutilement et feraient mieux de s’intéresser à leur sujet, plutôt qu’à l’exposition !

Beaucoup de gens se font avoir, après avoir basculé (ponctuellement) en mesure spot, pour un portrait par exemple (croyant travailler comme les pro)… Ils oublient ensuite de revenir sagement à la mesure multizone (mesure Auto par défaut). Et réalisent des images trop claires ou trop foncées, leur spot étant pulsé par hasard sur tel ou tel arrière plan…

Parenthèse : heureusement pour les « fans de mesure spot », dans les Canon EOS pas trop anciens, on peut demander que l’appareil affiche une alerte dans le viseur dès que vous êtes en mesure Spot (et aussi dans d’autres cas : lorsque vous êtes en Monochrome par exemple). Fin de la parenthèse !

La mesure Spot, n’est vraiment pas adaptée à la prise de vue polyvalente « au quotidien »… Au mieux, vous le savez et perdez votre temps à mémoriser l’exposition (ce qui est long et représente une opération de trop, lorsque le sujet risque de s’envoler)… Alors qu’une mesure multizone la plus automatique possible, fait parfaitement l’affaire dans 99% des circonstances. Et vous pêrmet de vous concentrer sur ce qui compte vraiment : votre sujet, l’instant « décisif » et votre composition…

La solution : apprenez à utiliser la correction manuelle d’exposition : c’est bien plus rapide… Lire la suite !

 

... concentrez vous sur "ce qui compte" !
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22 Nouveaux boîtiers rapides et malins pour disques 2,5″

Cela fait quelques années que les gros utilisateurs de disque de voyage (2,5 pouces) attendaient que le (génial) Macway sorte ce petit boîtier sympa avec son câble intégré… C’est fait depuis ce matin : le Storeva Klik est en vente ici en blanc… et aussi en noir.

Quelle différence avec un boîtier générique que l’on trouve depuis déjà longtemps (sous différentes formes). Et bien ce n’est pas un « léger » détail : le Storeva Klik dispose d’un contrôleur UASP qui lui permet de tirer profit des performances maximales de l’USB 3.0 : théoriquement jusqu’à 400 Mo/sec (avec un SSD bien entendu) et même plus. Lire la suite…

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plus vite... et plus pratique !
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38 Découverte du Canon EOS M5 en vidéos : très séduisant !

Sur cette vidéo, on peut admirer la sobriété du design du Canon EOS M5 et surtout sa taille réduite avec l’objectif du kit le 15-15 mm… Franchement l’ensemble fait très, très, très envie !

Notamment si vous n’avez pas l’intention d’encombrer vos disques dur avec de la vidéo 4K avant plusieurs années (le Full HD est déjà bien assez encombrant)… Personnellement je le trouve pas si cher : il fera aussi bien qu’un Fuji X-T2 pour la plupart d’entre nous (et moi en particulier), pour beaucoup moins cher que les Fuji XT-2.

Cherchez bien : quel autre hybride propose 24 Mix, un vrai capteur APS-C, un viseur, un écran pivotant, un flash intégré, une large poignée, un écran tactile, un AF piloté du pouce sur l’écran, un design de reflex et un zoom compact équivalent à un 24-72 mm  (un vrai 24  mm en position grand angle, je ne parle pas un 27 ou un 28 mm)… tout ça pour ce prix là ? Je n’envois aucun autre… Lire la suite…

 

... je crois que je vais craquer !
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97 Réparez la colorimétrie défaillante ( ! ) de vos… Nikon

Cela fait plus de 10 ans que j’explique à qui veut l’entendre, que les choix colorimétriques de Nikon sont assez discutables : que leur « bleu du ciel » n’est pas assez « cyan » comme il devrait être… mais presque « bleu outremer » : presque « violet » !

Et que souvent leurs « tons chairs », donnent aux plus jolies peaux ce petit air « maladif » un peu « jaunasse ou verdâtre », qui me permet de reconnaitre instantanément un portrait pris avec un Nikon ! Si, si… je vous assure. Ci dessous une image prise en RAW par notre ami Guy avec son Nikon D750 développée dans Lightroom : à gauche le bleu du ciel tel qu’il devrait être (pas loin de « Bleu de France« ). Et à droite : le bleu qui sort directement du Nikon en JPEG (proche du « bleu outremer« ) :

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Bref, les couleurs qui sortent des Nikon en JPEG : ça « ne me va pas du tout »… C’est peut-être une question personnelle et je conçois que vous pouvez préférer le bleu outremer pour vos ciel par grand beau temps… Mais je sais aussi que je ne suis pas le seul à rechercher un bleu : disons « plus réaliste »… Car le bleu du ciel devrait être vraiment bleu en temps normal, pas bleu violet…

Alors que je n’ai aucun problème avec les JPEG qui sortent directement des Canon en style d’image standard, ni avec les JPEG produits par les Fuji en mode Astia ou Provia. Précisons toutefois, que parfois je trouve certains bleu Olympus trop « cyans » (à l’inverse des Nikon)… C’est que j’ai toujours été assez sensible aux nuances de couleurs. Et j’y ai été plus sensibilisé encore à l’issu de mes études d’Art Appliqué et d’histoire de l’Art, durant lesquelles j’ai pu étudier la théorie des couleurs.

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Alors ? Comment expliquer que Nikon en soit encore à produire des couleurs fausses, en 2016 ? Alors que d’autres constructeurs (plus secondaires), parviennent à délivrer des couleurs beaucoup plus réalistes, tout en restant aussi flatteuses ? Et surtout que personne ne se plaigne de cette particularité propre à Nikon, en dehors de rares photographes pointus et exigeants : souvent des portraitistes et photographes de mariage.

Venez vous former : à la création de Profils Couleurs Personnalisés pour Lightroom, afin d’améliorer la colorimétrie des RAW de votre reflex. Formation de 5h sur un après midi : contactez-moi ici.


Beaucoup de gens, ne voient pas (ou ne regardent pas) les couleurs !

Et bien la principale explication : est d’abord que la plupart des photographes ne se rendent compte de rien du tout ! Ils ne voient pas que les couleurs qu’ils affichent à l’écran sont à ce point fausses. D’abord, faute de « vraiment regarder » et de comparer…

Car si l’on ne prête pas attention aux couleurs, on ne voit rien. Chez la plupart des gens, l’oeil ne les « mémorise » pas les, il peut seulement les comparer. Pourtant l’oeil peut s’éduquer. Le problème est que la couleur n’est pas une chose à laquelle les hommes font naturellement attention. Les femmes : un peu plus !

En cas de doute sur leurs couleurs, les photographes pensent d’abord à accuser leur écran (et ils ont 100% raison), car il n’est pas assez bien calibré la plupart du temps… Si vous travaillez sur un iMac ou un Mac portable non calibré, tout sera : un peu « plus bleu »… Un peu « plus violet »… Un peu plus « saturé et contrasté » qu’il ne devrait : dans ce cas impossible « d’évaluer » la justesse du bleu du ciel.

Dans ce cas : l’écran non calibré « cache » le problème lié au profile de l’appareil lui-même. C’est l’écran (faux), qui cache la forêt du « Picture Control » (faux lui aussi). Du coup personne ne pense à remettre en question les choix du constructeur de l’appareil…

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Il me semble pourtant que la différence entre un « bleu Nikon » (ci-dessus à droite) et un bleu « à peu près réaliste » est parfaitement visible pour tout le monde… J’ai réalisé cette image à côté de chez moi à Montmartre, en RAW + JPEG, avec un Nikon D800E réglé sur le « Picture Control Standard ». Lire la suite…

 

... changez de planète, revenez sur la terre !
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32 Lightroom 6.7 innove grâce aux Aperçus Dynamiques

Mise à jour intéressante aujourd’hui, qui officialise une pratique (un peu secrète) que les spécialistes de Lightroom connaissaient (mais que je n’enseignais en cours, que pour les niveaux avancés) et qui permet de gagner pas mal de vitesse.

Je vous explique en quoi ça consiste : lorsque je travail avec des RAW de très haute résolution (au delà de 36 Mpix), j’ai en effet prix l’habitude de « déconnecter » les RAW des images présentes sur le disque Local… Ceci : en renommant temporairement le dossier contenant les images, afin que Lightroom « perde » leur chemin. Le but est de faire apparaitre le fameux point d’interrogation (temporairement bien entendu)…

Et pourquoi cela ? Pour forcer Lightroom à travailler sur les aperçus dynamiques (à condition de les avoir préalablement construit, bien entendu)…

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Cette technique intelligente que j’avais imaginé avec la version Beta de Lightroom 5, permet de travailler en développement extrêmement vite ! Imaginez qu’un aperçu dynamique (large de 2500 pixels seulement) est à peu près l’équivalent d’un RAW de 5 Mpix, pesant 1 Mo seulement… Inutile de vous expliquer que Lightroom travail plus vite avec un aperçu dynamique, qu’avec le RAW original (par exemple large de plus de 8000 pixels pour un 50 MPix, pesant 75 Mo). 

Avant d’exporter, il faudra bien entendu reconnecter les originaux : en renommant le dossier des images tel qu’il était initialement… C’est aussi nécessaire pour reconstruire les Aperçus 1:1 et pour régler finement la netteté et le contrôle fin de la correction du bruit. Cette technique marche idéalement, dès Lightroom 5.

Nouvelle option d’utilisation des Aperçus dynamiques  dans Lightroom CC (2015.7) / 6.7 :

La nouveauté, est qu’avec ce Lightroom 6.7 (ou Lightroom CC 2015.7) : une nouvelle préférence permet d’obliger Lightroom à charger en Module Développement ce fameux aperçu dynamique… à la place du RAW original. Pensez à redémarrer pour appliquer la modification…

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Et ça mouline beaucoup plus vite, donc… Pour l’export, Lightroom chargera le fichier RAW, complet… Bien entendu ! C’est pas mal non ? Dommage, cela aurait pu être implémenté il y a plusieurs années (dès la sortie de Lightroom 5 Beta) et la suggestion en avait été faite par votre serviteur (qui utilise cette technique depuis Lightroom 5, mes élèves en témoigneront ;-)

Par contre lorsqu’il s’agira de travailler la netteté fine des images, mieux vaudra à nouveau charger l’original (en désactivant la préférence), un raccourci dans un menu, serait plus rapide… Lire la suite.

 

... travaillez plus vite !
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