Catégorie : NOS MEILLEURS ARTICLES

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Quelles focales choisir pour quelle Photo ? Partie 1

On explique souvent que la photo est beaucoup moins une affaire de matériel qu’une affaire d’œil et de composition. C’est vrai… Mais la composition n’est pas seulement instinctive, la composition est aussi forcément une question de « placement » du photographe par rapport à son sujet. Une question de distance entre sujet et photographe et bien entendu une question « d’angle de champs »… Donc, au delà d’une simple question d’œil et de créativité, la composition est aussi une question de « choix de focale ». Donc finalement, c’est un peu aussi : une question de choix de matériel…

S’imaginer que « réussir des photos » ne nécessiterait que de la motivation et du talent, ce serait aussi simpliste que de croire qu’il suffirait d’acheter du matériel pour devenir bon photographe ! Non, c’est un peu plus compliqué que ça : la photo est « un tout » qui nécessite de la créativité mais aussi du matériel… Comme la peinture était aussi une question de maitrise technique, de pinceaux et d’outils et pas uniquement une question de talent.

Je vais donc vous parler ici du choix des focales, donc du choix des objectifs… Cela ne vous fera peut-être pas « rêver » car il ne s’agit que de la « petite cuisine » que doivent pourtant maitriser tous les photographes… Une maitrise technique préalable des « outils de base », qui me semble nécessaire en vue d’exprimer ensuite une « vision artistique ».

Est-ce que les objectifs coutent cher ? Oui parfois, mais pas toujours. J’ai essayé de pointer des objectifs très peu coûteux et spécialement recommandables… Les bons objectifs sont des investissements assez pérennes qui perdent moins de valeur avec le temps que les boitiers : ceux-ci se démodent plus vite en effet…Les bons objectifs classiques se revendent facilement, il ne faut pas avoir peur d’acheter vos objectifs d’occasion… Car ces classiques (notamment les focales fixes) sont très solides. Si vous saviez ce à quoi les miens ont déjà résisté : vous seriez rassurés… J’ai illustré mes explications, avec quelques photos que j’ai prises ces dernières années à l’aide de mes focales favorites… Parmi lesquels, le 35 mm bien entendu, mais aussi les indémodable 50 mm et 85 mm… Lire la suite…

CONSEIL : Prises de vues
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15 conseils photo idiots… à ne pas suivre !

Le nombre de bêtises que l’on peut entendre sur Youtube : c’est effrayant ! Dès que de sois-disants « photographes » en herbe (parfois âgés de 25 ans) s’auto-proclament « experts » sur leur chaine YouTube : bonjour les dégâts. Et bienvenue aux idées simplettes…

C’est ça le problème de la jeunesse, on pense avoir « tout compris » et l’on est incapable de le garder pour sois… Et c’est un peu plus tard que l’on découvre que finalement non : tout est un peu plus compliqué qu’on ne l’avait imaginé. Force est de constater que le problème des « je-sais-tout » a empiré grâce à Youtube… Au moins en 1995, les jeunes idiots de ma génération (la génération X née entre 1966 et 1976) : on ne les entendait pas ! Car Youtube n’existait pas.

Sur les réseaux sociaux en 2019 : des tas de gens se content de répéter en moins bien, ce qu’ils ont déjà entendu ailleurs (et cru comprendre)… Du coup ce sont les idées les plus simplistes, qui sont les plus diffusées. Reprises « en écho », elles prennent de l’importance et finissent par dominer… Au détriment des idées ou des concepts un peu plus « complexes », nécessitant une réflexion élaborée, en plusieurs étapes. Le problème est que ça ne concerne pas seulement la photo : mais des choses bien plus graves (dont nous n’allons pas parler ici, genre « la terre qui serait plate » pour prendre un exemple risible. Ou pour prendre un exemple tragique : la folie des « anti vaccins »).

Revenons à la photo… Pour illustrer ce coup de gueule : passage en revue de quelques conseils nuls, que j’ai pu entendre sur Youtube (ou ailleurs)… Et qui ne sont que des « caricatures » de bonnes idées à l’origine !

A force d’être simplifiées et de tourner en boucle, certaines problématiques qui étaient intéressantes au départ (par exemple : faut-il utiliser un trépied, oui ou non ?) : ont fini par « dégénérer » pour devenir des « conseils idiots »…  La liste est longue, je l’avais d’ailleurs commencé il y a longtemps : quelques bêtises que l’on entend régulièrement…

Toutefois attention à ne pas tout prendre au pied de la lettre : car parmi ces conseils idiots se cachent quelques bons conseils. A vous de décrypter, car il y a des messages cachés… C’est parti !

N°1 – Faire de la photo argentique car ça aide à progresser : et bien, je ne crois pas justement ! Enfin, ma réponse serait « non et oui »… J’ai appris la photo en argentique, alors j’en parle en connaissance de cause : et je pourrai vous en lister tous les défauts…

Vraiment ? Perdre des heures et des heures avec de l’argentique, pour obtenir pas grand chose à la fin, voilà une authentique perte de temps… Qui n’aide pas à progresser techniquement. Ni même à progresser Artistiquement, ou intellectuellement, sur la problématique : qu’est-ce que une bonne photo…

Essayez : vous comprendrez ce que je veux dire…

Faire de l’argentique, cela pourrait au contraire vous égarer… Le « temps passé » et « l’investissement émotionnel » que vous aurez consenti, génèrent une sorte de « mythologie personnelle » que vous seul comprenez et qui pourrait « n’intéresser personne »… Le plus souvent l’aspect « vintage » des photos argentiques : sert surtout à cacher « l’absence de sens » des photos. En somme : une photo vide de sens ne peut « faire illusion », sous prétexte qu’elle aurait été prise en argentique (et que c’est marqué dessous).

L’absence de sens d’une photo : est tout aussi impossible à camoufler en argentique qu’il ne l’est en numérique. Shooter en argentique se résume donc le plus souvent à un « artifice », aussi vain que d’appliquer des « Preset de développement » à vos photos… Même si il peut exister parfois quelques exception bien entendu. Lire la suite…

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Quelles Modes de prise de vue pour quelles Photos ?

A l’exception du Mode Manuel (le seul Mode à ne pas être Automatique), les Modes de prise de vue Experts (Priorité Ouverture, Priorité Vitesse et Programme) : sont des programmes automatiques servant à gérer l’exposition en tenant compte de certains paramètres, que vous fixez vous-même… Notamment l’Ouverture en Mode Av et la vitesse en Mode Tv.

C’est pour cela que l’on parle de « Priorité ». Par exemple en Priorité Vitesse (Mode Tv), vous donnez la priorité au choix de la Vitesse que vous « imposez à l’appareil ». Dans ce cas l’Ouverture sera réglée automatiquement, sa valeur n’étant pas votre « priorité ». Vous acceptez donc qu’elle soit calculée automatiquement en fonction de certains paramètre fixes : la luminosité de la scène, la vitesse que vous avez fixé et la sensibilité ISO que vous avez fixée (mais qui peut éventuellement être automatique).

Autre cas de figure la Priorité Ouverture (Mode Av) : vous choisissez une valeur d’Ouverture fixe. Dans ce cas la c’est la Vitesse qui sera automatiquement ajustée par l’appareil. Ce Mode Av vous permet par exemple de choisir f/11 : un diaphragme fermé qui laisse entrer peu de lumière et permet d’augmenter la profondeur de champs, ce sera votre priorité pour un paysage par exemple… A cause de cette valeur fermée de f/11, l’appareil n’aura d’autre choix que de ralentir suffisamment la vitesse pour compenser le peu de lumière qui traverse le diaphragme… Jusqu’à obtenir la bonne exposition.

Autre cas de figure (différent) et toujours en Mode Priorité Ouverture : vous choisissez un réglage de f/1.8, un diaphragme ouvert laissant entrer plus de lumière qui réduit beaucoup la profondeur de champs (idéal en portrait). Dans ce cas, le programme augmentera automatiquement la vitesse pour compenser cet excès de lumière. Jusqu’à obtenir la bonne exposition (identique au cas précédent).

Que vous ayez choisi f/11 ou f/1.8, dans les deux cas le rôle du programme est de modifier la vitesse jusqu’à obtenir la même exposition… La Priorité Ouverture vous permet donc de gérer librement la profondeur de champs, sans vous inquiéter de l’exposition qui est toujours gérée automatiquement.

Il n’y a aucune raison de vous passer des services des Mode d’Exposition Auto pour vos photos. D’autant que vous pourrez « pondérer » l’exposition proposée par l’appareil, grâce à la « Correction Manuelle d’Exposition ». Cette correction, revient en quelque sorte à introduire « une dose de Manuel » dans l’exposition Auto. De façon à obtenir une image plus sombre ou plus claire, en vous appuyant sur une meure Automatique. Ce qui est bien plus rapide que de travailler en 100% Manuel. Lire la suite…

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Les 20 erreurs les plus gênantes avec Lightroom (partie 2)

Suite de notre article : Les 20 erreurs les plus gênantes avec Lightroom (relire la partie 1), cette partie 1 comprend une grande introduction qui rappelle les grosses différences qui existent entre « Lightroom Classic » et « Lightroom » tout court.

Lightroom tout court : c’est le nouveau nom de Lightroom Mobile, rappelles-vous ! Mais j’ai comme une intuition que ça va bientôt changer à nouveau (on en parlera à ce moment là)… Donc, je vous conseil vraiment de commencer votre lecture par le début… Place à la suite : avec les 10 bêtises suivantes, à ne pas commettre avec Lightroom ! L’occasion de rigoler un peu ?

Erreur n° 10 – pousser trop fort le curseur Clarté « globalement » : en terme de Développement, je crois que l’utilisation abuse du Curseur Clarté (plus de 10 points) sur l’ensemble de la surface de l’image est (statistiquement) le tout premier défaut à corriger chez une majorité de personnes. Ci-dessous, voici n bel exemple des « dégâts » de l’outil Clarté, poussé « à fond » :

A la place, essayez un peu (avec tout autant de modération) le Curseur Texture qui est apparu récemment… Mais pas trop fort hein ! Si vous photo est nulle : c’est qu’elle est nulle… Le curseur Texture n’y peut rien : pas plus que le curseur Clarté ! Lire la suite…

APN : Nikon
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Test : 15 jours avec le Nikon Z7 à Hong Kong

Cela faisait trop longtemps c’est vrai, que je n’avais pas refait sérieusement de la photo avec un Nikon. Mais mieux vaut tard que jamais… A l’occasion de ce séjour de 15 jours à Hong Kong : travailler avec le Nikon Z7 était l’occasion de repartir sur de nouvelles bases avec du matériel Nikon… Matériel Nikon qui ne m’avait pas laissé que de bons souvenirs à l’époque de leurs derniers reflex : une époque qui depuis un an me semble être déjà de l’histoire ancienne… Car oui, nous avons « changé d’ère photographique ».

Et désormais, à l’ère des hybrides Full Frame génération 2019 : je trouve que certains reflex (et surtout leurs objectifs) ont terriblement vieilli. C’est spécialement le cas de certains Nikon : comme l’encombrant (mais surpuissant) Nikon D850 par exemple. Qui a besoin d’autant de performance ? Et qui supporte encore transporter autant de kilos ? Quant au Nikon D750, il n’a pas été mis à jour depuis 2014 : une éternité… Oui, les reflex, ont soudain « pris un coup de vieux ».

Ce ne sont pas leurs performances (excellentes souvent) qui sont en cause (encore que : après avoir testé la détection de l’œil telle qu’elle fonctionne après les dernières mises à jour Firmware, on doit relativiser les performances des reflex pour certains exercices, notamment pour les portraits à très grande ouverture). Mais ce sont bien leur poids et leur encombrement, dont on se rend compte à quel point ils étaient « excessifs »… En tous cas du point de vue des photographes amateurs experts et des voyageurs.

Car la photo : ce n’est pas seulement une question de performance : il y a aussi une question de « disponibilité » d’encombrement et de plaisir d’utilisation. Qui passe aussi par l’utilisation d’un matériel qui sait se faire un peu oublier. Parfois il faut admettre que : « less is more »…

Exemple frappant : le Nikkor 24-120 mm f/4 qui depuis 2010 était le seul zoom à ouverture f/4 constante disponible pour les « kits » reflex Nikon. Son poids a directement contribué à la réputation de « lourdeur » des reflex Nikon. Je crois qu’il a même « abimé » l’image de Nikon (et même celle de tous les reflex) dans l’imaginaire collectif inconscient des photographes… J’affirme sans prendre trop de risques : que cet objectif préhistorique, a fait fuir de nombreux Nikonistes directement chez Sony, Fuji, ou Canon (qui proposait dès 2012 un EF 24-70 mm f/4 léger, stabilisé et raisonnablement compact)…

Comparez vos objectifs de reflex, avec cle Nikkor 24-70 mm f/4 S à 931€ (sur Amazon ou Digixo ). Ou avec le 14-30 mm f/4 S à 1300 € (sur Amazon ou Digixo) : vous sautez joyeusement à travers un portail temporel… Et vous passez d’un monde ancien et mamouthesque vers un monde nouveau, léger, fluide et pratique.

Oui, je viens d’inventer le terme « mamouthesque » qui n’est pas sympa pour ce bon vieux 24-120 mm. Mais en 2019 : qui voudrait encore se charger d’une telle « enclume » ?

Nikon fait sa révolution et a adopté une toute nouvelle philosophie avec les objectifs Z qui m’ont vraiment séduit durant 15 jours et des dizaines de kilomètres à pied dans Hong Kong. Ces deux petits objectifs sont si compacts et légers, qu’ils risquent de paraitre un peu « cheap » aux yeux des traditionnalistes amateurs de belle mécanique… Mais je vous rassure, ils ne sont pas « cheap » en pratique : ils font bien le job… Mais rentrons maintenant dans le vif du sujet de notre « test terrain »… Lire la suite.

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Mon guide spécial de Tokyo, pour les photographes !

C’est parceque les mois de novembre sont les plus déprimants de l’année (si l’on est pas en voyage), que je vous propose aujourd’hui, mon petit guide de voyage à Tokyo, spécialement écrit pour aider les photographes. Histoire de patienter jusqu’à votre prochain départ !

Il faut passer entre 2 et 5 jours à Tokyo, pour faire le tour de la ville… Car tout est intéressant à Tokyo ! Je vous suggèrerais toutefois quelques sites incontournables et prioritaires qu’il ne faudrait pas manquer, avec quelques conseils issus de mon expérience personnelle.

Tokyo est intéressante en toutes saisons, d’ailleurs, je m’y étais rendu la première fois en janvier, car les billets étaient beaucoup moins chers… Mais c’est en mai pendant le « Sanja Matsuri », ou en avril au moment de la floraison des cerisiers dans les parcs de la ville, que Tokyo s’éveille. L’été est également intéressant avec les jours qui rallongent et les festivals comme le Festival des lanternes (Mitama Matsuri), qui intéressera les photographes… Mais attention, en été il peut y faire très chaud.

Tokyo est une ville immense et folle, mais on ne s’y sent jamais oppressé… Même dans le métro, car il y a de l’espace et tout y est bien organisé et propre… Pas de tags, pas de saletés par terre, pas de vols et aucun risque d’agression ! Tokyo est bien plus reposante que Paris, d’autant qu’on y trouve des parcs magnifiques, des temples somptueux et beaucoup d’endroits calmes.

Oui, le nombre de « sujets photo » ne manque pas… A commencer par les « Japonais» qui se laissent photographier relativement facilement, à condition d’être courtois. Ils acceptent généralement de poser avec le sourire : toujours le sourire… Il faut donc ruser un peu, afin d’éviter de ne ramener que des « portrait souriants » toujours un peu les même !

Au Japon, il est mal vu de voler des photos, mais je le fais pourtant en m’excusant après, avec un sourire naïf. Généralement ça se passe très bien : bien mieux qu’à Paris en tous cas… Petit conseil, ne photographiez pas avec trop d’insistance les collégiennes « kawaii » en uniforme. Régulièrement des étrangers finissent « au poste » pour ça ! Vous imaginez bien pourquoi.  Lire la suite…

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Les 20 erreurs les plus gênantes avec Lightroom (partie 1)

Je constate années après années, que les « légendes urbaines » à propos de Lightroom, ont la vie dure…  Pire, j’ai même parfois l’impression que les gens sont « de plus en plus perdus » lorsqu’il s’agit de démarrer leur gestion de photothèque, avec « Lightroom Calssic », ou avec « Lightroom »… (car oui, il y a 2 Lightroom très différents ! Comme si ce n’était pas assez compliqué déjà avec un seul…)

J’ai été le tout premier photographe professionnel en France, à dispenser des formations sur Lightroom, dès l’année de sa sortie en 2006. En fait, j’enseignais depuis 4 ou 5 ans déjà la gestion de Photothèque avec iView media Pro… La transition a donc été toute naturelle, puisque View Media Pro (qui avait été renommé Expression media par Microsoft après son rachat en 2006) proposait déjà l’essentiel de ce que Lightroom apportait en terme de catalogage, je n’était pas trop dépaysé… Relire : Il y a 10 ans sortait Lightroom 1 mais aussi : Utilisateurs de iView Media Pro évitez Mac OSX 10.15 Catalina.

A partir de 2006 et durant un peu plus de 10 ans, Adobe m’a proposé de présenter Lightroom sur divers évènements et rencontres (comme le Salon de la Photo). De tous les formateurs Français spécialisés sur ce logiciel : depuis 2006 j’ai probablement formé le plus grand nombre de photographes professionnels et amateurs, à travers divers programmes de stages que j’ai crée au sein de la Nikon School, de Pyramyd, ou à l’Ecole Nationale de Photo d’Arles… Et ailleurs (me contacter pour les dates et lieux des prochains stages)… J’ai même enseigné quelques fois Lightroom au Japon à des photographes Japonais !

Au cours de ces 13 années d’expérience sur Lightroom : j’ai vu et entendu absolument « tout et n’importe quoi » à propos de Lightroom et de la façon de travailler… Entre ceux qui créent un catalogue par session de prise de vue… ou ceux qui à l’inverse, ne cataloguent rien et utilisent uniquement le Module développement : oui, j’ai vu de tout…  Et j’ai même vu ceci (photo ci-dessous) qui est bien rigolo, mais n’est pas une idée si idiote que cela, pour mémoriser plus efficacement les raccourcis claviers de Lightroom (à condition que ce feutre soit effaçable ;-)

 

Malheureusement : il faut bien constater que depuis quelques années : Adobe (l’éditeur) n’a pas toujours aidé à clarifier la situation… Avec de nombreuses « maladresses ergonomiques », ou avec le passage à l’abonnement… Des changements de noms trop fréquents et la complexité de proposer deux « Lightroom », dont un qui n’est pas capable de gérer vos images sur votre disque dur (la version limitée au stockage Cloud).

Il est donc temps de faire la chasse à certains mythes et de lister les 20 plus grosses bêtises à éviter avec Lightroom… Je vous invite avant de commencer à vous inscrire à mon Groupe Facebook Apprendre Lightroom et gérer votre photothèque.

Erreur n° 1 – Se tromper de version de Lightroom : L’incompréhension entre Adobe et certains des clients potentiels de Lightroom, s’est encore amplifiée avec l’arrivée du « second Lightroom » : celui destiné exclusivement au stockage sur le Cloud…

Le pire est qu’il a déjà changé de nom trois fois, en 3 ou 4 ans. Il s’est appelé successivement « Lightroom Mobile », puis « Lightroom CC », puis désormais : Lightroom (tout court).

Au risque confondre ce « petit Lightroom pour le Cloud », avec la vrai Lightroom : le « Lightroom historique »… Rappelez-vous bien qu’il existe deux Lightroom et que au moment de démarrer : il ne faut pas se tromper de Lightroom, d’autant que leurs logos sont assez ressemblants : lire la suite…

COMMENTAIRE DU JOUR
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Utilisateurs de iView Media Pro évitez OSX 10.15 Catalina

Un avertissement à l’attention des (encore nombreux) utilisateurs de IVIEW MEDIA PRO, EXPRESSION MEDIA et MEDIA PRO : ces différentes versions du fameux logiciel de catalogage, ne pourront plus être lancées dans la nouvelle version du système d’exploitation d’Apple Mac OS X 10.15 Catalina !

Ceci faute de « support des applications 32 bits », désormais abandonné par Apple à partir de Mac OS X10.15… Aussi, je vous colle ci-dessous le « commentaire du jour », d’un de nos lecteurs publié ce jour à la suite de cet article : Media Pro abandonné : Phase One a bien « merdé » !

On ne remerciera d’ailleurs jamais assez Phase One (l’éditeur de Capture One) qui a littéralement « massacré » Media Pro : ex Microsoft Expression Media (Microsoft qui avait fait du bon boulot), ex iView Media Pro…

Un logiciel qui avait pourtant 15 ans d’avance sur son temps, mais qui a joué de malheur, après que Microsoft l’ait revendu à Phase One. De cet authentique massacre à la tronçonneuse : il me reste une grande méfiance, pour ne pas dire une authentique colère envers cet éditeur… Lire la suite.

ACTU : matos photo, divers
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Test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi – partie 1

Rien de tel qu’un grand voyage d’un mois, pour s’assurer de ce qu’un appareil photo a vraiment dans le ventre… Vendu aux alentours de 928 € (sept. 2019), le Canon G5X Mark II représente déjà un investissement conséquent pour un photographe, notamment si on le considère comme un « second boitier », puisqu’il existe nombre d’appareils à objectifs interchangeable beaucoup moins coûteux… La question que je me posais : à ce tarif là et compte tenu des gros progrès réalisés sur ce modèle : le G5X MkII est-il devenu l’appareil photo léger, idéal en voyage ? Celui que vous attendiez… Et qui vous permettrait (peut-être) de vous débarrasser de votre appareil à objectif interchangeable ?

Vous savez que je ne résiste pas aux charmes discrets des petits compacts, doués et réactifs… L’an dernier en janvier j’avais testé longuement le Canon G1X MkIII (1089 € chez Digixo) et son capteur APS-C (relire Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts). Que j’avais adoré… Reste que parfois la plage focale (limitée à 24-70 mm assez sage), me laissait un peu sur ma faim….

Alors désormais : place au Canon G5X MkIII et son zoom « long » 24-120 mm (899 € chez Digixo) : tout nouveau, qui sera peut-être plus pratique. Oui, « zoom long »… Un 24-120 mm je trouve ça déjà « bien assez long », pour un zoom aussi compact… Mais sur le terrain, il s’est avéré étonnamment bon.

Le Canon G5X Mark IIest en fait très différent de son prédécesseur, le Canon G5X sorti en 2015 (relire notre Prise en main express des Canon G5 X et Canon G9 X). En effet, pour cette gamme Canon s’est résolu finalement a abandonner le « style reflex » avec viseur électronique central intégré, qui était un peu plus encombrant. Un « style reflex »que j’aimais bien et qui a été « récupéré » par le G1X MkIII : le « grand cousin » à capteur APS-C (que nous avions testé ici) et auquel il correspond probablement mieux…

 

 

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A noter que ce dernier représente une gamme à lui tout seul, avec un prix de vente qui est notamment plus élevé. Le G1X MkIII est d’ailleurs le seul « G » à être équipé d’un capteur APS-C (d’origine Canon)… Lorsque les G3X, G5X, G5X Mark II, G7X MkIII et G9X sont tous équipés de capteurs 1 pouce d’origine Sony. Peut-être un jour prochain : d’autres compacts à capteurs APS-C pourront-ils voire le jour chez Canon ? On rêve notamment d’un G1X MkIII équipé d’un objectif fixe, équivalent à un 35 mm lumineux…

Une version Mark II qui est un vrai nouveau modèle – Le Canon G5X Mark II est donc une « vraie nouveauté ». Il rejoint le format discret et rectangulaire du Canon G7X (dont nous avions testé ici la première version), format plus adapté à la taille de nos poches, qui est similaire aux séries Sony RX100.

Et finalement en voyage, c’est bien mieux comme ça… La taille du grip a diminué, mais il reste très pratique et on le tient très bien en main, aucun problème à signaler de ce côté là… Ce qui fait la différence avec les Sony RX100, dont je ne m’explique pas que les designers n’aient pas fait évoluer la forme « horriblement glissante » à laquelle je n’avais pas pu m’adapter.

Sur ce G5 X MkII, on a malheureusement perdu la grosse molette avant qui se comportait comme celle des reflex EOS et que j’avais apprécié sur le G1X MkIII. C’est un peu dommage mais l’on s’y habitue : j’ai plus souvent l’habitude de me reposer sur le Mode P avec ce genre d’appareils de toutes façon… Et ne ressens plus très souvent le besoin de modifier les réglages Auto. Bien évidemment c’est toujours possible : vous disposez toujours des Modes P, A, S, M, avec tous les contrôles nécessaires (et même au delà du nécessaire).

La Molette de Correction Manuelle d’Exposition est spécialement pratique, bien placée sous le pouce… Elle est bien « ferme » et ne se dérègle jamais toute seule.

Vous pouvez shooter en Raw évidemment : c’est tout l’intérêt de ce genre de compact haut de gamme… Sans oublier le nouveau format C-Raw évidemment (apparu sur l’EOS M 50 testé ici), qui produit des fichiers très compacts. Je considère cet avantage (exclusif à Canon) absolument irremplaçable en voyage, moi qui ai la « gâchette facile ». Les fichiers c-RAW pèsent entre 9 et 19 Mo et j’ai calculé une « moyenne » de poids sur mes propres images de Sulawesi, de 14,5 Mo.

A comparer avec le poids moyen des RAW du Sony RX100 MkVI, qui est annoncés par Sony entre d’environ 23 Mo. Une grosse différence. Lire la suite (de la partie 1).

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Le test terrain du Canon G5x MkII… est en ligne !

Vous savez que je ne résiste pas aux charmes discrets des petits compacts doués et réactifs… L’an dernier en janvier j’avais testé longuement le Canon G1X MkIII (1089 € chez Digixo) et son capteur APS-C (relire Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts).

Que j’avais adoré… Reste que parfois la plage focale (limitée à 24-70 mm assez sage), me laissait un peu sur ma faim…. On a rien sans rien ! Alors désormais : place au Canon G5X MkIII et son zoom « long » 24-120 mm (899 € chez Digixo) tout nouveau, qui sera peut-être plus pratique.

Alors ça y est : le Test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi est enfin en ligne ! Plus d’un mois de test intensif dans toutes sortes de situations…

 

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Oui, « long » : 24-120 mm je trouve ça déjà bien assez long pour un si petit zoom… On verra d’ailleurs ce que ça donne, sur le terrain. A noter aussi que l’on revient à un écran « dans l’axe » en passant du G1x MkIII au G5x MkII… Et que je préfère personnellement sur un compact, je ne sais pas trop pourquoi… Je trouve ça moins « visible » et moins « encombrant visuellement » : plus discret pour viser les gens (alors que sur l’EOS R l’écran latéral ne me gène pas trop à l’usage).

J’ai déjà constaté que cet écran basculant dans l’axe est très pratique pour faire des photos de rue les bras tendu aux dessus des tête : « dans l’axe »… J’ai testé ça hier soir : il n’y a pas à dire, je préfère cela ne s’explique pas ! Alors que lorsque je faisais le même geste avec l’écran de côté du G1x MkIII : j’avais presque l’impression d’être « de travers »… C’est idiot, car en théorie ça ne devrait gêner en rien. Mais bon ça doit être « dans la tête »…

En tous cas : je suis bien content avec mon nouvel écran « dans l’axe ». On devrait avec le choix pour ça : comme une « option »… Seconde qualité de cet écran dans l’axe : je peux caler le pouce de ma main droite, juste en dessous… Et je trouve que l’on tient bien mieux l’appareil ainsi : cela sécurise bien la prise en main (j’avais déjà remarqué cela avec le G7X). Lire la suite…

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Oubliez (un peu) ce bon vieux Collimateur AF Unique

Avec tout le respect que j’ai pour le travail de certains de mes collègues photographes plus âgés que moi (et quelques autres plus jeunes aussi) je voudrais leur suggérer d’essayer une autre méthode… que toujours opter pour ce « satané collimateur unique ».

D’ailleurs on en parlait récemment :  Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels et ce sont certains commentaires qui m’ont donné l’idée d’écrire cet article (que j’aurais du écrire il y a longtemps)…

Il me semble que vous êtes assez nombreux à persister dans une vraie erreur d’analyse et de méthode : en restant bloqué depuis des années, sur l’utilisation quasi systématique ce de « satané collimateur unique » ; que vous vous efforcez (parfois laborieusement) de « placer » sur votre sujet… Ce qui vous fait perdre un temps fou et vous fait rater énormément de photos dans l’urgence (me semble-t-il). Rappelez-vous que la photo : c’est l’instant décisif…

Ceci, que vous utilisiez la bonne vieille technique du Joystick : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Continu (appelé Ai-Servo chez Canon)…  Ou encore la technique du « Décadrer / Mémoriser / Recadrer » : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Single (appelé One-Shot chez Canon).

Ces deux façons de faire sont évidement très utiles dans certains cas précis : et bien entendu je les utilise assez régulièrement (comme vous)… Mais pas aussi souvent que vous ne le croyez et (probablement) pas aussi souvent que vous (si vous êtes de ce style de photographe là)… Et beaucoup moins souvent depuis 10 ou 15 ans, que je ne le faisais dans les années 90 ou au début des années 2000.

D’un point de vue général : je conseillerais à beaucoup de photographes de faire beaucoup plus souvent confiance en la Sélection Automatique des Collimateurs AF, qui est réalisée très efficacement par l’appareil avec Priorité au sujet le plus proche (ou le plus contrasté). Qui est le plus souvent : justement le sujet le plus intéressant… Ce qui tombe bien ! Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
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Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels

L’actualité qui voit l’arrivée d’un nouveau capteur Sony de 61 Mpixels m’a suggéré cette petite réflexion…

Moi qui suis pourtant assez partisan de toujours davantage de pixels (je travail avec 50 Mpixels depuis 2015), je me suis dit : faut-il vraiment disposer de 61 Mpixels pour faire de bonnes images en 2019 ? Qui aura besoin de cette Formule 1… Vraiment besoin ?

Il est clair que de nombreux collègues photographes se trompent de combat, en recherchant sans cesse : quel serait le meilleur capteur, le meilleur objectif, ou le meilleur boîtier qui leur permettrait de ramener de meilleures photos… Voir : quel serait le meilleur sac à dos, le meilleur pied, ou le meilleur filtre ! Ce qui parfois touche au ridicule…

Mais pas un seul moment, ils ne s’interrogent sur ce qu’il conviendrait de changer dans leur pratique personnelle et dans leurs méthodes de prise de vue… Voir dans leur état d’esprit : autant de progrès, qui pourrait bien davantage changer la donne, qu’un changement de matériel.

Plutôt que de travailler sur eux-même et plutôt que d’essayer d’apprendre de l’expérience d’autres photographes (et je vous assure que parfois il y a vraiment beaucoup de choses à changer, lorsque je vois des photographes amateurs travailler) : beaucoup de photographes cherchent des raisons extérieures (à eux-même), qui pourraient expliquer pourquoi ils ne sont pas contents de leurs photos.

En fait ils cherchent « des excuses »… Pour les uns, ce serait leur appareil et leurs objectifs qui seraient trop gros, trop visibles, trop encombrants. Il leur faudrait donc un hybride Micro 4/3 ! Pour les autres, ce serait leur capteur qui serait trop petit… Ou variante différente (et très répandu chez les lecteurs de site web consacrés à la photo) : ce serait leur capteur qui manquerait de « dynamique ». Ahhh, cette fameuse « dynamique » qui expliquerait (à elle seule), toutes leurs photos ratées ! Il leur faudrait donc un Sony ou un Nikon, dont les capteurs proposeraient un peu plus de dynamique.

Les vendeurs d’appareils photos (comme les épiciers du marché local de Jaïpur) : ont intérêt à vous laisser penser que si vous ne réussissez pas vos photos : c’est que vous devez changer de matériel…

Et c’est exactement cette raison qui a conduit Amazon a acheter le site DPreview d’ailleurs. Le rôle de DPreview désormais : est de vous faire croire que tout le matériel qui a été vendu « avant »… serait « bon à jeter ». Et que grâce à du nouveau matériel : tout serait plus facile… C’est aussi ridicule que de penser qu’en achetant de nouvelles épices : on fera de la meilleure cuisine ! ! ! Ce qui n’enlève rien au plaisir d’aller faire son marché… Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
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Canon EOS R à l’épreuve des sommets au Pakistan

Je laisse la parole aujourd’hui à Laurent. Boiveau qui a la particularité d’être Guide de Montagne et qui nous parle de son expérience récente au Pakistan, avec le Canon EOS R…

Laurent est aussi un de nos très anciens lecteurs, avec qui j’avais échangé il y a pas mal de temps à propos du Micro 4/3, un format qui l’intéressait pour des questions de place. et de poids. Vous pouvez découvrir son Trek au Népal dans son livre : « Népal – Histoire d’un trek » Editions Clémentines. On attend vos questions et commentaires…

 

« Pour mes voyages (guide-photographe) en régions lointaines et pas toujours faciles d’accès, j’ai besoin d’un matériel robuste et léger. Du moins le plus léger possible. Tout n’est donc que compromis. Lorsque je dois porter tout mon matériel de montagne, plus celui lié à la photographie, il arrive le moment où je ne peux pus lever mon sac. Je vieillis, certes, mais c’est une réalité que je ne pas passer sous silence.

Lors de ma traversée du Népal (solo à deux ;-), j’avais privilégié un 4/3 (pour être exact 2) pour avoir la meilleure relation qualité poids. J’avais tout de même 25 kg sur le dos avec vingt-cinq cols à 5000 m. Et trois à 6000 m. : à 47 ans je trouvais cela bien assez lourd. Lire la suite…

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Microsoft Raw Image Extension pour Windows 10

Amis utilisateurs de Windows 10 (oui, car on est tous amis ici n’est-ce pas, quelque soit la marque de notre appareil, quelque soit notre ordinateur) : assurez-vous de télécharger Microsoft’s Raw Image Extension.

Ce qui permettra à Windows d’afficher des aperçus des divers fichier RAW dans vos dossiers… La dernière fois que l’on avait abordé ce sujet, c’était en 2014 : Enfin, une mise à jour de Microsoft Camera Codec Pack Lire la suite…

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Full Frame ou APS-C ? Quel est votre choix ?

Le débat APS-C contre Full Frame, dure depuis plusieurs années. Mais récemment, il a rebondi, avec l’arrivée de Canon et Nikon sur le marché des hybrides Full Frame…

Un des paramètres important est le prix d’achat du boitier et des objectifs. Et c’est pour cela que j’ai crée ces deux articles, présentant divers tableaux de prix pour chaque catégorie d’objectifs, afin de pouvoir comparer et se faire une idée :

1 – Combien coute un équipement Photo APS-C dans chaque marque ?

2 – Combien coute un équipement Full Frame pour chaque marque ?

Alors, après avoir étudié le prix de votre équipement photo idéal, en tenant compte de votre budget bien entendu… Qu’en dites-vous ? Restez-vous partisans de l’APS-C ? Ou… du Full Frame ?

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Combien pour un appareil Photo APS-C selon les marques. ?

Imaginez que vous souhaitiez vous équiper en repartant de zéro et en visant un équipement plutôt haut de gamme, basé sur un capteur APS-C… J’ai sorti ma calculette et commencé à faire les comptes, pour les différentes configurations hybrides / reflex, chez différentes marques…

Pour le même exercice avec capteur Full Frame, rendez-vous ici : Combien coute un équipement Full Frame complet dans chaque marque ?  Bien entendu un tel exercice se limite à un certains nombre d’objectifs « classiques », utilisés par la majorité des photographes… Il ne peut prendre en compote la totalité des options et préférences. Il faudra continuer votre enquête vous même, pour les cas « particuliers ».

Ceci est une base de réflexion, rien de plus… Mais c’est déjà un énorme travail, que vous n’aurez pas à refaire. Pour faire simple : je me suis mis dans le cas de figure qui correspondrait à une pratique polyvalente, en ne visant pas obligatoirement les matériels les plus chers, ni les moins coûteux systématiquement…

J’ai plutôt visé les matériels les plus incontournables, que je choisirai peut-être pour moi même…. Ce qui m’a permis de concevoir trois configurations classiques : d’abord une configuration « en kit » peu couteuse. Puis une configuration « minimale » incluant 3 objectifs. Et enfin, une configuration professionnelle « de base » incluant 5 objectifs…

Il s’agit ici de capteurs APS-C, donc relisez attentivement cet ancien article, ou l’on aborde la question des équivalences de focale et d’ouverture : Tableau des équivalences de focales, d’ouverture et de ISO. Car travailler en APS-C, ce n’est pas la même chose que travailler en Full Frame…

Enfin, j’ai pointé chaque modèle sur Amazon (ou les prix évoluent chaque jour) ce qui me permet de tenir à jour ce tableau facilement.Si vous constatez qu’un prix a (beaucoup) changé merci de me le signaler.

Bon à savoir : chaque lien rapporte quelques euro à votre site préféré lorsque vous achetez du matériel en les utilisant. Lire la suite…

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