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125 A quel point les couleurs Sony sont-elles… moches ?

A chaque fois que je récupère des RAW d’appareils Sony, je trouve les couleurs « horribles » et fausses ! Si, si… « Horribles » ! Et fausses… Spécialement sur les portraits. Je sais, certains ne s’en rendent absolument pas compte…

J’en ai souvent parlé avec quelques amis qui voient la même chose que moi : et confirment que Sony a un gros problème de couleurs… Mais d’autres ne voient absolument rien : comme si ils étaient aveugles ! ! ! Ils ne voient pas du tout, que les visages sur les images prises avec des Sony manquent de « transparence » et manquent de « rose ». Ce rose qui est si typique de la carnation de la peau d’un visage en bonne santé.

Il y a chaque fois cet aspect « mat » à cause du manque de transparence : un peu comme si le modèle était couvert d’une bonne couche de fond de teint mat et jaune ! C’est pas du tout naturel… « Mat » et quelque peu jaune / orange oui, très facilement repérable sur la plupart des portraits faits avec un Sony. Ici à gauche par exemple (même si vous remontez de 1 ou 2 dixièmes de IL l’image de gauche, l’aspect mat persisterait :

Extrait de :  Is Sony’s Color Science Really That Bad ?

Et bien si vous ne le voyez pas : c’est tout simplement que vous n’avez pas le « sens de la couleur » : désolé les gars, mais c’est vraiment ce que je pense… Ceci dit rien n’interdit d’aimer ce rendu quelque peu artificiel.

Voyez-vous : « évaluer la couleur », c’est comme avoir l’oreille absolue en musique : tout le monde n’en est pas capable car tout le monde n’accorde pas la même attention aux couleurs (je suppose que tout le monde en serait capable, si seulement on sensibilisait les gens un peu plus tôt aux nuances de la couleur)… Certains, ne les regardent même pas : surtout les hommes, surtout les plus « techniciens » ! Je remarque lors de mes formations Lightroom que les femmes sont bien plus sensibles aux nuances des couleurs…

Et parfois il faut mettre ces « mauvaises couleurs » sous le nez des utilisateurs durant de longues minutes, avant qu’ils ne commencent progressivement (à force de comparaisons) à se rendre compte d’un problème de couleur… C’est une question d’éducation de l’oeil et non pas de « performances de l’oeil », car tout le monde possède des yeux suffisamment proches, pour être capables de comparer deux couleurs entre elles.

Même si chacun en fait une interprétation « légèrement personnelle » : cette interprétation reste très proche d’un individu à l’autre. Absolument tout le monde est capable de « comparer deux couleurs » entre elles, et ceci même si une minorité d’entre nous, ne voit pas exactement les mêmes couleurs : mais ceci n’est pas du tout un problème.  Bref : tout ça pour pointer un article passionnant traitant du sujet… Is Sony’s Color Science Really That Bad ? Cela promet des commentaires intéressants ! Lire la suite

 

les deux pieds dans le plat...
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1 Hong Kong Janvier 2019 : réservez c’est le moment

C’est le moment pour vous décider à réserver votre place : pour notre voyage photo du mois de janvier 2019 à Hong Kong (précisément du vendredi 11 au samedi 19 janvier). Il reste encore des places disponibles.

Infos et réservations sur le site de notre partenaire Nature du Monde. Le prix est de 3444 € (vol, hébergement et la plupart des repas inclus). Il y aura quelques nouveautés pour cette nouvelle édition (mais là : on garde la surprise)…

Me contacter ici (ou en commentaires) pour toutes questions (y compris questions matos, ou achats éventuellement, même si c’est devenu moins intéressant désormais : il reste de bonnes affaires)…

Il est évidement possible d’acheter votre billet d’avion vous-même si vous préférez. Mais ce ne devrait pas être beaucoup plus intéressant, que si notre agence s’en charge (en tous cas c’est comme vous préférez).

Faites vous plaisir : ce voyage photo à Hong Kong est un excellent moyen de progresser en photo, vu qu’il y a moins de déplacement que dans un voyage itinérant : cela veut dire plus de temps consacré à la photo : les sujets à Hong Kong sont infiniment variés ! Vous en garderez un très bon souvenir, d’autant qu’on y mange bien : Hong Kong est un sacré dépaysement…

Chaque jour seront proposés des visites sur des spots photo connus, ou moins connus. Au cours desquelles vous profiterez de l’expérience et des conseils d’un photographe professionnel, formateur expérimenté.

Jean-François Vibert est aussi un grand connaisseur de l’ancienne colonie Britannique, qu’il explore chaque année depuis plus de 11 ans avec son épouse Sharon, qui à grandi à Hong Kong et sera notre guide dans les ruelles les plus secrètes de la ville et de ses alentours.

« Au travers de nos promenades photographiques, notre objectif sera de communiquer à de petits groupes conviviaux de 6 à 8 personnes, nos « savoir-faire » issus d’une expérience du reportage et de la photo de voyage. Lire la suite…

 

Offrez-vous un voyage photo... c'est mieux qu'un appareil de plus !
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243 Mes 10 bonnes raisons de craquer pour le Canon EOS R

Bon, ça y est : je sais que tôt ou tard… je vais craquer pour un Canon EOS R ! Et peut-être un ou deux objectifs RF… Je ne vais pas vous refaire ici la liste complète de toutes les fonctionnalité. Mais plutôt vous parler de celle qui m’ont convaincues !

De tas de commentateurs qui ne font pas « beaucoup » de photos (ou qui en font de vraiment moches) vous expliqueront très facilement de tout ce qui ne « va pas » sur ce boîtier… Exactement comme ils l’ont déjà fait pour l’EOS 6D MkII, qui est pourtant un des meilleurs choix actuels pour faire de bonnes photos sans se ruiner… Parler des défauts des boitiers plutôt que bien les utiliser : c’est le truc de pas mal de geeks. Croyez-les eux, ou croyez quelqu’un qui fait des photos !

Par exemple ils souligneront le fait que ce premier EOS R : ne filme pas en 4K natif… Mais souffre d’un « crop » de x1,7. Et cela : vous vous doutez que je m’en fiche complètement pour la photo (et je fais de la photo moi, pas de la vidéo)… Et que tous ceux qui font de la photo s’en foutent royalement eux aussi du 4K : revenons sur terre… Un conseil : si vous voulez filmer en 4K (vraiment) : alors achetez un caméscope c’est pas cher et il n’y a pas mieux. Mais revenons à ce qui nous intéresse ici : à savoir la photo…

Première raison de craquer : un prix qui reste raisonnable : on se doute bien qu’il y aura « bientôt » des hybrides EOS R plus cher… Et plus performants aussi (pour la vitesse en rafale notamment) qui sortiront en 2019. Ou 2020… Mais à ce prix là (2 499 € nu, je ne m’étais pas trop trompé finalement) : l’EOS R sera parfait pour me servir de second boitier… Complémentaire à mon reflex EOS 5DsR (je ne me passerais pas d’un viseur optique).

Et à 3500 € avec un RF 24-105 mm f/4 : il se situe entre les deux Nikon Z6 et Z7. Une bonne stratégie commerciale probablement… Notamment pour qui achète un premier boitier Full Frame. Qu’on se le dise : l’EOS R est un produit un peu plus haut de gamme que l’EOS 6D MkII. Mais moins professionnel que l’EOS 5D MkIV. Donc, idéal pour moi…

Seconde raison de craquer : son viseur électronique 3,69 Mpix, qui a l’air pas trop mal : Jusqu’à présent, tout les EVF sortis précédemment, étaient bien trop mauvais à mon goût… Mais Nikon et Canon ont bien compris, que les photographes utilisateurs de reflex, ne se laisseraient pas convaincre par un viseur médiocre.

Considérons donc ce nouveau niveau d’exigence de 3,69 Mpix (fin 2018) : comme le « minimum vital » concernant les EVF. Tout ce qui est moins bien : est « à balancer à la corbeille », c’est d’ailleurs ce que j’annonce depuis des années. Relire : Votre viseur électronique est-il… « dépassé » ?

Troisième raison de craquer : les nouveaux fichiers « allégés » C-RAW  : qui me feront économiser beaucoup de place sur mes disque durs… Et me permettront de faire quelques économies sur mon budget stockage / sauvegarde. Si vous êtes vraiment un « vrai photographe » (et pas un geek, qui s’amuse la plupart du temps davantage avec les réglages de son 4K qu’à faire des photos), si vous shootez beaucoup comme moi : alors cet argument « d’économie » d’espace est vraiment fantastique et fondamental ! Un avantage concret et pratique, en faveur des utilisateurs de Canon EOS R… lire la suite !

 

... plutôt satisfait !
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94 L’hybride full frame Canon EOS R dévoilé

Loin de tout au Kenya, je choppe un peu d’internet… et découvre à l’instant les photos du prochain hybride Full Frame Canon EOS R et de quelques objectifs, dévoilées par Nokishita.

Il a l’air tout petit (et pas très joli vu de face), rappelant un peu les EOS des années 90. Mais les objectifs (spécialement le 34-105 mm f/4) ont l’air incroyablement compacts… Et ce sera peut-être la force de Canon face aux Nikon Z6 et Z7 (à vérifier).

La taille de la baillonette (54 mm) est quasi identique à celle des Nikon (55 mm). La distance minimale entre l’arrière de l’objectif et le capteur est de 20 mm (mais de 16 mm chez Nikon), difficile de dire si cela jour un rôle majeur à l’avenir…

Ci-dessus à côté d’un EOS 5D Mk4 : le gain de volume est spectaculaire. Heureusement, l’afficheur monochrome supérieur (indispensable pour éviter d’utiliser l’écran arrière donc économiser les batteries), est bien présent, comme chez Nikon… Il est absent des Sony.

Avec un gros zoom EF plus un doubleur (semble-t-il) plus l’adaptateur R / EF :

 

L’annonce officielle sera probablement le 5 septembre… Plus très longtemps à patienter ! Lire la suite :

 

Il suffisait d'attendre un peu...
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20 Comment lutter contre l’ennui… en photographie

Il peut arriver en photographie, comme dans d’autres domaines, que l’on finisse par s’ennuyer… Par tourner en rond ! Par refaire encore et toujours le même genre d’images. Et ne plus parvenir à s’extasier, ne plus parvenir à se surprendre, ni à se faire plaisir !

C’est ça « l’ennui ». Et c’est le signe qu’il est temps de changer quelques chose… Passons donc en revue, quelques façons de briser le cercle vicieux de « l’ennui en photographie ». De se sortir des « affres de la création ». De renouveler son regard, de changer de perspective… En somme : de se re-motiver.

1 – Partir en voyage ! C’est ma méthode préférée… à tel point, que photographie est devenu pour moi synonyme de voyage. Donc de rencontres, d’émerveillement, de retour aux sources. Les voyages forment la jeunesse et préservent de l’ennui !

Il n’est pas nécessaire de partir extrêmement loin, pour changer d’air. Même si je suis assez mal placé pour donner ce conseil, puisque dans mon cas, c’est surtout l’Asie qui m’intéresse… Contactez-moi pour participer à nos prochains voyages photo : NOS VOYAGES PHOTO.

2 – Changer d’objectif… (changer de focale) Je veux parler ici de l’objectif de votre appareil. Car on peut aussi changer d’objectif photographiquement parlant (on en parlera plus bas). Si vous n’avez jamais trenté d’utiliser toute la journée un 35 mm f/2 par exemple : tentez cela ! Et si vous n’avez jamais tenté d’utiliser un zoom : tentez-le aussi… Après un zoom trans standard quel second objectif ?

Cela vous obligera à sortir de votre « zone de confort » : vous en serez probablement frustré et peut-être les résultats vous sembleront décevants au début. Alors rebellez-vous et battez-vous un peu, que diable… Réussir des photos avec un objectif que vous ne maitrisez pas : voilà un défi intéressant. C’est un jeux, c’est déstabilisant, donc pédagogique… Photos de paysages : pensez au téléobjectif…  >    Lire la suite…

 

changez de perspective !
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19 Prise de vue : quelques classiques de composition (1/2)

Je ne crois pas trop aux règles de compositions, car les règles sont faites pour être dépassées… Il n’empêche qu’il n’est pas inutile de « connaitre ses classiques », ce qui permet de mieux explorer d’autres voies…

Sans devoir systématiquement repasser par ou d’autres sont déjà passé… Passons donc en revue quelques scénarios classiques de composition. Qu’il faudra mémoriser, utiliser, pour mieux les oublier ! Ne dit-on pas, que pour faire un grand peintre « il faut d’abord désapprendre à dessiner » ? Vous retrouverez ensuite dans une seconde partie (ici), quelques exemples de « vocabulaire formel » souvent utilisés en photographie.

La « règle des tiers » : commençons par la pire tarte à la crème, des tartes à la crème. La règle des tiers, c’est le truc que l’on explique aux enfants qui apprennent à tenir un appareil photo pour la première§re fois ! C’est le truc que l’on explique à quelqu’un qui fait sans le vouloir des photos systématiquement penchées, ou cadrées n’importe comment. C’est le truc que l’on explique, lorsque l’on ne sait pas trop quoi dire d’autre…

Au final, respecter cette règle des tiers est probablement le meilleur moyen de « brider la créativité » d’un apprenti photographe. Personnellement c’est le truc auquel je ne pense jamais… Mais qui curieusement apparait dans beaucoup de mes photos, sans que je ne l’ai voulu ! Ce qui fini par m’énerver. A croire que notre oeil a été formaté « malgré nous » par la règle des tiers, après des siècles de peinture et d’images.

Si vous regardez bien : les meilleures photos n’obéissent pas souvent « exactement » à la règle des tiers. Parfois, les éléments principaux qui attirent l’oeil, sont « pas loin » des tiers. Mais jamais, « exactement aux tiers ». Comme sur ces exemples :

Le « chaos apparent » : le principe ici, est exactement l’inverse de la règle des tiers : aucune structure lisible ne doit apparaître… Il y aura quelque chose de fascinant à rechercher des structures dans ce chaos, sans les trouver à coup sur. L’asymétrie, le déséquilibre, l’absence d’organisation et l’inattendu : c’est bien plus rigolo et intéressant que la règle des tiers !

Bien plus difficile aussi, car il faut tout de même trouver un « sens » aux formes. Car le « n’importe quoi », n’est pas très intéressant lui non plus… Créer un chaos « cohérent », qui retienne l’attention, est finalement assez difficile. D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup d’exemples de « chaos intéressant » sous la main : Lire la suite…

 

... cadrez mieux !
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14 Ce qui compte c’est l’objectif : partie 4

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil ».

Dont vous retrouverez ici les trois premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1, partie 2, partie 3…

Pensez à  une longue focale fixe : macro éventuellement (mais pas obligatoirement)…  J’ai choisi le Canon EF 100 mm f/2.8 Macro L IS USM (858 €), même si la Macro Photo est un domaine qui ne m’intéresse pas beaucoup… Pour autant j’ai tout de même acheté cet objectif macro (coûteux) il y a deux ans. Je l’utilise parfois à la place de mon 70-200 mm f/4, lorsque j’ai besoin d’un peu plus de luminosité. Par ailleurs, il reste moins lourd et moins cher que le EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II (qui coute encore dans les 1900 €)

Un 100 mm permet de réaliser de superbes portraits… D’ailleurs, auparavant je possédais le merveilleux petit EF 100 mm f/2 USM (469 €) (sorti en 1991), qui n’était pas macro, ni stabilisé et qui est peu coûteux. Malgré son âge, il était tout de même très piqué et très compact. C’est une variante du EF 85 mm f/1.8, il date de la même époque.

J’ai aussi (et surtout) acheté ce 100 mm Macro, pour numériser des diapos et film N&B (en vissant un adaptateur à l’avant). Mais en dehors de cela, je ne l’utilise que rarement pour ses qualités macro : il faut dire que j’ai aussi une « position Macro » assez pratique sur mon EF 24-70 mm f/4 L IS USM…

Je l’utilise parfois en Macro, pour réaliser des images des appareils photo que je test (lorsque je ne les fais pas à l’iPhone). Comme celles de l’EOS M50 pour mon test récent : toutes ces images ont été faites avec ce 100 mm : Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1  –  Prise en main du petit Canon EOS M50 – Partie 2

En APS-C je vous recommanderais le Canon EF-S 60 mm f/2.8 Macro… Qui est très réputé et correspondrait à un 96mm en Full Frame. A noter enfin, que vous trouverez d’excellentes longues focales fixes, chez d’autres marques. Il y a pas mal de choix… Citons par exemple un exceptionnel Sigma Objectif 135mm F1.8 DG HSM Art à 1289 €… Il ne s’agit pas d’un objectif Macro, il n’est pas stabilisé, mais avec cette ouverture c’est la promesse d’un bokeh incroyable. A moins que ce soit le Sigma 105 mm F/1.4 DG HSM « Bokeh Master » qui vous tente ? Voilà encore âtre chose… Lire la suite…

 

c'est pas le matos qui compte... Mais quand même un peu !
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49 Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (3/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil.

Mieux vaut tard, que jamais : voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil » dont vous retrouverez les deux premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif partie 1 et  la partie 2. et la partie 4

Pensez à  un simple 50 mm f/1.4 pas trop cher : comme le vieux Canon EF 50 mm f/1.4 que l’on trouve pour environ 340 €. Ou même d’occasion : 300 € me semble un maximum à y investir. Même si il n’est pas le plus piqué du monde, comme l’ancien Sigma 50 mm f/1.4 EX DG HSM (à partir de 320 € d’occasion), je ne vous le recommanderais pas de mettre plus de 300 € dans ce modèle un peu encombrant en regard de ses performances…

Oui, un 50 mm f/1.4 : ça peut servir d’objectif à tout faire ! Ou moins cher encore : un 50 mm f/1.8 fera également l’affaire… L’objectif n°1 des ventes sur Amazon, est le Canon EF 50 mm f/1.8 STM qui est assez récent… On peut évidement hésiter avec un bon 35 mm : mais tout dépend en fait de la qualité du 35 mm que vous possédez… Depuis que j’ai acheté le EF 35 mm f/2 L IS USM (modèle de 2012 j’en parlais ici) : j’ai tendance à abandonner le 50 mm.

Et c’est le 35 mm (une focale que je n’aimais pas trop), qui finalement est devenue mon objectif à tout faire : si je ne dois en prendre qu’un seul (en laissant le EF 24-70 mm f/4 à la maison)… Toutefois, si Canon sortait un nouveau EF 50 mm f/1.4 stabilisé et compact, (dans la lignée des EF 24 mm f/2.8 IS dont je parlais ici et du 35 mm f/2 IS) : alors je ne dis pas, que je n’y reviendrais pas…

A une époque j’avais « coupé la poire en deux » en m’équipant du minuscule Pancake Canon EF 40 mm f/2.8. qui est une sorte de « long 35 mm »… Ou un « 50 mm large », si vous voyez ce que je veux dire… Mais il me manquait un peu d’ouverture et « d’effet bokeh ». Et aussi (dans une moindre mesure) : la stabilisation… En fait j’utilisais plus souvent ce 40 mm sur mon EOS 100D en APS-C, à la façon d’un petit télé (il se transformait en 64 mm).

Il faut être passé par le 50 mm quelques années dans sa vie de photographe. Un peu comme on étudie ses classiques, pour mieux les oublier… Lire la suite.

 

...gardez assez d'argent pour voyager !
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