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29 Prise de vue : quelques « figures imposées » (2/2)

Voici la suite de notre article : Prise de vue : quelques « classiques » de composition… Dans ce second volet, il s’agit moins de composition, que de figures imposées qui reviennent dans le vocabulaire formel des photographes…

Nous avons tous (même par hasard), réalisé un jour une image basée sur un des principes suivants… Vous allez probablement vous reconnaitre ! Vos commentaires sont bienvenus…

« L’hyper premier plan » : astuce bien connue des utilisateurs de grand angle : organiser son image à partir d’un premier plan « signifiant »… C’estpratique, notamment lorsque l’on manque de recule. Par exemple, à bord d’un bateau : on a souvent pas d’autre solution. C’est le reflex du reporter de presse, qui essaye d’inclure dans son image, le maximum d’éléments significatifs d’une scène. Afin de raconter toute une histoire en une seule image.

Au premier plan : un personnage ou un sujet. A l’arrière plan, la situation et le contexte… Et éventuellement un troisième élément dans un coin, pour apporter encore plus d’information. Relire à ce propos : 16-35 mm + 70-200 mm = photo journalisme. Le travers (une fois de plus), c’est de faire toujours le même genre d’images. C’est pour cela, que j’ai fini par me débarrasser de mon zoom 16-35 mm f/2.8 (trop facile finalement), au profit d’un Sigma 24 mm f/1.4. Relire : Le Sigma 24 mm f/1.4 Art : mon objectif préféré.

Le « plein cadre » : remplir le cadre avec votre sujet quitte à éliminer l’arrière plan… Quitte à le couper un peu : rien de grave, tant que ça claque ! Si le sujet sort un peu du cadre, il n’en sera que plus présent… Robert Capa avait dit : « si vos photo ne sont pas assez bonnes, c’est que vous n’étiez pas assez près ».

Le « point de vue en contre-plongée » : selon que vous photographiez votre sujet d’en haut, ou d’en bas : l’impression donnée par l’image sera très différente… La contre-plongée (vue par en dessous), a tendance à rendre le sujet plus immense, plus impressionnant et dominateur. Lire la suite…

 

... révisez vos classiques !
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19 Prise de vue : quelques classiques de composition (1/2)

Je ne crois pas trop aux règles de compositions, car les règles sont faites pour être dépassées… Il n’empêche qu’il n’est pas inutile de « connaitre ses classiques », ce qui permet de mieux explorer d’autres voies…

Sans devoir systématiquement repasser par ou d’autres sont déjà passé… Passons donc en revue quelques scénarios classiques de composition. Qu’il faudra mémoriser, utiliser, pour mieux les oublier ! Ne dit-on pas, que pour faire un grand peintre « il faut d’abord désapprendre à dessiner » ? Vous retrouverez ensuite dans une seconde partie (ici), quelques exemples de « vocabulaire formel » souvent utilisés en photographie.

La « règle des tiers » : commençons par la pire tarte à la crème, des tartes à la crème. La règle des tiers, c’est le truc que l’on explique aux enfants qui apprennent à tenir un appareil photo pour la première§re fois ! C’est le truc que l’on explique à quelqu’un qui fait sans le vouloir des photos systématiquement penchées, ou cadrées n’importe comment. C’est le truc que l’on explique, lorsque l’on ne sait pas trop quoi dire d’autre…

Au final, respecter cette règle des tiers est probablement le meilleur moyen de « brider la créativité » d’un apprenti photographe. Personnellement c’est le truc auquel je ne pense jamais… Mais qui curieusement apparait dans beaucoup de mes photos, sans que je ne l’ai voulu ! Ce qui fini par m’énerver. A croire que notre oeil a été formaté « malgré nous » par la règle des tiers, après des siècles de peinture et d’images.

Si vous regardez bien : les meilleures photos n’obéissent pas souvent « exactement » à la règle des tiers. Parfois, les éléments principaux qui attirent l’oeil, sont « pas loin » des tiers. Mais jamais, « exactement aux tiers ». Comme sur ces exemples :

Le « chaos apparent » : le principe ici, est exactement l’inverse de la règle des tiers : aucune structure lisible ne doit apparaître… Il y aura quelque chose de fascinant à rechercher des structures dans ce chaos, sans les trouver à coup sur. L’asymétrie, le déséquilibre, l’absence d’organisation et l’inattendu : c’est bien plus rigolo et intéressant que la règle des tiers !

Bien plus difficile aussi, car il faut tout de même trouver un « sens » aux formes. Car le « n’importe quoi », n’est pas très intéressant lui non plus… Créer un chaos « cohérent », qui retienne l’attention, est finalement assez difficile. D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup d’exemples de « chaos intéressant » sous la main : Lire la suite…

 

... cadrez mieux !
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20 Consacrez trois quarts de votre budget aux objectifs

Je ne sais pas pour vous… Mais que je marche ou quand je fais du vélo, c’est là que je pense le mieux. Hier, après deux heures de vélo au Bois de Boulogne :  une évidence s’est imposée à moi… Que je vous livre tout simplement :

« Donnez moi 500 € pour acheter un boitier simple… et 1500 € pour acheter deux ou trois objectifs bien choisis. Et je ferais de bien meilleure photos, que si je dépensais 1500 € pour acheter un boitier plus sophistiqué. Mais seulement 500 €, pour acheter un ou des objectifs. »

Ajustez les proportions à votre convenance, un peu comme pour le sucre dans votre café ! Lorsque je repense à tous les photos fantastiques, que j’ai faites avec de réflex très simples, voire simplistes (récemment un simple Canon EOS 100D ou 200D), mais grâce à de bons objectifs : je crois que cette maxime peut sembler être une évidence.

Donc si votre budget est limité (et il l’est par définition) : choisissez d’abord vos objectifs (ou types d’objectifs).

Puis ensuite (seulement dans un second temps) : choisissez un boitier simple, pour placer devant en fonction du budget qui vous reste… Sachant qu’un simple EOS 200D est déjà un excellent boîtier. Ou alors un EOS 6D (l’ancien modèle) : qui est probablement le plus accessible et agréable des Full Frame actuels, avec le Nikon D750.

Non, vous n’avez pas vraiment besoin de dépenser plus que 1000 € dans votre boîtier… A ce propos, j’ai quelque peu mis à jour ma série d’articles : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1partie 2partie 3… et partie 4. Et je prépare une partie 5, car il y a d’autres objectifs dont j’aimerais vous parler. Lire la suite…

 

La pensée photo du jour !
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21 Photos de paysages : pensez au téléobjectif

Une des grandes idées reçus en photo de paysage, c’est qu’elles devraient être prises systématiquement au grande angle. Ou a une focale précise : au 24 mm, au 35 ou au 50 mm). Non, il n’y a évidement pas de focale « spécifique » à la photo de paysage.

Personnellement je suis même assez fan des paysages photographiés au 70-200 mm. Le paysage au téléobjectif : c’est choisir une « portion » de ce que l’on voit… En gardant le meilleur et en éliminant le moins intéressant.

Ce que l’on fait d’ailleurs bien plus facilement avec un zoom télé, qu’avec un télé fixe, même si il est évidement toujours possible de recadrer dans une image initialement cadrée trop large (ou qui englobe des éléments gênants).

Mais le recadrage, c’est toujours moins bien, que le bon cadrage du premier coup. Même d’un point de vue philosophique… Petite remarque au passage : ne cadrez jamais « pile poil » toutefois ! Gardez plutôt 5% à 10 % de marge autour de la photo idéale. Vous serez bien content de bénéficier de cette petite marge de sécurité, pour un grand tirage, ou si vous devez redresser un peu l’horizon en post traitement. Les photographes expérimentés sont plus souvent embêtés par des photos cadrées trop serrées, que trop larges (contrairement aux débutants, qui cadrent souvent trop large).

J’ai donc fait une petite recherche parmis mes images de paysages préférées : sur toutes celles ayant une focale supérieure à 80 mm… Histoire de démontrer que le paysage aux longues focales : c’est aussi très intéressant ! J’ai commencé par créer une collection dynamique, affichant toutes les images dont la note est égale à 5 étoiles, dont la Focale était supérieure à 70 mm. Ce qui m’a donné 3.329 images (sur partant d’un total de 510.098 photos, c’est à dire toute ma photothèque). Lire la suite…

 

Le 70-200 mm : le roi des zooms experts !
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74 Il vend son Fuji X-T2 et passe au Canon EOS 6D MkII

Mon ami Jeff (un autre Jeff photographe amateur au sens « qu’il aime la photo » mais que ce n’est pas son métier), m’annonce qu’il vend son Fuji X-T2 et tous ses objectifs… Pour prendre un Canon EOS 6D MkII à la place…

Accompagné d’un EF 24-70 mm f/4, d’un EF 35 mm f/2 et d’un EF 100 mmf/2.8 IS. Je lui ai demandé pourquoi…

Canon EOS ou Fuji X ? Telle est la question vitale, qui semble agiter les cerveaux des « vrais photographes » ces derniers temps ! Ahah : je sais que ce terme « vrais photographes » en émoustille certains… Par « vrais photographes », je veux surtout parler des « photographes motivés », mais passons : ce n’est pas le débat du jour ! Et Nikon me direz-vous ? Pourquoi le débat ne serait-il pas Canon, vs Nikon, vs Fuji ? D’autant que Nikon vient de présenter le meilleur reflex du monde (c’est sur je le confirme) avec le fabuleux Nikon D850 ?

Et bien malheureusement pour Nikon : personne (ou presque) n’a besoin d’un reflex aussi performant, aussi encombrant et aussi cher que le Nikon D850… ET je crois que la plupart des photographes « normaux » : ont surtout besoin d’un appareil photo normal… C’est à dire performant, pas trop cher et surtout pas trop lourd ! Comme Fuji et Canon sont un peu les seuls à en proposer (je compte dans le poids total un équivalent 24-70 mm qui reste transportable et coûte moins de 1000 € : exactement ce que ne propose pas Nikon)… C’est pour cela que Nikon n’est plus dans le coup.

Car le plus important : est de conserver assez d’argent pour choisir les bons objectifs (ça c’est le plus important je l’ai expliqué ici : Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil…)… Et aussi pour s’offrir l’abonnement à Adobe Lightroom, qui reste l’outil le plus indispensable au vrai photographe, juste après ses objectifs mais bien avant son appareil (mais voilà encore un sujet de discussion polémique qui avait fait couler beaucoup d’encre en commentaires ici : Débat : Lightroom Classic CC uniquement en abonnement)…

Car voyez-vous, grâce à Lightroom (à condition de l’exploiter correctement, donc de s’être formé) : les images produites par un mauvais appareil seront probablement meilleures (et au moins elles ne dormirons pas au fond des dossiers), meilleures que celle produites par un très bon appareil, sans les cataloguer avec Lightroom ! Mais ceci est un autre débat ! Revenons au « switch » de l’ami Jeff… Je lui ai donc posé quelques questions et l’article est illustré de quelques unes de ses photos :

Pourquoi as-tu changé d’appareil ? D’abord à cause de la visée électronique, qui est tout de même un inconvénient, surtout à contre-jour… Même en optimisant les réglages du viseur (ce qui est possible sur le Fuji X-T2 et ce que j’ai fait depuis la Birmanie).

Pourtant avant, tu ne semblais pas trop gêné par la visée électronique. Pourquoi as tu changé d’avis sur ce point ? La visée électronique effectivement me convenait dans beaucoup de situations. Relire : Votre viseur électronique est-il… « dépassé » ? Mais comme je l’ai dit, en contre jour ça revient parfais à faire de la photo en « aveugle », alors que les scènes à contre jour sont très intéressantes. J’ai aussi des exemples en Birmanie un autre photographe était dans le champ. Et je ne l’avais pas vu dans le viseur… Lire la suite.

 

...et vous ? Qu'en pensez-vous ?
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38 Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (2/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Seconde partie de notre revue d’objectifs remarquables… lire :  Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1 et la partie 3 ici… et 4 ici.

Le Canon EF 70-200 mm f/4 L IS (1179 €) monté sur un simpliste Canon EOS 100D (469 €) pour certaines images. Achetez un 70-200 mm f/4 et placez le sur votre vieux boîtier : il en sortira de bien meilleures photos, que d’un nouvel appareil (à quelques exceptions près)… Je n’ai jamais pu me passer d’un 70-200 mm à ouverture contante.

Alors certes : les versions f/2.8 sont exceptionnelles… Mais très lourdes et assez (ou très) couteuses. Et l’on peut déjà faire tellement de choses avec un simple 70-200 mm f/4.

Le Sigma 85 mm f/1.4 (ancien modèle à 800 €) et le Canon 85 mm f/1.8 US (378 €)Ces deux-là ce sont mes deux coups de coeur ! Je possède les deux, mais je ne peux n’en emporter qu’un seul à la foi en voyage (et c’est dur de choisir lequel prendre)… Le modeste Sigma 85 mm F1,4 DG EX HSM f/1.4 (bien que déjà dépassé techniquement), vous éblouira… spécialement en contre jours. Si vous êtes à la recherche d’effets bokeh à moindre coût : c’est celui qu’il vous faut…

Beaucoup plus léger et encore moins cher, le petit Canon 85 mm f/1.8 US (378 €) est l’objectif dont le rapport « étonnement / prix » est le plus favorable du monde… SI vous êtes fauchés mais avez tout de même quelques ambitions photographiques : alors il est pour vous !

Il va bien falloir que je me débarrasse du Sigma, si un jour j’achète le nouveau Canon EF 85 mm f/1.4 L IS USM : le premier 85 mm stabilisé pour reflex. Lire : Canon EF 85 mm f/1,4 L IS USM : merveille accessible Un 85 mm stabilisé : ça va être quelque chose d’extraordinaire… C’est certain : il me le faudra !

Lire la suite…

 

ne vous trompez pas de cheval !
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47 Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (1/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser davantage d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement à envisager…

Plutôt que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Faites l’expérience : achetez un 70-200 mm f/4 (même d’occasion). Puis montez-le sur un vieux reflex, vous constaterez qu’il en sortira de meilleures photos que si vous aviez acheté un nouvel appareil (à quelques exceptions près évidement).

A suivre dans le prochain épisode, d’autres galeries d’exemples, réalisés avec certains de mes objectifs favoris… Parmi lesquels, le 70-200 mm f/4 bien entendu. Ou le Sigma 24 mm f/1.4 Art… Ou encore le petit Voigtlander 20 mm f/3.5. A suivre ici…

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 2

Ce qui compte c’est l’objectif : partie 3

De plus, les bons objectifs sont des investissements généralement plus pérennes, qui perdent moins de valeur avec le temps, que les boîtiers (qui se démodent si vite)…

Vérifiez en occasion : les reflex vieux de 5 ans deviennent quasiment invendables (il faut dire que pas mal de gens achètent des boîtiers dont ils ne se servent quasiment jamais, donc les bonnes occasions ne manquent pas). Alors que les « bons » objectifs conservent une bonne cote durant plusieurs années… Lire la suite.

 

Ne vous trompez plus (ou trompez-vous moins... )
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14 Utilisez mieux notre moteur de recherche !

Je profite d’une petite amélioration de notre moteur de recherche, pour vous inviter à l’utiliser plus souvent et de façon plus rationnelle ! Par exemple : pensez à utiliser des guillemets pour les mots composés, car ça change tout : « Canon EF 24 »

Utilisés entre guillemets, les termes « Canon EF 24-70 » donnent 27 résultats : on y trouvera ce que l’on cherche facilement. Par contre, sans les guillemets la recherche sur Canon EF 24-70 donne 146 résultats. Allez-y : essayez, c’est en haut à droite ! 

Si vous recherchez le terme « Sony bashing » en utilisant des guillemets, vous n’aurez comme résultats que les  occurrences comprenant les deux mots séparés par un espace : ce qui donne trois résultats seulement, dont le présent article que vous lisez… (résultats élégamment surlignés de jaune, vous avez vu ? Je me suis pris la tête pour changer la couleur) : Lire la suite…

 

Rechercher, c'est trouver ! Mais choisir, c'est renoncer...
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