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19 Prise de vue : quelques classiques de composition (1/2)

Je ne crois pas trop aux règles de compositions, car les règles sont faites pour être dépassées… Il n’empêche qu’il n’est pas inutile de « connaitre ses classiques », ce qui permet de mieux explorer d’autres voies…

Sans devoir systématiquement repasser par ou d’autres sont déjà passé… Passons donc en revue quelques scénarios classiques de composition. Qu’il faudra mémoriser, utiliser, pour mieux les oublier ! Ne dit-on pas, que pour faire un grand peintre « il faut d’abord désapprendre à dessiner » ? Vous retrouverez ensuite dans une seconde partie (ici), quelques exemples de « vocabulaire formel » souvent utilisés en photographie.

La « règle des tiers » : commençons par la pire tarte à la crème, des tartes à la crème. La règle des tiers, c’est le truc que l’on explique aux enfants qui apprennent à tenir un appareil photo pour la première§re fois ! C’est le truc que l’on explique à quelqu’un qui fait sans le vouloir des photos systématiquement penchées, ou cadrées n’importe comment. C’est le truc que l’on explique, lorsque l’on ne sait pas trop quoi dire d’autre…

Au final, respecter cette règle des tiers est probablement le meilleur moyen de « brider la créativité » d’un apprenti photographe. Personnellement c’est le truc auquel je ne pense jamais… Mais qui curieusement apparait dans beaucoup de mes photos, sans que je ne l’ai voulu ! Ce qui fini par m’énerver. A croire que notre oeil a été formaté « malgré nous » par la règle des tiers, après des siècles de peinture et d’images.

Si vous regardez bien : les meilleures photos n’obéissent pas souvent « exactement » à la règle des tiers. Parfois, les éléments principaux qui attirent l’oeil, sont « pas loin » des tiers. Mais jamais, « exactement aux tiers ». Comme sur ces exemples :

Le « chaos apparent » : le principe ici, est exactement l’inverse de la règle des tiers : aucune structure lisible ne doit apparaître… Il y aura quelque chose de fascinant à rechercher des structures dans ce chaos, sans les trouver à coup sur. L’asymétrie, le déséquilibre, l’absence d’organisation et l’inattendu : c’est bien plus rigolo et intéressant que la règle des tiers !

Bien plus difficile aussi, car il faut tout de même trouver un « sens » aux formes. Car le « n’importe quoi », n’est pas très intéressant lui non plus… Créer un chaos « cohérent », qui retienne l’attention, est finalement assez difficile. D’ailleurs, je n’ai pas beaucoup d’exemples de « chaos intéressant » sous la main : Lire la suite…

 

... cadrez mieux !
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CONSEIL : Editing workflow
10 Il y a un « problème… depuis que tu a touché mon Mac »

La pensée photo du jour vous rappellera peut-être quelque chose qui vous est arrivé… Cela vous est-il déjà arrivé de vouloir faire plaisir à un ami, en lui expliquant comme utiliser Lightroom ? Ou en lui réparant gentiment son ordinateur ?

Malheureusement il faut savoir que si par la suite, un problème survient (qui n’a rien à voir avec votre réparation) et bien on pourrait vous accuser d’en être responsable.

La pire situation que vous avez peut-être connu : c’est lorsqu’un ami vous appèle pour vous dire : « il y a un problème avec Lightroom, depuis que tu a touché mon Mac. j’ai perdu mes photos »… Si cela vous arrive, vous serez très embêté, car il sera difficile de lui démontrer que vous n’y êtes pour rien. Plus la personne est débutante et plus cela sera compliqué…

Lors de mes formations et consultations sur Lightroom, je reçois ainsi beaucoup de photographes qui m’appèlent à l’aide, après qu’un de leurs amis bien intentionné les ai mis dans de sales draps… Spécialement en leur expliquant (très mal) comment utiliser Lightroom.

Oui, il n’y a rien de pire que cet ami qui bidouille votre catalogue sans avoir tout compris, il ne vous apprend rien d’utile et parfois vous enseigne les pires pratiques ! Lire la suite.

 

Enseigner Lightroom : est un métier...
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20 Consacrez trois quarts de votre budget aux objectifs

Je ne sais pas pour vous… Mais que je marche ou quand je fais du vélo, c’est là que je pense le mieux. Hier, après deux heures de vélo au Bois de Boulogne :  une évidence s’est imposée à moi… Que je vous livre tout simplement :

« Donnez moi 500 € pour acheter un boitier simple… et 1500 € pour acheter deux ou trois objectifs bien choisis. Et je ferais de bien meilleure photos, que si je dépensais 1500 € pour acheter un boitier plus sophistiqué. Mais seulement 500 €, pour acheter un ou des objectifs. »

Ajustez les proportions à votre convenance, un peu comme pour le sucre dans votre café ! Lorsque je repense à tous les photos fantastiques, que j’ai faites avec de réflex très simples, voire simplistes (récemment un simple Canon EOS 100D ou 200D), mais grâce à de bons objectifs : je crois que cette maxime peut sembler être une évidence.

Donc si votre budget est limité (et il l’est par définition) : choisissez d’abord vos objectifs (ou types d’objectifs).

Puis ensuite (seulement dans un second temps) : choisissez un boitier simple, pour placer devant en fonction du budget qui vous reste… Sachant qu’un simple EOS 200D est déjà un excellent boîtier. Ou alors un EOS 6D (l’ancien modèle) : qui est probablement le plus accessible et agréable des Full Frame actuels, avec le Nikon D750.

Non, vous n’avez pas vraiment besoin de dépenser plus que 1000 € dans votre boîtier… A ce propos, j’ai quelque peu mis à jour ma série d’articles : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1partie 2partie 3… et partie 4. Et je prépare une partie 5, car il y a d’autres objectifs dont j’aimerais vous parler. Lire la suite…

 

La pensée photo du jour !
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14 Ce qui compte c’est l’objectif : partie 4

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil. Voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil ».

Dont vous retrouverez ici les trois premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif : partie 1, partie 2, partie 3…

Pensez à  une longue focale fixe : macro éventuellement (mais pas obligatoirement)…  J’ai choisi le Canon EF 100 mm f/2.8 Macro L IS USM (858 €), même si la Macro Photo est un domaine qui ne m’intéresse pas beaucoup… Pour autant j’ai tout de même acheté cet objectif macro (coûteux) il y a deux ans. Je l’utilise parfois à la place de mon 70-200 mm f/4, lorsque j’ai besoin d’un peu plus de luminosité. Par ailleurs, il reste moins lourd et moins cher que le EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II (qui coute encore dans les 1900 €)

Un 100 mm permet de réaliser de superbes portraits… D’ailleurs, auparavant je possédais le merveilleux petit EF 100 mm f/2 USM (469 €) (sorti en 1991), qui n’était pas macro, ni stabilisé et qui est peu coûteux. Malgré son âge, il était tout de même très piqué et très compact. C’est une variante du EF 85 mm f/1.8, il date de la même époque.

J’ai aussi (et surtout) acheté ce 100 mm Macro, pour numériser des diapos et film N&B (en vissant un adaptateur à l’avant). Mais en dehors de cela, je ne l’utilise que rarement pour ses qualités macro : il faut dire que j’ai aussi une « position Macro » assez pratique sur mon EF 24-70 mm f/4 L IS USM…

Je l’utilise parfois en Macro, pour réaliser des images des appareils photo que je test (lorsque je ne les fais pas à l’iPhone). Comme celles de l’EOS M50 pour mon test récent : toutes ces images ont été faites avec ce 100 mm : Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1  –  Prise en main du petit Canon EOS M50 – Partie 2

En APS-C je vous recommanderais le Canon EF-S 60 mm f/2.8 Macro… Qui est très réputé et correspondrait à un 96mm en Full Frame. A noter enfin, que vous trouverez d’excellentes longues focales fixes, chez d’autres marques. Il y a pas mal de choix… Citons par exemple un exceptionnel Sigma Objectif 135mm F1.8 DG HSM Art à 1289 €… Il ne s’agit pas d’un objectif Macro, il n’est pas stabilisé, mais avec cette ouverture c’est la promesse d’un bokeh incroyable. A moins que ce soit le Sigma 105 mm F/1.4 DG HSM « Bokeh Master » qui vous tente ? Voilà encore âtre chose… Lire la suite…

 

c'est pas le matos qui compte... Mais quand même un peu !
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49 Ce qui compte c’est l’objectif ! Pas l’appareil… (3/3)

J’ai toujours conseillé à mes élèves de dépenser plus d’argent, dans leurs objectifs, que dans leurs boîtiers… Par exemple s’offrir un 70-200 mm f/4 : voilà un bien meilleur investissement, que de dépenser la même somme dans un nouvel appareil.

Mieux vaut tard, que jamais : voici la suite de notre dossier : « Ce qui compte c’est l’objectif, pas l’appareil » dont vous retrouverez les deux premières parties : Ce qui compte c’est l’objectif partie 1 et  la partie 2. et la partie 4

Pensez à  un simple 50 mm f/1.4 pas trop cher : comme le vieux Canon EF 50 mm f/1.4 que l’on trouve pour environ 340 €. Ou même d’occasion : 300 € me semble un maximum à y investir. Même si il n’est pas le plus piqué du monde, comme l’ancien Sigma 50 mm f/1.4 EX DG HSM (à partir de 320 € d’occasion), je ne vous le recommanderais pas de mettre plus de 300 € dans ce modèle un peu encombrant en regard de ses performances…

Oui, un 50 mm f/1.4 : ça peut servir d’objectif à tout faire ! Ou moins cher encore : un 50 mm f/1.8 fera également l’affaire… L’objectif n°1 des ventes sur Amazon, est le Canon EF 50 mm f/1.8 STM qui est assez récent… On peut évidement hésiter avec un bon 35 mm : mais tout dépend en fait de la qualité du 35 mm que vous possédez… Depuis que j’ai acheté le EF 35 mm f/2 L IS USM (modèle de 2012 j’en parlais ici) : j’ai tendance à abandonner le 50 mm.

Et c’est le 35 mm (une focale que je n’aimais pas trop), qui finalement est devenue mon objectif à tout faire : si je ne dois en prendre qu’un seul (en laissant le EF 24-70 mm f/4 à la maison)… Toutefois, si Canon sortait un nouveau EF 50 mm f/1.4 stabilisé et compact, (dans la lignée des EF 24 mm f/2.8 IS dont je parlais ici et du 35 mm f/2 IS) : alors je ne dis pas, que je n’y reviendrais pas…

A une époque j’avais « coupé la poire en deux » en m’équipant du minuscule Pancake Canon EF 40 mm f/2.8. qui est une sorte de « long 35 mm »… Ou un « 50 mm large », si vous voyez ce que je veux dire… Mais il me manquait un peu d’ouverture et « d’effet bokeh ». Et aussi (dans une moindre mesure) : la stabilisation… En fait j’utilisais plus souvent ce 40 mm sur mon EOS 100D en APS-C, à la façon d’un petit télé (il se transformait en 64 mm).

Il faut être passé par le 50 mm quelques années dans sa vie de photographe. Un peu comme on étudie ses classiques, pour mieux les oublier… Lire la suite.

 

...gardez assez d'argent pour voyager !
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60 Prise en main Canon EOS M50 – Partie 1/2

La nouvelle petite merveille accessible de Canon est arrivée : le Canon EOS M50 est disponible en Kit avec le EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM pour seulement 699 €… Il fallait essayer ça et accessoirement, le comparer au Canon EOS 200D et même au Canon G1X MkIII le compact APS-C des experts.

Je me suis rendu à la petite boutique Camara à Paris 9em (merci à Philippe qui accueil toujours nos lecteurs avec attention)… Ou j’ai pu prendre en main longuement ce Canon EOS M50 (dont vous retrouverez toutes les caractéristiques détaillées ici). Dès la prise en main, je suis tombé un peu amoureux… Tant que j’y suis : visitez par ici, la (courte) gamme des objectifs Canon EOS M. On en parlera dans la seconde partie de cet article.

Ce mini reflex (ok, ce n’est pas un reflex mais il leur ressemble tellement), est minuscule et léger. Son ergonomie est (presque) parfaite, le viseur est assez correct (du moins dans la norme des EVF actuels). Pour un prix de seulement 699 € avec un EF-M 15-45 mm f/3.5-6.3 IS STM (équivalent à un 24-72 mm) : on ne peut pas vraiment se plaindre.

Je dirais que c’est une parfaite alternative au Panasonic GX80 que je considérais comme la meilleure affaire dans les hybrides d’entrée de gamme. Il y a déjà deux ans… Deux ans plus tard, l’EOS M50 le surclasse à mon avis, grâce à une colorimétrie plus agréable et à son capteur APS-C de 24 Mpix, (qui est bien plus intéressant que capteur Micro 4/3 de seulement 16 Mpixels du GX80). Relire : Prise en main : Panasonic GX80 enfin un hybride efficace.

Mais l’EOS M50 concède quelques petites absences, plus ou moins gênantes selon le photographe que vous êtes : étrangement pas de Mode panoramique (pourtant apparu sur le Canon G1X MkIII). Et pas d’obturateur électronique 100% silencieux accessible en Modes PASM (mais il existe un Mode scène 100% silencieux utilisant un obturateur électronique).

Pour autant, je sens que cet EOS M50 (caractéristiques détaillées ici), va peut-être dépasser la bonne note attribuée au Canon EOS 200D. Ce petit Canon EOS 200D (j’en possède un), qui serait actuellement le reflex APS-C que l’on pourrait considérer comme « le plus proche », par son prix et ses caractéristiques… Relire notre test du Canon EOS 200D ici)…

Taille, poids et design – Oui, le Canon EOS M50 est vraiment minuscule, notamment si vous l’équipez du petit objectif pancake EF-M 22 mm f/2.8 STM (seulement 219 €, à ce prix là : pourquoi s’en priver). En plus : je le trouve très mignon, vraiment très réussi esthétiquement.

Petite parenthèse : avec une étonnante régularité je trouve le design des EOS Canon plus esthétique, plus simple et plus efficaces… que le design des autres marque (désolé, mais c’est comme ça, j’écris les choses comme je les vois)… Et ceci sans artifices injustifiés, ni le moindre besoin de « molettes à l’anciennes » ou autres gadgets inutiles et désagréables (je vise par exemple, ce système de réglage ISO « à l’ancienne » de certains Fuji : le gadget idiot par excellence).

Il y a parfois quelques ratés bien entendu (toutes les marques peuvent se tromper) : comme le G1X MkII par exemple qui était peu convaincant au niveau de la prise en main. Mais Canon avait corrigé le tir très efficacement avec le modèle suivant : l’excellent petit Canon G1X MkIII (relire notre  Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts).

On pourra d’ailleurs hésiter entre Canon EOS M50 et Canon G1X MkIII : tous les deux partagent de nombreuses caractéristiques… Même capteur, même type d’AF, même viseur, même qualité d’image, même couverture du zoom, même petit flash et quasiment la même réactivité…

Mais le Canon EOS M50 a l’avantage de profiter d’objectifs interchangeable (même si le choix est serré) et d’un prix (de départ) bien plus sage…. Mais il a aussi le désavantage face au G1X MkIII, de ne pas pouvoir être glissé dans la poche d’une veste. A part cela : les deux sont relativement équivalents…

La finition est très bonne : par exemple j’aime beaucoup cette molette « aplatie » qui cercle le déclencheur… Très ludique à manipuler, très efficace et très jolie en plus : ce qui démontre qu’en 2018, on peut encore innover en matière de « molettes ». Par défaut, les touche M/Fn sur le dessus est configurée pour régler la sensibilité (comme on pouvait s’y attendre). Certaines touches sont configurables par ailleurs (mais pas autant qu’on pourrait en rêver)… Lire la suite…

 

... la petite merveille est arrivée !
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46 Lightroom 7.3 révolutionne les Profils d’étalonnage

Les profils d’étalonnage de Lightroom et Camera Raw, étaient jusqu’à présent beaucoup trop négligés par les utilisateurs. Et pour cause : l’onglet étalonnage était bien planqué tout en bas en Module Développement…

Quel dommage ! Car le choix du bon profil (ou l’utilisation d’un profil sur mesure), pouvait totalement changer le développement de vos photos et vous faire gagner un temps précieux. C’est d’ailleurs ce dont il était question dans cet article (mémorable et indispensable, à lire si ce n’est déjà fait : Réparez la colorimétrie défaillante ( ! ) de vos… Nikon)

Il faut savoir qu’un profil d’étalonnage, n’est pas un Paramètre de Développement, c’est bien plus que cela. Un profil décrit la position relative de chaque couleurs par rapport aux autres, (il est impossible de réaliser exactement les mêmes changements dans les outils classiques de développement)…

Le profil est votre « base de départ ». Un peu comme si vous choisissez de cuisiner une tranche de thon, ou un de cabillot : impossible d’obtenir le même résultat à la fin après l’assaisonnement et la cuisson… Il faut d’abord choisir votre profil. Et ensuite commencer le développement. Un paramètre de Développement peut (ou non) inclure un profil.

De nouveaux profils dans Adobe Lightroom Classic CC 7.3

Dans cette nouvelle version de Lightroom, afin de mieux respecter cette logique chronologique (qui n’était connu que par les utilisateurs avancé), Adobe à placé le nouvel Onglet de Gestion des profils, tout en haut du panneau de droite du Module de Développement. Afin, que plus personne n’oublie de l’utiliser…

On y découvrira de nouveaux profils Adobe appelées « Adobe Raw ». Bien sur, les anciens profils « Adobe Standard » (moins intéressants) restent disponibles (car vos images déjà ajustées ne sont bien entendu pas modifiées). Si vous voulez profiter des nouveautés sur vos anciennes images, il faudra donc réinitialiser le profil (ou réaliser un Copier Coller du nouveau profil afin d’écraser l’ancien)…

Bien entendu, toutes les nouvelles images importées le seront « par défaut », avec ce nouveau profil qui est bien plus intéressant que l’ancien « Adobe Standard » (qui ne me plaisait pas beaucoup). C’est valable pour les images anciennes si vous les « Réinitialisez » : elles s’afficheront comme de « nouvelles images », avec les nouveaux profils.

Visiblement les rouge et oranges sont bien mieux traités désormais, se rapprochant un peu de l’ancien « Camera Standard Canon ». Et il y a plus de contraste et de saturation… Adobe est allé chercher l’inspiration chez Canon visiblement (et heureusement pas chez Nikon). Description des six nouveaux profiles Adobe (de base), qui remplacent l’unique Adobe Standard :

Adobe Color : est conçu pour améliorer l’aspect des tons chauds. Améliore les transitions entre certaines plages de couleurs… Augmente légèrement le contraste. En tant que nouveau profil de base (appliqué par défaut), il a été conçu pour être polyvalent et fonctionner avec le maximum de photos possibles.

Adobe Monochrome : est conçu comme « point de départ » pour toutes photos en noir et blanc. Il en résulte une plus grande différenciations des couches (tons chauds plus lumineux que les tons froids). Les résultats sont plus intéressants que lorsque l’on convertissait Adobe Standard en Noir et Blanc.

Adobe Landscape : est conçu pour être plus saturé en renforçant le contraste du ciel et de la végétation.

Adobe Neutral : est un point de départ avec un contraste très faible. Ce qui devrait permettre de controller mieux les ajustements à apporter dans le cas d’images difficiles à ajuster.

Adobe Portrait : permet davantage de control pour la reproduction des teintes de la peau. Ce qui implique moins de saturation et de saturation.

Adobe Vivid : est un point de départ plus « punchs ». A réserver à un certain style d’images…

Dans le nouvel onglet profils, on retrouve par ailleurs les Classiques profils « émulant » les profils des constructeurs de vos appareils photo (autrefois appelés Camera profils, ils sont renommés « Camera matching »)… Lire la suite !

 

Lightroom Classic CC reste l'outil de référence
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