Catégorie : COUPS DE COEUR

ACTU : matos photo, divers
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Fausse bonne idée : objectifs Full Frame sur boitier APS-C

Ce sujet a récemment donné lieu à de longues discussions, suite aux commentaires d’un précédent article : relire le débat dans les commentaires à ce sujet ici

Je suis assez d’accord avec le point de vue de Tony Northrup : c’est une assez mauvaise idée d’utiliser des objectifs Full Frame sur des appareils APS-C pour « espérer obtenir de meilleurs résultats ».

Vous pouvez relire notre grand débat dans les commentaires à ce sujet ici… Ou recommencer la discussion de zéro ici même ! Mais visionnez ça avant : Full-frame lenses on APS-C cameras is USUALLY bad.

Si on pouvait comparer des objectifs APS-C et Full Frame : d’ouverture, de génération identique et de qualité de conception et constructions équivalentes : alors on aurait certainement des surprises…

Je crois qu’un zoom pro comme l’exceptionnel RF 15-35 mm f/2.8 monté sur un capteur APS-C, ne ferait pas nécessairement (beaucoup) mieux qu’un éventuel EF-S 10-22 mm f/2.8 de même génération et conçu avec les même exigences de qualité, monté sur le même capteur APS-C.

Pourquoi ? Car le second utilise toute la surface de ses lentilles (il utilise donc plus de verre) que le premier qui n’utilise que la partie centrale de ses lentilles. Lire la suite…

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Quelles focales choisir, pour quelle Photo ? Partie 2

On explique souvent que la photo est beaucoup moins une affaire de matériel qu’une affaire d’œil et de composition. C’est vrai… Mais la composition n’est pas seulement instinctive, la composition est aussi forcément une question de « placement » du photographe par rapport à son sujet. Une question de distance entre sujet et photographe et bien entendu une question « d’angle de champs »… Donc, au delà d’une simple question d’œil et de créativité, la composition est aussi une question de « choix de focale ». Donc finalement, c’est un peu aussi : une question de choix de matériel…

L’incontournable 85 mm à grande ouverture est la focale des portraits  Les modèles de 85 mm ne manquent pas et vous devriez trouver votre bonheur : à commencer par le petit Canon EF 85 mm f/1.8 (seulement 378 €)… Ou alors si vous êtes passionné : le fantastique et récent Canon EF 85 mm f/1.4 L IS (environ 1.600 €) : tout premier 85 mm f/1.4 stabilisé pour reflex. C’est lui que j’utilise désormais, un 85 mm stabilisé est extraordinaire pour le portrait.

Il y a quelques années je possédais l’ancien Sigma 85 mm f/1.4 EX DG HSM, un vieux modèle (800 € environ) relativement introuvable. Il existe désormais un Sigma 85 mm f/1.4 DG HMS Art qui est  un peu trop lourd à mon goût, mais incroyablement performant et piqué…

Plus raisonnable : Tamron 85 mm f/1.8 SP DI VC USD se déniche aux alentours de 769 €. Une très bonne affaire pas trop couteuse : un des rares 85 mm à disposer de la stabilisation… Si vous êtes à la recherche d’effets bokeh à moindre coût : le plus recommandable reste peut-être le très léger et très compact Canon EF 85 mm f/1.8 (378 €). De tous, c’est le plus ancien et c’est l’objectif dont le rapport « étonnement / prix » reste le plus favorable… SI vous n’êtes pas riches mais avez tout de même quelques ambitions photographiques : alors ce EF 85 mm f/1.8 est pour vous ! Lire la suite…

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Quelles focales choisir pour quelle Photo ? Partie 1

On explique souvent que la photo est beaucoup moins une affaire de matériel qu’une affaire d’œil et de composition. C’est vrai… Mais la composition n’est pas seulement instinctive, la composition est aussi forcément une question de « placement » du photographe par rapport à son sujet. Une question de distance entre sujet et photographe et bien entendu une question « d’angle de champs »… Donc, au delà d’une simple question d’œil et de créativité, la composition est aussi une question de « choix de focale ». Donc finalement, c’est un peu aussi : une question de choix de matériel…

S’imaginer que « réussir des photos » ne nécessiterait que de la motivation et du talent, ce serait aussi simpliste que de croire qu’il suffirait d’acheter du matériel pour devenir bon photographe ! Non, c’est un peu plus compliqué que ça : la photo est « un tout » qui nécessite de la créativité mais aussi du matériel… Comme la peinture était aussi une question de maitrise technique, de pinceaux et d’outils et pas uniquement une question de talent.

Je vais donc vous parler ici du choix des focales, donc du choix des objectifs… Cela ne vous fera peut-être pas « rêver » car il ne s’agit que de la « petite cuisine » que doivent pourtant maitriser tous les photographes… Une maitrise technique préalable des « outils de base », qui me semble nécessaire en vue d’exprimer ensuite une « vision artistique ».

Est-ce que les objectifs coutent cher ? Oui parfois, mais pas toujours. J’ai essayé de pointer des objectifs très peu coûteux et spécialement recommandables… Les bons objectifs sont des investissements assez pérennes qui perdent moins de valeur avec le temps que les boitiers : ceux-ci se démodent plus vite en effet…Les bons objectifs classiques se revendent facilement, il ne faut pas avoir peur d’acheter vos objectifs d’occasion… Car ces classiques (notamment les focales fixes) sont très solides. Si vous saviez ce à quoi les miens ont déjà résisté : vous seriez rassurés… J’ai illustré mes explications, avec quelques photos que j’ai prises ces dernières années à l’aide de mes focales favorites… Parmi lesquels, le 35 mm bien entendu, mais aussi les indémodable 50 mm et 85 mm… Lire la suite…

CONSEIL : Prises de vues
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15 conseils photo idiots… à ne pas suivre !

Le nombre de bêtises que l’on peut entendre sur Youtube : c’est effrayant ! Dès que de sois-disants « photographes » en herbe (parfois âgés de 25 ans) s’auto-proclament « experts » sur leur chaine YouTube : bonjour les dégâts. Et bienvenue aux idées simplettes…

C’est ça le problème de la jeunesse, on pense avoir « tout compris » et l’on est incapable de le garder pour sois… Et c’est un peu plus tard que l’on découvre que finalement non : tout est un peu plus compliqué qu’on ne l’avait imaginé. Force est de constater que le problème des « je-sais-tout » a empiré grâce à Youtube… Au moins en 1995, les jeunes idiots de ma génération (la génération X née entre 1966 et 1976) : on ne les entendait pas ! Car Youtube n’existait pas.

Sur les réseaux sociaux en 2019 : des tas de gens se content de répéter en moins bien, ce qu’ils ont déjà entendu ailleurs (et cru comprendre)… Du coup ce sont les idées les plus simplistes, qui sont les plus diffusées. Reprises « en écho », elles prennent de l’importance et finissent par dominer… Au détriment des idées ou des concepts un peu plus « complexes », nécessitant une réflexion élaborée, en plusieurs étapes. Le problème est que ça ne concerne pas seulement la photo : mais des choses bien plus graves (dont nous n’allons pas parler ici, genre « la terre qui serait plate » pour prendre un exemple risible. Ou pour prendre un exemple tragique : la folie des « anti vaccins »).

Revenons à la photo… Pour illustrer ce coup de gueule : passage en revue de quelques conseils nuls, que j’ai pu entendre sur Youtube (ou ailleurs)… Et qui ne sont que des « caricatures » de bonnes idées à l’origine !

A force d’être simplifiées et de tourner en boucle, certaines problématiques qui étaient intéressantes au départ (par exemple : faut-il utiliser un trépied, oui ou non ?) : ont fini par « dégénérer » pour devenir des « conseils idiots »…  La liste est longue, je l’avais d’ailleurs commencé il y a longtemps : quelques bêtises que l’on entend régulièrement…

Toutefois attention à ne pas tout prendre au pied de la lettre : car parmi ces conseils idiots se cachent quelques bons conseils. A vous de décrypter, car il y a des messages cachés… C’est parti !

N°1 – Faire de la photo argentique car ça aide à progresser : et bien, je ne crois pas justement ! Enfin, ma réponse serait « non et oui »… J’ai appris la photo en argentique, alors j’en parle en connaissance de cause : et je pourrai vous en lister tous les défauts…

Vraiment ? Perdre des heures et des heures avec de l’argentique, pour obtenir pas grand chose à la fin, voilà une authentique perte de temps… Qui n’aide pas à progresser techniquement. Ni même à progresser Artistiquement, ou intellectuellement, sur la problématique : qu’est-ce que une bonne photo…

Essayez : vous comprendrez ce que je veux dire…

Faire de l’argentique, cela pourrait au contraire vous égarer… Le « temps passé » et « l’investissement émotionnel » que vous aurez consenti, génèrent une sorte de « mythologie personnelle » que vous seul comprenez et qui pourrait « n’intéresser personne »… Le plus souvent l’aspect « vintage » des photos argentiques : sert surtout à cacher « l’absence de sens » des photos. En somme : une photo vide de sens ne peut « faire illusion », sous prétexte qu’elle aurait été prise en argentique (et que c’est marqué dessous).

L’absence de sens d’une photo : est tout aussi impossible à camoufler en argentique qu’il ne l’est en numérique. Shooter en argentique se résume donc le plus souvent à un « artifice », aussi vain que d’appliquer des « Preset de développement » à vos photos… Même si il peut exister parfois quelques exception bien entendu. Lire la suite…

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Quelles Modes de prise de vue pour quelles Photos ?

A l’exception du Mode Manuel (le seul Mode à ne pas être Automatique), les Modes de prise de vue Experts (Priorité Ouverture, Priorité Vitesse et Programme) : sont des programmes automatiques servant à gérer l’exposition en tenant compte de certains paramètres, que vous fixez vous-même… Notamment l’Ouverture en Mode Av et la vitesse en Mode Tv.

C’est pour cela que l’on parle de « Priorité ». Par exemple en Priorité Vitesse (Mode Tv), vous donnez la priorité au choix de la Vitesse que vous « imposez à l’appareil ». Dans ce cas l’Ouverture sera réglée automatiquement, sa valeur n’étant pas votre « priorité ». Vous acceptez donc qu’elle soit calculée automatiquement en fonction de certains paramètre fixes : la luminosité de la scène, la vitesse que vous avez fixé et la sensibilité ISO que vous avez fixée (mais qui peut éventuellement être automatique).

Autre cas de figure la Priorité Ouverture (Mode Av) : vous choisissez une valeur d’Ouverture fixe. Dans ce cas la c’est la Vitesse qui sera automatiquement ajustée par l’appareil. Ce Mode Av vous permet par exemple de choisir f/11 : un diaphragme fermé qui laisse entrer peu de lumière et permet d’augmenter la profondeur de champs, ce sera votre priorité pour un paysage par exemple… A cause de cette valeur fermée de f/11, l’appareil n’aura d’autre choix que de ralentir suffisamment la vitesse pour compenser le peu de lumière qui traverse le diaphragme… Jusqu’à obtenir la bonne exposition.

Autre cas de figure (différent) et toujours en Mode Priorité Ouverture : vous choisissez un réglage de f/1.8, un diaphragme ouvert laissant entrer plus de lumière qui réduit beaucoup la profondeur de champs (idéal en portrait). Dans ce cas, le programme augmentera automatiquement la vitesse pour compenser cet excès de lumière. Jusqu’à obtenir la bonne exposition (identique au cas précédent).

Que vous ayez choisi f/11 ou f/1.8, dans les deux cas le rôle du programme est de modifier la vitesse jusqu’à obtenir la même exposition… La Priorité Ouverture vous permet donc de gérer librement la profondeur de champs, sans vous inquiéter de l’exposition qui est toujours gérée automatiquement.

Il n’y a aucune raison de vous passer des services des Mode d’Exposition Auto pour vos photos. D’autant que vous pourrez « pondérer » l’exposition proposée par l’appareil, grâce à la « Correction Manuelle d’Exposition ». Cette correction, revient en quelque sorte à introduire « une dose de Manuel » dans l’exposition Auto. De façon à obtenir une image plus sombre ou plus claire, en vous appuyant sur une meure Automatique. Ce qui est bien plus rapide que de travailler en 100% Manuel. Lire la suite…

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Le nouveau MacBook Pro 16″ est fantastique

Si vous êtes intéressé par les nouveaux MacBook Pro 16″, alors regardez cette excellente prise en main, ou vous découvrirez plein de choses intéressantes…

Il y a de quoi craquer : avec son nouveau clavier (le retour de la touche Escape) et des performances en hausse, ce nouveau modèle est vraiment le bon ! Et je suis bien tenté de remplacer mon modèle à 6 coeurs, qui ne date pourtant que d’aout 2018 (celui-ci : Macbook Pro 15 pouces mi 2018 : chrono Lightroom et Macbook Pro 15″ 2018 : premier test avec Lightroom) : mais je crois que je gagnerais un peu en performances. Et surtout je pourrais passer à un SSD de 2 To, ou même à 4 To, pour un surcout acceptable (pour la première fois chez Apple)…

Du coup, je crois que ceux qui ont opté pour la version immédiatement précédente (celle-ci : MacBook Pro 2019 à 8 coeurs : oui, ça vaut le coup… avec son clavier : Protégez votre clavier de MacBook Pro) doivent peut-être le regretter… Regardez aussi cette très positive revue du MacBook Pro 16″ chez Engadget.  Et vous, quel est votre avis ? 

APN : Nikon
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Test : 15 jours avec le Nikon Z7 à Hong Kong

Cela faisait trop longtemps c’est vrai, que je n’avais pas refait sérieusement de la photo avec un Nikon. Mais mieux vaut tard que jamais… A l’occasion de ce séjour de 15 jours à Hong Kong : travailler avec le Nikon Z7 était l’occasion de repartir sur de nouvelles bases avec du matériel Nikon… Matériel Nikon qui ne m’avait pas laissé que de bons souvenirs à l’époque de leurs derniers reflex : une époque qui depuis un an me semble être déjà de l’histoire ancienne… Car oui, nous avons « changé d’ère photographique ».

Et désormais, à l’ère des hybrides Full Frame génération 2019 : je trouve que certains reflex (et surtout leurs objectifs) ont terriblement vieilli. C’est spécialement le cas de certains Nikon : comme l’encombrant (mais surpuissant) Nikon D850 par exemple. Qui a besoin d’autant de performance ? Et qui supporte encore transporter autant de kilos ? Quant au Nikon D750, il n’a pas été mis à jour depuis 2014 : une éternité… Oui, les reflex, ont soudain « pris un coup de vieux ».

Ce ne sont pas leurs performances (excellentes souvent) qui sont en cause (encore que : après avoir testé la détection de l’œil telle qu’elle fonctionne après les dernières mises à jour Firmware, on doit relativiser les performances des reflex pour certains exercices, notamment pour les portraits à très grande ouverture). Mais ce sont bien leur poids et leur encombrement, dont on se rend compte à quel point ils étaient « excessifs »… En tous cas du point de vue des photographes amateurs experts et des voyageurs.

Car la photo : ce n’est pas seulement une question de performance : il y a aussi une question de « disponibilité » d’encombrement et de plaisir d’utilisation. Qui passe aussi par l’utilisation d’un matériel qui sait se faire un peu oublier. Parfois il faut admettre que : « less is more »…

Exemple frappant : le Nikkor 24-120 mm f/4 qui depuis 2010 était le seul zoom à ouverture f/4 constante disponible pour les « kits » reflex Nikon. Son poids a directement contribué à la réputation de « lourdeur » des reflex Nikon. Je crois qu’il a même « abimé » l’image de Nikon (et même celle de tous les reflex) dans l’imaginaire collectif inconscient des photographes… J’affirme sans prendre trop de risques : que cet objectif préhistorique, a fait fuir de nombreux Nikonistes directement chez Sony, Fuji, ou Canon (qui proposait dès 2012 un EF 24-70 mm f/4 léger, stabilisé et raisonnablement compact)…

Comparez vos objectifs de reflex, avec cle Nikkor 24-70 mm f/4 S à 931€ (sur Amazon ou Digixo ). Ou avec le 14-30 mm f/4 S à 1300 € (sur Amazon ou Digixo) : vous sautez joyeusement à travers un portail temporel… Et vous passez d’un monde ancien et mamouthesque vers un monde nouveau, léger, fluide et pratique.

Oui, je viens d’inventer le terme « mamouthesque » qui n’est pas sympa pour ce bon vieux 24-120 mm. Mais en 2019 : qui voudrait encore se charger d’une telle « enclume » ?

Nikon fait sa révolution et a adopté une toute nouvelle philosophie avec les objectifs Z qui m’ont vraiment séduit durant 15 jours et des dizaines de kilomètres à pied dans Hong Kong. Ces deux petits objectifs sont si compacts et légers, qu’ils risquent de paraitre un peu « cheap » aux yeux des traditionnalistes amateurs de belle mécanique… Mais je vous rassure, ils ne sont pas « cheap » en pratique : ils font bien le job… Mais rentrons maintenant dans le vif du sujet de notre « test terrain »… Lire la suite.

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Mon guide spécial de Tokyo, pour les photographes !

C’est parceque les mois de novembre sont les plus déprimants de l’année (si l’on est pas en voyage), que je vous propose aujourd’hui, mon petit guide de voyage à Tokyo, spécialement écrit pour aider les photographes. Histoire de patienter jusqu’à votre prochain départ !

Il faut passer entre 2 et 5 jours à Tokyo, pour faire le tour de la ville… Car tout est intéressant à Tokyo ! Je vous suggèrerais toutefois quelques sites incontournables et prioritaires qu’il ne faudrait pas manquer, avec quelques conseils issus de mon expérience personnelle.

Tokyo est intéressante en toutes saisons, d’ailleurs, je m’y étais rendu la première fois en janvier, car les billets étaient beaucoup moins chers… Mais c’est en mai pendant le « Sanja Matsuri », ou en avril au moment de la floraison des cerisiers dans les parcs de la ville, que Tokyo s’éveille. L’été est également intéressant avec les jours qui rallongent et les festivals comme le Festival des lanternes (Mitama Matsuri), qui intéressera les photographes… Mais attention, en été il peut y faire très chaud.

Tokyo est une ville immense et folle, mais on ne s’y sent jamais oppressé… Même dans le métro, car il y a de l’espace et tout y est bien organisé et propre… Pas de tags, pas de saletés par terre, pas de vols et aucun risque d’agression ! Tokyo est bien plus reposante que Paris, d’autant qu’on y trouve des parcs magnifiques, des temples somptueux et beaucoup d’endroits calmes.

Oui, le nombre de « sujets photo » ne manque pas… A commencer par les « Japonais» qui se laissent photographier relativement facilement, à condition d’être courtois. Ils acceptent généralement de poser avec le sourire : toujours le sourire… Il faut donc ruser un peu, afin d’éviter de ne ramener que des « portrait souriants » toujours un peu les même !

Au Japon, il est mal vu de voler des photos, mais je le fais pourtant en m’excusant après, avec un sourire naïf. Généralement ça se passe très bien : bien mieux qu’à Paris en tous cas… Petit conseil, ne photographiez pas avec trop d’insistance les collégiennes « kawaii » en uniforme. Régulièrement des étrangers finissent « au poste » pour ça ! Vous imaginez bien pourquoi.  Lire la suite…

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Office 2019 Mac toujours en vente sans abonnement

Je cherchais à installer un Word et un Excel récent (complètement 64 bits) sur mon Mac, en prévision de mon passage prochain sur OSX 10.15 Catalina… (qui ne supporte plus mon ancien Office 2008 en 32 bits)…

Oui, je sais : je ne suis pas pressé de passer à Catalina… Mais on ne peut pas dire qu’Apple  propose des choses à ce point indispensable, que je me sente obligé d’upgrader immédiatement mon Mac. D’autant que  l’abandon du 32 bit peut conduire à de multiples petits désagréments, qui font perdre du temps. Avec tout le boulot que j’ai en ce moment : aucune envie d’essuyer les plâtres.

J’ai récemment découvert (merci Gilles) qu’il existe toujours une version « étudiant » de Office 2019, qui est proposé en licence Classique définitive (donc pas sur abonnement). Vous pouvez l’acheter ici sur Amazon : pour 114 € seulement : https://amzn.to/32bRa6v

Ce que j’ai fait à l’instant sans difficulté. Ne vous inquiétez pas des commentaires négatifs de certains qui n’ont pas réussi à l’installer : c’est qu’ils n’ont « pas su faire ». Pourtant c’est franchement facile…

Cette version d’Office ne comprend que Word, Excel et Powerpoint… Dire que je l’avais vainement cherché sur le site de Microsoft sans jamais la trouver (si elle existe, elle est très, très bien cachée). Donc je vous glisse l’astuce si vous êtes dans la même situation que moi. Lire la suite…

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Prise en main du Canon RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM

Le très attendu RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM vient d’être dévoilé officiellement (en entier). Et c’est un choc : il ne pèse que 1,07 kg. Alors que la plupart des 70-200 mm équivalent tournent autour des 1450 gr.

C’est la monture RF qui a permis de concevoir une formule optique réellement innovante (monture RF dont on commence à comprendre tout l’intérêt avec un tel exploit). Prendre en main pour la première fois, un 70-200 mm f/2.8 aussi compact  : cela éveille bien évidement l’intérêt des professionnels et des photographes experts, dont le regard sur le système EOS R est en train d’évoluer… Le Canon RF 70-200 mm f/2,8L IS USM sera mis en vente le 21 novembre. Son tarif sera de 2849 €.

Il mesure seulement 14,6 cm en longueur, alors que le précédent modèle EF (pour reflex) mesurait 19,9 cm. Il est donc 27% plus court et c’est spécialement intéressant… Car dans le sac d’un professionnel, l’objectif le plus lourd et le plus encombrant (qui est pourtant l’un des plus indispensables) : a toujours été le 70-200 mm. A un tel point que parfois : on hésitait à l’emporter.

Désormais son fut « extensible » révolutionnaire (et protégé des poussières), permettra d’économiser beaucoup d’espace dans notre besace. Et il est même possible de le placer « verticalement » dans une « section » des sacs photos (la plupart d’entre eux), puisqu’il est juste un peu plus haut que les 15-35 mm et aux 24-70 mm… Les trois formant la « triplette » magique des photographes professionnels.

Il faut comprendre que le 70-200 mm f/2.8 est un des objectifs « les plus décisif » dans le sac photo d’un professionnel, comme expliqué dans cet article : 16-35 mm f/2.8 + 70-200 mm f/2.8 = photo journalisme, ou il était démontré quels étaient les objectifs les plus utilisés par les photojournalistes dont les images avaient été primées :

Le zoom 70-200 mm est le type d’objectif, dont les progrès et le gain de poids auront le plus d’impact sur le poids final de votre sac… Avec seulement 1,07 kilo : ce nouveau 70-200 mm est 28% plus léger que le précédent modèle EF (destiné aux reflex) qui pesait 1,48 kilo.

Essai et prise en main au Studio Harcourt : ces derniers jours, j’ai eu la chance de pouvoir essayer tranquillement au Studio Harcourt, les deux nouveaux objectifs annoncés ce matin… Le RF 70-200 mm f/2.8 L IS USM… Mais aussi le RF 85 mm DS (lire cet autre article Prise en main du génial Canon RF 85 mm f/1.2 L IS USM DS)… Et le résultat est vraiment étonnant, autant que la « sensation ressentie » : lire la suite…

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Les 20 erreurs les plus gênantes avec Lightroom (partie 1)

Je constate années après années, que les « légendes urbaines » à propos de Lightroom, ont la vie dure…  Pire, j’ai même parfois l’impression que les gens sont « de plus en plus perdus » lorsqu’il s’agit de démarrer leur gestion de photothèque, avec « Lightroom Calssic », ou avec « Lightroom »… (car oui, il y a 2 Lightroom très différents ! Comme si ce n’était pas assez compliqué déjà avec un seul…)

J’ai été le tout premier photographe professionnel en France, à dispenser des formations sur Lightroom, dès l’année de sa sortie en 2006. En fait, j’enseignais depuis 4 ou 5 ans déjà la gestion de Photothèque avec iView media Pro… La transition a donc été toute naturelle, puisque View Media Pro (qui avait été renommé Expression media par Microsoft après son rachat en 2006) proposait déjà l’essentiel de ce que Lightroom apportait en terme de catalogage, je n’était pas trop dépaysé… Relire : Il y a 10 ans sortait Lightroom 1 mais aussi : Utilisateurs de iView Media Pro évitez Mac OSX 10.15 Catalina.

A partir de 2006 et durant un peu plus de 10 ans, Adobe m’a proposé de présenter Lightroom sur divers évènements et rencontres (comme le Salon de la Photo). De tous les formateurs Français spécialisés sur ce logiciel : depuis 2006 j’ai probablement formé le plus grand nombre de photographes professionnels et amateurs, à travers divers programmes de stages que j’ai crée au sein de la Nikon School, de Pyramyd, ou à l’Ecole Nationale de Photo d’Arles… Et ailleurs (me contacter pour les dates et lieux des prochains stages)… J’ai même enseigné quelques fois Lightroom au Japon à des photographes Japonais !

Au cours de ces 13 années d’expérience sur Lightroom : j’ai vu et entendu absolument « tout et n’importe quoi » à propos de Lightroom et de la façon de travailler… Entre ceux qui créent un catalogue par session de prise de vue… ou ceux qui à l’inverse, ne cataloguent rien et utilisent uniquement le Module développement : oui, j’ai vu de tout…  Et j’ai même vu ceci (photo ci-dessous) qui est bien rigolo, mais n’est pas une idée si idiote que cela, pour mémoriser plus efficacement les raccourcis claviers de Lightroom (à condition que ce feutre soit effaçable ;-)

 

Malheureusement : il faut bien constater que depuis quelques années : Adobe (l’éditeur) n’a pas toujours aidé à clarifier la situation… Avec de nombreuses « maladresses ergonomiques », ou avec le passage à l’abonnement… Des changements de noms trop fréquents et la complexité de proposer deux « Lightroom », dont un qui n’est pas capable de gérer vos images sur votre disque dur (la version limitée au stockage Cloud).

Il est donc temps de faire la chasse à certains mythes et de lister les 20 plus grosses bêtises à éviter avec Lightroom… Je vous invite avant de commencer à vous inscrire à mon Groupe Facebook Apprendre Lightroom et gérer votre photothèque.

Erreur n° 1 – Se tromper de version de Lightroom : L’incompréhension entre Adobe et certains des clients potentiels de Lightroom, s’est encore amplifiée avec l’arrivée du « second Lightroom » : celui destiné exclusivement au stockage sur le Cloud…

Le pire est qu’il a déjà changé de nom trois fois, en 3 ou 4 ans. Il s’est appelé successivement « Lightroom Mobile », puis « Lightroom CC », puis désormais : Lightroom (tout court).

Au risque confondre ce « petit Lightroom pour le Cloud », avec la vrai Lightroom : le « Lightroom historique »… Rappelez-vous bien qu’il existe deux Lightroom et que au moment de démarrer : il ne faut pas se tromper de Lightroom, d’autant que leurs logos sont assez ressemblants : lire la suite…

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ON1 Photo RAW 2020 est en beta publique en Français !

Vous savez de tout le bien que je pense de ON1 Photo RAW (relire nos articles ici) et surtout notre grand Test de ON1 Photo Raw 2019 : l’alternative à Lightroom. La version 2020 est en beta publique gratuite avec pas mal de nouveautés intéressantes (liste ici)…

Par exemple un filtre magique (dont il ne faudra pas abuser) nommé Sun Flare filter… L’autre grande nouveauté c’est l’arrivée d’une version en Français. Intéressant ! je viens juste de télécharger les version beta, on en reparlera bientôt : mais elles s’ouvre en Français (avec quelques petites fautes de traduction mais on leur pardonne)…

A noter que vous pouvez participer au Groupe Facebook que j’ai crée il y a un an : facebook.com/groups/on1photoparis. Oui, ce groupe est encore un peu vide (152 membres), mais on peut supposer qu’avec l’arrivée d’une traduction en Français, il commence à intéresser du monde… Lire la suite…

COUPS DE COEUR
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Bientôt du nouveau dans Photoshop !

Adobe vient de publier un bout de vidéo assez bluffante, pour nous faire découvrir la prochaine version de l’outil « Remplissage d’après le contenu » de Photoshop (Content-Aware Fill)…

Une fonctionnalité optimisée par Adobe Sensei (le moteur d’Intelligence artificielle d’Adobe) : « Cette fonctionnalité permet actuellement aux utilisateurs de remplir facilement une partie sélectionnée d’une image avec du contenu échantillonné à partir d’autres parties de l’image. Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
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Test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi – partie 1

Rien de tel qu’un grand voyage d’un mois, pour s’assurer de ce qu’un appareil photo a vraiment dans le ventre… Vendu aux alentours de 928 € (sept. 2019), le Canon G5X Mark II représente déjà un investissement conséquent pour un photographe, notamment si on le considère comme un « second boitier », puisqu’il existe nombre d’appareils à objectifs interchangeable beaucoup moins coûteux… La question que je me posais : à ce tarif là et compte tenu des gros progrès réalisés sur ce modèle : le G5X MkII est-il devenu l’appareil photo léger, idéal en voyage ? Celui que vous attendiez… Et qui vous permettrait (peut-être) de vous débarrasser de votre appareil à objectif interchangeable ?

Vous savez que je ne résiste pas aux charmes discrets des petits compacts, doués et réactifs… L’an dernier en janvier j’avais testé longuement le Canon G1X MkIII (1089 € chez Digixo) et son capteur APS-C (relire Test du Canon G1X MkIII : compact APS-C des experts). Que j’avais adoré… Reste que parfois la plage focale (limitée à 24-70 mm assez sage), me laissait un peu sur ma faim….

Alors désormais : place au Canon G5X MkIII et son zoom « long » 24-120 mm (899 € chez Digixo) : tout nouveau, qui sera peut-être plus pratique. Oui, « zoom long »… Un 24-120 mm je trouve ça déjà « bien assez long », pour un zoom aussi compact… Mais sur le terrain, il s’est avéré étonnamment bon.

Le Canon G5X Mark IIest en fait très différent de son prédécesseur, le Canon G5X sorti en 2015 (relire notre Prise en main express des Canon G5 X et Canon G9 X). En effet, pour cette gamme Canon s’est résolu finalement a abandonner le « style reflex » avec viseur électronique central intégré, qui était un peu plus encombrant. Un « style reflex »que j’aimais bien et qui a été « récupéré » par le G1X MkIII : le « grand cousin » à capteur APS-C (que nous avions testé ici) et auquel il correspond probablement mieux…

 

 

trop sympa ! le site Français digixo.com offre spécialement à nos lecteurs une carte SD 128 Go : achetez votre Canon G5X MkII en suivant ce lien avec le code : PHOTOETMAC  Merci qui ?

 

 

A noter que ce dernier représente une gamme à lui tout seul, avec un prix de vente qui est notamment plus élevé. Le G1X MkIII est d’ailleurs le seul « G » à être équipé d’un capteur APS-C (d’origine Canon)… Lorsque les G3X, G5X, G5X Mark II, G7X MkIII et G9X sont tous équipés de capteurs 1 pouce d’origine Sony. Peut-être un jour prochain : d’autres compacts à capteurs APS-C pourront-ils voire le jour chez Canon ? On rêve notamment d’un G1X MkIII équipé d’un objectif fixe, équivalent à un 35 mm lumineux…

Une version Mark II qui est un vrai nouveau modèle – Le Canon G5X Mark II est donc une « vraie nouveauté ». Il rejoint le format discret et rectangulaire du Canon G7X (dont nous avions testé ici la première version), format plus adapté à la taille de nos poches, qui est similaire aux séries Sony RX100.

Et finalement en voyage, c’est bien mieux comme ça… La taille du grip a diminué, mais il reste très pratique et on le tient très bien en main, aucun problème à signaler de ce côté là… Ce qui fait la différence avec les Sony RX100, dont je ne m’explique pas que les designers n’aient pas fait évoluer la forme « horriblement glissante » à laquelle je n’avais pas pu m’adapter.

Sur ce G5 X MkII, on a malheureusement perdu la grosse molette avant qui se comportait comme celle des reflex EOS et que j’avais apprécié sur le G1X MkIII. C’est un peu dommage mais l’on s’y habitue : j’ai plus souvent l’habitude de me reposer sur le Mode P avec ce genre d’appareils de toutes façon… Et ne ressens plus très souvent le besoin de modifier les réglages Auto. Bien évidemment c’est toujours possible : vous disposez toujours des Modes P, A, S, M, avec tous les contrôles nécessaires (et même au delà du nécessaire).

La Molette de Correction Manuelle d’Exposition est spécialement pratique, bien placée sous le pouce… Elle est bien « ferme » et ne se dérègle jamais toute seule.

Vous pouvez shooter en Raw évidemment : c’est tout l’intérêt de ce genre de compact haut de gamme… Sans oublier le nouveau format C-Raw évidemment (apparu sur l’EOS M 50 testé ici), qui produit des fichiers très compacts. Je considère cet avantage (exclusif à Canon) absolument irremplaçable en voyage, moi qui ai la « gâchette facile ». Les fichiers c-RAW pèsent entre 9 et 19 Mo et j’ai calculé une « moyenne » de poids sur mes propres images de Sulawesi, de 14,5 Mo.

A comparer avec le poids moyen des RAW du Sony RX100 MkVI, qui est annoncés par Sony entre d’environ 23 Mo. Une grosse différence. Lire la suite (de la partie 1).

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Oubliez (un peu) ce bon vieux Collimateur AF Unique

Avec tout le respect que j’ai pour le travail de certains de mes collègues photographes plus âgés que moi (et quelques autres plus jeunes aussi) je voudrais leur suggérer d’essayer une autre méthode… que toujours opter pour ce « satané collimateur unique ».

D’ailleurs on en parlait récemment :  Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels et ce sont certains commentaires qui m’ont donné l’idée d’écrire cet article (que j’aurais du écrire il y a longtemps)…

Il me semble que vous êtes assez nombreux à persister dans une vraie erreur d’analyse et de méthode : en restant bloqué depuis des années, sur l’utilisation quasi systématique ce de « satané collimateur unique » ; que vous vous efforcez (parfois laborieusement) de « placer » sur votre sujet… Ce qui vous fait perdre un temps fou et vous fait rater énormément de photos dans l’urgence (me semble-t-il). Rappelez-vous que la photo : c’est l’instant décisif…

Ceci, que vous utilisiez la bonne vieille technique du Joystick : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Continu (appelé Ai-Servo chez Canon)…  Ou encore la technique du « Décadrer / Mémoriser / Recadrer » : lorsque vous êtes généralement en Mode AF Single (appelé One-Shot chez Canon).

Ces deux façons de faire sont évidement très utiles dans certains cas précis : et bien entendu je les utilise assez régulièrement (comme vous)… Mais pas aussi souvent que vous ne le croyez et (probablement) pas aussi souvent que vous (si vous êtes de ce style de photographe là)… Et beaucoup moins souvent depuis 10 ou 15 ans, que je ne le faisais dans les années 90 ou au début des années 2000.

D’un point de vue général : je conseillerais à beaucoup de photographes de faire beaucoup plus souvent confiance en la Sélection Automatique des Collimateurs AF, qui est réalisée très efficacement par l’appareil avec Priorité au sujet le plus proche (ou le plus contrasté). Qui est le plus souvent : justement le sujet le plus intéressant… Ce qui tombe bien ! Lire la suite…

ACTU : matos photo, divers
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Racontez des histoires en photo, ne comptez pas les pixels

L’actualité qui voit l’arrivée d’un nouveau capteur Sony de 61 Mpixels m’a suggéré cette petite réflexion…

Moi qui suis pourtant assez partisan de toujours davantage de pixels (je travail avec 50 Mpixels depuis 2015), je me suis dit : faut-il vraiment disposer de 61 Mpixels pour faire de bonnes images en 2019 ? Qui aura besoin de cette Formule 1… Vraiment besoin ?

Il est clair que de nombreux collègues photographes se trompent de combat, en recherchant sans cesse : quel serait le meilleur capteur, le meilleur objectif, ou le meilleur boîtier qui leur permettrait de ramener de meilleures photos… Voir : quel serait le meilleur sac à dos, le meilleur pied, ou le meilleur filtre ! Ce qui parfois touche au ridicule…

Mais pas un seul moment, ils ne s’interrogent sur ce qu’il conviendrait de changer dans leur pratique personnelle et dans leurs méthodes de prise de vue… Voir dans leur état d’esprit : autant de progrès, qui pourrait bien davantage changer la donne, qu’un changement de matériel.

Plutôt que de travailler sur eux-même et plutôt que d’essayer d’apprendre de l’expérience d’autres photographes (et je vous assure que parfois il y a vraiment beaucoup de choses à changer, lorsque je vois des photographes amateurs travailler) : beaucoup de photographes cherchent des raisons extérieures (à eux-même), qui pourraient expliquer pourquoi ils ne sont pas contents de leurs photos.

En fait ils cherchent « des excuses »… Pour les uns, ce serait leur appareil et leurs objectifs qui seraient trop gros, trop visibles, trop encombrants. Il leur faudrait donc un hybride Micro 4/3 ! Pour les autres, ce serait leur capteur qui serait trop petit… Ou variante différente (et très répandu chez les lecteurs de site web consacrés à la photo) : ce serait leur capteur qui manquerait de « dynamique ». Ahhh, cette fameuse « dynamique » qui expliquerait (à elle seule), toutes leurs photos ratées ! Il leur faudrait donc un Sony ou un Nikon, dont les capteurs proposeraient un peu plus de dynamique.

Les vendeurs d’appareils photos (comme les épiciers du marché local de Jaïpur) : ont intérêt à vous laisser penser que si vous ne réussissez pas vos photos : c’est que vous devez changer de matériel…

Et c’est exactement cette raison qui a conduit Amazon a acheter le site DPreview d’ailleurs. Le rôle de DPreview désormais : est de vous faire croire que tout le matériel qui a été vendu « avant »… serait « bon à jeter ». Et que grâce à du nouveau matériel : tout serait plus facile… C’est aussi ridicule que de penser qu’en achetant de nouvelles épices : on fera de la meilleure cuisine ! ! ! Ce qui n’enlève rien au plaisir d’aller faire son marché… Lire la suite…

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