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15 conseils photo idiots… à ne pas suivre !

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Le nombre de bêtises que l’on peut entendre sur Youtube : c’est effrayant ! Dès que de sois-disants « photographes » en herbe (parfois âgés de 25 ans) s’auto-proclament « experts » sur leur chaine YouTube : bonjour les dégâts. Et bienvenue aux idées simplettes…

C’est ça le problème de la jeunesse, on pense avoir « tout compris » et l’on est incapable de le garder pour sois… Et c’est un peu plus tard que l’on découvre que finalement non : tout est un peu plus compliqué qu’on ne l’avait imaginé. Force est de constater que le problème des « je-sais-tout » a empiré grâce à Youtube… Au moins en 1995, les jeunes idiots de ma génération (la génération X née entre 1966 et 1976) : on ne les entendait pas ! Car Youtube n’existait pas.

Sur les réseaux sociaux en 2019 : des tas de gens se content de répéter en moins bien, ce qu’ils ont déjà entendu ailleurs (et cru comprendre)… Du coup ce sont les idées les plus simplistes, qui sont les plus diffusées. Reprises « en écho », elles prennent de l’importance et finissent par dominer… Au détriment des idées ou des concepts un peu plus « complexes », nécessitant une réflexion élaborée, en plusieurs étapes. Le problème est que ça ne concerne pas seulement la photo : mais des choses bien plus graves (dont nous n’allons pas parler ici, genre « la terre qui serait plate » pour prendre un exemple risible. Ou pour prendre un exemple tragique : la folie des « anti vaccins »).

 

Revenons à la photo… Pour illustrer ce coup de gueule : passage en revue de quelques conseils nuls, que j’ai pu entendre sur Youtube (ou ailleurs)… Et qui ne sont que des « caricatures » de bonnes idées à l’origine !

A force d’être simplifiées et de tourner en boucle, certaines problématiques qui étaient intéressantes au départ (par exemple : faut-il utiliser un trépied, oui ou non ?) : ont fini par « dégénérer » pour devenir des « conseils idiots »…  La liste est longue, je l’avais d’ailleurs commencé il y a longtemps : quelques bêtises que l’on entend régulièrement…

Toutefois attention à ne pas tout prendre au pied de la lettre : car parmi ces conseils idiots se cachent quelques bons conseils. A vous de décrypter, car il y a des messages cachés… C’est parti !

 

 


N°01 – Faire de la photo argentique car ça aide à progresser : et bien, je ne crois pas justement ! Enfin, ma réponse serait « non et oui »… J’ai appris la photo en argentique, alors j’en parle en connaissance de cause : et je pourrai vous en lister tous les défauts…

Vraiment ? Perdre des heures et des heures avec de l’argentique, pour obtenir pas grand chose à la fin, voilà une authentique perte de temps… Qui n’aide pas à progresser techniquement. Ni même à progresser Artistiquement, ou intellectuellement, sur la problématique : qu’est-ce que une bonne photo…

Essayez : vous comprendrez ce que je veux dire…

Faire de l’argentique, cela pourrait au contraire vous égarer… Le « temps passé » et « l’investissement émotionnel » que vous aurez consenti, génèrent une sorte de « mythologie personnelle » que vous seul comprenez et qui pourrait « n’intéresser personne »… Le plus souvent l’aspect « vintage » des photos argentiques : sert surtout à cacher « l’absence de sens » des photos. En somme : une photo vide de sens ne peut « faire illusion », sous prétexte qu’elle aurait été prise en argentique (et que c’est marqué dessous).

L’absence de sens d’une photo est tout aussi impossible à camoufler en argentique, qu’en numérique. Shooter en argentique se résume donc le plus souvent à un « artifice » : aussi vain que d’appliquer des « Preset de développement » à vos photos. Même si il peut exister quelques exception, bien entendu.

 

Résumons : shooter en argentique est un « leurre ». Une photo argentique présentant un « look argentique », ne vaut pas plus que la même photo numérique, sur laquelle on aurait appliqué un filtre (extrêmement bien fait) pour lui donner un « look argentique » semblant authentique. Car l’intérêt d’une photo n’a rien à voir avec son « style » de surface.

L’intérêt des photos se cache « au fond » : la seule chose qui compte vraiment, est leur « contenu »… Et non leur « contenant », argentique ou numérique, papier ou écran… En Art, le « message » n’a jamais été le « médium »… Le message (le sens) est bien plus profond que l’aspect de surface d’une oeuvre d’Art… Relire : Les photos doivent-elles « avoir du sens » ?

Croyez-vous vraiment que si vous ne parvenez pas à prendre de bonnes photos en numérique… Le fait de revenir à une technologie ancienne, vous aiderait à progresser ? Certainement pas… Mais vous pouvez toujours essayer, et nous montrer le résultat : et on en discutera en commentaires avec plaisir (et avec respect pour votre travail. Comptez sur moi pour supprimer les moqueries non constructives).

 

Mon conseil : faites davantage de photos, multipliez les expériences. Peu importe l’appareil, peu importe la technologie… Choisissez la technologie la moins coûteuse et la plus efficace : donc probablement pas l’argentique en l’état actuel des choses ! Une pratique ancienne, qui vous prendra énormément de temps et vous coutera très cher… Une expérience contre productive selon moi : une illusion.

Au contraire faites « davantage » de photos ce qui vous permet de réaliser davantage d’expériences. Shootez plus : donc « échouez plus » et comprenez pourquoi vous échouez… Lorsque l’on apprend un sport de glisse, il faut tomber beaucoup. Réaliser « davantage d’expériences » est beaucoup plus rapide et totalement gratuit en numérique spécialement au début… Un petit exemple d’expérimentation qui m’est chère et me semble plus compliquée à mener en argentique à grande échèle : Pour progresser : cherchez les contre-jours. Cela m’a beaucoup aidé à progresser : rater mes contre-jours la plupart du temps.

 

 


N°02 – Dépensez plus d’argent pour améliorer vos photos : archi faux ! On peut s’équiper pour pas cher en APS-C en 2019 et même en Full Frame (Pourquoi le Canon EOS 6D MarkII me plait beaucoup)…

Surtout en ce moment, ou le monde de la photo bascule progressivement du monde du reflex vers le monde de l’hybride : il est possible de trouver des objectifs professionnels reflex à prix cassés. Et des reflex très performants très peu coûteux, en neufs ou d’occasion…

Relire : Prise en main Canon EOS M50. Ou encore : Prise en main du Canon EOS 200D : indispensable !  La débauche de matos est un piège idiot dans lequel on tombe si souvent : Matos photo : les pires fausses bonnes idées. Au contraire : pensez rationnel, pensez léger, pensez économique. Relire : Voyage : matos pas cher en cas de perte de votre reflex.

 

 


N°03 – Faites uniquement confiance à votre talent et ne préparez jamais rien scientifiquement : encore un conseil parfaitement idiot… Ne soyez pas présomptueux : tout le monde à plus ou moins les même chances au départ. Ce qui fera peut-être un jour la différence : c’est votre volonté , votre entêtement, votre travail et votre préparation. Et surtout : ne croyez jamais en votre « talent particulier » !

Oui, la photo c’est d’abord une question de préparation, relire : Ma Checklist rapide en 20 étapes avant d’aller shooter. Mais aussi : Ultimes conseils pour photographes voyageurs.

Une des idées les plus idiotes que l’on entend régulièrement, serait que l’oeil et le talent : ce serait instinctif… Et que l’on « nait » : bon ou mauvais photographe ! Non, vraiment je ne crois pas.

L’oeil et le talent inné ? Allez, ça peut aider (un tout petit peu), juste au départ, les premières heures… Mais ça ne fera pas très longtemps « la différence » ! Car nous sommes tous nés à une « époque des images ». Notre génération a grandi baignée dans un « monde d’images »… De notre premier dessin animé, en passant par des milliers de films, de série et de jeux vidéo que nous avons tous ingurgité depuis l’enfance…

 

Oui, nous sommes tous tombés très jeunes, dans une marmite « d’images magiques ». Il me semble évident que concernant la photo, comme la musique et tout le reste : on ne progresse qu’en travaillant… Et cela peur prendre quelques décennies.

A ce propos relire Qu’ai-je appris en 25 ans de photo professionnelle ? Ou encore : Photographes : oubliez ces très mauvaises habitudes ! Mais surtout : Mes 20 conseils pour améliorer vos photos de rue.

 

 


N°04 – Utilisez votre collimateur unique pour réussir vos mise au point à coup-sur : Non, surtout pas… Au contraire, osez faire confiance plus souvent à la Sélection Automatique du collimateur (Tous Collimateurs actifs) qui accord sa priorité au sujet le plus proche !

Vous serez beaucoup plus rapides ainsi (ou plutôt c’est l’appareil qui sera beaucoup plus rapide que vous)… A ce propos, lire : Afficher enfin les collimateurs AF utilisés, dans Lightroom.

L’utilisation d’un collimateur unique doit être réservé à des situations particulières : ou l’on a tout son temps (longues focales, grande ouverture, portrait par exemple)… Mais dans 80% des circonstances je conserve la sélection Automatique des collimateurs (tous collimateurs actifs).

C’est un de mes « petits secrets », pour rester réactif et ne jamais louper « l’instant décisif ». On en parle ici d’ailleurs :  Oubliez (un peu) ce bon vieux Collimateur AF Unique.

 

Et il faut savoir que depuis que j’ai pu travailler sur de longues périodes, avec des hybrides comme le Canon EOS R ou le Nikon Z7 : je travail désormais les deux tiers du temps en Mode AF-C (Ai Servo), combiné à la reconnaissance des visages et de l’oeil, sur tous les collimateurs.

Relire : Test : 15 jours avec le Nikon Z7 à Hong Kong (ou je détail des notions précises sur le changement rapide de méthode de sélection des collimateurs AF)… Et aussi : Test terrain du Canon EOS R et du RF 35 mm f/1.8 IS STM.

 


N°05 – Shootez en Mode manuel pour maitriser votre exposition comme un pro :  encore une « idée fausse » que l’on entend se répéter, générations de photographes après générations de photographes…

Alors que depuis le milieu des années 70 : on peut se reposer confortablement sur le Mode P et jouer avec la « Correction Manuelle d’Exposition », pour maitriser la « sous exposition » si facilement.

Alors OK, « à la limite » : lorsque l’on sait faire des photos dans les Mode P, A et S on peut s’autoriser de courtes périodes à utiliser le Mode M. Cela peut constituer un exercice intéressant… Juste pour changer de sa routine. Relire : Comment lutter contre l’ennui… en photographie.

Mais il ne s’agit en aucun cas d’une méthode « conseillée » qui serait le choix des professionnels (un peu comme les pilote de F1 utilisent des boites Automatiques, pas des boites Manuelles)…

En temps normal, travailler en Mode M ne servira qu’à vous faire perdre du temps… Préférez généralement les Modes P, A, et S… Combinés à la « Correction manuelle d’Exposition ». Ou alors éventuellement : le Mode M, combiné à l’ISO Auto. Mais ce n’est plus du tout un Mode « Manuel » dans ce cas : puisque c’est le changement d’ISO Auto qui ajuste l’exposition… Relire d’urgence les bases : Quelles Modes de prise de vue pour quelles Photos ?

 

 


N°06 – Publiez une photo par jour sur Internet (ou sur Instagram) :  voilà un truc qui est passé de mode… et heureusement ! Car c’était vraiment une de ces idées nulles qui fleurissent assez souvent sur Internet : Projets 365 : une photo « chiante » par jour ?

C’est passé de mode. Malheureusement : à la place on a Instagram désormais. Et c’est encore pire… Alors, plutôt que de perdre votre temps sur Instagram qui ne sert absolument à rien aux photographes (j’écrirais un article la-dessus un jour, promis), passez plus de temps à soigner votre site web. Relire : Comment améliorer votre Portfolio en ligne ?

Oubliez Instagram : cela vous fera perdre votre temps. Et la quête de « Likes » ne sert à rien et risque de vous orienter vers des photos « dans l’air du temps ». Donc des photos sans intérêt… N’oubliez pas ceci : Être dans le vent : est une ambition de feuille morte ! Exactement Instagram : des feuilles mortes…

 

 


N°07 – Utilisez toujours un pied pour vos photos de paysage : non, surtout pas… Car les trépieds sont de véritables freins à la créativité. En figeant votre cadrage, en vous empêchant de rester mobile… Ils sont surtout devenus inutile (la plupart du temps) sauf pour quelques effets et circonstances que nous connaissons tous (pause longue de nuit). J’en parlais ici : Photographes : oubliez ces très mauvaises habitudes.

Je me souviens avoir observé une scène ridicule en Islande… Un photographe tentait de photographier des Macareux au 70-200 mm, avec un pied… Ridicule ! Le pauvre était bien entendu « totalement handicapé » et ralenti par cet accessoire inutile qui l’empêchait de se déplacer latéralement et verticalement… Des « déplacements » pourtant indispensables à quiconque souhaite cadrer le meilleur arrière plan possible, à l’arrière plan de son sujet…

Le temps qu’il règle son lourd trépied sur les trois axes et en hauteur… Les macareux s’étaient évidement déplacés. Et la photo n’a certainement pas été prise au bon moment (ou pas prise du tout)…

 

En plus les pieds peuvent coûter un bras (!) et être encombrants. Réservez ce budget à autre chose : un week end photo, ou une formation à Lightroom avec un professionnel. Ce sera une dépense plus utile…

Et réservez le pied aux situations ou il reste indispensable : la nuit (souvent je me débrouille avec un mini pied, voir des cailloux ou ce que je trouve autour de moi)… Ah oui, j’oubliais : il y a aussi ces effet de « pause lente » face à la mer qui produisent invariablement les même photos ennuyeuses ! Vous voyez certainement ce que je veux dire ?

 

 


N°08 – Il faut absolument choisir un appareil avec capteur stabilisé : encore un conseil peu utile, encore une belle « légende urbaine »… Car lorsqu’ils ne sont pas équipés de capteurs stabilisé, les appareils disposent d’un parc d’objectifs stabilisés qui font très bien l’affaire (la stabilisation de l’objectif est aussi efficace que la stabilisation du capteur : parfois même plus efficace).

Ce critère de stabilisation du capteur ne vous concerne donc que : si il est impossible de disposer d’un objectif stabilisé… En même temps que vous teniez absolument à photographier de nuit plus de 50% du temps… Ce qui n’est franchement pas le cas de grand monde ! Très peu de gens se retrouve dans cette double hypothèse.

Car de fait : l’immense majorité des gens réalisent l’immense majorité de leurs images… de jour ! Vérifiez dans votre photothèque : vous verrez… Vous verrez, si vous avez plus de 25 ans : il y a des tas d’autres choses que l’on aime faire le soir, plutôt que de faire des photo. A ce propos, relire :  Test terrain du Canon EOS R et du RF 35 mm f/1.8 IS STM

 

 


N°09 – Utilisez absolument un objectif 50 mm « prime » pour être « pro » : Selon moi, l’achat d’un objectif de 50 mm, lumineux et coûteux devrait venir assez tardivement dans l’ordre des priorités…

En tous cas, bien après l’achat d’un bon 85 mm f/1.8. Ou d’un bon 35 mm f/1.8.. Relire : Après un zoom trans standard quel second objectif ? Ou encore : Canon EF 85 mm f/1,4 L IS USM : merveille accessible !

Ou encore après l’achat d’un excellent zoom trans-standard : qui permet surtout d’être hyper rapide : Pratique : moins de 5 secondes pour déclencher ! Ou encore : Un débat récurent : zoom ou focale fixe ?

Simplement, une raison pour laquelle le 50 mm est extrêmement vendu : c’est qu’un 50 mm f/1.8 est extrêmement bon marché… Du coup presque par reflex, beaucoup de gens l’achètent. Mais ils feraient mieux d’acheter un 35 mm je crois.

La question se fait d’autant plus délicate, si l’on envisage l’achat d’un objectif « très lumineux », donc plus cher… Relire : Vous tournez en rond ? Revenez au 35 mm f/2… ou f/1.8. Ou encore :  Discret petit génie oublié : Canon EF 28 mm f/2.8 IS USM

 

Autre raison pour laquelle les gens achètent souvent des 50 mm : c’est cette théorie selon laquelle cette focale (sur un Full Frame) correspondrait « à l’angle de champ de la vision humaine ». Et quand bien même ? Est-ce forcément le but de la photo, de cadrer « comme l’oeil humain » ?

C’est d’autant plus idiot, que pas mal de gens mettent en avant cette explication pour justifier l’achat d’un 50 mm, alors qu’ils possèdent un appareil APS-C… Mais qu’ils oublie de lui appliquer le coefficient qui transforme leur 50 mm en 75 ou 80 mm…

 


N°10 – Suivez absolument la « règle des tiers » :  encore du blabla… Bon, là j’ai la flemme de détailler : je garde ce chapitre pour mes élèves en cours de photo. Donc, renseignez-vous par vous-même en faisant le tri parmi les « légendes urbaines » et les traités d’esthétique de Comptoire » ! Relire à ce propos :  Prise de vue : quelques classiques de composition. Ou alors :  Analyse d’image : décryptez les lignes rayonnantes. Ou encore : Composition de l’image chez Akira Kurosawa. En un mot comme en cent : la règle des tiers : je m’assois dessus !

 

 


N°11 – Investissez dans un ultra grand angle pour la photo de paysage :  voilà une grosse bêtise que l’on entend beaucoup parmi les « vrais débutants » en photo…

Pour autant, un ultra grand angle est très utile ! Mais pas obligatoirement pour faire de la photo de paysage : plutôt pour faire tout autre chose… De la photo de sport par exemple. Et l’on peut faire de la photo de paysage avec absolument n’importe quelle focale. Par exemple un 70-200 mm : relire : Photos de paysages : pensez au téléobjectif… Relire à ce sujet :  Testé : ultra grand angle Panasonic 7-14mm f/4 ASPH G.

 

 


N°12 – Investissez dans un coûteux sac photo, étanche et protecteur :  c’est le sujet préféré de nombreux site photo juste avant Noël… relire : Matos photo : les pires fausses bonnes idées ! Le sac photo, pour beaucoup de photographes, c’est d’abord une question de look… Et c’est assez idiot comme investissement (si il est coûteux) : Sociotypes : quel photographe êtes-vous ?

Les sangles sophistiquées et les petites pochettes en cuir à l’ancienne : voilà l’accessoire de mode par excellence, qui rend votre appareil plus encombrant et plus lent à mettre en oeuvre… Oubliez carrément les sangles de cou, mais optez pour une simple dragonne de poignet pour compact (que j’utilise avec mes reflex aussi). Et surtout : un « sling efficace » (mais pas trop cher), dont vous pourrez décrocher rapidement l’appareil… Lire aussi : Mes conseils pour photographier les zombies.

Car un tout petit sac photo pas cher (et surtout discret), peut contenir énormément de choses utiles. Relire : Qu’y a-t-il dans mon sac photo ? Ou encore : Matos incontournable que j’emmène en voyage photo. Mais aussi : Photos de voyage : conseils, astuces et réflexions…

 

 


N°13 – Achetez des « Preset Lightroom » pour améliorer vos images :  alors voilà une horreur ! Ne faites surtout pas ça : c’est ridicule et une perte de temps… Pourquoi préférer une « sauce en boite » souvent très moche, à votre propre création ? Même si c’est raté aussi : au moins c’est vous qui l’aurez raté !

Les « Preset Lightroom » : c’est de la grosse « arnaque »… C’est totalement inutile et ça vous empêche de créer votre propre style. On en parle en commentaires si vous voulez…

 

 


N°14 – Passez obligatoirement au Full Frame :  le plus important, ce n’est pas la taille du capteur que vous allez choisir…

Ce qui compte c’est l’objectif.  Et le choix des objectifs que vous allez faire, pour photographier tel ou tel sujet… Pensez à ce que vous voulez photographier : et choisissez vos objectifs en Fonction. Puis l’appareil à placer derrière les objectifs que vous aurez choisi ! Full Frame ou APS-C ? Quel est votre choix ?

Parfois votre choix d’objectif vous conduit à passer de l’APS-C au Full Frame car il n’y a pas d’autres solution, relire : Il vend son Fuji X-T2 et passe au Canon EOS 6D MkII. Mais pas obligatoirement… Prise en main Panasonic GX800 : petit et si pratique ou encore : Panasonic GX80 enfin un hybride efficace.

 

 


N°15 – Allez vous « former en ligne », sur Youtube ! En voilà une belle idiotie… Formez-vous mieux : en lisant plus… Et surtout en évitant Youtube : il arrive un moment, ou l’on ne progresse plus seul… On ne peut plus, on est bloqué, on ne sait plus ou aller, ni dans quelle direction creuser.

Un photographe professionnel progressera grâce à une aide extérieure… Par exemple, les demandes et les retours des ses clients. Un artiste peut éventuellement être guidé par un galeriste, ou un collectionneur, ou même en observant le travail de ses pairs…

Pour les mêmes raisons, un photographe amateur ne devrait pas rester isolé. Pour progresser il doit « échanger » avec d’autres photographes. Et éventuellement suivre une formation : me contacter ici à propos de mes formations Lightroom, prise de vue, ou autres logiciels…

A ce propos, je ne crois absolument pas aux bienfaits de la formation vidéo… Face à une vidéo : vous recevez « passivement » des informations que vous n’enregistrez pas (ou peu)… C’est exactement l’inverse d’une bonne formation : qui devrait être avant tout un « échange dans les deux sens ». Entre un élève et un formateur : dont le rôle est aussi (d’abord) de savoir encourager et motiver son élève.

 

Les vidéos de formation : c’est très peu efficace je crois ! Elle ne peuvent aider que les gens qui sont capables de se former tout seul (des gens bien rares)…

Suivre une formation en vidéo : c’est comme conduire « de la main gauche » sur une autoroute toute droite ! En rêvassant, sans la moindre concentration… On y passe des heures, pour découvrir très peu de choses au final (qui tiennent dans 2 pages d’un livre). La formation en vidéo : c’est un truc « pour les idiots » ou pour les « fainéants » : incapables de « se forcer » à travailler…

De plus Youtube, c’est aussi l’endroit ou « ceux qui parlent ne savent pas et ceux qui savent, ne parlent pas » !

Car ceux qui ont un vrai savoir à transmettre : peuvent se faire payer pour cela… en donnant de « vrais cours en présentiel ».

Ceux qui « savent » : ne distribuent pas gratuitement leur savoir sur Youtube. Réfléchissez : pratiquement tout ce qui est gratuit sur YouTube, c’est ce qui est déjà « connu de tous »… Et ce qui est gratuit : par définition n’a « pas de valeur » .

 

 

Passez plutôt deux heures à lire un bouquin sur la photo (ou à lire mes articles sur mon site par exemple) : vous apprendrez beaucoup plus de chose qu’en perdant deux heures passivement sur YouTube. Et pour cela : Utilisez mieux notre moteur de recherche !

La preuve de ce que j’avance ? C’est que vous serez bien plus fatigué après deux heures de lecture (ce qui demande un peu de concentration) qu’après deux heures de vidéo… Qui ne demande aucun effort de concentration. Car face à une vidéo : on reste passif et on n’apprend rien !

La différence entre lecture et vidéo : c’est que lorsque c’est vraiment compliqué : on relit chaque phrases deux ou trois fois ! Jusqu’à ce que l’on comprenne finalement… Quitte a recommencer le lendemain. Oui, la lecture reste la seule véritable façon d’apprendre des choses compliquées. C’est pour cela que l’on continue à lire dans les Universités et dans les Grandes Ecoles.

Alors que la vidéo ne permet d’apprendre « que des choses faciles » et sans réelle valeur… Apprendre des choses faciles que tout le monde sait déjà : et bien ça n’avance pas à grand chose…

 

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  1. Ahah! malheureusement je me reconnais bien, j’ai été coupable de suivre certains de ces conseils, quoique pas forcément pris sur YouTube.

    Le pire aura été de m’auto imposer de faire de la photo avec un équivalent 50 mm (le 35 mm f/1.8 DX Nikon) pour « progresser ».

    J’en ai tiré de bonnes images quand même, mais aujourd’hui je considère que c’est une focale plutôt vraiment ardu.
    Large en portrait ce qui force a énormément s’appliquer sur l’arrière plan & serré en paysage mais pas assez pour bien faire ressortir des détails, donc pas mal de frustration au final.

    Aujourd’hui avec un équivalent 35mm & 85mm je m’amuse beaucoup plus.

      • J’y retournerai sans doute, c’est un compromis, c’est exigeant, il faut juste savoir se qu’on fait.

        Forcément il ya certaines ambiances qu’on aura qu’au 50 mm, mais dans mon cas il me faut encore un peut de pratique.

      • D’un autre coté le 50 sur APSc c’est équivalent au 85.
        Alors si tu conseilles le 85 en full-frame, ça revient à conseiller le 50 sur APSc…
        Ce qui contredit un peu ton message :)
        Sinon, quand on débute ce n’est pas non plus la peine de mettre un prix exorbitant dans un 50.

        • Le conseil est de ne pas forcément commencer par la focale de 50 mm et non de ne pas acheter d’objectif 50 mm.

          En monture reflex un 50 mm f/1.8 ça coute moins de 200$.

          Appartement chez Nikon la monture Z qui permet de fabriquer des objectif « plus simplement » a aussi doubler le prix des focales fixes f/1.8 !!

  2. D’accord à 95% , avec 2 petites remarques.
    Dans certaines situations (sujets très mobiles par ex.), il peut être intéressant de maitriser à la fois la profondeur de champ et la vitesse, dans ce cas, Manuel avec ISO auto est très pratique.
    Je remarque que beaucoup de photographes américains de paysage (et pas des débutants..) utilisent systématiquement le trépied.

    • Oui très juste pour le Manuel avec ISO Auto…

      Concernant le trépied : c’est lorsque l’on tient absolument à bénéficier d’une grande profondeur de champs, avec des ISO très bas… surtout si l’on ajoute un filtre dégradé en plus ! Et si l’on tient à conserver le même cadrage sur une série, ou l’on aura divers éclairages, jusqu’au crépuscule.

      Mais aussi parfois (assez souvent) : c’est juste une sorte d’habitude (pas mal le font sans trop réfléchir j’ai l’impression).

      Et on serait étonné de l’apprendre : mais il y a parmi les « grands photographes », une proportion non négligeable d’entre eux qui ne sont pas « très techniciens » (si, si, aussi étonnant que cela puisse paraitre).

      Il y a des gens qui maitrisent mal la technique : donc ils appliquent des « recettes »… et n’osent pas souvent en changer : d’ou le pied quasi systématique, même lorsque ça ne sert à rien !

    • Il y a des fois aussi, ou je passe en mode manuel. C’est dans des spectacles ou la lumière violente n’arrete pas de fausser ma mesure de lumière avec SurEx et SousEx à la clé… dans ce cas en figeant l’exposition on se simplifie la vie.
      Le truc est là, il faut faire simple. Donc n’utiliser que le plus pratique. Et la majorité du temps ce n’est pas le mode manuel, mais il y a des exceptions.

  3. Ben alors.
    Prendre un FF ne serait plus faire de la vraie photo.
    Aurais-tu changé d’avis depuis les belles sorties du M50 et du M6 mkii ?
    On se retrouve dans certains de tes points…
    Moi je suis passé entrain de passer du FF au M50… pour des raisons de poids et d’encombrement.
    Je suis de plus en plus épaté par la qualité de ses petits apsc dont les petits efm. Même le 15-45… pourtant j’adorerais quand même que Canon sorte un 15-45 un peu moins cheap. Mais ça fonctionne bien. Même mon vieux 70-200 f4 est devenu top avec le crop factor.
    Je vois aussi une mode au « bokeh »… c’est la mode, certains en mettant partout… la profondeur minimum n’est pas une obligation…

  4. Je suis un photographe Québecois depuis 45 ans. C’est la première fois que je vois un autre photographe qui ose dire une vérité que je partage autant. La photographie, c’est apprendre à voir. Quand Cartier-Bresson est venu à Montréal lors de l’Expo 1967, je l’ai suivi afin de découvrir comment il regardait lors de la prise de ses photos. Vous avez raison, j’ai vraiment plus appris par la lecture et les expériences vécus un peu partout. Il n’y a rien que je n’ai pas fait comme photographe pro. La basse est toujours la même, il faut apprendre à voir.

    Merci

  5. J’ai hésité à revendre mon petit m50 pour le M6 mkii mais l’écran sur rotule me plait trop et le viseur intégré est aussi un plus. Surtout que le viseur externe a l’air fragile du moins la griffe de flash…
    L’annonce d’un M50 mark II avec le capteur 30 méga pixel (donc probablement aussi son af…) me dit que je vais attendre pour faire le changement à sa sortie. Le M50 étant vraiment un joli petit appareil photo performant.

    • La griffe porte « viseur » est assez solide à ce que j’ai pu en voir…

      C’est pas mal aussi parfois, d’avoir un appareil moins haut, en se passant du viseur !

      A voir…

      J’espère moi aussi qu’il aura un EOS M50 MKII, ave le viseur intégré… Mais je prendrais peut-être le M6 MkII tout de même.

      • L’avantage c’est qu’on peut espérer un viseur escamotable de 3 mpx a terme.

        Un futur M50 mk2 pourrait garder le 2 mpx riquiqui.

        L’ergonomie et finition du M6 mk2 est quand même un ton au dessus du M50, a part pour l’écran mais c’est une affaire de gout.

        Pour info, pas besoin du chargeur dédié canon pour la recharge via usb-c, par contre il en faut un costaud; celui de l’iPad pro ou mac book pro (18w si je ne m’abuse)

        • Oui, le recharge directe de l’appareil en USB-C : c’est une bonne grosse blague !

          SI il faut un chargeur couteau à plus de 100€ (celui du Macbook Pro 15″) : c’est ridicule…

          Alors qu’il est si simple de sortir la batterie pour la placer dans le chargeur (pas cher et compact) fourni avec l’appareil ! Je ne comprends toujours pas l’intérêt….

          • Personnellement j’ai acheté deux batteries compatible et un chargeur double pour pas très cher.

            Mais vu que ça semble important pour certains…
            Ils ont du voir un conseil inutile ou une review débile sur YouTube :)

          • Une batterie LP-E17 (celle du M5, M6 et M6 mk2) me tient la journée facilement. Et oui, avec un unique chargeur de 18W pour recharger mon iPad Pro, mon iPhone et mon M5 m’aurait vraiment enchanté. Notamment pour partir un long week-end.

            Alors certes le chargeur livré avec, n’est pas lourd. De plus j’ai la version japonaise avec prise murale et connecteur rétractable. Mais tout de même, c’est un petit plus qui me changerait la vie. Notamment que j’essaye d’avoir le moins d’objets possible en général. Et c’est pour cela que je ne prend pas une deuxième batterie.

  6. Bonjour Jean-François,
    Je suis juste en désaccord avec le une photo par jour. Surement parce que je l’ai pratiquer.
    Il ne faut pas en espérer le gloire mais je lui trouve quelques qualités même s’il y a beaucoup de déchet.
    Par exemple :
    Travailler le regard tous les jours.
    Utiliser son matériel tous mes jours
    Regarder différemment ce qui fait notre quotidien
    Le travail sur le développement
    Le plaisir d’avoir de temps en temps une image qui sort du lot et qui n’aurait vu le jour autrement.
    L’essai de nouvelles techniques ou sujet

    Probablement d’autres choses qui ne me viennent pas à l’esprit immédiatement.

    Si, pour finir la chose la plus importante que j’ai retenu de cette expérience c’est que si on »voit »quelque chose il fait s’arrêter et le prendre, ne pas remettre au lendemain, parce que même si on passe devant tous les jours on ne retrouvera pas ce qu’on a ressenti ce jour là…

  7. Bonjour ! Intéressant cet article.

    J’en conclue que ceux qui s’installent devant un chevalet avec toiles, huiles et brosses perdent un temps infini. C’est vrai, la peinture c’est encore plus une perte de temps que le labo :-))

    On peut voir ça autrement : 1/ en argentique on n’a pas le résultat tout de suite, 2/ on prend moins de clichés et 3/ on doit réfléchir un peu plus avant de déclencher. En numérique, vu la quantité de photos prises, on passe finalement beaucoup de temps derrière l’écran de l’ordi pour essayer de « sauver » ce qui n’est pas forcément sauvable. Donc 36 photos à évaluer sur une planche de contact, c’est sans doute moins chronophage que 360 (la moyenne semble t il est facteur 10 pour ce qui concerne le nombre de clichés argentique / numérique).

    Ensuite, pour comprendre la lumière (et la photo n’est que ombre et lumière) il faut comprendre les composantes. Pour comprendre la couleur il faut comprendre le N&B et pour comprendre le N&B il faut maîtriser le triangle ouverture / exposition ISO. L’argentique d’ailleurs fige « l’auto-iso » à une valeur fixe, définie, et choisie, ce qui permet de mieux travailler le couple ouverture / vitesse, et comprendre que parfois la photo n’est tout simplement pas possible (d’où l’avantage du gars qui lui travaille depuis 3 jours avec un chevalet, des pinceaux, etc.. LOL)

    Après les histoires de focales, c’est des histoires de composition. Pourquoi le 50mm ? Parce qu’il correspond à peu près à l’angle de vision de la peinture du 18 et 19ème. Les photographes ont longtemps tiré la bourre aux peintres pour raconter des histoires, des paysages etc. La vision humaine serait dit-on plus proche de 43mm.. Donc un portrait au 50mm est déjà intéressant pour ce qu’il permet d’avoir comme sources d’inspiration et de comparaison au Louvre, à Orsay etc.

    Enfin, pour ce qui concerne les âneries vues et entendues sur le net, alors là, je pense que tu mets tout le monde d’accord. On a même vu des sites très sérieux parler de la profondeur de champ comme d’une « zone à l’intérieure de laquelle tout est net ». Tu vois on aura tout lu !

    Bon dimanche ! :-))

    • Merci pour ce commentaire…

      Sure l’argentique : je persiste ;-) Il n’aura échappé à personne, que tous les peintres (des grands classiques de la renaissance aux impressionnistes), ont du travailler pendant des années : à faire des croquis rapides. Des esquisses comme on dit ! Oui : des « études » très rapide, au fusain, à la « pointe de plomb, du travail « jeté » comme on dit en Art… cela faisait partie de leur formation et il leur était interdit de passer à l’étape suivante (la peinture), sans maitriser le croquis rapide.

      Quelques esquisses de Léonard de Vinci par exemple :
      https://www.laboiteverte.fr/56-dessins-de-leonard-de-vinci/

      Et le croquis rapide : c’est exactement ce qui permet le numérique (et que l’argentique empêche, à cause du prix d’abord et du temps nécessaire au développement dans une moindre mesure… c’est pour cela que le Polaroid était si important au passage pour les pro) : travailler vite, travailler plus : apprendre un maximum dans un minimum de temps…

      Tous les grand chefs d’ouvres de la peinture ont eu leurs « esquisses », leurs « études ». Et surtout il y a énormément d’esquisses, qui n’ont jamais donné de grand chefs d’oeuvres…

      Et même : il existe beaucoup « d’esquisses » qui sont considérés comme de grands chefs d’oeuvres…

      Alors l’un n’empêche pas l’autre : bien entendu ! Travailler vite à l’argentique : n’empêche pas un photographe expérimenté, de travailler lentement à l’argentique, parallèlement…

      Par contre conseiller l’argentique à un débutant : c’est vraiment très contre productif je pense… une « fausse bonne idée » je crois.

      Ce serait comme de conseiller à un débutant en Art, de travailler directement à la peinture à l’huile sur un grand format (qu’il est incapable de maitriser), sans passer par la case « esquisses », croquis et études… Mauvais plan en terme de composition, en terme de méthode de travail, de « vue d’ensemble », etc…

      Mon avis : ce serait une vraie bêtise… (mais ce n’est que mon avis ;-)

      Merci pour ce commentaire et bonne fin de WE !

    • Bonjour,
      Pour moi ne pas voir le résultat rapidement est plutôt un frein à la progression, quand on voit le résultat on ne sait plus très bien quelles étaient les conditions et on ne peut plus corriger.
      Ceci dit dans des conditions « ordinaires », je ne regarde pas très souvent le résultat à la prise de vue. Par contre c’est bien pratique avec des contre-jours à haut contraste, en studio (surtout avec des flashs), en photo de sport pour le compromis diaphragme/vitesse, pour des poses longues…
      Par contre réfléchir plus et déclencher moins peut-être un vrai progrès, photographier moins et plus souvent.
      De l’argentique, j’ai gardé l’habitude de déclencher peu, de ne pas faire de rafales moins efficaces que déclencher au bon moment (avec 1 ou 2 vues). Je suis un peu effaré par le nombre de photos faites par certains… sans plus de résultat.

  8. Encore un superbe article a lire et relire ,moi qui ai un APS-C et hybride G9 lumix et qui voudrais tellement un FF ,pour le piqué pour les basses lumières pour essayer !! lol !ma meilleure photo de 2019 restera celle que j ai faite a l i phone ,bien sur avec un peu de chance ,car je rentrais dans une maison en terre de Masai au Kenya ,aucune lumiere rien et j ai juste cliquer quand le masai passait devant la porte (photo jointe ) bien sur pas toutafait nette mais je l adore ! bon ceci ne m empéchera pas de rêver du prochain canon EOSR2 !!
    en tout cas merci pour toutes ces recommandations

  9. Merci de remettre les pendules à l’heure.
    Article rafraîchissant !

    Il me semble que tu as / avais un système pour décrocher facilement le boitier du sling ?
    Je ne le retrouve plus sur ton site. Même question pour la dragonne pour être plus libre

  10. Pingback: On y parle Photo, Mac et Voyages depuis 2004 - Astuces Mac

  11. Je profite de votre visite ici, pour vous signaler que je vends mon Sigma 85 mm f/1.4… Il ne sera pas très facile à vendre, mais c’est un excellent objectif. Et il n’y a pas énormément d’alternatives en monture Canon EF.

    Je le vends 500 € sur le bon coin, mais seulement 460 € si vous êtes lecteur de mon blog !

    Annonce ici (que vous pouvez faire passer) :

    https://www.leboncoin.fr/image_son/1717721498.htm/

    Ou me contacter directement : http://vibert.photodeck.com/contact

    • Y’a l’excellent Tamron SP 85/1,8 qui est stabilisé. Il est même un poil moins lourd.
      M’enfin ces 2 la sont à peu prêt vendu le même prix d’occasion. On choisira l’un ou l’autre en fonction de son utilisation, priorité stab ou priorité bokeh ;-)

      As-tu déjà craqué pour le RF 85/1,2 ? J’attend avec impatience une version 1,4 ou 1,8 plus compact :))

  12. Super article comme d’habitude !

    D’ailleurs, je me suis fait avoir avec l’erreur N14 (passage obligatoire en Full Frame)… Cependant en passant du 600D au 6D, j’ai compris l’importance d’avoir 2 molettes au moins, car ce que j’aime bien pour prendre des photos est de me mettre en mode Manuel avec ISO automatique.

    Donc l’erreur N5 (shootez en mode manuel) ne me fait pas perdre du temps, au contraire . Enfin cela fonctionne bien avec moi. Et puis le M5 est fabuleux pour ça.

    Quant à l’erreur N7 et l’utilisation de trépied, j’utilise le rollei compact traveler no. 1 carbon, il fait moins d’un kg et mesure moins de 35 cm. Pratique pour faire des photos originales, et ne coute que 120€.

    Par contre je constate en effet que beaucoup de monde dépense beaucoup d’argent pour leur matos photos avec en particulier l’achat d’appareil plein format (que ce soit du Canon, Nikon, ou bien Sony) et de ces objectifs couteux. Car même en achetant le 6D, les objectifs dépassent quand même les 500€… (à l’exception de quelques uns). Heureusement je n’ai pas trop perdu en revendant tout ça pour avoir un bon M5 et son 18-150 que j’ai payé 800€ en neuf. Et j’adore ce M5, vraiment, je me répète souvent dans les commentaires en proclamant un peu trop mon amour pour ce boitier et ces objectifs ^^.

  13. Salut, article très intéressant comme d’habitude et surtout rafraîchissant, tous se ressemble sur les sites photo aujourd’hui … du coup concernant la partie :

    – N°15 – Allez vous « former en ligne », sur Youtube ! tu parles de livres, as-tu une liste de livre à lire ? Il y en a tellement dans le commerce que c’est bien difficile à choisir ! Voir d’autres blog intéressant pour compléter le tiens (possible en anglais aussi)

    Bonne fin de week-end !

  14. Sympa l’article et sympa les photos qui illustrent !

    j’aurai rajouté en plus du #14 (qui m’a bien fait marrer)
    « Acheter des optiques à 1.4 pour faire de bonnes photos »
    je continue de penser qu’une faible profondeur de champ viens pas avant la 10e position de ce qui fait une bonne image.
    d’ailleurs sur les photos de cet article yen a 10% uniquement avec une faible (et encore) profondeur de champ.
    attention je dis pas que ça sert à rien des optiques qui ouvrent, mais il faut pas faire croire aux gens que grâce a ca ils vont passer de photos moyennes à des bonnes photos

    pour le N°09 – Utilisez absolument un objectif 50 mm « prime » pour être « pro »

    A mon avis personne n’a jamais dit ça !
    par conter quand quelqu’un débute avec un un zoom kit (comme le 15-45 f6.3) ca permet d’avoir un rendu complément différent pour 80 à 150€ (suivant les marques). Ça reste un achat super sympa et faisable. un 85 1.8 à 500€ c’est dur à avaler pour un débutant.

    • Oui, tu a raison pour le EF 50 mm f/1.8 : difficile de ne pas l’acheter vu le prix… Toutefois il faut mettre en garde les gens concernant sa polyvalence. Les gens (me^me ceux équipés d’un APS-C) pensent vraiment acheter le 50 mm (qui cadre comme l’oeil) : du coup ils sont surpris. Certains ne s’en rendent pas trop compte mais du coup : ils ‘arrivent à rien avec et se découragent.

      OK pour la question des f/1.4… Je l’ajoute à la suite (cet article aura une suite, déjà en préparation).

      • Cool !

        Pour le 50 pendant presque 20 ans j’aimais pas, et je sais pas pourquoi je me suis mi à vachement aimer cette focale. Super pour du portait et du reportage (pas en intérieur c’est sur). Je peux faire une énorme partie de mes photos avec un 50.

        Un peu comme toi le 35, tu aime bien maintenant !

      • J’avais acheté en 2002 un 12-24 pour mon nikon…
        c’est typiquement je genre d’optique ou il faut être un peu « mûr » pour l’utiliser.
        Encore le 50 pour un débutant s’il fait un portrait un peu serré ça peut ressembler à quelque chose.
        Mais le 12-24 c’est tellement grand angle (à l’époque avait pas de zoom 24-70, c’était encore des 28-70) que si on ne sait pas « remplir » une image comme il faut c’est systématiquement foireux.
        En paysage ca peut passer, en reportage, c’est vite du grand n’importe quoi avec plein de merdes inutiles dans la photo. J’ai mi du temps à comprendre à l’époque que j’étais pas encore prêt pour ca. et que ça viendrait plus tard.

      • Complément au conseil « achetez un UGA pour le paysage », on a « achetez un téléobj pour le portrait ».

        Dans les conseils de merde que j’ai lus :
        – « achetez ce trépied » (inutile sauf pour les spécialistes de la macro/du paysage/animalier à gros objectif)
        – le mépris pour le liveview (alors que c’est bien pratique)
        – le mépris pour les petites optiques qui sont pas f/1.2 ou f/1.4… (alors qu’une f/1.8 bien réalisée ça déchire déjà bien)
        – les gens qui ne shootent qu’à pleine ouverture
        – les gens avec leur sangle basique (dès qu’on a une grosse optique c’est insupportable)
        – les gens qui usent et abusent de l’histogramme et des gadgets genre clearview pour avoir des photos fades

          • Hésite pas !

            Par ailleurs, je suis fervent utilisateur de courroies assez costauds, c’est plus confortable pour dégainer que de ranger dans le sac.

            Autre truc qui me gonfle, c’est les gens qui se paluchent sur les optiques à mise au point manuelle, en 2019. En mode « pourquoi acheter ce vulgaire 85mm f/1.8 Canikon, alors que vous pouvez avoir ce magnifique Samyang 85mm f/1.4 (à MAP manuelle) ». Du gâchis de pognon pour un truc inutilisable dès qu’on passe les 12MPx de résolution.

            Les gens qui conseillent d’acheter un vieux monobloc sous prétexte que c’était bien en 2009. Genre les gens qui conseillent un Nikon D3s en 2019, alors que tout est dépassé dans ce truc (hormis le fait qu’on peut taper avec).

            Les gens qui encensent les vieux zooms (alors que s’il y a bien un domaine où les optiques ont progressé, c’est les zooms). Les vieux 70-200 des années 90 ont pris un gros coup de vieux face aux versions d’il y a 2-3 ans.

            Les gens qui survendent les optiques anciennes, argentiques (alors qu’elles sont pas bonnes en numérique, super chiantes à utiliser, et pénible à l’emploi avec leur ghosting prononcé).

            Les gens qui testent leurs optiques sur les fleurs de leur jardin et leur chat et en tirent des conclusions à partir de ça.

            Les maniaques du matériel, qui n’oseront jamais sortir leur matos sans une housse , parce que sinon le matos risque de prendre de la pluie et de la poussière.

            Les gens qui ne conseillent des optiques que sur le piqué qu’elles délivrent (du coup on a des monstres façon Sigma).

            • Le 85 1.4 Samyang est AF sur les Sony :)
              Sinon mais tellement pour le liveview…
              Manny Ortiz dans ses conseils pour les gens qui débutent en portrait le dit souvent d’ailleurs : « Utilisez le live view pour rester en contact avec votre modèle est ne pas vous cacher derrière votre appareil! »

              Le truc qui me gonfle le plus en animalier c’est « pour faire de bonnes photos en animalier faut un 400 2.8 ou un 600F4 ». Non… faut surtout connaître les animaux…

              • Ce n’est pas le même modèle de 85 Samyang !!
                Le dernier est AF sur Nikon et Canon aussi et coûte autour 600€.

                L’ancien était manuel et coûte autour de 300€.

                Effectivement on peut photographier une horde de Lion au grand angle, il faut juste très bien les connaitre.
                J’en resterai au téléobjectif pour ma part.

                Manny Ortiz ?

  15. Entièrement d’accord avec ton billet Jean-François !
    Simple amateur qui a encore beaucoup à apprendre (et de toute façon, on apprend toute sa vie), il m’est arrivé de regarder certaines chaines Youtube de soit disant « photographes » et au final, je coupe car ça sent le jeune geek qui veut juste faire du buzz… Inintéressant, et limite sketch avec la mise en scène qui va avec.
    Le trépied je confirme. J’en ai un, il a dû me servir à peine 10 fois. Encombrant, chiant, limitant. A la limite, le monopode peut rendre des services.
    J’avais le 50 1.8 avec mon 60D, c’est pareil, il a dû servir une petite dizaine de fois. Aucun intérêt dans ma pratique…

  16. Pingback: Fause bonne idée : des objectifs Full Frame sur un boitier APS-C ! - photoetmac.com

  17. Curieux que tu dises que poster sur Instagram ne sert à rien pour un photographe, en ce qui me concerne j’ai pu gagner quelques clients comme cela et je connais plusieurs photographes pro qui bossent énormément grâce à ce média! Je connais quelques clients qui recherchent leurs photographes principalement via Instagram.

    • Bah… quels genres de clients ? Les vrais clients (les bons) je ne crois pas qu’ils cherchent beaucoup sur Instagram, vraiment je n’y crois pas.

      Avoir son book sur Instagram (en plus d’autre systèmes) : oui, bien entendu, c’est important…

      Mais y passer du temps : franchement ça n’avance pas à grand chose je crois. C’est au détriment des coups de téléphones et des rencontres physiques, qui restent le principal moyen de démarcher et rencontrer des clients. Le contact humain reste indispensable. Et cela prend du temps… Passer ce temps sur Instagram : est beaucoup moins efficace et très trompeur…

      • Cela doit être un problème de génération… Car je te parle de vrais et bons clients. Je prends mon exemple, un grosse marque pour laquelle j’aurais aimé travailler mais pour laquelle pouvoir rencontrer le responsable communication est très difficile, j’ai taggé la marque sur instagram, ce resp comm me contacte après avoir vu ma publication = rdv et au final un gros shooting.
        Autre exemple, une collectivité qui me fait réaliser plusieurs jours de reportages après avoir vu une photo prise sur leur territoire que j’avais posté sur Instagram…

        • ahah ! Traite moi de « vieux » pendant ue tu y es ;-)

          EN dessous de 100.000 abonnés sur Instagram : tu n’existe pas ! Tu est rien… Et pour avoir 100.000 abonnés : c’est un sacré boulot. Ou alors tu te concentre sur un secteur extrêmement pointu (tu es le meilleurs spécialiste des concours de beauté de poulets de Bresse par exemple, et tu aura tous le milieu du poulet dans tes abonnés… c’est un moyen de démarcher des clients dans un milieu très spécialisé). Mais se rendre sur un Salon de poulet chaque année, sera bien plus efficace…)

          Bon, je dis pas que une fois de temps en temps Instragram ne donne jamais ce genre de résultat… Sauf que ce n’est pas courant, c’est plutôt rare. 9 fois sur 10 : ce sont des plans pourris de gens qui veulent de la photo gratis, ou n’ont pas les moyens de faire appel à une vraie agence de création qui connait les bons photographes, les vrais pro…

          Alors bien entendu, on peut passer du temps sur Instagram et obtenir quelque résultats. Sauf qu’en passant le même temps avec des moyens classiques : on obtient beaucoup plus de résultats il me semble.

          Le gens qui font du démarchage « à l’ancienne » sont rares : ils sortent du lot…

          Alors que les jeunes photographes sur Instagram sont chaque jours plus nombreux : le meilleur moyen d’être noyé dans la masse, c’est de passer trop de temps sur Instagram… Ou alors il faut une stratégie extrêmement pointue.

          A mon sens : il y a beaucoup d’autres moyens de se faire connaitre, qui sont plus efficaces…

          • Ah mais je ne me permettrais pas! ;-)
            Attention tu confonds les « influenceurs » (j’ai horreur de ce terme) vers qui ont vient car ils ont une grosse communauté et qui vont être payé pour publier sur leur compte à ceux qui comme moi ont un petit nombre de followers mais qui partagent leur « univers photographique » sur la plate-forme et qui permet éventuellement aux clients de découvrir leur travail.
            Je suis bien d’accord qu’un démarchage à l’ancienne fonctionne toujours, mais les pratiques évoluent et il faut garder un oeil sur les tendances. Bonne année! ;-)

            • Oui, oui, je sais : il faut toujours rester en veille et ne pas louper une « tendance » qui monte… On sera d’accord là dessus.

              Mais par ailleurs il faut savoir sélectionner les tendances et ne pas se disperser inutilement.

              Ce que je vois : c’est surtout beaucoup de gens qui « s’épuisent » sur Instagram, sans obtenir le moindre résultat ! ça h’en vois pas mal et reçois pas mal de témoignages aussi dans ce sens.

              Ce qui n’empêche pas que d’autres peuvent en obtenir : question da chance, ou de tactique ? Je ne sais pas trop… Tant mieux pour eux !

              Et bonne année à tous ! ! !

  18. Pingback: 15 nouveaux conseils photo idiots... à ne pas suivre (partie 2) - photoetmac.com

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