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Mon guide spécial de Tokyo, pour les photographes !

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C’est parceque les mois de novembre sont les plus déprimants de l’année (si l’on est pas en voyage), que je vous propose aujourd’hui, mon petit guide de voyage à Tokyo, spécialement écrit pour aider les photographes. Histoire de patienter jusqu’à votre prochain départ !

Il faut passer entre 2 et 5 jours à Tokyo, pour faire le tour de la ville… Car tout est intéressant à Tokyo ! Je vous suggèrerais toutefois quelques sites incontournables et prioritaires qu’il ne faudrait pas manquer, avec quelques conseils issus de mon expérience personnelle.

Tokyo est intéressante en toutes saisons, d’ailleurs, je m’y étais rendu la première fois en janvier, car les billets étaient beaucoup moins chers… Mais c’est en mai pendant le « Sanja Matsuri », ou en avril au moment de la floraison des cerisiers dans les parcs de la ville, que Tokyo s’éveille. L’été est également intéressant avec les jours qui rallongent et les festivals comme le Festival des lanternes (Mitama Matsuri), qui intéressera les photographes… Mais attention, en été il peut y faire très chaud.

Tokyo est une ville immense et folle, mais on ne s’y sent jamais oppressé… Même dans le métro, car il y a de l’espace et tout y est bien organisé et propre… Pas de tags, pas de saletés par terre, pas de vols et aucun risque d’agression ! Tokyo est bien plus reposante que Paris, d’autant qu’on y trouve des parcs magnifiques, des temples somptueux et beaucoup d’endroits calmes.

Rencontre avec un couple de photographes Japonais à Ropppngi Hills

 

Oui, le nombre de « sujets photo » ne manque pas… A commencer par les « Japonais» qui se laissent photographier relativement facilement, à condition d’être courtois. Ils acceptent généralement de poser avec le sourire : toujours le sourire… Il faut donc ruser un peu, afin d’éviter de ne ramener que des « portrait souriants » toujours un peu les même !

Au Japon, il est mal vu de voler des photos, mais je le fais pourtant en m’excusant après, avec un sourire naïf. Généralement ça se passe très bien : bien mieux qu’à Paris en tous cas… Petit conseil, ne photographiez pas avec trop d’insistance les collégiennes « kawaii » en uniforme. Régulièrement des étrangers finissent « au poste » pour ça ! Vous imaginez bien pourquoi.

Festival Sanja Matsuri en mai, dans le quartier de Asakusa

 


Choisir un quartier ou dormir à Tokyo… Si vous êtes un oiseau de nuit et cherchez l’animation, la foule, les restaurants, les bars et les photos de rue nocturnes, alors cherchez du côté de Shibuya, de Roppongi Hills, ou de Shinjuku, ou se trouve la plus grande gare du monde qui vaut le détour pour les photographes.

J’ai logé par exemple au Toyoko Inn de Shinjuku, une chaine de business hôtel peu couteuse. Vous y serez au cœur du problème et ne manquerez pas de sujets photo dès le crépuscule. Inutile de transporter votre trépied car vous en trouverez partout : détaxés et peu coûteux. On trouve d’ailleurs plusieurs boutiques photos immenses, près de la gare de Shinjuku. Revers de la médaille, les prix des hôtels a beaucoup augmenté dans ce quartier en quelques années.

 

Du coup, d’autre quartier sont éventuellement plus intéressants car moins chers, tout en étant pratiques au niveau des correspondances et des métros. Ce qui n’est pas un détail à Tokyo, notamment au moment d’aller tôt le matin à l’aéroport (il y en a deux à Tokyo). J’aime aussi le quartier de Ueno qui est bien desservis et directement accessibles depuis l’aéroport de Narita.

Une rue animée de Shibuya le soir

 


Une vue à 360° de Tokyo depuis Roppongi Hills Si vous arrivez à Tokyo dans l’après midi, vous serez peut-être impatient de découvrir immédiatement une vue d’ensemble sur la ville… Allez à l’observatoire de la Roppongi Hills Mori Tower (54 étages et 238 m.), une heure avant le coucher de soleil.

Vous apercevrez le Mont Fuji, les gratte-ciels de Shinjuku, le Skytree et la Tokyo Tower, voisine. C’est l’occasion de réaliser un panoramique sans être gêné par des vitres. Au pied de la tour, il y a des cadrages à faire de l’immense sculpture d’araignée « Maman », de Louise Bourgeois.

La vue sur Tokyo depuis  Roppongi Hills

 


Street photo au marché de Ueno… Pour vous plonger dans le Tokyo populaire et faire de la street photo le matin, allez au Marché de Ueno sous les lignes du métro aérien, qui forment un arrière plan intéressant. On y trouve beaucoup de commerces, alimentaires et autres… En cas de fatigue, l’immense parc de Ueno n’est pas loin. Après les photos, l’endroit se prête à un  déjeuner typique, sous le métro. Ou alors un bon diner, je me souviens d’un mémorable barbecue de poissons et de fruits de mer, dans une ambiance festive.

Déjeuner typique sous le métro à Ueno

 


Shinjuku, de jour : on y travail L’immense quartier de Shinjunku offre deux visages. De jour, une visite s’impose au sommet du Metropolitan Government Office. La vue la ville sur est incroyable, à travers des vitres assez propres. Abritez vous sous votre veste pour éviter les reflets et ajoutez un filtre polarisant. Aux alentours, le quartier d’affaire intéressera les photographes d’architecture.

Shinjunku c’est en fait plusieurs quartiers de styles assez différents : de boutiques, de bons restaurants, ou de Centres commerciaux géants : comme Isetan ou Takashimaya. Plusieurs immenses boutiques de photo se trouvent à proximité de la gare de Shinjunki : comme Yodobashi Camera, ou Bic Camara. Disposée sur plusieurs étages, la boutique Map Camera est incontournable dans une rue piétonne intéressante, accessible depuis la  sortie Central West de la gare.

A l’exacte opposé de ce quartier, à plus ou moins 40 minutes à pied en traversant le quartier chaud de Kabukicho, j’ai aimé me promener dans le quartier coréen Shin-Okubo, plus populaire… Ce n’est pas l’image traditionnelle du Tokyo touristique, mais c’était intéressant aussi… Et l’occasion de diner dans un barbecue coréen typique. Non loin, on trouve aussi un grand parc : le Shinjuku Gyoen.

Vue sur Tokyo et le Centre d’affaire du sommet de la Mairie.

 


Shinjuku, de nuit : on y boit ! De nuit : Shinjunku se transforme totalement… Vous y prendrez des images spectaculaires et colorées, car c’est un endroit très vivant ou il y a des sujets photo un peu partout… De la street photo, autant que des poses longues, avec des filés de voitures… Des ponts, des trains, qui passent au dessus, sur fond de building illuminés. Oui, ça claque bien !

Omoide Yokocho (avant l’heure de l’apéro)

 

Omoide Yokocho est une allée de minuscules restaurants typiques à la sortie de la gare, ou des photos très colorées sont possibles. Mais attention à ne pas trop « déranger » les habitués, pas toujours accueillants… Vous y mangerez des brochettes délicieuses, les fameuses Yakitori, mais l’adition grimpe vite dans ce coin devenu touristique. Si vous cherchez aux alentours de la gare, vous trouverez d’autres petites allées de restaurants typiques, ou vous ferez des photos intéressantes.

Plus loin, Kabukicho est le quartier des bars de nuit et du sexe… Vous y croiserez des groupes de « salaryman » en costumes venus décompresser, qui vous inviteront à trinquer mais auront tout oublié le lendemain. On y croise aussi des Yakusa, la mafia Japonaise qui règne sur cette zone, donc attention à qui vous photographiez passé minuit : un salaryman ivre n’est plus du tout réservé.

N’oubliez pas que les restaurants et bars sont aussi dans les étages, d’ou des photos sur la ville sont possibles. Le Robot Restaurant est un piège à touristes photogénique, que j’ai préféré éviter. Ne négligez pas une traversée des bars étroits de Golden Gai, ou vous ne serez pas forcément admis. Bref Shinjuku la nuit : c’est une aventure et c’est immense, il faudrait une vie pour en faire le tour.

Shinjuku la nuit : quartier chaud de Kabukicho.

 


Le carrefour de Shibuya, capitale mondiale du Selfie C’est à Shibuya que se trouve le passage zébré le plus photographié du monde. Desservi par la ligne circulaire n°9 : Yamanote qui fait le tour de Tokyo, c’est le quartier à éviter si vous craignez la foule. C’est le temple du shopping et l’un des endroits ou photographier les tenues les plus excentriques. Lorsque les Japonais brisent les conventions ils n’ont pas de limites et ils ont rendez-vous ici !

La fameux carrefour de Shibuya

 

Au delà, le quartier est riche en sujet photo, en petites rues ou se perdre, bars, restaurants et Centres Commerciaux délirants tel que Shibuya 109… Ou Tokyu Hands, ou l’on trouve des objets du quotidien introuvables en Europe. Il est conseillé de se « perdre » de longues heures autour de Shibuya. Rejoignez Harajuku en 30 min à pied, du moins si vous ne vous arrêtez pas trop en route.

A Shibuya on ne sait ou donner de la tête…

 


Harajuku : le Japon excentrique… D’un côté de la ligne de métro, se trouve la Takeshita-dōri, ou vous trouverez les boutiques de fringues excentriques, les gadgets ridicules et les petites choses délicieuses à grignoter. Après les cours : s’y retrouve, la foule des collégiens, des lycéens… et des touristes. Un peu plus loin : la ballade continue vers Omotesando, une avenue bordée de boutiques de luxe…

De l’autre côté du métro c’est le Parc Yoyogi qui abrite le sanctuaire shintoïste Meiji-Jingu, ou vous aurez peut-être la chance de photographier un mariage traditionnel. Dans ce parc le samedi on photographie les fans de Cosplay, ou les Gothic Lolitta. Malheureusement l’afflux des touristes avides de clichés a quelque peu cassé la magie du lieu. Qui n’en reste pas moins un spot à tenter, à condition de tomber un bon jour.

Harajuku : le rendez-vous des jeunes branchés

 


Asakusa : pour photographier le vrai Tokyo J’apprécie beaucoup Asakusa, situé à quelques encablures de la tour Skytree. C’est calme et un peu moins cher qu’ailleurs, tout en restant typique du vieux Tokyo avec de vieux temples et de nombreux petits commerces et marchés. Ce quartier du Nord est organisé autour du temple Sensō-ji un des sanctuaires les plus incontournables de Tokyo, dédié à la déesse Kannon. Déesse de la miséricorde, qui a d’ailleurs donné le nom Canon à la marque d’appareils photo.

Le temple Sensō-ji à Asakusa

 

Du sommet de l’office du tourisme, une belle vue se dévoile sur le temple et sur la rivière Sumida, bordée de cerisiers en fleur en avril. Si les touristes sont nombreux à visiter le temple, aux alentours on peut photographier une vie de quartier plus simple. C’est un Tokyo populaire, loin des circuits fréquentés, idéal à parcourir en vélo… C’est idéal si vous cherchez à photographier le « vrai Tokyo ».

Tout près d’ici, Kappabashi est le quartier où se fournissent les restaurateurs et cuisiniers… Le soir Asakusa est calme, à l’exception d’une rue fréquentée par les jeunes ou l’on dine et l’on boit dehors, jusque tard. Vous êtes aussi à deux pas du spectaculaire Skytree, de l’autre côté de la rivière.

Le Sky Tree vu de Asakusa

 


Akihabara : pour les geeks Akihabara, est une visite à conseiller aux geeks et autres « otaku ». D’un point de vue photographique il faut attendre le crépuscule, que les néons s’allument pour que cela devienne intéressant. Enfin ! Pas beaucoup plus intéressant finalement, qu’un autre quartier, car tout est intéressant à Tokyo. Je m’y suis rendu à pied depuis Ueno en suivant les voies du métro aérien. C’est souvent en marchant que l’on trouve des photos à faire, pas forcément celles que l’on espérait.

Akihabara, la ville électrique !

 


Le festival « Sanja Matsuri » en mai Si vous pouvez être à Asakusa le 3em week end de mai, ne manquez pas le Sanja Matsuri à Asakusa, qui est l’un des principaux festivals shintoïsme à Tokyo. Spécialement coloré, c’est l’occasion de réaliser des photos rares et spectaculaires. Le festival dure trois jours de folie…

Il gravite autour du temple Sensō-ji mais l’animation gagne toutes les rues du grand quartier de Asakuza, ou chacun des 44 districts défilent en promenant une centaine de Mikoshi. Ces temples portatifs dont les plus énormes pèsent jusqu’à une tonne, nécessitant une quarantaine de porteurs. Spectacle garanti, au rythme des tambours… Les Sanja Matsuri c’est aussi l’occasion pour les Yakuza du quartier, d’afficher au grand jour leurs tatouages : les irezumi qui recouvrent tout le corps.

Festival Sanja Matsuri en mai, dans le quartier de Asakusa.

 


D’autre idées, si vous avez encore le temps… Spectaculaire le soir avec ses lumières, le quartier de Ginza est le plus cher et le plus chic de Tokyo, mais pas forcément le plus photogénique à mon avis… A noter qu’il existe un autre Ginza plus populaire et plus intéressant dans les rues voisines.

A Ochanomizu Station ou s’entrecroisent croisent plusieurs lignes de métro, les « train spoters » et amateurs d’architecture, réaliseront une amusante photo « tild shift », façon maquette. Vous ne verrez ça nul part ailleurs, c’est aussi pas mal le soir sur pied en « Mode filé ». Profitez en aussi, pour photographier la Akamon (Porte Rouge) toute proche, ou la Meidai-dōri : la rue de la guitare.

Jusqu’en 2018 la visite du marché de poisson de Tsukiji était un must suivi d’une dégustation matinale de sushi. Mais, depuis qu’il a déménagé vers les locaux aseptisés de Toyosu, le nouveau marché Tsukiji Uogashi ne présente plus d’intérêt photographique.

Etonnant paysage urbain, à Ochanomizu Station

 


Des photos de Tokyo, sous un autre angle… A Tokyo, vous pouvez aussi tenter de faire des photos en hauteur : en profitant des nombreux escaliers de secours extérieurs, qui ne sont pas forcément fermés. Mais ceci à vos risques et périls, car depuis Instagram et la mode des photos « urbex » et « rooftop » : il se pourrait que les gérants d’immeubles soient un peu plus vigilants, qu’il y a dix ans…

Tokyo International Forum : typique des incroyables architecture de Tokyo…

 

Les amateurs d’architecture ne manqueront pas de visiter l’incroyable verrière du Tokyo International Forum, en forme de baleine transparente. Si vous êtes à Tokyo au printemps ou en été : faites une pause au calme et dans la verdure, dans les jardins du Palais Impérial (Kōkyo).

A tenter : le monorail sans chauffeur de la ligne Yurikamome, qui offre une belle vue depuis la cabine vitrée des premiers et derniers wagons. Il vous emmènera à Odaiba, île artificielle et station balnéaire urbaine en pleine baie de Tokyo. On peut y photographier un robot géant, vraiment géant…

Une petite croisière touristiques, pour encaisser le décollage horaire…

 

J’avais apprécié lors de ma première visite, une jolie ballade en bateau sur la Sumida, idéale le premier jour pour se reposer du décalage horaire… Pratique pour faire des photos : elle peut se faire dans les deux sens entre Asakusa et Odaiba.

Enfin, pour fuir la ville, une excursion d’une journée vers la ville de Nikko à 150 km, est possible en train depuis Tokyo. Où dans la journée, vous pouvez vous rendre en train au pied du Mont Fuji.

Costumes traditionnels à Asakusa…

 


Trouvez un guide… Japonais ? Si vous vous limitez aux seuls « sites touristiques » : vous rencontrerez surtout des touristes et ne photographierez rien de très original. Pourtant, il existe plusieurs Tokyo parallèles et invisibles… La meilleure expérience que vous pourrez avoir de la ville implique de connaître des Tokyoïtes, qui vous feront peut-être découvrir leur Tokyo « secret », que vous aurez peu de chance de découvrir par hasard… Par exemple il existe certains petits bars ou restaurants, ou vous ne serez accepté qu’à condition d’êtes accompagné d’un Japonais, qui vous aura expliqué ce qu’il faut faire et ne pas faire.

Mais comment se faire des amis Japonais ? Pas facile : car certains Japonais se méfient (à raison) des Gaijing (les étrangers), dont ils redoutent les manières bruyantes et les gaffes… Comme planter ses baguettes dans le riz, ou oublier d’enlever ses chaussures : ce genre de choses qu’il vaut mieux réviser avant de partir. Et bien, ce n’est pas obligatoirement sur place que vous ferez des amis Japonais : car dans cette capitale on travail énormément, pas de 35h ici ! Donc peu de temps libre…

Le mieux pour se faire des amis japonais, c’est lorsqu’ils sont en vacances loin de chez eux. Si vous faites visiter votre ville à un Japonais, il se débrouillera pour vous en remercier le jour où vous serez à Tokyo. Les Japonais ne se lient pas facilement, mais ils sont fidèles et généreux. Gardez le contact, sans jamais vous « imposer ». Conservez de la réserve afin de ne pas risquer de déranger votre ami, qui ne saurait comment réagir… Rappelez-vous qu’il n’est pas « simple » d’être Japonais !

Rencontre avec des voisins de « comptoir » à Shibuya…

 

 


Destinationphoto.com : voyages photos avec Jean-François Vibert 

Retrouvez les prochains voyages photos organisés par Jean-François Vibert au Japon, à Hong Kong, en Birmanie, ou au Rajasthan, sur son site : destinationphoto.com.

 

 

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30 commentaires

  1. Super article !
    Donc tu achètes un trépied sur place ?
    Mais utilises tu un trépied pour les photos de nuit ? avec un 35 f/1,8 ?
    Cela semble très éclairé

    • Oui, c’est nécessaire si tu veux un peu de profondeur de champs, pour une vision panoramique d’une ville la nuit… par exemple.

      Donc, tu est obligé de fermer à f/8 par exemple :

      Déjà pour avoir le piqué maximum de ton objectif

      Et ensuite : pour bénéficier de suffisamment de profondeur de champs aussi…

      Pour un certain type de photo : le pied reste indispensable…

  2. Wow la vitrine pleine à craquer du Lucky Camera Shop ;-)

    Le Japon est sur ma liste depuis bien longtemps … c’est un pays qui me fascine. J’ai vécu en Asie (du Sud-Est) pourtant.

    Merci Jean-François pour ces très belles images!

  3. Hello Jean-François,
    Super article, comme à ton habitude.
    Il existe une autre alternative pour se faire guider au Japon; trouver un francophone habitant sur place est aussi une bonne alternative ;)
    Niveau magasin photo, Map Camera est pas mal non plus… Mais n’a pas le charme de la boutique de David Chan dont tu nous montre la vitrine un peu plus haut!

    • Map Camera (sur el photo de Shinjuku) : je n’oublierais jamais…

      J’étais en train d’y acheter un petit zoom panasonic 12-24 mm d’occasion, pour le GM1 (car il était tombé et cassé)… ET soudain : tremblement de terre ! Magnitude 4 bien tassé ! ! ! Un gros…

      J’étais avec ma carte bleu sur le comptoir : tout était déballé… le vendeur (trés professionnel) a tout poussé : du comptoir vers dans mon sac, en nous disant de vite sortir par la sortie de secours (escalier métallique extérieur : on était au 4em ou 5em)… Tous les clients dehors en courant ! ça faisait un boucan d’enfer ! Toute la ville tremblait et grinçait

      J’ai tout embarqué dans le sac : l’objectif, la boite, ma carte, tout ça n’était pas encore payé…

      Et je suis remonté 15 minutes plus tard pour régler mon achat évidement ! ! ! On avait été bien secoué…

      • Bravo, un vrai japonais dans l’âme.

        Dans certains pays, il n’y aurait peu de gens qui serait revenu payer après avoir emporter le matériel.

        Le nombre de fois, où je (ou ma femme) paume quelques chose (carte de transport, porte-monnaie, chaussures d’enfants, ouioui) et on le retrouve toujours.

        J’ai vu une femme qui avait trouvé un billet de 10.000円 par terre, elle l’a déposé à l’accueil…

        • Je suis persuadé que 90% des Français auraient fait comme moi. Si, si…
          Et ces 90% partagent les même valeurs, j’en suis certain et je le constate tous les jours : comme au Japon (avec un peu plus d’individualisme qu’au Japon, c’est vrai).

          Seule une minorité « agissante » pose problème… Et ça : on le constate tous les jours aussi. Et ces 10% sont beaucoup plus visible, que les 90% qui restent eux : invisibles.
          ce sont ceux qui détruisent les Velib par plaisir (en vengeance contre la société), ceux qui m’ont volé mon vélo, ceux qui insultent les femmes dans les métro, etc… Ceux qui estiment que la société est leur ennemie et qui estiment que tout leur est « du »…

          On est face à une infime minorité qui est capable d’entraver le fonctionnement de toute la société : le « grain de sable » en quelque sorte.
          Et on est arrivé à un tel point en France : que aucune solution ne semble envisageable et réaliste…

          Je vais demander l’asile politique à Hong Kong un jour…

      • Hello Jean-François, je passe souvent par ici et c’est vrai que ça fait un bail que je n’ai pas donné de nouvelles! Que le temps passe vite..
        Ah, oui, je vois très bien cet escalier extérieur.. Shinjuku ne manque pas de grattes-ciel, ce devait être vraiment impressionnant!

        J’ai quitté le Kansai il y a quelques années et me suis réinstallé en France, la vie est douce dans le sud ;)
        Mais je ne rate pas une occasion de faire mon sac à dos… D’ailleurs j’ai découvert HK il y a quelques temps et eu une grosse pensée pour vous :)

        photo : ile de Lantau

          • Oui, j’avoue que je me prends parfois à regretter ce temps-là, les ballades photos et la perpétuelle découverte de quelque chose, tout voir d’un oeil « neuf » et c’est toujours avec une certaine nostalgie que je regarde des photos de ce merveilleux pays!

            Qui sait, peut être qu’un jour une nouvelle opportunité se présentera … ;)

    • Le vendeur m’a même montré sur sa tablette : à quel point on avait été secoué : magnitude 4… et 5.6 un peu au Nord de Tokyo ! ! !

      j’ai fait la photo (avec le 17-14 mm Panasonic)… Je l’ai retrouvé grace au Mot-clé (merci Lightroom)

      Tout le monde s’en fout, mais les photos : c’est aussi des souvenirs ;-)

  4. Hello,
    Ça me rappelle mes voyages au Japon… ça fait longtemps !
    J’y étais même au JO de 98

    J’avais mon hôtel à Shin Yokohama. J’ai pu visiter quelques endroits mais j’y étais pour le boulot. Une immersion totale dans la vie japonaise.
    Les métros bondés de Yokohama avec les pousseurs au mains gantés de blancs. Les millions de lampes de toutes les couleurs le soir… les shinkensen’s (je sais pas comment ça s’écrit).
    Tokyo cette ville de dingue toujours en mouvement…
    Le Japon c’est vraiment différent, j’ai aimé sans aimé. Il faut aimé le monde primo, aimer cette nature « je rigole mais derrière je critique », le manque de prise de positions… j’ai détesté y travailler, mais j’aurais adoré visiter l’arrière pays, les petits quartier…
    Peut-être qu’un jour j’y retournerais en temps que vacanciers…

  5. Je suis vexé, j’y était cet été, météo exécrable pendant mon séjour et je ne suis pas très content des photos que j’ai ramené. J’aurais aimé avoir ce guide 2 mois plus tôt… NOOOOOONNNNNNNNNNNNN!!!!!!!!!!!!!!

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