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Les 20 erreurs les plus gênantes avec Lightroom (partie 1)

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Je constate années après années, que les « légendes urbaines » à propos de Lightroom, ont la vie dure…  Pire, j’ai même parfois l’impression que les gens sont « de plus en plus perdus » lorsqu’il s’agit de démarrer leur gestion de photothèque, avec « Lightroom Calssic », ou avec « Lightroom »… (car oui, il y a 2 Lightroom très différents ! Comme si ce n’était pas assez compliqué déjà avec un seul…)

J’ai été le tout premier photographe professionnel en France, à dispenser des formations sur Lightroom, dès l’année de sa sortie en 2006. En fait, j’enseignais depuis 4 ou 5 ans déjà la gestion de Photothèque avec iView media Pro… La transition a donc été toute naturelle, puisque View Media Pro (qui avait été renommé Expression media par Microsoft après son rachat en 2006) proposait déjà l’essentiel de ce que Lightroom apportait en terme de catalogage, je n’était pas trop dépaysé… Relire : Il y a 10 ans sortait Lightroom 1 mais aussi : Utilisateurs de iView Media Pro évitez Mac OSX 10.15 Catalina.

 

 

A partir de 2006 et durant un peu plus de 10 ans, Adobe m’a proposé de présenter Lightroom sur divers évènements et rencontres (comme le Salon de la Photo). De tous les formateurs Français spécialisés sur ce logiciel : depuis 2006 j’ai probablement formé le plus grand nombre de photographes professionnels et amateurs, à travers divers programmes de stages que j’ai crée au sein de la Nikon School, de Pyramyd, ou à l’Ecole Nationale de Photo d’Arles… Et ailleurs (me contacter pour les dates et lieux des prochains stages)… J’ai même enseigné quelques fois Lightroom au Japon à des photographes Japonais !

Au cours de ces 13 années d’expérience sur Lightroom : j’ai vu et entendu absolument « tout et n’importe quoi » à propos de Lightroom et de la façon de travailler… Entre ceux qui créent un catalogue par session de prise de vue… ou ceux qui à l’inverse, ne cataloguent rien et utilisent uniquement le Module développement : oui, j’ai vu de tout…  Et j’ai même vu ceci (photo ci-dessous) qui est bien rigolo, mais n’est pas une idée si idiote que cela, pour mémoriser plus efficacement les raccourcis claviers de Lightroom (à condition que ce feutre soit effaçable ;-)

 

 

Malheureusement : il faut bien constater que depuis quelques années : Adobe (l’éditeur) n’a pas toujours aidé à clarifier la situation… Avec de nombreuses « maladresses ergonomiques », ou avec le passage à l’abonnement… Des changements de noms trop fréquents et la complexité de proposer deux « Lightroom », dont un qui n’est pas capable de gérer vos images sur votre disque dur (la version limitée au stockage Cloud).

 

Il est donc temps de faire la chasse à certains mythes et de lister les 20 plus grosses bêtises à éviter avec Lightroom… Je vous invite avant de commencer à vous inscrire à mon Groupe Facebook : Apprendre Lightroom et gérer votre photothèque.

 

L’interface de « Lightroom Classic » (le vrai Lightroom) sur Mac : c’est de lui que je parle la plupart du temps… A ne surtout pas confondre avec « Lightroom » (tout court) qui est le « petit Lightroom » : celui pour le Cloud (et que j’utilise aussi en complément car je le trouve également très utile)…

 

 


Erreur n° 1 – Se tromper de version de Lightroom : L’incompréhension entre Adobe et certains des clients potentiels de Lightroom, s’est encore amplifiée avec l’arrivée du « second Lightroom » : celui destiné exclusivement au stockage sur le Cloud…

Le pire est qu’il a déjà changé de nom trois fois, en 3 ou 4 ans. Il s’est appelé successivement « Lightroom Mobile », puis « Lightroom CC », puis désormais : Lightroom (tout court).

Au risque confondre ce « petit Lightroom pour le Cloud », avec la vrai Lightroom : le « Lightroom historique »… Rappelez-vous bien qu’il existe deux Lightroom et que au moment de démarrer : il ne faut pas se tromper de Lightroom, d’autant que leurs logos sont assez ressemblants :


Le vrai Lightroom qui fonctionne sur PC et sur mac : il se nomme désormais « Lightroom Classic » (avec le logo aux coins carrés).
 A noter qu’il s’est appelé récemment Lightroom Classic CC et que si on remonte encore plus loin : il a aussi été nommé Photoshop Lightroom (chez Adobe c’est décidément une habitude de vouloir mélanger les noms d’applications qui n’ont rien à voir entre elles)…

Désormais c’est Lightroom Classic : qui permet de stocker vos Photos localement sur disques internes et externes

 

Ce logiciel est le descendant direct de Lightroom 1, 2, 3, 4, 5, 6 (la version 6.14 était la dernière version sans abonnement, qu’il est toujours possible de télécharger ici Lightroom 6.14 sans abonnement est toujours disponible). Ensuite, proposé sur abonnement uniquement : les versions suivantes sont Lightroom 7 (novembre 2017), puis Lightroom Classic 8 (qui est la version actuelle en 8.4.1). Rappelez-vous aussi que : Lightroom Classic CC restera (quasi) gratuit à la fin de votre abonnement !

N’importe quel catalogue crée par une des versions anciennes de Lightroom : sera directement convertible en catalogue Lightroom Classic (version 8). Mais attention : la conversion dans l’autre sens ne sera plus pas possible (mais il existera tout de même un moyen de revenir à Lightroom 6.14, si l’on a travaillé sur Lightroom Classic 7 ou 8)…

 

Le Lightroom pour le Cloud : qui se nomme désormais « Lightroom » (tout court logo aux coins arrondis). Lui a été conçu spécifiquement pour stocker vos fichiers sur le Cloud d’Adobe, ce qui marche assez bien…

Mais je ne le recommanderais (pour le moment) qu’à certaines personnes : d’abord celles qui sont incapables de sauvegarder elles-même leurs fichiers sur disques externes, car ce logiciel est plus simple que Lightroom Classic… Je le recommanderais aussi aux personnes qui ne produisent pas trop de fichiers RAW (pour de simples raison de coût de stockage en ligne).

 

Et enfin : je le recommanderais aussi comme logiciel de complément à Lightroom Classic, aux experts qui maitrisent déjà assez bien Lightroom Classic.

Il est très facile de le confondre avec le vrai « Lightroom Classic », car il existe (aussi) en versions « pour ordinateur » Mac et PC… En plus des versions pour iOS, Android et… même web ou sur Apple TV (version réduite à la consultation des Albums synchronisés : Prise en main : appli Lightroom Mobile pour Apple TV).

L’interface de Lightroom (tout court) sur Mac : alias « Lightroom CC », alors « Lightroom pour le Cloud »… A ne surtout pas confondre avec Lightroom Classic : ce n’est pas exactement le même gris anthracite. Pas exactement les même Raccourcis Claviers (pas tous) et pas exactement les même fonctionnalistes…

 

Je dis ça, je dis rien : un logo différent et reconnaissable (avec un petit nuage ?) aurait éventuellement pu aider à les distinguer ? Alors je me répète : je recommanderai à 90% des photographes : de choisir le « vrai Lightroom pour Mac et PC » en priorité… et d’apprendre à bien s’en servir (car il est bien plus complexe que le Lightroom pour le Cloud)…

Puis dans un second temps (et seulement dans un second temps) : je recommanderai d’ajouter à votre Flux de travail les versions de « Lightroom pour le Cloud »… En tant que « complément » à votre Photothèque principale située sur votre disque de PC ou de Mac…

Et vous découvrirez que ce « petit Lightroom pour le Cloud » sert aussi à plein d’autres choses : il est un complément vraiment génial à Lightroom Classic (personnellement, je l’utilise depuis plusieurs années en ce sens). Voici comment Adobe présente les deux logiciels :

Une présentation très simplifiée de ses deux logiciels par Adobe, et qui ne rend pas justice au « vrai Lightroom » : le Lightroom Classic qui en fait beaucoup plus que tout cela… Adobe aurait tendance à vous encourager à adopter « Lightroom » (pour le Cloud). Mais j’estime qu’il est bien trop tôt pour cela… Envisager un stockage de vos originaux sur le Cloud n’est actuellement pas raisonnable.

 

Evidement on se doute que d’ici quelques années : le « Lightroom pour le Cloud » sera (peut-être) appelé à remplacer, ou à supplanter Lightroom Classic auprès du grand public. Et que le Lightroom Classic restera un outils très spécialisé, réservé à la gestion de très grosses Photothèques Professionnelles… Mais nous n’en sommes pas du tout là… Nous en sommes même encore très loin !

Et en fait, personne ne connait les desseins secrets d’Adobe. Je ne suis même pas certain qu’ils savent eux-même exactement, comment évoluera cette double offre dans les 10 ans à venir !

Mais rassurez-vous : le jour ou nous souhaiterons faire une transition totale du Classic, vers Lightroom pour le Cloud : cette transition se fera sans aucun problème. L’inverse : sera peut-être moins facile.

Ne vous laissez donc pas « embobiner » par l’argument des recherches automatiques et l’ajout de mot-clé grâce à l’intelligence Artificielle (que propose Lightroom sur le Cloud) : car il y a bien encore 10 ans de travail, avant que cette « Ai » (sois-disant), ne soit suffisamment performante pour remplacer votre propre Ai… Donc, créer et gérer intelligemment vos propres mot-clés : oui, cela restera encore très longtemps indispensable ! Absolument indispensable : ne rêvez pas…

Donc, gérez vos mot-clés vous-même dans Lightroom Classic : encore quelques années (10 ans me semble un minimum). Et pendant ce temps (ça passe très vite 10 ans) : rien ne vous empêchera d’utiliser Lightroom Cloud en complément de Lightroom Classic. Afin de « surveiller » l’avancement des progrès du côté de la reconnaissance des formes et des personnes.  Le jour ou ça marchera vraiment : vous pourrez toujours y passer… A noter d’ailleurs : qu’il existe actuellement un petit Plug-in sympa, qui dote Lightroom Classic, d’une forme d’Intelligence Artificielle locale. Lire ma prise en main de terrain : Excire : le plug-in qui dope la recherche dans Lightroom.

En attendant Lightroom Classic continue d’évoluer chaque trimestre (c’est le principe de l’abonnement) et dispose de nombreuses fonctions très puissantes (les Collections dynamiques, fonctions avancées d’export notamment), qui resteront encore longtemps inaccessibles à son petit cousin pour le Cloud. Vous voilà prévenu : le vrai Lightroom, c’est Lightroom Classic.

 

 


Erreur n° 2 – Craindre de rester « coincé » par l’abonnement à Lightroom Classic  : ne craignez pas de vous abonner à Lightroom Classic… Car même si vous cessez de payer : votre catalogue Lightroom Classic continuera de fonctionner gratuitement.

Adobe s’y est engagé et je l’ai vérifié ici : Lightroom Classic CC gratuit à la fin de l’abonnement !  Et je l’ai revérifié à nouveau, pour savoir si il serait possible de mettre à jour ce Lightroom Classic gratuit : la réponse est oui !  Mises à jour automatiques du « Lightroom gratuit ».

Par contre : restez méfiant par rapport à Lightroom pour le Cloud. Certes, si vous cessez votre abonnement, vous pourrez très facilement rapatrier vos images (ça c’est pas compliqué Adobe propose même un outil pour cela : Lightroom Downloader). Mais vous perdrez aussi l’organisation de votre base de données (du moins en l’état actuel de Lightroom Downloader et de l’offre Lightroom Cloud).

Ce point sera peut-être amené à évoluer… Mais en tous cas : je considère cet état de fait, comme un argument supplémentaire pour opter de préférence : pour le « vrai » Lightroom Classic… Et continuer à éviter l’abonnement à « Lightroom » (tout court : donc le Lightroom pour le Cloud).

 

 


Erreur n° 3 – travailler sur plusieurs catalogues dans Lightroom Classic : ne faites pas cette erreur (très fréquente) de créer un nouveau catalogue à chaque nouvelle prise de vue… Ou même un catalogue par an.

Cela ne sert pas à grand chose et c’est une grosse perte de temps. Si pour une raison ou une autre vous aurez besoin un jour de créer un catalogue séparé : ce sera possible à tout moment, plus tard ! Mais évitez de commencer par là…

Bien entendu : dans Lightroom Classic, ce qui a été « fait » peut-être « défait »… Et il sera toujours possible de fusionner vos nombreux catalogue. Mais ce sera beaucoup de temps perdu et vous multipliez aussi les « risques de confusion ».

Heureusement : si vous êtes complètement perdu avec vos multiples catalogues : vous pourrez toujours me joindre car je sais facilement « réparer vos bêtises »… Je propose mes services de dépannage Lightroom ici.

 

 


Erreur n° 4 – négliger d’utiliser les dossiers par dates, automatiquement crées par Lightroom Classic :   Le Dialogue d’Importation de Lightroom est génial : et il vous propose très intelligemment, une option de création automatique de dossiers et sous dossiers, par dates de prise de vue.

Veillez d’abord à ce que la date de votre appareil photo soit bien réglée… Et profitez-en car c’est génial : je préfère l’option à trois niveaux (Années / Mois / Jours)… Un des avantage de ce système est qu’il sera facile (entre autres) de gérer vos sauvegardes. Impossible de se tromper entre ce qui a été sauvegardé ou pas.

Bien entendu : il sera possible de renommer plus tard tous ces dossiers dans l’Interface Dossiers de Lightroom : en leur ajoutant un Suffixe. Par exemple comme ceci : « 2019-08 – Hong Kong »…

Bref : n’en restez pas à la préhistoire de la gestion de dossiers et faite un peu confiance à ceux qui ont l’habitude.

 

 


Erreur n° 5 – Négliger la gestion de la Bibliothèque (en général) : rappelez-vous que ce qui compte dans vos photos… Ce sont vos photos ! Et pas vraiment les ajustements et retouches (hasardeuses), que vous leur ferez subir.

Ajustements qui de toutes façons resteront durant plusieurs années assez médiocres : le temps que vous compreniez ce qu’il convient de faire en développement sur des photos… Oui : améliorer les photos et leur conservant un aspect (à peu près) naturel, cela réclame des années d’expérience et d’erreurs.

Ce n’est d’ailleurs pas vraiment une question de logiciel : mais vraiment une histoire de « bon goût » et de « culture de l’image ». Quelque soit le logiciel utilisé : tous les débutants « massacrent » plus ou moins leurs photos au début, en croyant les améliorer… Rappelez-vous : oui, vous êtes déjà passé par là !

Donc la chose importante : c’est de sélectionner d’abord les photos… De les trier, de leur attribuer des mot-clés, de les retrouver, de créer des collections et des sélections thématiques… C’est ça le « vrai travail indispensable » du photographe : un travail assez long qu’il est vital et urgent de réaliser…

Il ne faut pas attendre trop de temps avent de s’y coller. Développer et retoucher : cela viendra plus tard… Et seulement sur les photos qui l’exigent. De toutes façons : une « bonne photo » reste une « bonne photo » : elle n’a pas vraiment besoin d’être améliorée… La seule chose qui compte c’est de la repérer, de lui coller des mots-clés, de la glisser dans une Collection : afin de la repérer… De la « sortir du lot ».

Une mauvaise photo, restera toujours une mauvaise photo ! Même après un « laborieux » travail de développement… Plus une photo nécessite un développement poussé : et plus on finit par comprendre que ce n’était pas une bonne photo… La plupart du temps : les développements « poussés » ne font que transformer des « mauvaises photo »… en « photos abominables ».

 

 


Erreur n° 6 – Oublier d’utiliser les Collections et Collections Dynamiques, pour préparer votre travail : Si vous n’utilisez jamais les collections, alors vous vous privez de 80% de la puissance de Lightroom ! Vous en êtes encore au stade préhistorique et si vous voulez progresser en photo : gérer des collection est indispensable, afin de progresser dans votre travail de sélection et d’évaluation de votre production…

Après quelques mois à utiliser les Collections et les Ensembles de Collections (noms donnés pour les Dossiers de Collection car il ne s’agit pas vraiment de « vrais dossiers », mais d’Ensembles Virtuels) :  il faudra aussi entreprendre d’utiliser les Collections Dynamiques, à bon escient…

Mais sans toutefois en multiplier le nombre à l’infini… Car trop de collections dynamiques peuvent ralentir le démarrage de Lightroom (qui doit « calculer » plein de choses avant des les afficher)… C’est spécialement pénible, si vous oubliez de refermer les Ensembles de Collection, ou si vous avez placé des Collections dynamiques à la racine de la liste des Collections (il semblerait que les Collections Dynamique cachées dans des Ensembles de Collection, demande moins de travaille à Lightroom).

Les Collections Dynamiques sont au travail avec Lightroom, ce que les Tableaux Excel sont à la Comptabilité ! Pensez-y : il ne reste plus beaucoup de métiers ou l’on gère encore ses budgets à la calculette et au doigt mouillé… C’est pareil pour le classement de photos.

Remarque en passant : ne pas confondre les Collections avec les Catalogues Lightroom ! Cela n’a rien à voir, mais étonnamment beaucoup de gens confondent les deux… Je ne vais pas expliquer ça ici (c’est un peu long) : venez participer à une petite formation pour comprendre la différence.

 


Erreur n° 7 – perdre son temps à supprimer des photos… Pour ensuite « mettre tout ce temps à la poubelle » : avouez que investir du temps dans quelque chose qui va finir à la poubelle : voilà une authentique et stupide perte de temps.

Supprimer des photos : c’est tout simplement du temps perdu, car ce temps part directement à la poubelle ! C’est un peu comme si pour faire de la soupe : vous rangiez consciencieusement les épluchures des patates, des poireaux et des carottes par taille et par couleur : avant de tout jeter… Ce serait ridicule en fait : pendant ce temps, vous ne vous occupez pas de soigner votre diner.

Jeter les images ratées : cela ne sert absolument à rien pour profiter d’une meilleurs visualisation de vos bonnes photos (argument souvent entendu) : car pour une meilleurs « visualisation » des bonnes photos, il y a de multiples solutions plus intéressantes : Filtres, Collections, Collections Dynamiques…

Et Jeter les images ratées : cela ne sert à absolument rien en terme d’économie de place sur vos disques dur. Vu le prix des disques durs de nos jours et le temps énorme qui est nécessaire pour supprimer des milliers de fichiers RAW sans se tromper… Calculez combien de RAW il sera nécessaire de supprimer, avant de gagner par exemple : 10 € d’espace de stockage. Sachant que :

 

 

  • Il faudra donc libérer au moins 264 Go de photo, pour gagner 10 € de stockage. OK ? Alors calculez combien de photo cela représente pour vous…

 

 

  • Il faudra donc supprimer 20.460 RAW de cet appareil : pour gagner seulement 10 € de stockage… l’équivalent de 20 grosses journées de prise de vue (avec rafales et braketing) pour moi… Je peux shooter jusqu’à 1000 photos par jour sans trop me forcer : si c’est une belle journée avec un sujet intéressant.

 

Ridicule ! Et même : ridicullissime ! La suppression des images représente un « effort de concentration énorme » et c’est un « temps perdu » considérable, qui fini directement dans la corbeille… Sans compter les risques de supprimer des images intéressantes, que vous ne voyez même pas… parfois !

Alors que ce même « temps » : devrait être « investi » intelligemment… Pour mettre en avant les bonnes photos : en créant des collections, en leur ajoutant des étoiles et des mot-clés…

Réfléchissez un peu : si ces images ne valent rien, il ne fallait pas les faire.  Et si ces images ne « valent rien » : elles ne méritent pas que vous leur consacriez encore d’avantages d’heures et de concentration : c’est du gaspillage…

 

 


Erreur n° 8 – Négliger les raccourcis clavier de base : forcez-vous dès le début à utiliser quelques raccourcis clavier indispensables dans Lightroom, car cela change la vie… Entre autres (ce ne sont que quelques exemples) :

  • g : vue grille)
  • d : vue développement
  • e : vue loupe (notamment depuis le Module de Développement)
  • Cmd a : tout sélectionner
  • Cmd d : dé-sélectionner)
  • Cmd Maj e : dialogue d’exportion
  • etc…

A ce propos j’invite les plus experts à relire : Créez vos raccourcis perso pour Lightroom (et autres). Relire aussi : Ce week end révisez les raccourcis Mac… et Lightroom.

Et si vous étiez passés sur Capture 1 : je vous explique ici comment retrouver  l’interface et les raccourcis de Lightroom : Test : Capture One 12, le vétéran se défend bien (l’avantage d’une tel personnalisation c’est de ne pas perturber ses habitudes… (et le jour ou vous reviendrez à Lightroom, ce sera plus facile ;-)

 

 


Erreur n° 9 – Oublier de construire à l’avance les aperçus 100%… des images sur lesquelles on travail : je le fais systématiquement au retour d’une prise de vue immédiatement après avoir déchargé mes cartes.

Je ne fais ma sélection que après la construction des Aperçus 100%. Car on navigue et l’on zoom bien plus vite dans ses images si les Aperçus 1:1 (affichage à 100% des photos) ont été construits à l’avance…

Allez dans le Menu Bibliothèque > Aperçus… Evidement cela prend un peu de temps et pas mal de ressources processeur. Il faut donc éviter de travailler sur la batterie pour faire ça : car elle se videra très vite. Il faut mieux réaliser cette opération lorsque l’on ne travaille pas sur la machine en même temps : je le fais le soir, ou pendant que je prend une douche au retour d’une prise de vue…

 

Et il vaut mieux une machine multi-coeur à processeur rapide : car les taches sont réparties sur chaque coeurs. La RAM ne compte pas vraiment : pas davantage que la carte graphique (encore que récemment cela à changé un peu)…

Le réglage par défaut : est que ces Aperçus 100% (qui prennent de la place) seront automatiquement supprimés au bout de 30 jours. Si vous ne surveillez jamais l’espace disponible sur votre disque et que vous n’êtes pas très débrouillés en informatique : conservez sagement ce réglage. Surtout si votre disque dur fait moins de 1To…

Mais personnellement : je préfère le réglage « Ne jamais supprimer les Aperçus 100% »… Car je surveille toujours l’espace disque disponible sur mon SSD de 1To. L’avantage est que pour toutes mes meilleurs images (depuis 19 ans) : je peux les afficher à 100%… Pour zoomer dedans instantanément : même si elles ne sont pas stockées sur mon disque local.

Mais je ne dois pas oublier (et j’y pense sans problème) : que lorsque l’espace commence à être un peu juste sur mon SSD, il me faudra les supprimer. Choisir dans ma Bibliothèque Lightroom : tous les Dossiers et les Images (selon leurs notes), pour lesquelles j’estime pouvoir supprimer les Aperçus 100%.

Donc je sélectionne toutes ces images (dans une Collection temporaire si nécessaire) et vais dans le Menu Bibliothèque > Aperçus : afin de supprimer leurs Aperçus 100%. Pas si compliqué…

 

 

 


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93 commentaires

    • C’est ton avis…

      Mais ce n’est pas l’avis des tous ceux qui payent l’abonnement : et ils sont vraiment très nombreux !

      Lightroom reste sans concurrence, aucun autre logiciel ne rivalise pour le moment en terme de polyvalence et de Flux de travail.

      • Complètement d’accord, j’avais pesté contre l’abonnement.
        J’ai vu ailleurs, et j’étais déçu…
        Après je reste un amateur, mais quand même le confort de l’interface est sans égal.
        12€/mois c’est pas si cher payé avec en plus le logiciel PhotoShop. Ce qui donne la possibilité de s’amuser avec ce logiciel.
        J’ai pas Netflix, ni Spotify ni rien donc à la limite ça passe.

    • J’adore les propos de ceux qui essayent, sans relâche, d’expliquer aux utilisateurs de Lightroom et de les convaincre qu’ils font fausse route et vont dans le mur. Des commentaires systématiques après le moindre article sur Lightroom, et dont, nous, les utilisateurs et abonnés, on se tape royalement.

      Cela étant dit, j’adhère totalement aux arguments de JF dans cette première partie (et dans son commentaire).

      • Ce qui serait intéressant, c’est de faire un sondage parmi les possesseurs de LR pour savoir ceux qui sont prêts à basculer sur l’abonnement ou qu’ils l’ont déjà fait. Personnellement, je pense qu’ils sont minoritaires, notamment parmi les utilisateurs amateurs et non professionnels. Et si tel est le cas, ma remarque peut se retrouver, non? Cdt

        • Je pense que vous devriez plutôt observer la progression des abonnements depuis quelques années, qui est exponentielle.
          Étant moi aussi « à la tête » d’une grosse communauté Lr, je constate une forte érosion d’utilisateurs farouchement opposés à l’abonnement, beaucoup décidant, finalement, de sauter le pas.

          Pour être tout à fait clair, je ne critique pas l’avis des anti-abonnement, mais le fait qu’ils ne peuvent pas s’empêcher de ramener leur fraise dans n’importe quelle discussion sur Lightroom.

          • Ok, tant mieux pour Adobe si l’abonnement progresse. Je n’ai pas d’outil pour mesurer celà. Autour de moi, les plus fidèles utilisateurs sont ulcérés par cette pratique monopolistique et ne veulent plus entendre parler de ce logiciel. Je dénoncerai sans relâche cette pratique qui n’est pas acceptable…

            • Je constate la même chose que vous.
              Cependant, je considère que ce n’est pas la peine de discuter : pour ceux qui acceptent ce mode de paiement, il est toujours difficile d’admettre qu’on est le dindon de la farce.
              Le mieux c’est d’utiliser LR6 si vous l’avez ou de changer de crèmerie.

              On peut largement se passer des dernières nouveautés d’Adobe, de leur système d’abonnement forcé quand on a juste besoin d’un catalogueur et/ou d’un dématriceur avec quelques outils d’édition.
              Sans problème.

              Il faut faire passer le mot et ne pas trop écouter les gens qui soit font leur beurre sur cette situation, soit sont otages de leurs habitudes et qui n’ont, par définition, aucune neutralité dans ce débat, c’est tout.

              De toute façon le nombre d’abonnements va forcément diminuer, la pratique du développement numérique tendant à se raréfier (autant que les ventes d’appareils et les photographes qui les utilisent).

              Laissez dire…

              ;)

              • Mmmm… je pense que tu te trompe sur le nombre de personnes qui apprécient l’abonnement. Et continueront à l’apprécier…

                Payer un abonnement pour quelque chose qui est mieux que la concurrence : ça ne me gène pas…

                Si un autre logiciel (sans abonnement) proposait un meilleur flux de travail et de meilleurs outils de Lightroom : alors je préférerais bien entendu l’option sans abonnement.

                De mon point de vue : peu import elle moyen de paiement (et peu importe le prix) : je choisi le meilleur logiciel… Et nous sommes très nombreux dans ce cas. Il me semble évidement : que la plupart des gens (du moins une grande majorité) de ceux qui achètent un ou deux objectifs à 1000 € : ne reculeront pas devant un abonnement 11€ par mois…

                Vu tout ce que permet Lightroom…

                ET je ne suis pas trop d’accord non plus avec toi concernant les « avancées » des Lightroom Classic 7 et 8, par rapport à la version 6.14 (de novembre 2017) : il y a eu deux ans de progrès et de nouvelles fonctionnalisées… Dont la plupart me semblent très, très intéressantes.

                Elles n’intéresseront peut-être pas quelqu’un qui « débute » avec Lightroom, car cette personne à déjà au moins 2 ou 3 ans de travail, pour intégrer tout ce que propose déjà Lightroom 6.14. Mais pour les gens qui ont au moins 4 ou 5 ans de pratiques (intensive) de Lightroom : alors les avancées des versions 7 et 8 « valet vraiment le coup » et (selon moi) : elles justifient pleinement de passer à l’abonnement…

                Personnellement ça ne me gène pas trop : Lightroom a pour moi autant d’importance que mon téléphone… Et comme je paye mon abonnement au téléphone : si je devais refuser de payer un abonnement à Lightroom : cela voudrait dire que je devrais aussi refuser de payer un abonnement pour le téléphone ?

                • Au fond, on dit la même chose mais tu ne t’en rend pas compte :D. On n’a juste pas la même conclusion.
                  D’abord, conviens-en, les gens qui vont continuer à se payer des objectifs à 1000 euros vont être de moins en moins nombreux.
                  Et oui, en effet, Lightroom va de plus en plus n’intéresser que certains, de plus en plus rares, pour qui la photo est une source de bénéfices (dont les formateurs ;)) ou certains amateurs très accros qui ont suffisamment d’argent pour ne pas se poser de question, comme tu le fais remarquer.
                  Dans tous les cas, même si je vois bien que ça te gêne de l’entendre, ceux qui ne font de la photo que pour le loisir (et qui ne sont pas nécessairement des débutants) n’ont pas besoin de plus que LR6. Et n’ont plus besoin de cours n’ont plus. Juste quelques échanges amicaux et quelques questions (n’en déplaise à certains).

                  C’est sûr, mon cas n’est pas une généralité : j’utilise Lightroom depuis la version 4 et j’ai écrit moi-même suffisamment de scripts autour pour n’avoir plus besoin de rien d’autre ou de prendre des versions au delà de la 6.

                  Mais à mon avis, d’une façon plus général et en me basant sur les témoignages assez nombreux d’amis et de collègues photographes autour de moi (tu sais que je suis dans une petit boîte ;)), ça n’a rien à voir avec le fait d’être débutant, c’est surtout que pour du loisir, LR6 est déjà plus que largement suffisant (et en fait même de plus en plus complètement superfétatoire pour l’immense majorité des gens).

                  De ce que je vois dans les gens que je côtoie et qui font encore du développement numériques, 2 personnes sur 3 ont laissé tomber Lightroom ou n’ont pas pris l’abonnement.

                  Et c’est essentiellement parce que ce mode de paiement ne leur convient pas, voire les agacent dans le principe même.

                  Rien que sur ton sites, on voit bien que beaucoup ont choisi d’autres solutions (Capture One notamment).

                  Et pour ceux qui sont passé par l’abonnement, et bien il font avec… bien obligés.
                  De plus en plus, ce que je vois parmi le peu qui se sont senti obligés de prendre l’abonnement, c’est qu’ils ont hâte de pouvoir utiliser autre chose… on sait que ce n’est pas gagné parce que là où tu as raison malheureusement, c’est qu’actuellement, il n’y a pas de produit de ce niveau chez d’autres éditeurs.
                  Mais ce n’est pas une raison pour cautionner un abus de position dominante.

                  Mais je comprend, tu défends ton business, c’est humain ;).

                  Je l’ai écrit, ton avis n’est pas neutre, comme celui de toute personne qui gagne une partie de ses deniers sur les ventes d’Adobe… (désolé, mais il faut dire les choses comme elles sont ;))

                  Maintenant si l’idée de payer un cuisiniste au mois pour qu’il te laisse accéder à tes ustensiles et ta cuisinière ne te semble pas tenir de l’abus et si tu peux te contenter d’accéder à tes placards et à ton frigo (c’est envisageable)… ok :D Fais comme ça…

                  • Pour le coup, c’est toi qui me prête des pensées cataclysmiques :D. Tu me connais déjà trop ??, ;)
                    Pour une fois, je ne pensais pas à ça du tout mais simplement au fait que ça intéressera de moins en moins de monde. Les gens mettront simplement ces 1000 euros ailleurs, même s’ils peuvent le faire plusieurs fois…

                    Si le marché des APN s’effondre, ce n’est pas parce que les gens ont moins de moyens, tu en conviendras (et c’est un peu ce que tu dis d’ailleurs justement)…
                    Et s’il y a de moins en moins d’utilisateurs d’APN, il y aura de moins en moins d’utilisateur de logiciel spécialisés comme Lightroom. Tout simplement parce que ça ne leur sera pas utile.

                    Et sur smartphone ce n’est pas la même histoire. L’édition photo est dominée par Snapseed et d’autres logiciels. Lightroom a bien du mal à s’imposer parce qu’il est perçu comme trop compliqué et inadapté aux besoins pour ce type de terminal.
                    Bref Adobe attaque un marché beaucoup plus concurrentiel pour le coup, voire inaccessible à terme.

                    Tu es un utilisateurs « extrême » de Lightroom crois-moi.
                    Peu de gens l’utilisent comme toi (il y en a sur ce site mais, la majorité n’est pas là).
                    je ne connais aucun amateur autour de moi qui utilise LR sur smartphone pour te dire… et pourtant, je vis dans un environnement très high-tech avec beaucoup de gens qui font des photos tous les jours…

                    • Oui, d’accord avec tout ceci… Lightroom est un outil professionnel, pour les professionnels (et quelques rares autres qui veulent faire comme des professionnels).

                      Mais je t’assure que je rencontre tous les jours de nouveaux utilisateurs qui veulent toucher cette qualité professionnelles en vidéo comme en photo… (et même des jeunes de banlieue, qui veulent faire de la photo de mode comme des pro et qui achètent des objectifs Canon RF 50 mm f/1.2 : j’en ai croisé pas mal ces derniers temps de ce genre de jeunes gens)

                      J’ai même rencontré des « influenceuses » qui n’avaient jamais touché un appareil photo : qui sont venues à la photo via la mode et via cette bêtise d’Instagram… et qui pour se différencier sur Instagram : ont acheté des RF 85 mm f/1.2, car c’est le seul moyen de se distinguer de la masse des autres « influenceuses » et autres « blogueuses de Mode », (qui en sont encore à faire de la photo au smartphone)… Pour avoir un look plus « glamour et plus mode » : il n’y a qu’une solution : prendre le même matos que les pro (ce qui ne veut pas dire qu’elles vont totalement arrêter d’utiliser le smartphone).

                      Donc le Full Frame est pour elles (et eux) un complément « pro » à leur smartphone : ce sont de nouveaux clients pour Canon, Nikon et Sony… ET je n’ai pas la même analyse que toi…

                      je partage juste le fait que les classe moyennes en France (notamment) qui faisaient de la photo avec des appareils photo, n’en auront plus autant besoin… Mais ce n’est qu’une classe d’utilisateurs. Et tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne.

                      On voit par exemple à Hong Kong énormément de jeunes qui pour couvrir les manifestation s’équipent de Go pro, autant que d’appareils hybrides avec des longues focales (ils ont fini par comprendre que la Go pro ne suffira pas pour filmer à distance des policier en train de tabasser quelqu’un) : ce n’est qu’un exemple…

                      Il y a toujours eu des amateurs qui ont estimé qu’ils avaient des besoins de professionnels… Et je crois que ça ne s’arrêtera pas de sitôt.

                      Par ailleurs Lightroom permet de cataloguer des vidéos : et pour quelqu’un qui filme de leurs d’images à la go pro et avec un hybride, il faut bien qu’il trouve un moyen de cataloguer et taguer tout ça… Il y a des gens qui commencent à penser à Lightroom pour classer leurs vidéos aussi !

                  • Encore une fois tu confonds la position et l’abus lui-même.
                    « c’est que en l’absence d’alternatives crédible : il ne domine personne… »
                    Mais non JF, ça entre aussi dans la définition de la position dominante, l’absence de concurrence.
                    Dans la notion d’abus, le problème n’est pas de savoir dans quelle situation une personne morale ou physique se trouve sur son marché ou son environnement, mais ce qu’elle fait de cette situation et la façon dont elle se comporte vis à vis de son entourage ou des tiers avec qui elle interagit.
                    Et c’est là que se définit un abus.
                    Pas dans la qualité d’un produit, ou dans l’absence de concurrent crédible.
                    A la rigueur, ça pourrait être considéré comme une circonstance atténuante si on t’écoutais, mais profiter de sa force pour imposer quelque chose, il y a mieux comme circonstance atténuante (c’est même une des plus répandues circonstances définissant une situation d’injustice, en fait).

                    Et pour Windows aussi il n’y avait aucun équivalent crédible sur le marché très précis des OS Desktop sur PC pendant des années… et il n’y en a toujours pas.
                    N’empêche, ils ont subi quelques condamnations, et qui étaient méritées. Même s’ils étaient minoritaires par ailleurs dans les marchés pros des servers.

                    Pour LR6, malheureusement, ce n’est plus une alternative que pour ceux qui ont acheté une licence (ou qui peuvent s’en procurer une par un autre moyen)… il n’est plus en vente maintenant.

                    Mais de toute façon, c’est un petit problème on est bien d’accord… Les principes éthiques sur ce genre de cas, ça fait quand même un peu problème de riche… comme Lightroom sur un smartphone :D ;)…

                    Espérons qu’on pourra encore pinailler comme ça pendant quelques années…

                  • Je répond ici à ton post sur la morale ;) ..

                    La morale ce n’est pas de l’économie Keynésienne déjà. ;) Les normes évoluent ok et on a bien compris que dans notre société le capitalisme se décomplexait… merci de le rappeler. :D

                    Mais tu confonds encore.

                    Et puis, tu trouves moral toi de priver quelqu’un de l’usage d’un produit parce qu’il ne peut pas continuer à payer (quelque soit le prix) et de ne proposer QUE cette façon de faire.
                    Parce que pour un pro, impossible de se passer du module d’édition (ou alors je ne sais pas comment il travaille).

                    Ca ressemble quand même fortement à des pratiques de dealer.
                    Certains pros ne peuvent pas se permettre de changer tout leur flot de production, ce serait trop compliqué et ça mettrait leur activité en danger.
                    Il sont dans la course aux contrats et n’ont pas une minute à perdre. En tout cas pas sans que ça leur pose des problèmes.
                    Adobe profite essentiellement de ces situations (et ce sera de plus en plus son fond de commerce et sa cible avec ce système).

                    Tu me diras, un pro qui peut pas payer 12€ par mois ne mérite pas d’être pro… ouiiiiiii. :D

                    Mais dans tout ça, je ne vois que du Darwinisme et de la loi du marché… pas vraiment la moindre trace de morale…

                  • Et la je répond à ton post sur les jeunes….

                    Heureusement pour toi, je dirais, que tu vois ce genre de client. Mais tu es dans une situation particulière et tu en fais une généralité.

                    Et heureusement qu’on a un peu de renouvellement…

                    Mais déjà, perso, les jeunes de banlieue comme tu dis, j’en vois beaucoup plus qui bossent et qui tentent de se sortir de la banlieue et ne font pas de photos pro pour ça.

                    Et de toute façon, il n’y a qu’un seul indicateur valable : les ventes d’APN en chute libre.(et celles de GoPro, pas beaucoup mieux).

                    Pas d’APN, pas besoin de Lightroom. C’est aussi simple que ça.
                    Toute autre utilisation de LR (pour vidéo, sur smartphone ou autre) reste marginale et négligeable…

                    D’autant que dans les autres domaines, Adobe n’a pas cette situation de monopole…

                  • Lightroom n’est pas utilisé par les gens qui n’utilisent pas d’APN.. ou très marginalement et ça ne risque pas de changer.
                    Il y a de moins en moins de gens qui se servent d’APN, donc de moins en moins de gens intéressés par un logiciel de développement.

                    Je ne vois pas trop ce que ça a de compliquer à comprendre.
                    Je ne connais personne qui utilise Lightroom pour ses photos prises avec un smartphone.
                    Donc oui, il y a de plus en plus de gens qui font des photos (encore que même ça, ça a tendance à atteindre ses limites) mais de moins en moins qui ont l’utilité des les développer avec un client lourd.

                    Tu auras beau retourner le truc dans tous les sens, c’est juste de l’arithmétique…

                    L’émulation que tu crois voir dans ton milieu et sur internet n’existe pas plus que la soit-disant suprématie des mirrorless sur les REFLEX. La vérité est plus simple : il se vend de moins en moins d’APN et de moins en moins de gens les utilisent.

                  • Ah oui, quand même…
                    Ben, excuse-moi JF, et merci pour cette profonde analyse sur moi et le monde et la vision que j’en ai. :D
                    Mais tu aurais dû me le dire avant que tu avais toujours raison et que tu ne pouvais pas dire de connerie. Ca m’aurait éviter de perdre mon temps. Et à toi aussi.

                    C’est vrai que j’ai été bien con sur ce coup là… je reconnais. Je ne le referai pas, promis :D.

                    Sérieux ?

                  • Je vais apporter mon avis neutre alors :).

                    Déjà je n’ai pas les moyens, ni l’envie de me payer des objectifs à plus de 500€ pour commencer. C’est pour cela que j’ai vendu mon 6D pour passer au M5 car tous les objectifs EF-M sont à moins de 500€ (ou presque EF-M 32mm et Laowa 9mm).

                    L’an dernier mon abonnement à LR s’est terminé, j’avais testé l’abonnement pendant 1 an. J’aimais beaucoup LR, et j’aimais utilisé PS aussi. Mais j’étais contre l’idée de l’abonnement, alors j’ai vu la concurrence. J’ai été déçu, j’avais commencé par DPP4 de Canon, en passant par DXOptics etc…
                    Puis cet été, j’utilisé uniquement la partie gratuite de LR (la bibliothèque).

                    J’ai repris l’abonnement car finalement c’est ce qui me convient le mieux, et en plus avec l’iPad, je peux continuer à voir et retoucher mes photos, et aussi je peux m’essayer à PS. Ce qui est un gros plus.

                    Après et heureusement je n’ai pas d’autres abonnement. Mais j’hésite à me prendre un peu plus d’espace de stockage sur l’iCloud Drive car je cite un message de JF plus bas : « Un exemple : qui dans ma famille profite le plus des fonctionnalités Cloud ? C’est ma mère : à 83 ans, qui voit arriver automatiquement les photos de sa petite nièce dans sa Bibliothèque photo…  »

                    Je pense qu’il faut vivre avec son temps et tirer profiter des avancés technologiques, sans pour autre être une vache à lait.
                    Des gens ont travaillés dur sur ces logiciels. Et payés pour un espace de stockage, c’est pareil, en plus ces espaces de stockage sont alimentés en électricité.
                    Il faut choisir ce que l’on peut s’offrir aussi.

                    La raison la plus évidente de mon retour sur LR est aussi l’interface. J’ai choisi Canon pour cette raison, mon smartphone aussi, etc… On peut avoir le dernier cri du hardware, une interface 100% customisable, un capteur qui délivre une énorme plage dynamique ou des photos bien piqués. Pour moi, cela ne m’intéresse pas.

                    • Etant sous LR aussi et ayant PS et du Canon EOS-M, vous savez que je vous comprend bien… mais ça n’empêche pas qu’Adobe pourrait proposer un autre mode de paiement et profite d’une position dominante pour imposer l’abonnement.

                      Je suis certain que vous aimeriez avoir ce choix.

                      Et j’ajouterai que c’est un peu le minimum, qu’une solution pour laquelle vous payez vous convienne.

                      Payé pour un espace de stockage, ce n’est pas pareil, non, car cette espace est géré au quotidien et sur des servers possédés et maintenus par celui qui vous loue cet espace (je simplifie, mais c’est ça, en gros).

                      Ce que fait Adobe revient à vous faire payer mensuellement pour un disque dur externe ou un NAS qui serait chez vous (au moins en partie). Je suis sûr que ça, ça vous ennuierait bien plus. ;)

                      Un autre problème se situe aussi autour du mode de licence (EULA), dont on a vu les effets pervers récemment, puisqu’Adobe a obligé ses utilisateurs à ne plus utiliser certaines versions sous peine de poursuites. Ils ne vous laisse même plus le choix de rester avec ce qui vous convient le mieux. C’est une marche forcée. Pour le coup, je ne crois pas que ce soit un acte volontaire de leur part, plus un mauvais calcul, mais ça prouve juste à quel degré ils estiment leur clientèle et l’intérêt réel qu’ils portent à leur sécurité d’usage.

                      Quoiqu’il en soit, ce que je défend simplement c’est qu’il faut pousser Adobe à proposer des solutions plus équitables (et des modes de licence qui protègent mieux les utilisateurs au passage). Ils ont toujours été très chers de toute façon. La question n’est pas vraiment là… et tant que le logiciel vaut réellement le prix pour lequel on le paye, ça ne me dérange pas. J’ai bien payé PS et LR et à l’époque, je ne bénéficiais déjà plus de tarif étudiant depuis longtemps :D…

                      J’ai bien conscience que ce qui les a poussé à imposer ce mode de paiement est aussi une volonté d’industrialisation interne ainsi que de pouvoir gérer différemment l’évolution du logiciel, et se permettre aussi de payer les équipes de développement dans un modèle qui leur donnent plus de souplesse, une meilleure réactivité sur le marché, et aussi moins de piratage à gérer. C’est mon métier et je sais très bien ce qu’il en est.
                      Mais tout ça, pour la plus grande part, n’est qu’à l’avantage d’Adobe et je suis justement bien placé pour le comprendre..

                      Je sui ravi, à côté de ça, qu’il y ait au moins quelques clients qui s’en sortent bien avec ce mode de fontonnement, c’est la moindre des choses aussi. J’espère juste qu’Adobe ne fera pas grimper d’avantage les prix, car ce jour là, beaucoup prendront mieux la mesure du point auquel ils sont otages de ce système.

                      Autre point :
                      Si vous souhaitez me répondre ou échanger, je vous invite à vous inscrire sur DeviantArt (en lien dans ma signature, c’est gratuit ;)) , et à me faire une note personnelle.
                      Je vous communiquerai mon mail.
                      Sans obligation bien sûr.

                      Au passage, c’est un des derniers sites sur lequel le mode de license de publication est encore correct.

                • pour planter le décor, j’utilise Lr depuis la 1.0 (2006 comme vous) donc je pense le maîtriser à peu près correctement …

                  j’en suis resté à Lr 6.14 et je regarde tranquillement ce qui arrive pour un jour le remplacer…

                  contrairement aux pros qui passent l’abonnement en frais professionnels, pour l’amateur(que je suis), cette politique commerciale est loin d être avantageuse.

                  je n’ai que faire et aucun besoin de toutes les fonctions « cloud » (gadget pour moi).
                  par contre, je conçois parfaitement que cela soit fort utile pour un pro.

                  donc ou est le gain « énorme » entre lr 6 et la version actuelle pour un amateur?:

                  le masque de gamme?:
                  honnêtement avec nik software (gratuit) , affinity (moins de 40 euros…) on peut tout a fait compenser… (non indispensable pour 90% des photos…

                  la structure?: bof idem non indispensable.

                  les performances: oui c’est mieux mais à quel prix… pas significatif.

                  les nouveaux profils couleurs?: un profil perso si besoin c’est moins cher et encore meilleur…

                  l’écosystème cloud… bof et rebof (pour un amateur)

                  pour moi:
                  une photo c’est sur un site web, sur mon ordi, un livre ou un tirage: lr6 répond parfaitement à cela.

                  dng converter en plus si envie ou besoin de nouveaux matériel…

                  Lr classic répond parfaitement bien à la problématique et besoin des pros il faut honnêtement le reconnaître mais pas à l’amateur.
                  Adobe est clair je trouve, c’est leur droit de proposer cette politique commerciale et a nous de rester ou quitter adobe en fonction de nos besoins et souhait…

                  merci pour cet article qui est bien fait est très interressant pour tous ceux qui utilisent LR (qq soit la version)

                  • Pour apprécier les améliorations (qui sont innombrables et ne se limitent pas à seulement ce que vois avez cité) : il faut utiliser Lightroom 8 tous les jours… et avoir besson de ce multiples petites amélioration, qui misent bout à bout : changent la vie.

                    Passer à côté du Cloud en 2019 ; c’est un peu comme passer à côté du moteur à essence lorsque l’on en était à l’époque du moteur à vapeur. Ce n’est pas un gadget, pour quelqu’un qui fait vraiment des photos. D’ailleurs si l’on trouve ces fonctionnalité « Cloud » dans Photo (l’application gratuite d’Apple), c’est bien qu’elles concernent à peu près tout le monde…

                    Un exemple : qui dans ma famille profite le plus des fonctionnalités Cloud ? C’est ma mère : à 83 ans, qui voit arriver automatiquement les photos de sa petite nièce dans sa Bibliothèque photo… C’est ça le Cloud : passer à côté en 2019 : c’est se priver de la plus intéressante avancée de l’informatique des 30 dernières années (oui, oui, je remonte jusqu’à 1991 l’année ou j’ai acheté mon premier Mac : et n’hésite pas à dire que le plus gros progrès depuis, ça a été le Cloud (que ce soit celui de Dropbox, d’Apple ou celui de Lightroom)…

                    Ceci dit : on peut déjà faire énormément avec Lightroom 6.14… Mais il y a énormément d’amélioration depuis : et on ne s’en rend compte que si on les utilise.

                    C’est un peu comme les voitures : en Savoie je conduits une vieille Clio âgée de 15 ans… Lorsque je rentre dans une voiture moderne : je suis assez épaté. Et pourtant je me dis : je n’ai pas besoin de tous ces (sois-disant) progrès. Sauf que les utiliser : c’est les adopter !

                    Même chose avec les hybrides Full Frame les plus récents… Lorsque l’on a gouté à la mise au point sur l’oeil du Canon EOS R (après la dernière mise à jour) : on se demande comment en faisait avant…

                    Moi je me demande encore comment on arrivait à travailler aussi bien avec Lightroom 6.14.

                    • Dire que je connais des pros qui sont encore à l’argentique uniquement ou avec du vieux matos numérique et des vieilles versions de L.R. sans abonnement et pourtant c’est leur gagne pain (vente, expo, edition). Comme si le matos ne faisait pas le photographe, mais que l’amateur aisé fan de techno faisait le matos…

            • On peut « ne pas apprécier » cette méthode de vente… Mais ils sont libres de faire comme ça (exactement comme les opérateurs de téléphone sont libres de vous proposer un abonnement au téléphone hors de prix).

              Et vous êtes libres de ne pas y souscrire…

              Mais pendant des années : rappelez-vous combien nous avons payé (à prix d’or) pour nos abonnements au téléphone (fixe) : et personne ne se plaignait !

              On était très content de téléphoner à prix d’or…. Car il n’y avait pas d’alternative.

              A mon avis : il n’existe pas d’alternative (sans abonnement) aussi performante que Lightroom. Donc je suis très content de payer l’abonnement ! ET nous sommes très nombreux dans ce cas…

              Si vous estimez qu’une autre solution vous convient : très bien, vous avez le choix… Sans « égaler » Lightroom, je trouve que On1 Photo RAW en offre beaucoup pour pas trop cher : pourquoi pas…

              • Hé, pas vrai, moi je me plaignais… et je vais te dire, j’ai même refusé de payer au moins deux fois et ça a marché.

                Et ça a baissé aussi (heureusement qu’on a pu compter sur autre chose que nos seules plaintes ou des habitudes de mauvais payeurs pour que ça baisse :D). Même si c’est encore clairement un marché basé sur l’entente de plusieurs opérateurs.

                Et sinon, excuser un abus de position dominante en donnant un exemple d’une autre, pas sûr que ce soit très bon pour démontrer que tu as raison JF ;)..

                Et franchement, j’ai essayé ON1 et même la version stable est tellement buggée que c’en est une blague. A chaque clic, on se demande ce qui va se passer… un peu stressant. La 2020 beta est tout simplement inutilisable.

                Je préfère encore utiliser Darktable, au moins tu ne dois payer que de ton temps et d’une entraide si tu es motivé…

                • Un abus de position dominante, c’est surtout un abus. Dans ce que tu dis, tu confonds « position dominante » et « abus de position dominante ».
                  Le fait que ce soit le meilleur produit n’est pas une excuse valable pour imposer un mode de paiement et un comportement client et commercial abusif… pas plus que ça n’empêche de se comporter de façon équitable avec ses acheteurs.
                  Quelque soit la raison, un abus reste un abus.
                  Et le fait que beaucoup soient agacés et/ou n’y trouvent plus leur compte est un indice certain de cet abus. Mais ce n’est pas une preuve, bien sûr.

                  Windows aussi est un OS qui a rendu de nombreux services et a apporter beaucoup à ses utilisateurs et qui n’a pas eu de réel équivalent sur le marché des PC pendant longtemps, et encore maintenant.
                  A mon sens, ça a d’ailleurs été beaucoup plus utile que Lightroom pour beaucoup de gens.

                  C’est justement probablement ce qui a amené Microsoft à avoir des pratiques commerciales et de distributions abusives.

                  Et c’est bien ce qui fait qu’ils ont fini par être poursuivis et condamné à plusieurs reprises.

                  Mais il reste un flou légal sur le mode de paiement .. et je pense que les conseillers juridiques d’Adobe ont bien fait leur travail de ce point vue…
                  Certains vont finir par trouver la faille je pense. Ou ça disparaîtra pour d’autre raisons.

                  Maintenant, Adobe a aussi été un des éditeurs le plus largement victime des piratages. Peut-être sont-ils en train de récupérer ce qu’ils considèrent leur être dû.
                  Dommage que ce soit sur le dos de personnes qui n’y sont pour rien pour la plupart… ;)

                • Pas besoin d’être 2 pour un abus de position dominante. Être tout seul marche encore mieux… et, dans une économie qui fonctionne, il y a besoin d’un régulateur. Car s’il y a un monopole, il tue la concurrence dans l’oeuf et la situation se dégrade inexorablement. Ce sont 2 principes importantes en économie…

            • Bonjour,

              pour ma part je ne suis que partiellement d’accord avec vous et cela sur un seul et unique point: l’abandon de la version « boîte » (celle sans abonnement). Et uniquement sur ce point!!!

              En effet, l’abonnement ne se résume pas au seul logiciel Lightroom Classic mais à tout l’écosystème Adobe. Après soit on est contre et malheureusement il n’y a pas d’autres alternatives que de changer de crémerie (c’est en cela que je vous rejoins) car Lightroom 6 n’est pas une solution perenne.

              Car l’abonnement n’offre donc pas uniquement l’accès au seul Lightroom Classic, mais également au cloud et la possibilité via Lightroom CC de traiter ses images où que l’on soit et depuis n’importe quel poste de travail (Mac, Windows, Tablette, Smartphone, etc…).
              Il offre également l’application Portfolio qui permet de présenter rapidement et simplement ses photos via une galerie virtuelle largement et simplement personnalisable à ses clients ou ses proches.

              Pour ma part et afin que mon explication soit parfaitement claire, je ne suis pas professionnel!
              Je suis un simple amateur qui a débuté le numérique dans les années 2005 et plus sérieusement en 2008 avec le nikon D700. Je ne fais pas beaucoup de photos, au max 4 000 à l’année, ce qui me donne une collection d’environ 40 000 photos (car moi je supprime celles qui ne me conviennent pas après les avoir rejetées ;-) ). J’ai débuté sur Capture NX2 et suis venu sur LR à partir de la version 3.
              Et bien la solution abonnement me convient car elle me permet via mes collections de LR Classic d’uploader automatiquement des aperçus (donc très légers) dans le cloud LR qui me permettront d’en choisir pour les mettre dans Portfolio pour les amis et la famille. Cela m’évite, ou de tenir un blog très intéressant mais O combien chronophage, ou d’envoyer par mail ou we transfert des photos que je devrais préalablement exporter en jpeg. Et dans ce cas aussi, la perte de temps et énorme et ne peut rivaliser avec le fait de déplacer des photos choisies dans une collection qui sera automatiquement ajoutée dans le cloud.

              En conclusion le débat n’est pas abonnement / pas abonnement, MAIS désire-t-on l’accès à l’écosystème ou pas! Là réside la vraie question.
              Si non, effectivement il faudra se résigner à se diriger vers d’autres solutions.

              Bonne journée,
              Marc

          • tiens, ça faisait longtemps qu’on ne me l’avait pas faite celle-là !

            ton assuré que j’assume totalement, mépris pour certains, oui, absolument mais, fort heureusement, mon audience semble beaucoup, beaucoup plus étendue que les grincheux de service !

            bonne journée quand même !

            ;-)

          • Bonjour,

            Tout d’abord merci à JFB et Gilles pour tout le travail que vous faites depuis des années autours de lightroom, je suis vos écrits respectifs depuis …. Longtemps … Sur le net ou en librairie ;-)
            Un logiciel comme Lightroom j’en ai rêvé, Adobe l’a fait Merci !!
            J’ai installé la version 1.0, puis ACHETE toutes les versions jusque à la 6.
            Je « ramène rarement ma fraise », et pourtant je fait partie de ces « anti-abonnement ».

            Je comprend ceux qui passent à l’abonnement, et donc cette érosion des « anti abonnements »… mais ne me faite pas croire que c’est parce qu’ils sont satisfaits de ce mode.

            C’est parce qu’il n’ont pas le choix.

            Proposez le même produit avec les deux systèmes de licence et on regarde la vrai préférence des utilisateurs.

            Pro ou amateurs a prix équivalent PERSONNE ne souhaite être dépendant d’un Tiers si il peut faire autrement.

            Apres je reste convaincu de la supériorité de lightroom, mais j’ai vieilli, je fait moins de photos et comme je ne souhaite pas céder à la tendance, je garde ma version 6 tant que je peux.

            Sinon J’ai bien aimé cet article, j’ai du bien vous lire depuis quelques années, car il me semble que je ne fait aucune des 20 erreurs dans la gestion de mes photos…. Mise à part la N°2 ;-)

            Amicalement
            YMF

            • Merci pour votre commentaire et votre retour sympa !

              Je suis bien d’accord avec vous : si l’on avait le choix, on opterait probablement (pour la majorité d’entre nous), pour une licence sans abonnement… C’est certain.

              Et une petite minorité préférerait l’abonnement (pour des raisons qui leur appartiennent : il y en a quelques unes).

              Mais le fait est que Adobe est totalement libre de son business modèle.

              Et la balle est dans le camps de DxO, de On1 Photo Raw et de tous les autres, pour proposer un logiciel aussi bon, qui puisse concurrencer Adobe avec une licence Classique.

              Ce n’est pas encore exactement le cas : mais patience cela viendra progressivement. Pour le moment je considère que aucun logiciel ne parvient à égaler Lightroom pour un flux de travail « tout en un ». Mais cela viendra (peut-être) : On1 PHOTO RAW 2020 est sur la bonne voie je trouve…

              Et en attendant que ce jour arrive : l’abonnement à Lightroom n’est pas si couteux… (je trouve)

              Et par ailleurs Lightroom 6.14 continue de fonctionner (mais cela ne durera pas éternellement).

              C’est la loi de l’offre et de la demande… selon le principe de la libre concurrence. Et pour le moment, cela ne se discute pas : car on est en démocratie dans un pays d’économie « libérale » et n’importe quel entrepreneur (surtout Américains mais aussi Français)est libre de proposer un abonnement ou autre système. Tant qu’un éditeur se conforme aux lois du pays, on ne peut pas trop se plaindre…

              Si elles ne conviennent pas : alors il faut les changer (mais ceci est une autre histoire et ce n’est pas ici qu’on va en discuter ;-)

              Bonnes photos et merci de continuer à me lire…

        • J’ai préféré supprimer un commentaire… (l’auteur peut encore le reformuler et re poster éventuellement).

          On peut être pour l’abonnement, on peut être contre l’abonnement…

          Mais je ne permets pas ici que l’on s’attaque aux personnes.

          On peut seulement opposer son opinion ses idées à celle des autres : mais je supprime toutes attaques personnelles…

          • C’est mon message qui a été censuré.
            G *** se plaint ici-même de l’avis des gens qui — JE CITE – « ne peuvent pas s’empêcher de ramener leur fraise » contre l’abonnement, avis dont — JE CITE — « on se tape royalement ».
            Mon message supprimé disait ceci :
            1) que le ton employé par G *** est à tout le moins désagréable, pour ne pas dire plus ;
            2) qu’il est curieux que l’avis des anti-abonnements soit condamné comme systématique par il ***, alors que G lui-même se fait le défenseur systématique de l’abonnement

            Mais apparemment, je n’ai pas le droit de faire remarquer ces évidences…

            – – – MESSAGE EDITE PAR LE MODERATEUR DANS UN SOUCI D’APAISEMENT – – –

            • Frédéric : le ton que tu avais employé n’était pas du tout sympa…

              D’autant que l’on est ici sur un site ou il n’ya pas « d’historique » de discussions conflictuelles sur le sujet. Car j’ai systématiquement fait du ménage dès que ça dérape.

              C’est donc l’endroit ou « repartir sur de nouvelles bases » : plus sympa et plus souriantes…

              Je ne pense pas que le terme « ramener sa fraise », était particulièrement agressif. D’autant que c’était une apréciation générale qui s’applique à une catégorie de personnes (assez intolérantes et assez en colère)… Ce n’est pas une attaque personnelle contre « une personne en particulier ».

              Ta réponse était déjà un peu plus agressive et s’en prenait à une personne en particulier… Et c’est là que se situe la frontière à ne pas franchir.

              Merci, de reprendre la discussion avec le sourire !

              Les personnes qui sont contre l’abonnement doivent comprendre que leurs récriminations sont constantes et relativement agressives (c’est normal car ils sont en colère contre Adobe). Et que parfois ça peut énerver ceux qui ont décidé de payer l’abonnement. Car râler ne sert pas à grand chose (spécialement au sein de commentaires de personnes qui ont choisi d’exploiter au mieux ce que Adobe propose)…

              Ces utilisateurs déçus peuvent tout simplement se tourner vers ON1 Photo RAW par exemple (ou vers n’importe quel logiciel) : rendez-vous sur le groupe Facebook :

              https://www.facebook.com/groups/on1photoparis/

              oui ils vont galèrer un peu probablement, mais ils finiront par maitriser ce nouveau logiciel. Ils doivent donc cesser de se plaindre et passer à une attitude positive et constructive…

            • 2) qu’il est curieux que l’avis des anti-abonnements soit condamné comme systématique par il ***, alors que G lui-même se fait le défenseur systématique de l’abonnement

              L’an dernier, j’ai écris des commentaires laissant mon avis contre les abonnements, et mes commentaires n’ont pas été effacés.
              Bien que mes commentaires soient virulents contre les abonnements, j’ai exprimé mon opinion sans colère excessive, tout en restant courtois.

              • Cher Shifty, je ne vois pas trop bien le rapport entre ce que je disais (d’ailleurs édité donc devenu moins clair) et votre réponse…
                Mon propos ne concernait pas le problème de l’abonnement en lui-même, mais l’attitude paradoxale et pour le coup, elle, peu courtoise, du monsieur dont on n’a pas le droit de citer le nom.
                Sur ce, j’en ai un peu marre de devoir me justifier à tous bouts de champ, et vous néanmoins souhaite un bon week-end…

  1. Article très bien rédigé.

    Ceci étant, je ne pense pas que tout soit si blanc / noir.
    A mon avis les choses sont mêmes beaucoup plus nuancées.

    Je perçois toute la puissance du catalogage de LR, c’est indéniable. Et je trouve vraiment bien qu’Adobe permettre de l’utiliser sans abonnement, vraiment.
    De même le développement est très performant Rien à redire non plus.
    La gestion des tags, des cartes etc, RAS, c’est top.

    Simplement certains utilisateurs se cognent aussi totalement des argumentaires systématiques qui expliquent que LR est la chose à maitriser pour gérer son flux de photo. ou qui explique que le programme X est la meilleure alternative à LR. Mais si X correspondait mieux à un besoin précis sans être une alternative?
    Sans oublier que Lr semble nécessiter d’utiliser en // photoshop pour certaines fonctions. Il faut donc maitriser 2 programmes. Diable.
    .
    Avec LR cloud Adobe est parvenu à créer une confusion comme jamais je n’en avais vu dans l’histoire de l’informatique. (J’ai eu un commodore 64 et un Amiga 500, donc j’en ai vu passer)
    Et Adobe cloud (je ne sais même plus comment il s’appelle) de créer une frustration jamais vue alors que le produit est extrêmement prometteur et qu’aucune des fonctions demandées ne sont (ne seront jamais ?) implémentée.
    je l’ai testé, je l’ai adoré et je l’ai détesté. Sans compter la complexité à la faire vivre avec Classic (ou LR je ne sais plus)

    Finalement LR convient-il à tout le monde? Peut être. Peut être pas. Il n’y a de réponse tranchée.

    Disons tout cours que (comme je l’ai déjà dis plusieurs fois et ce n’est pas une critique car je vous admire Gilles et toi pour votre travail et le partage de vos connaissances), mais pour qui ne dépend pas en partie de l’écosystème d’Adobe, pour qui he dispense pas de formation, pour qui n’est pas ambassadeur et donc ne vit pas grâce à Adobe ou LR, et bien la critique est potentiellement plus facile en raison du fait que l’on perd moins en objectivité.

    Je peux comprendre votre point de vue. Vous maitrisez, vous en vivez et vous partagez votre savoir.
    Mais encore une fois, admettez que vous aurez toujours des déçus, des jamais en général jamais écoutés qui profitent de toutes les occasions pour critiquer.

    D’ailleurs il est normal de pouvoir dire que l’on aime pas ce système d’abonnement et le risque qu’il représente si l’on doit rester dans un écosystème dont il sera de plus en plus difficile d’en sortir le temps passant.

    Tout comme il serait normal de pouvoir utiliser son propre cloud et non pas un cloud Adobe. Mais évidemment les utilisateurs seraient de suite moins « captifs ». La stratégie se comprend, Mais elle doit pouvoir être critiquées.

    Ecoutez la voix du client, c’est celle qui paye.

    J’espère que LR va continuer d’exister et de stimuler une saine concurrence chez les challengers.

    @+, moi je retourne sur C1 :)

    • Je précise que on peut toujours utiliser son propre Cloud très facilement avec Lightroom…

      Avec Dropbox : ça marche très bien notamment.

      On peut placer son catalogue (et Aperçus) sur Dropbox et il est automatiquement synchronisé sur toutes ses machines. Idem pour les fichiers RAW…

      Et avec un peu d’Astuce (en utilisant les Liens Symboliques sur Mac) : on peut aussi synchroniser les Préférences grâce à Dropbox.

      Seule précaution : il faut bien attendre que la synchronisation soit terminée avant de travailler (il faut être un peu attentif à cela).

    • Le problème à la base de la confusion, c’est surtout, et avant tout, que la vaste majorité des utilisateurs ne cherche pas à se documenter et ne lit ni les guides, ni les infos à leur disposition. Je ne compte même plus les membres de mon propre groupe Lr sur les réseaux sociaux (16000 +) qui ne savent même pas qui est derrière et le travail qui l’accompagne (ouvrages, publications, formations)…
      C’est vrai que c’est tellement plus facile de poser une question, d’obtenir une réponse toute cuite, gratuitement en plus, que de prendre la peine d’accéder à l’aide ou d’ouvrir un bouquin.
      L’expertise dans le domaine de JF, de moi-même et d’autres spécialistes du sujet, ne s’est pas développée sans efforts de notre part. Lorsqu’on a commencé à publier sur Lr en 2006, quasiment en parallèle, il n’y a avait ni guide utilisateur, ni documentation quelconque.

      Ce qui m’amène à dire, JF, que dans la liste des erreurs commises par les utilisateurs, il y en a une que tu peux mettre tout en haut de la liste : l’absence de curiosité. La curiosité, c’est explorer les menus, cliquer, essayer… Sans parler du « learning by doing ».

      • Je partage ton avis, je suis effectivement étonné de certaines questions posées sur vos pages FB.
        Et LR comme programme complet nécessite cet effort de curiosité, de recherche, voir de formation pour en tirer la quintessence et se faire plaisir lors de son utilisation.

        Maintenant il est vrai que pour quelqu’un qui souhaite se lancer, il lui faudra un moment pour comprendre où et quoi chercher tant les fonctions sont larges.

        Je dois reconnaitre qu’avant d’en discuter avec JF, je ne savais pas qu’il fallait aller dans les réglages pour donner la consigne au programme de créer des aperçus. 100%, dynamiques ou pas,
        Si je compare avec JF, je constate que cette fonction existe mais est plus simple, on ne peut que paramétrer la taille des « preview », c’est tout.

        Finalement les conseils prodigués par JF s’appliquent également aux solutions « alternatives ».
        Donc à suivre les échanges concernant LR permet aussi de progresser sur d’autres solutions. Et donc de progresser en général -> J’ai suivi (alors que je ne l’utilise pas) une formation de Lr sur empara. Elle m’aura permis de comprendre ou connaitre certaines choses sur l’histogramme par exemple.
        J’ai donc progressé grâce à LR :)

        • Oui, il y a toujours quelque chose à tirer de la connaissance des autres programmes et de la concurrence – même si les principes de base restent les mêmes (on ne peut réinventer la roue) – et à condition d’en avoir le temps.

  2. Très bon article, merci JF.

    Je nuancerais au sujet du temps perdu à supprimer des photos.
    Quand on est photographe professionnel et que l’on doit rendre un reportage sur un événement par exemple, ou une série de portraits en entreprise, les clients attendent de recevoir un travail complet et varié, donc avec du choix et que les images soient toutes prêtent à être exploitées.
    Les clients apprécient d’autant plus quand vous leur présentez en plus un dossier restreint avec la « sélection du photographe », dans 90% des cas c’est cette sélection qu’ils utilisent.
    En revanche les clients ne veulent pas se voir livrer les photos ratées sous prétexte que ça prendrait trop de temps au photographe de les supprimer… La fibre n’a pas encore investit toutes les entreprises et le client préfère également télécharger un dossier de 1Go sur Wetransfer plutôt qu’un dossier de 2Go.

    Une fois l’importation et la création des aperçus 100% fait, je visualise mon travail avec la 2ème fenêtre en loupe interactive à 100%. Je bloque la touche cmd avec mon vieux Leatherman pour libérer une main puis je fais défiler rapidement les images avec les flèches du clavier.
    Des yeux fermés, un raté technique, flèche du bas : on baisse l’état du marqueur. Les photos propres s’enchaînent, très bien on passe sans rien faire, puis une bonne photo sautent au yeux hop flèche du haut : on augmente l’état du marqueur. Et ainsi de suite, assez rapidement sans trop se prendre la tête si une photo est meilleure qu’une autre on aura le temps de refaire un tour plus tard si on souhaite restreindre cette 1ère sélection des bonnes photos qui sautent au yeux.
    Mais on aura fait ce 1er travail essentiel dans l’onglet Bibliothèque, tout passer en revue et faire ce 1er tri. On n’a plus qu’a faire « supprimer les photos rejetées » le client appréciera de ne pas les voir et vous aussi de ne pas les montrer…
    La suite, après avoir créé les aperçus dymaniques, dans Développement pour rendre le travail harmonieux et équilibrer, propre, pro, bref vous connaissez la suite.

    En revanche pour mes photos perso, même une photos ratées de mes filles les yeux mi-clos ou fermés je ne peux me résoudre à la supprimer… comment pourrais-je supprimer mes enfants ?! IoI ! :))
    Là effectivement j’applique le conseil n°7 de JF ! Je ne suis concentré que sur le classement d’une photo meilleure qu’une autre pour construire mes collections.

    J’ajoute pour finir qu’en toute modestie je n’utilise pas tout le potentiel de LR, notamment pour ce qui est de l’utilisation des mots-clés ou des collections dynamiques.
    Donc j’attend avec ouverture d’esprit la suite des erreurs à ne pas commettre ;-) Merci.

    • Personnellement, le tri des photos se fait à 3 niveaux :
      1°) lors de la prise de vue quand j’en ai le temps (typiquement en photo nature à l’affût… on a le temps ; en studio pas forcément, et en reportage, pas du tout : ça dépend donc de la typologie de prise de vue)
      2°) lors de l’import des photos dans LR : oui, je prends le temps de ne pas sélectionner systématiquement les photos manifestement ratées ou qui ne présente réellement aucun intérêt (il y en a toujours)
      3°) lors du marquage des photos avant leur traitement (ce qui passe par une collection dans la très grande majorité des cas) ; on peut affiner le rejet de certaines photos que l’on avait ratées lors des deux premières passes

      La remarque de Jean-François est parfaitement vraie sur le coût des disques, mais à mon sens, avoir une photothèque encombrée (au bout d’un moment) de centaines/milliers de photos potentiellement inutilisables, ne peut qu’alourdir son flux de travail. Il y a un juste équilibre entre le temps passé en pré-tri, et la volonté/nécessité de préserver une photothèque « propre » ;-)

  3. Alors l’erreur 1 je en peux pas la faire car Lightroom ex CC n’est pas installé sur ma station. Je fais par contre en partie l’erreur 8 mais j’utilise pas mal de softs pour mon taf qui n’est pas photographe et je n’ai pas assez de RAM dans mon cerveau pour mémoriser tous les raccourcis. Faut que j’upgrade a OuiOuiPhoto 2.0 ;) Pour le reste j’ai tout bon et j’adhère totalement

    • Oui, moi aussi… On ne peut tout essayer et encore moins tout utiliser ! Nos cerveaux en sont incapables

      C’est pour cela que je me limite à tester un certain nombre de logiciels (je me suis arrêté à On1 Photo RAW, Capture One, Exposure, Luminar, DxO), en plus de ceux que j’utilise : LightroomClassic, Lightroom (pour le Cloud), Photoshop, et un peu Bridge parfois… (et ceux que j’ai cessé d’utiliser comme iView media Pro)…

      Un des conseils (les 10 prochaines erreurs à ne pas commettre) à venir : sera d’ailleurs le risque de se « disperser » avec trop de logiciels, trop de plug-in, trop de gadgets !

  4. Personnellement, je fais volontairement ce qui est nommé « l’erreur 4 ». Je n’aime pas cette organisation automatique par heure et dossier. Je préfère avoir mon arborescence à l’ancienne et injecter cette arborescence à mon catalogue.
    Autrement, je suis en accord avec le reste. Dominique

    • Essayez-là quelques mois, vous n’y trouverez que des avantages…

      Et il est très facile d’ajouter des « préfixes » par dates, à vous anciens dossiers pour rendre l’ensemble cohérent.

      Cela facilitera énormément votre travail de sauvegarde notamment.
      Sans parler des recherches

      • Merci pour la réponse. Et je vous assure que j’ai bien réfléchi à ma méthode de classement.
        Ma structure me permet de classer mes images indépendamment du logiciel utilisé. J’utilise différents logiciel dont capture one par exemple. Je trouve pour ma part assez simple d’alimenter manuellement mon disque avec mes RAWs et d’intégrer cette structure à Lightroom. Perso, je trouve cela plus lisible et je n’ai aucun souci pour retrouver mes jeunes. Il y a tellement de façons de rechercher sous Lightroom.

        En image une vue de ma structure pour que vous compreniez.
        Pour la sauvegarde, il me suffit de sauvegarder le répertoire Photo ( répertoire où j’ai aussi le backup de mon catalogue )

        Bref, le plus dur est certes d’avoir une structure cohérente si l’on opte pour ma méthode et d’être organisé. Dans le cas contraire, mieux vaut utiliser votre méthode.

        • SI vous vous y retrouvez et que tout se passe bien tant mieux…

          Mais je vous assure que ce n’est pas la meilleure méthode. Elle ne marche que si vous ne produisez pas grand chose (et que votre stock ne dépasse pas les 50.000 ou les 100.000 fichiers)…

          Au delà d’un certain flux (d’une certaine quantité de production par mois) : utiliser la structure Chronologique est bien plus efficace et à mon avis la seule solution raisonnable (avec retouche du nom des dossier sou forme de suffixe est justement plus pratique si l’on veut utiliser (immédiatement parallèlement ou plus tard) un autre logiciel…

          Cette méthode n’exclu pas quelques exceptions : par exemple toutes mes images de Hong Kong vont dans un dossier Hong Kong, mais au sein duquel on retrouve la même structure chronologique évidement. Donc à tout moment je peux glisser tous ces dossiers à la racine du dossier PHOTOTHEQUE et ils retrouveront leur place chronologiquement

          C’est quelqu’un qui a (encore plus que vous) eu le temps de réfléchir à cette question… depuis 1992 ! En passant par de nombreux logiciels (iView Media Pro et Bridge avant Lightroom)…

        • Exemple… qui démontre la souplesse du système (regardez les suffixes des dossiers : seul les début de nom de dossiers ont été crée automatiquement par Lightroom : je les ai renommé systématiquement avec des suffixes…

          Ce suffixes dans les noms de dossiers assurent que je peux rechercher aussi les dossiers dans le Finder du Mac… ou dans d’autres applications (qui de toutes façons supportent aussi les mot-clés en provenance de Lightroom)

          • Au final, ma structure ressemble à la votre. Elle est aussi chronologique.
            Je comprends naturellement votre choix et votre façon de faire qui sont tout aussi bonnes car comme je le constate dans votre Screenshot, vous êtes aussi très bien organisé. Et comme vous le dites, vous renommez quand même les dossiers en ajoutant des suffixes. C’est donc aussi de la gestion de dossiers ( directement sous Lightroom au lieu de sous l’os en amont )
            Le plus gros souci est selon moi les gens qui importent sans connaitre et comprendre le concept d’importation. Leurs photos sont souvent éparpillées partout et là, les ennuis commencent.

            Bref, le point clé est comme vous l’avez mentionné au début de s’y retrouver. C’est l’avantage de votre méthode : cela crée automatiquement la structure sans devoir  » trop » y réfléchir.

            • Oui, c’est exactement ça…

              Et je vous le garanti : il y a toujours un jour ou l’autre qui arrive : ou l’on est obligé de télécharger ses images sans réfléchir (en Mode panique car on est très pressé)… ET dans ce cas là, je suis bien content de laisser Lightroom tout organiser.

              Et je peux revenir « renommer mes dossiers » (avec mes suffixes), parfois quelques semaines plus tard (ou même quelques mois plus tard, ça c’est arrivé)…

  5. Merci pour cet article très intéressant. J’adhère à tous les points, mais j’avoue n’avoir pas saisi l’Erreur numéro 7 « perdre son temps à supprimer des photos ».

    C’était précisément ma philosophie il y a plus d’une dizaine d’années de ne jamais rien supprimer, me disant que désormais avec la photo numérique et Lightroom, on a le confort de pouvoir tout garder.

    Mais voilà plusieurs années que je fais totalement marche arrière, en revenant même – lorsque j’en ai le temps – à des collections de 2007 ou 2008 pour supprimer des photos qui de toute façon ne seront jamais utilisées, prennent de la place et grossissent mon catalogue pour rien au final.

    Il est vrai que le coût du stockage est plutôt bas de nos jours, mais au delà de ça, c’est simplement pour avoir un catalogue « propre », pourquoi ne pas supprimer si ce n’est pas bon du tout et donc que ce ne sera jamais utilisé ?

    Et je ne vois pas où il y aurait perte de temps, après l’importation, lors de la revue des photos, je flag les « vraiment mauvaises » en appuyant sur X (raccourci pour photo rejetée) et en fin, je les filtre et les supprime. C’est fait une bonne fois pour toute et tout est bien plus propre.

    Bien sur lorsque je parle ici de suppression de photos, cela signifie de vrais ratés, erreurs de déclenchement, etc, s’il y a un doute sur le fait de garder ou non la photo, alors c’est qu’il faut garder.

    • Non, non : supprimer sans risquer de jeter des photos intéressantes : cela demande énormément de concentration…

      Et cela prend des heures et des heures (dans le cas contraire, c’est très probablement que vous supprimez sans vous en rendre compte des photos intéressante aussi)…

      Dans l’histoire de la photo : il y a de nombreux exemples de photos d’abord considérés comme ratées : qui sont devenues avec le temps des photos qui comptent.

      par exemple celle-ci : Jacques Henri Lartigue. Une Delage au grand prix de l’Automobile- Club de France de 1912

    • Par ailleurs : ils suffit de ne jamais faire de photos « vraiment mauvaises » au sens que vous voulez dire : (tellement floues ou mal exposées que l’on en fait rien)…

      Moi je n’en fait quasiment jamais (ou alors je les supprime directement dans l’appareil)… Et parfois j’en garde certaines : car certaines sont charmantes !

      • Bonjour, et merci pour cet article.
        Je suis du même avis que Fabien pour la question de la suppression

        Je supprime les photos les moins bonnes, ou lors d’une série, je ne garde que les meilleures, qui sortent du lot.
        Celles complètement ratées ont généralement été supprimées avant directement sur l’appareil.
        Si j’ai un doute sur une photo, je le conserve, et prend une décision finale au moment de la développer.
        Mon but est d’avoir une photothèque « propre ». Et ceci ne prend pas un temps fou en passant le Rejet des photos. En tout cas pas plus que si j’avais dû noter mes photos avec des étoiles.

        Sur la question du stockage, le coût n’est pas trop un problème.
        Mais il faut quand même considérer que l’espace est au minimum doublé (et le coût aussi) lorsque l’on sauvegarde la photothèque. Pour ma part elle est stockée sur un SSD, sauvegardée sur un NAS en local, lui même sauvegardé sur un NAS distant.

        Alors certes, il se peut que sur une année de photo, je supprime par inadvertance 2 à 3 photos bonnes, mais je pense que c’est le maximum. Et si elles étaient exceptionnelles, je m’en serais rendu compte.
        Je précise tout de même que je ne suis pas professionnel, et mon flux photo est relativement faible (moins de 2000 photos par an, une fois triées). J’ai donc moins de chance de passer à côté d’une bonne photo.

  6. Oui, comme les camarades, je trouve l’article intéressant, et j’ai hâte de connaître les « erreurs » suivantes ;)

    Et comme les camarades, je mettrai un bémol à la n° 7, mais peut-être pour d’autres raisons :
    — tu parles toi-même de « goût » et de « culture de l’image » qu’il faut développer. Eh bien, cette culture de l’image, amha, elle ne s’éduque pas seulement en regardant des images réussies (les siennes et surtout celles des autres), mais aussi en triant attentivement, à tête reposée, et parfois plusieurs années après, ses images ratées, et en réfléchissant au pourquoi de leur faiblesse, et à ce qu’il aurait fallu faire (ou ne pas faire) pour qu’elles soient réussies. Cet « « effort de concentration énorme » n’est pas du tout du temps perdu, à mon sens. Au contraire. C’est le b-a-ba du début du commencement d’un meilleur goût et ensuite de meilleurs réflexes.

  7. Jean-Claude Grouard le

    J’ai abandonné Ligthroom quand j’ai compris avec l’achat d’un 200D qu’il fallait passer à la version par abonnement pour avoir le support des nouveaux boitiers et optiques.

    Je suis repassé sur Canon DPP qui évolue à chaque version et j’en suis très content.

  8. Excellent article plein de bon sens notamment concernant les points cruciaux 3, 4 et 6 ou vital pour le point 5 quand les images se comptent pas 10aines de milliers.
    Concernant le point 7, je ne serais pas si catégorique et personnellement lors de l’étape 5, je supprime systématiquement les images ratées et les images pour panoramas par exemple. Les autres seront marquées ou rejetées (beaucoup plus rapide que de supprimer d’ailleurs)
    A propos des échanges concernant l’abonnement à LR, professionnellement, on n’a pas pas le choix et ça n’a pas vraiment d’importance car comptablement l’abonnement a aussi ses avantages, mais personnellement (à la maison et pour les vacances et la famille), je suis toujours sous LR 6.14. Je comprends donc, voir, je soutiens le point de vue des amateurs qui ne veulent pas y souscrire. Adobe devrait proposer une formule « light » de leur abonnement pour ces clients (qui étaient ses clients), mais quand on est dans une situation de presque monopole…la stratégie est tout autre ;-)

  9. Comme d’habitude, très utile !
    Même si on apprend pas de chose fondamentale ça remet une couche de Bonnes Pratiques.
    Le N°9 est Top.
    J’attends la partie 2 impatiemment !

  10. Jean-François,
    Je n’ai qu’un seul catalogue actuellement.
    Je plébiscite comme toi cettre pratique auprès de plusieurs personnes.
    En revanche je me pose tout de même la question de la pertinence de séparer mon travail (commande et projet perso) et mes images familiales en deux catalogues.
    Il n’y a pas que des images de ma production dans cette dernière catégorie :)
    Quel est ton avis sur la question ?

    • C’est bien entendu toujours possible… Deux catalogues : ça reste encore « assez gérable ».

      Mais on se prive de toutes les photos qui seront « à la frontière » entre les domaines pro et ourson (ce sera inévitable).
      Les inconvénients reste supérieurs en nombre face aux avantages… Il me semble.

      Donc pas partisant : d’autant qu’il est très facile de séparer le travail sur des disques différents par exemple…

      • Ok bien vu. C’est vrai qu’on se retrouve facilement avec des photos à la frontière…

        Il y a aussi la notion de bibliothèque partagée ou non.
        Pas forcément évident de laisser la possibilité de modifier une bibliothèque par des proches avec des images pro pour un usage perso …

    • La seule bonne raison de séparer en deux catalogues : c’est pour des raisons de confidentialité…

      Je vois ça régulièrement chez des clients : secrets industriels…

      Ou plus souvent : « dossier pornographique » ! Que l’on préfère conserver secret…

      Dans ce cas là : on peut le placer dans une image disque (cachée quelque part avec un nom quelconque), dont l’ouverture est cryptée via un mot de passe…

  11. PHILIPPE LAUDINAS le

    Bonjour Jeff et merci de cet article qui, comme d’habitude et excellent !
    Néanmoins, j’aimerais apporter une précision quand à :  » Erreur n° 2 – Craindre de rester « coincé » par l’abonnement à Lightroom Classic » .

    En effet, si on suspend son abonnement à LR Classic il est toujours possible d’Importer des Photos dans son (ses) catalogues et même d’exporter ; En revanche, le Module de Développement lui n’est plus accessible, on ne peux donc plus retoucher ses images (Captures d’écran jointes) .

    Là ou le bas blesse, c’est que, si vous êtes passé de LR 6.14 à l’abonnement LR Classic, vous ne pouvez pas revenir en arrière ! Et, pour les gens qui tout comme moi on payé leur Licence LR + Maj et qui voudraient réutiliser LR6.14 ce n’est pas possible, ce que je peux comprendre d’un certain côté (commercial), mais ce que je trouve bien dommage pour l’image d’Adobe …

    Cela dit, moi qui utilise actuellement DxO Photolab2 + View Point et Film Pack, je reconnais que LR est un excellent Logiciel et surtout très très complet (certaines choses me manque dans DxO, et j’espère que cela fera parti d’une prochaine MAj, sinon, retour vers LR).

    Pour ce qui est de LR, j’utilise depuis la V3 deux Catalogues bien distinct et n’ai jamais rencontrer de problème pour ça, il suffit surtout d’être organisé et de savoir où l’on a rangé ses p’tits ?! Ha ha ha , bon enfin, moi je ne suis pas Pro., juste un petit Photographe amateur …

    Amicalement,
    Philgood …

    • Si, si : il est absolument possible de revenir en arrière :

      Tu peux très bien réinstaller Lightroom 6.14 (en fait il n’est jamais désinstallé lorsque tu Install la version Lightroom Classic 7 ou 8)… Mais au cas ou tu l’auras désisntallé : tu peux le retélécharger via l’application Creative Cloud (demander afficher les anciennes versions de logiciel dans les préférences). Ou même via un téléchargement directe de l’installer (j’ai donné le lien dans l’article.

      Par ailleurs : ton catalogue Lightroom 6.14 n’a pas été supprimé (il a juste perdu ses aperçus qui ont migré vers le nouveau catalogue). Tu peux donc le relancer : et il faudra reconstruire les aperçus (c’est tout)…

      Donc voilà encore une légende urbaine à propos de Lightroom !

      • PHILIPPE LAUDINAS le

        Merci beaucoup de ta réponse, j’avais fait l’essai sur mon MBP où étais encore installé LR6.14, et ça ne fonctionnait pas , je ne me souviens plus exactement du message qui s’affichait mais je pense me souvenir qu’il disait que ce n’était pas possible de revenir à une version antérieur ?! Bon de toute façon si je devais revenir sur LR ce serait avec la version LR Classic par abonnement car depuis LR 6.14 il y a eu vraiment de très bonne choses …
        Amicalement,
        Philgood

  12. Y’a tellement d’erreur à éviter avec Lightroom, que je vais vite retourner vers Capture 1 ! (oh.. je blague hein ;) ! ) Le bon logiciel, comme pour les appareils photos, c’est celui avec lequel vous êtes à l’aise !

    • Oui, c’est probablement encore pire avec Capture One…

      Il faut voir aussi : que plus on augmente le nombre de fonctionnalistes (et Lightroom écrase tous les autres logiciels de ce point de vue… et de très loin) : alors plus c’est compliqué…

      Et comme il y a deux logiciels Lightroom (et là Adobe est coupable de manque d’ergonomie de ce point de vue c’est vrai…) : du coup : on multiplie encore le risque de s’égarer…

  13. Je me demande si comme avec Apple (Catalina qui se rapproche de iOS), Adobe ne va pas tout basculer sur une version cloud. J’ai la même chose avec mon logiciel pro (qui n’est en rien de la photo) : il existe une version iPad et une version Mac. La version Mac va disparaitre pour une seule version comptable iPad !

    Je m’interroge sur le dossier de votre capture d’écran montrant un dossier Drone Paris : vous avez pu faire voler un drone dans Paris ! Il me semblait que c’était pas possible !

    Pour la photo, je suis abonné à Lr. C’est vrai que les mises à jour ont apporté un plus et compense le prix de l’abonnement. J’ai essayé Capture One et DxO. Je trouve que Capture One est complexe dans l’organisation de ses dossiers, pas très clairs. DxO a beaucoup évolué : il ne manque pas grand chose pour arrivé au niveau de Lr, mais reste peu convivial par rapport à Lr. J’ai aussi PhotoPro 6 par obligation pour les capteurs Foveon car les DNG issus des Quattro restent inférieurs à mon sens au tirage raw dans PhotoPro. Mais quelle galère à utiliser ! Il faut vraiment une machine très puissante. Je n’ai trouvé aucune alternative crédible autre que ProPhoto+Lr (j’avais essayé Capture One mais moins bon pour le traitement des couleurs que Lr !).

  14. Hello,

    Perso, je suis un fervent utilisateurs du mode de location.
    Je trouve que clairement c’est plus cher qu’avant….

    Photoshop était une vieille version que j’avais trouvé sur le net… pas du tout à jour mais suffisante comme le 80% des amateurs qui s’amusent de temps en temps avec leurs images…
    Et même chose avec Lightroom jusqu’a ce qu’il baisse leur prix et que j’achète la version sans abonnement.

    Depuis la mise à jour à la version de location, c’est enfin dans mes prix.
    Car primo, je possède une version de photoshop à jour! Et qui passe toutes les évolutions de mon MacOS
    Je possède Adobe Lightroom à jour et c’est deux là c’est un plaisir! Pour le prix de deux ou trois cafés par mois.
    Mais c’est pas tout, je possède un espace de stockage, une possibilité de m’amuser avec mes photos entre midi et une heure au boulot sur mon iPad et de finir à la maison…
    Et des polices gratuites à foison sur le site d’Adobe permettant de créer.
    Je peux le mettre sur mon iMac autant que mon MacBook et mon iPad.

    Franchement c’est tip top. Il y a quelques années avoir une suite comme celle-ci au prix ou était photoshop…. Il fallait oublier! Dommage juste que si je veux rajouter InDesing je paye asset cher, mais l’avantage je ne peux le prendre qu’un mois. Juste pour créer des masques vectorielles pour les créations de ma fille… Elle est styliste…

    Donc pour certains c’est peut-être pas interessant mais pour moi…. c’est vraiment accessible et pratique!

    JF? Les collections et collections dynamiques? Y’a quoi comme différence?

    • Une collection est simplement un dossier dans lequel tu ranges manuellement certaines images qu’il est pratique pour toi de regrouper (parce qu’elles appartiennent au même thème, à un projet en cours, etc.)

      Une collection dynamique se remplit automatiquement de toutes les images qui répondent à certains critères que tu as préalablement indiqués au logiciel, critères qui peuvent être combinés entre eux (à l’aide d’opérateurs logiques), et qui peuvent concerner la note, le libellé de couleur, un ou plusieurs mots du titre, de la légende, des mots-clés, le matériel utilisé, la date, le ratio largeur/hauteur, et bien d’autres caractéristiques encore… À chaque fois qu’une nouvelle image répond aux critères préalablement définis (ou qu’une ancienne image est modifiée de manière à y répondre désormais), elle est automatiquement ajoutée à la « collection dynamique » concernée, sans intervention de ta part.

      Ces dossiers sont bien sûr purement virtuels, ils ne sont pas créés sur ton DD mais appartiennent à la base de données de Lr.

  15. Pingback: On1 Photo RAW 2020 est officiellement disponible - photoetmac.com

  16. super cet article !
    je le lis tardivement et je voie que le sujet déchaine les commentaires, un signe que le développement reste une partie très importante de la photo.
    J’ai pu lire dans un commentaire que lightroom finirait par baisser en nombre d’utilisateurs car les gens vont de moins en moins développer, je pense le contraire car maintenant les téléphones avancés sur la photo proposent la prise de vue en raw. L »époque des filtres simplistes et réducteurs d’Instagram est derrière nous mais il aura au moins fait comprendre au grand public qu’on peut développer une photo.
    Sur l’abonnement, étant graphiste professionnel j’ai pesté au début en craignant surtout qu’ils commencent par nous ferrer pour ensuite monter leurs prix. Après environ 8 ans d’abonnement je constate que ça ne m’a pas couté plus cher que les mises à jour boites que je faisais. J’étais à la base sur la formule Photoshop/Illustrator/InDesign, le passage à CC m’a permis de découvrir LR puis Première, aujourd’hui il existe une alternative interressante hors abonnement pour mon métier c’est la suite Affinity (Designer/Photo/Publisher). Si je décidais de quitter Adobe et de partir là dessus il faudrait que je trouve un autre outil de développement photo et entre mes quelques essais par curiosité et les articles de JF je n’ai pas trouvé d’alternative interressante à Lightroom. Je vends maintenant un peu de photo professionnellement et le gain de temps à utiliser lightroom est tellement évident que le prix de l’abonnement me semble très raisonnable.
    L’abonnement me facilite aussi la vie pour les mises à jour, avant je galérais pas mal pour décider d’un update car la synchro Adobe/Apple n’était pas au top et on passait des heures à éplucher les forums pour savoir si ça collait ou pas. Aujourd’hui je trouve qu’on a rapidement l’info, les correctifs sont relativement rapides, depuis CC je ne me suis plus trouvé dans des situations bancales.
    Dans le fond la situation de monopole par un très gros reste toujours un peu énervante, c’est un peu comme avec Microsoft pour la bureautique. Quand j’ai débuté dans le graphisme il y avait QuarkXPress, Macromedia, Adobe, Corel (un peu moins pro mais qui tenait tout de même la route) il y a eu une courte periode de cohabitation qui n’a empêché personne de travailler, ça ne m’aurait pas déplu que ça se poursuive et que nous ayons un choix entre les éditeurs mais Adobe a ramassé le paquet et son offre actuelle est telle qu’il y aura très difficilement de la place pour d’autres.

  17. Pingback: Mise à jour Lightroom Classic version 9 - photoetmac.com

  18. Je vois pas comment vous pouvez défendre l’abonnement Monsieur Vibert. En tant qu’amateur ne produisant pas beaucoup de photo je préfère le système de licence.

    Je paye déja Netflix et spotify. Je vois pas comment on peut défendre se système pour les non pro.

    A la limite je préfère une version plus limité que la version abonnement et renouvelé ma licence si je change de matos.

    Je préfère dépenser mon argent pour imprimer mes photos en grand.

    Pour un pro c’est sur que sa change pas grand chose. C’est un outil de travail comme un autre.

    • Bonjour Benoit,

      je paye Spotify, je l’écoute avec de la pub comme cela je peux me payer mon abonnement a Lightromm, chacun ces priorités.

      Cordialement.

  19. Je me rappelle de mes « débuts » d’ajustements de photos sous DXO il y a 10 ans, où j’ai massacré des photos en raw (saturation à en avoir la nausée et clarity à tout va), puis converties en jpeg pour gagner de la place… impossible à reprendre ! Toujours amateur mais moins pire aujourd’hui avec vos conseils avisés (et sous lightroom)!

  20. Pingback: Les 20 erreurs les plus gênantes avec Lightroom (partie 2) - photoetmac.com

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