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Test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi – partie 2

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Suite de notre test terrain du Canon G5X MkII en Sulawesi (et un peu à Hong Kong)… N’oubliez pas de lire également le test du Canon G1X MkIII avec lequel il est possible d’hésiter !

 

Lire les deux autres parties de ce test : 

 


L’Autofocus du Canon G5X Mark II – Il ne s’agit pas du système AF Dual Pixel de Canon (que l’on trouve sur le G1X MkII et que j’avais beaucoup apprécié)… Mais tout de même, j’ai trouvé que l’AF à détection de contraste du G5 X MkII marche très bien et que le suivi des visages est très efficace.

 

 

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On peut toucher l’écran pour faire le point et « accrocher » un sujet, qui sera alors suivi : si vous venez d’un reflex un peu ancien et n’avez jamais expérimenté ce type de « suivi », vous serez étonné…

On peut aussi piloter la zone de mise au point du pouce via l’écran tactile, lorsque l’on vise par l’écran. Avec les mêmes réglages que sur l’EOS M50, sur le G1X MkIII, ou même sur l’EOS R : on est en terrain connu, c’est très agréable et très efficace.

Dans cette ambiance sombre, l’AF a immédiatement accroché l’oeil de cette jeune fille… pourtant timide !

 

En tous cas cet AF marche suffisamment bien, pour moi… Et pour tout ce que j’attends d’un appareil compact. En fait je n’avais encore jamais utilisé de compact aussi rapide à faire le point (à l’exception du G1X MkIII équipé du Dual Pixel)… Certes il semblerait que l’AF du Sony RX100 Mk7 soit encore meilleur.

Mais ce RX100 Mk7 est aussi beaucoup plus cher… Et comporte certains défauts (prise en main glissante, zoom 10x trop ambitieux et moins lumineux), qui me gênent beaucoup plus qu’un Autofocus (probablement) un peu moins rapide. En effet pour 95% des photos que je prends : la vitesse de l’AF est une question relativement secondaire. Tout dépendra de ce que vous souhaitez Fare avec votre compact bien évidement. Mais si vous êtes adepte de photos de sport ou d’action : il est probable que ce n’est pas d’un compact à capteur 1 pouce, dont vous avez besoin…

Ici encore, le G5X MkII a accroché le visage des personnes au premier plan… Ce qui facilite beaucoup le travail du photographe.

 

 

 


Un Flash Pop-up Minimaliste – Un flash Pop Up minuscule, n’a pas été oublié sur le Canon G5X Mark II (d’autre compact en ont été privés parfois)… Le bouton d’éjection est bien placé près du déclencheur, mais il est arrivé une ou deux fois que le flash se déploie accidentellement, par frottement de l’appareil contre un objet, alors était glissé en vrac dans un sac de plage (ce qui n’est pas une bonne idée bien entendu)…

Petit point négatif à souligner : la vitesse de recyclage de ce Flash est un peu longue, il met 3 à 4 secondes à se recharger entre chaque prise. Cela paraît bien long face à un sujet impatient…

Un petit coup de flash déclenché, face à ce contre jour, sauve la situation ! Mais ce qui est un peu moins convainquant : c’est l’attente de quelques secondes, avant de pouvoir enchainer un second éclaire…

 

 


La vitesse en rafale : elle fait très grosse impression !  C’est une des très bonnes surprises de cette génération de processeurs DIGIC 8 : sur une centaine de photos (en format C-RAW notamment), la vitesse en rafale monte a 20 im/sec (avec la mise au point bloquée sur la première photo).

Pour la plupart de mes images (99% en fait), je n’ai nullement besoin de shooter en rafale. Et pourtant, même pour cette image : une rafale rapide a été appréciable. Car j’ai réalisé un bracketing d’exposition sur 3 images (pour aller plus vite et m’éviter du travail d’ajustement). En rafale haute vitesse : ça va plus vite…

 

 

Fichtre, ces 20 im/sec, voilà qui est assez énorme et bien au delà de tout ce dont j’ai besoin… Dire qu’en 2015, le G5X première version se trainait lamentablement à 7,6 im/sec en JPEG… Et pire, en format RAW : on plafonnait à environ 1 photo par seconde seulement ! On a peine à le croire…

Si vous optez pour le Mode Ai Servo (AF continu), le G5X MkII grimpe à 8 im/sec seulement… Ce qui reste très acceptable, notamment si l’on repense à nos reflex haut de gamme, datant de 5 ou 6 ans en arrière.

Je n’ai jamais eu besoin de 8 images/sec avec un appareil compact personnellement… Heureusement on peut aussi opter pour la « rafale lente » à 3 im/sec, pour un nombre illimité de photos. Par contre : 3 im/ sec c’est trop lent… Je préférerais 5 im/sec : précisément comme sur mon reflex. Je regrette vraiment de ne pouvoir régler précisément une vitesse « intermédiaire » en rafale. Car entre 3 im/sec, 8 im/sec, 20 im/sec et 30 im/sec : il y a de la marge pour quelques positions intermédiaires. C’est une critique récurrente que je fais à Canon depuis des années : y compris pour les reflex et hybride haut de gamme.

Le Mode Ciel étoilé, propose de nombreuses options (je n’ai pas eu tant de temps que ça pour l’essayer, car le soir : j’avais sommeil)… Même avec le capteur 1 pouce : il produit un JPEG bien plus propre, que ce que je parviens à réaliser en RAW… On en avait déjà parlé ici : Génial, le mode astrophoto des Canon G1X MkIII et G5x.

 

 


Le « Mode Rafale RAW »  Il existe un nouveau « Mode RAW Burst » très spécial (appelé Mode « Rafale RAW » en Français) qui shoot jusqu’à 30 im/sec sur 70 images, avec la mise au point bloquée sur la première photo. Dommage qu’il soit impossible de personnaliser cette vitesse un peu folle…

C’est l’obturateur électronique qui est utilisé, donc il n’y a aucun « son de déclenchement » qui indique la vitesse de l’appareil. Dommage, car le son de « mitraillette » de la rafale à 20 im/sec, sonne délicieusement aux oreilles des utilisateurs de reflex, habitués à des cadences beaucoup plus lentes ! Heureusement, un indicateur à l’écran vous montre le buffer qui se rempli ce qui est assez visuel…

Pendant qu’un petit cadre blanc clignote autour de l’écran, indiquant qu’une prise de vue est en cours (à la façon des EOS R)… Je me souviens d’autres appareils utilisant l’obturateur électronique, avec lesquels on enchainait sans le savoir des rafales haute vitesse (car sans le moindre son de déclenchement).

Après une « Rafale RAW », il faut une dizaine de secondes pour transmettre le contenu du Buffer à la carte, afin de visualiser les photos. Mais cela n’empêche pas de prendre des photos… Dans ce Mode, on peut activer la « Pré Prise de vue ». Les déclenchements commencent après avoir maintenu enfoncé le déclencheur à mi-course, momentanément : donc légèrement avant que vous n’appuyiez sur le déclencheur à fond (jusque environ 0,5 seconde avant). Ce qui permet d’enregistrer un événement imprévisible. Par exemple une baleine qui surgit et saute devant votre bateau (oui, dans le cadre de l’observation attentive des baleines, cela peut arriver).

Pour activer ce « Mode Rafale RAW » : il faut malheureusement penser à aller dans le Premier menu Rouge (ce qui est moyennement pratique et on peut oublier qu’elle existe). Je vous conseillerais donc d’ajouter l’entrée « Mode Rafale RAW » à l’un de vos Menus personnalisés (Verts). Un bouton dédié ou même une position sur la Molette des modes, aurait été plus pratique. On regrette au passage que les possibilités de personnalisations des commandes (d’un point de vue général), ne soient pas plus riches sur le G5X MkII.

La séquence RAW pourra être visionnée sur l’écran (en vue par vue)… Et l’on pourra extraire (en RAW ou en JPEG) : une ou plusieurs photo(s) de cette rafale haute vitesse. On pourra aussi réaliser cette opération en post traitement dans l’application Canon. Ces vitesses sont plus rapides que tout ce dont (la plupart) des gens ont besoin… Mais l’arrivée de ces fonctionnalités est rassurante et on imagine ce Mode Rafale RAW ajoutée à d’autres appareils à l’avenir (comme l’EOS R, peut-être via une mise à jour).

 

 


La qualité de l’objectif 24-120 mm f/1.8-2.8 – Alors ce tout nouveau zoom 24-120 mm f/1.8-2.8… Comment s’en sort-il ?  Je trouve les images de ce Canon G5X Mark II assez piquées dans l’ensemble. Et dans certaines circonstances : très piquées, notamment au grand angle et dès que l’on ferme d’un ou deux crans…

Compte tenu de la taille minuscule de ce zoom, je trouve que Canon a fait du beau boulot… Même sur les bords qui ne déçoivent pas trop : je m’attendais à moins bien en fait, je suis rassuré…

De loin : au 120 mm…

 

 

Les progrès du zoom 24-120 mm f/1.8-2.8 vont dans le bon sens : j’ai vraiment été enchanté par ce zoom, dont le piqué me semble assez régulier et ne présente pas de grosses faiblesses… Mais je me suis contenté d’observer mes images « de terrain » qui me semblent suffisamment piquées. Je ne crois pas que le piqué des photos soit leur qualité la plus importante… Je n’ai donc pas réalisé de tests systématiques sur mire, si vous voulez des « chiffres » : vous trouverez facilement des tas de « chiffres » sur Internet.

De près : au 24 mm…

 

La vitesse de changement de focale est correcte, sans plus… Cela ne me semble jamais assez rapide de toutes façons (y compris en mode « par palier »). En vidéo le changement de focale est très lent et progressif, ce qui est parfait… La distance minimale de mise au point va de 5 cm à l’infini, en Mode Normal. Et de 5 cm à 50 cm en Mode Macro (remarque à ce propos : je trouve la position du bouton Macro trop accessible à cet endroit, sur le Pad arrière. Il est possible de l’activer par erreur)…

De loin : au 120 mm…

 

 

Il me semble que la différence de focale maximale qui sépare le G5X MkII du G7X MkIII (un 24-120 mm f/1.8-2.8 au lieu du classique 24-100 mm f/1.8-2.8), justifie pleinement le choix de ce dernier. D’autant que la différence de prix entre les deux compacts reste raisonnable… Sachant que le G5X MkII possède un viseur électronique et que l’ouverture maximale est identique pour les deux modèles (f/1.8 et f/2.8 aux deux extrémités de leurs plages focales).

De près : au 24 mm…

 

Le 24-100 mm f/1.8-2.8 du G7X MkIII n’est pas nouveau : il est probablement identique à celui du G5X original… Alors que ce 24-120 mm f/1.8-2.8 du G5X MkII est totalement nouveau. Et je trouve que 120 mm est vraiment plus pratique à l’usage, notamment pour les portraits en contribuant à mieux séparer le sujet de l’arrière plan… Le diaphragme à 9 lamelles produit de beaux effets d’étoile lorsqu’il est fermé à f/11.

Encore une fois, si les chiffres comptent pour vous : étudiez l’un des derniers Sony RX100 qui sont équipés (pour Mk6 et MK7) d’un 24-200 mm f/2.8-4.5 plus long mais forcément moins lumineux… Alors que les RX100 Mk4 et Mk5 étaient équipés d’un peu polyvalent 24-70 mm f/1.8-2.8.

 

 

Le choix fait par Canon d’un très raisonnable 24-120 mm f/1.8-2.8 : me semble plus judicieux que le zoom Sony 24-200 mm f/2.8-4.5 trop ambitieux (les ingénieurs et les gars du marketing ont du avoir le dernier mot). Proposer de bons zooms lumineux (et pas trop extrêmes en ampleur de focale), voilà c’est ce que les constructeurs d’appareils photo peuvent faire de mieux, afin de se démarquer de la concurrence des Smartphones photo… Qui sont encore loin de concurrencer les appareils photos dans le domaine des zooms.

En conclusion j’ai donc trouvé ce zoom 120 mm f/1.8-2.8 très agréable et performant… Cet objectif qui est en réalité un : 8.8-44 mm f/1.8-2.8 (auquel on appliquera un facteur x2.72, selon ces tableaux : facteurs d’équivalence entre tailles de capteurs) : équivaut donc en Full Frame à un 24-120 mm f/4.9-7,6.

Ce qui est parfaitement cohérent et satisfaisant, en termes de performance, d’ouverture réelle et de prix. Son zoom est indéniablement un des points forts du G5X MkII.

Le Mode Macro en action… Idéal pour photographier la soupe mijotée au boeuf qui est la spécialité de Makassar : la fameuse « Coto Makassar » (tasteatlas.com/coto-makassar)…

 

 


Le zoom 24-120 mm propose 7 paliers fixes : que l’on peut attribuer à la bague qui cercle l’objectif… C’est très pratique et assez rapide. Une petite démo, facile à réaliser ci-dessous…

 

 

Puisque l’on parle de « viser large » : cette fois : le Mode panoramique n’a pas été oublié… Canon est plus attentif à nos besoins, qu’il y a quelques années. Ici, testé vite fait à Hong Kong, avec des sujets qui bougent.

 

 

 


La qualité d’image photo – Malheureusement en passant du G1X MkIII à ce Canon G5X Mark II : on fait aussi une croix sur l’excellent capteur APS-C Canon de 24 MPixels… Qui faisait en théorie la différence et proposait aussi l’AF Dual Pixel…

Donc retour à un capteur de 1 pouce plus modeste donc forcément moins performant. Je me demandais si mes images allaient souffrir de cette différence ? Faut-il mieux faire une croix sur un capteur APS-C ? Ou sur un zoom 24-120 mm ? C’est un choix pas simple, les deux appareils étant proches en terme de prix…

… et toujours les couleurs Canon (ici toujours en JPEG). Cette image a été prise en JPEG, durant mes toutes premières heures d’utilisation, donc rien de très représentatif… Dans les rues tranquilles de Yuen Long (elles n’ont pas été très tranquilles ces rues là d’ailleurs, ces derniers temps…)

 

Et bien, il se trouve que la différence de capteur n’est pas si gênante que cela… Et que la qualité d’image globale de ce Canon G5X MkII m’a semblé excellente. En tous cas : bien suffisante à mon goût, compte tenu de son prix et de ses autres qualités (compacité, rapidité, écran dans l’axe et zoom). J’insiste sur le fait qu’il faut absolument tester cela sur plusieurs semaines (notamment dans le Module Développement de Lightroom) avant d’en tirer des conclusion… Et ma conclusion est que je préfère le G5X MkII au G1X MkIII.

Si vous aimez les test sur mire, rendez-vous sur cette page chez DPreview qui confronte la qualité d’image des divers compact haut de gamme en RAW et JPEG. On constate (très visiblement) que le zoom du Canon G5X MkII fait des miracles (si, si) face au zoom beaucoup moins performant du Sony RX100 MkVII… Ce qui permet au Canon G5X MkII de produire des image « visiblement » plus nettes que le Sony, spécialement dans les angles. On note également les grosses différences de colorimétrie, autant en JPEG qu’en RAW.

 

Globalement vous retrouverez l’ambiance naturelle et un peu chaude de la plupart de vos appareils Canon depuis plus de 15 ans. A noter que l’on ne retrouve pas (encore) cette tendance subtilement un peu « plus froide », que l’on a remarquée sur l’EOS R récent et qui ne fait pas que des heureux (mais que l’on peut compenser facilement avec une infime correction de Balance des Blancs, à appliquer dans le Menu idoine à la Prise de vue)…

 

A noter aussi que le Mode balance des Blanc Auto propose deux options : « priorité à l’Ambiance » un peu plus chaude… Ou « Priorité au blanc » : un peu plus froide et plus neutre. Pour ma part : en voyage je reste 100% du temps en Balance des Blancs « Lumière du jour ».

Les choix de Canon en terme de style d’image restent réalistes pour la colorimétrie et le contraste. On ne tombe pas dans les « travers » de la photo au Smartphone ou le « HDR » fait des ravages, avec des couleurs de plus en plus souvent artificielles…  Ici il reste éventuellement possible de griller parfois votre ciel en JPEG et je préfère cela finalement de préférence à un style HDR : car ça reste plus naturel.

Ceux qui voudront maitriser les hautes lumières shooteront en RAW et pourront faire tout ce qu’ils veulent de leur exposition en post traitement… La dynamique du capteur Sony est largement suffisante pour cela. Surtout si vous l’aidez à la prise de vue, avec une petite correction négative d’exposition de -1/3 de diaph, que j’applique presque sur la moitié de mes images (et la molette est bien pratique pour gérer ça d’instinct).

Je rappel que c’est ici shooté en RAW + JPEG et que vous voyez (pour le moment) : seulement le JPEG… Bien entendu une fois le RAW développé par Lightroom, on pourra récupérer un peu l’arrière plan cramé. On verra ça !

 

Pour vos JPEG : ne pas hésiter à personnaliser le réglage fin de la netteté avec un rayon plus fin et un gain plus fort (relire notre article sur l’EOS 5DsR de l’été 2015). C’est une quasi « exclusivité Canon ». Je l’utilise même si je shoote en RAW, car le résultat est sensible sur l’écran de l’appareil (un JPEG est de toutes façons calculé pour afficher l’image)…

Les images de 20 Megapixels au ratio 3/2 affichent 5.472 x 3.648 pixels. La taille des fichiers panoramiques monte désormais à 26.064 x 2.560 pixels pour un balayage horizontale (soit 66,7 Mpixels).

Ou 16.000 x 3.840 pixels pour un balayage horizontal si l’appareil est tenu verticalement (soit 61,4 Mpixels) : pour un panoramique plus haut et moins large… Ce que je préfère.

 

Lire la suite : Test Canon G5X MkII – Partie 3/3 : Application WIFI, Vidéo 4K, Manuel d’utilisation, petits défauts, Conclusions…

 

 


 

Lire les deux autres parties de ce test : 

 

N’oubliez pas de lire également le test du Canon G1X MkIII avec lequel il est possible d’hésiter !

 


 

 

 

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Ecrire des articles de fond (test terrain) prend énormément de temps… Mais c’est ceux-là qui vous intéressent le plus (et moi aussi). Je ne sais combien de temps je pourrais continuer à enrichir ce blog (qui existe depuis plus de 10 ans) sans rémunération directe. En effet, depuis que le Mensuel Déclic Photo a disparu, l’écriture des « tests terrain » n’est plus financée en quelque sorte).

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Donc pour « garder le rythme », je compte un peu sur « l’investissement » sur ce blog, que vous pourriez faire par vos dons via Paypal. Merci d’avance et bonne lecture…

 

 

 

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