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Il revient à Lightroom… après six mois sur Capture One

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BILLET PREC.
BILLET SUIV.

Passer d’un logiciel à l’autre, voilà le meilleur moyen de « se disperser » et ne pas progresser. C’est d’ailleurs un peu pareil pour ceux qui passent d’un appareil à un autre, sans prendre le temps d’apprendre à s’en servir vraiment…

D’une façon générale, quelque soit le logiciel : j’essaye de trouver le « bon choix » d’abord, puis de m’y tenir ensuite… Découvrez ici les raisons pour lesquelles, ce photographe a été tenté par Capture One… Puis, pourquoi il est revenu à Lightroom finalement : « So yes, after 6+ months with Capture One I am heading back to Adobe Lightroom and I couldn’t be more excited about it. »

Lightroom : vous y viendrez… (ou y reviendrez ! ) Car Lightroom a fait beaucoup d’efforts depuis 1 an environ) pour corriger des tas de petits défauts que certains pouvaient encore lui reprocher. Etonnement Adobe a enfin pris le temps d’ajouter de petites fonctions ignorées, mais depuis si longtemps réclamées par les beta testeurs (comme des Labels colorés sur les dossiers).

A ce propos, je vous rappel quelques lectures indispensables à propos de Lightroom, à lire cet été : :

 

 

BILLET PREC.
BILLET SUIV.

30 commentaires

  1. Je n’ai pas le même sentiment.

    Après un basculement complet vers Capture One en Octobre 2017, je ne regrette rien.
    La phase d’apprentissage « minimum » m’a pris presque les 15 à 20 jours de la période d’essai de Capture One. On n’oublie pas si vite Lightroom lorsqu’on a 10 ans de pratique dans les pattes. C’est faisable mais pendant ces 15 jours j’avais mis un point d’honneur à ne plus redémarrer Lightroom.

    Ce week-end, j’ai retouché à Lightroom sur l’ordinateur d’un autre photographe.
    Aucun noeud au ventre.
    Je suis repassé à mon Capture One très très vite.  Les deux logiciels sont bons mais l’interface totalement customisable, la qualité d’image, le flux de travail tout à fait logique de Capture One prennent le dessus. Deux outils me manquent un peu mais j’ai espoir de les avoir un jour car ils sont « compatibles » avec Capture One.

    Je conseille à tout le monde de tenter la retouche locale avec les deux logiciels. On sent immédiatement l’écart d’ergonomie et la puissance de retouche disponible sur l’un et l’autre des logiciels…

     

    • Richard, un logiciel, c’est personnel, on aime ou on aime pas, on s’y fait ou on ne s’y fait pas, tout reste du domaine du subjectif.

      Dire que la qualité d’image ou le flux de travail de l’un est meilleur que l’autre, ça n’est pas vrai.

      Capture One brille par son rendu par défaut (facilement imitable avec Lr, mais quel intérêt ?), par ses outils liés à la chromie et sa maîtrise de l’environnement studio. Lightroom brille par sa gestion d’image, son universalité et l’étendue de son environnement avec la version mobile et sa parfaite intégration à Ps.

      1 point partout, la balle au centre.

      Quant à la retouche locale, elle n’a pas été conçue dans le même but et pour répondre aux mêmes besoins, et les technologies employées, aussi ambitieuses l’une que l’autre, sont également différentes. Pour moi, le système de retouche locale le plus prometteur actuellement est celui de DxO, mélange d’outils classiques (pinceau et autres) et de points de contrôle (U-points).

      • Assez d’accord avec toi Gilles.

        Concernant la retouche locale, je suis aussi d’accord avec toi.
        Il faut une retouche locale « manuelle »‘ = tablette (avec cela doit se faire de manière très rapide)  et une retouche locale « informatique » via une techno style Upoint ou autre algorithme sophistiqué comme on le voit dans les dernières vers de le LR CC ou C1 Pro. Les U-point étant pour moi un truc très sympa et intuitif.

        DxO étant incompatible avec les fichiers X-Trans je ne peux pas le tester sur autre chose que mes vieux RAW Canon. C’est dommage.

        • Bon et puis il faut dire que l’article en lien est assez creux et superficiel, du genre finalement je suis revenu à Peugeot car les volants sont plus sympa.

          Par contre, ce qui est intéressant, c’est qu’il parle de migration massive de Lightroom vers Capture One, qui n’existe que dans l’imagination des anti-Adobe. Lightroom reste le choix préféré des photographes, et de très loin, et, de plus, la mayonnaise Lr CC est vraiment en train de prendre. Corrigeant moi-même mes images sur l’iPad Pro avec Lr CC, je ne peux que partager l’enthousiasme de l’auteur à ce propos.

          • Je pense aussi qu’il n’y a pas de migrations massives. On switch si on commençait déjà à regarder ailleurs. Après il faut un déclic.

            Si on veux ensuite un départ massif il faut un gros effort de la boite qui produit le logiciel pour inciter à changer. C’est ce qu’à fait Adobe lors des Beta de Lightroom: Donner envie ! Etre un logiciel de rupture…

            Ceux qui utilisaient l’abominable Raw Image Converter sur Canon s’en souviennent encore…

             

        • Oui, d’accord avec Gilles… Le sois-disant Switch massif vers Capture One (ou vers d’autres logiciels) est un fantasme de « fan ».

          C’est un peu comme le fantasme d’un switch « massif » des utilisateurs de reflex vers les hybrides Sony et Fuji… Il y a des gens qui en achètent. J’en connais aussi qui sont revenus aux reflex. J’en connais qui utilisent les deux.

          Mais de la à parler de « phénomène global de switch » : là je ne le vois pas du tout…

          Et d’ailleurs les ventes de matos au Japon dont on parlait récemment : ne font apparenter qu’un « frémissement » en faveur de Sony (et pas trop en faveur de Fuji d’ailleurs).

          Il ne s’agit que des aléas normaux (à l’échelle d’une décennie), en fonction de l’évolution plus ou moins rapide des gammes, selon les constructeurs.

          Canon et Nikon auront retardé de 2 ou 3 ans leur passage à l’hybride Full Frame par rapport à Sony : so what ? C’est anecdotique ! C’est quoi à l’échelle des décennies qui sont nécessaires pour fidéliser les utilisateurs ? Rien du tout…

          Juste le temps de laisser d’autres « essuyer » un peu les plâtres…

          Si tôt le system Nikon hybride lancé à plein régime : une bonne partie des ex Nikonnistes partis chez Sony, seront tentés de revenir à Nikon (certains le feront d’autre non, mais ça ne fera pas une grande différence, vu la faible proportion d’utilisateurs passés à Sony durant cet intervalle de 2 ou 3 ans).

          Même chose pour les Canonistes… Au final on aura trois systèmes, et après 10 ou 15 ans, les proportions d’utilisateurs se répartiront selon la qualité de l’offre optique compatibles : vu la puissance et la rapidité de Canon et Nikon à proposer des objectifs (bien plus vite que Sony) : ils reviendront très vite au premier plan…

          Quand à Sigma, Tamron, Tokina : eux aussi proposeront leurs optiques dès que possibles pour Canon, Nikon et Sony.

          Et l’on sera plus ou moins revenus à la situation précédente (de l’époque des reflex)…

          Ce sera intéressant à étudier !

    • Oui, mais la retouche localisée, on peut la faire de nombreux  logiciels… (et en changer de temps en temps, pour le plaisir, ou par jeux).

      Par contre : ce qui fait la différence (au niveau flux de travail, donc au niveau efficacité) : c’est tout ce qui précède… et qui est bien plus important que la retouche à mon avis. C’est la phase de catalogage : les méthodes de sélection, de filtrage, de classement : les collections, les collections dynamiques, etc…

      Tout ce qui fait que Lightroom domine largement chez les professionnels.

      Car il ne sert à rien de développer des images « sans interêt » (ce que font la plupart de ceux qui ne s’intéressent pas assez au catalogage et se précipitent immédiatement sur le développement).

      Car il vaut mieux consacrer 75% de son temps au catalogage et à la sélection. Car on découvre alors que les bonnes photos, n’ont pas besoin de beaucoup de retouches. C’est la que réside la grande force de Lightroom…

      Dans le Flux de travail préalable au Développement ! Qui faut que le Développement n’est qu’un acte « complémentaire ».

      Il faut classer avant. Et Développer ensuite ! Et c’est pour cela que Lightroom me semble être un meilleur choix.

      • L’editing :

        c’est la base de la photo avant le numérique, un crayon gras sur une planche de contact

        – 1) : un trait en vertical au bord d’une image

        – 2) ajout d’un train à la base de l’image pour former un L

        – 3) sélection ultime l’image en haut du panier est totalement entourée au crayon gras.

        Il n’existe pas de logiciel qui ne soit capable de gérer un editing.

        Une petite recherche sur internet : william klein planche de contact…

         

        • Oui, en même temps, la planche contact c’était 36 photo… L’éditing en argentique j’ai bien connu, j’en ai professionnellement un peu moins de 10 ans. Non seulement pour mes propres reportages (je revenais de voyage avec 20 ou 30 films à trier pour VSD, les pages tourismes de Voici, de Max, de Vital, XL, ect…)

          Mais aussi sur les photos des autres (j’ai été Rédacteur en chef de quelques hors séries, dont VSD Glisse, Planchemag Surfneige).

          Tout cela c’était pas beaucoup d’images à trier finalement. Donc une table lumineuse de 1 ou 2 m de large : ça suffisait largement… ça allait très vite !

          Mais aujourd’hui : tout a beaucoup change : avec (l’énorme) production moyenne d’un photographe Pro par jour, sur un évènement standard (qui est entre 500 et 1500 images / jour en moyenne… et je précise : une moyenne très réaliste, calcullée sur la production de très nombreux collègues pour qui je travail régulièrement) : ce qui valait pour l’argentique, n’a plus court (du tout)…

          Si l’on ne veut pas y passer une journée entière, par journée de prise de vue : il faut absolument utiliser des outils plus modernes et des méthodes de travail un peu plus efficaces… et subtiles.

          Le Monde a changé. La prise de vue a changé : donc l’éditing a du changer aussi…

          Heureusement : Lightroom à multiplié par 10 la vitesse de l’Editing, pour qui sait l’utiliser.

          Il y a des dizaines d’astuces et de savoir faire (très peu mis en avant par Adobe malheureusement) : « Vue plein écran », Vue « Ensemble », vue « Comparative », zoom intermédiaire à 1/3 ou 1/2, collections cibles, collections manuelles, collections dynamiques, pour ne citer que les plus basiques : celui qui n’utilise pas toutes ces techniques instinctivement (via les raccourcis clavier exclusivement) sera très vite noyé sous le nombre et perdra du temps, par rapport aux autres.

          Il ne pourra pas être compétitif, face un collègue travaillant efficacement avec Lightroom…

          Bref : changement de monde = changement d’outil = changement de technique de travail…

          • J’ai toujours beaucoup mitraillé, mais effectivement la quantité de 10 à 15 pelloches/ jour dépasse les 1200 clichés jours en moyenne en ce qui me concerne.

             

            Quand je livre un reportage traité dans capture one.

            Toutes les images sont :

            – notées 1 étoile

            – le logiciel est réglé sur n’afficher que les images avec 1 étoile ou plus

            pour l’editing sur la wacom,  j’ai programmé une des touches sur 0

            les images qui passe sur 0 disparaissent de la sélection

            rapide efficace, pas de prise de tête

            Je laisse au final au clients : entreprise ou particulier le choix final dans une galerie en ligne avec pour eux accès à des étoiles de sélection.

            Ce qui est noté 1 par celui qui paye est de mon côté récupérable d’un simple copié, qui est collé dans le champs de recherche de capture one d’un bloc.

            Toute la sélection du client est ensuite passé en 2 étoiles, exporté, livré.

            En ayant des bases sérieuses, un brin d’esprit pratique, j’ajoute aussi de fainéantise (je suis un gros fainéant), il y a toujours un moyen d’économiser du temps.

            J’aime bien aussi dans CO les raccourcis clavier programmable et modifiables, rien n’est gravé dans le marbre tout est modifiable.  Je n’utilise pas toujours la Wacom. Programmer un raccourcis clavier sans grand écart des doigts, pour ceux utilisés de manière récurrente, c’est le top. C’est peux être possible dans LR, mais je l’ai déjà écrit ici, je n’adhère pas aux formules par abonnement.

            • Lightroom dispose déjà de « quasiment tous les raccourcis possibles » et nécessaires à un travail professionnel…

              Mais rappelons qu’il est si simple de créer des raccourcis personnalisés pour n’importe quelle application dans Mac OSX : donc pour Lightroom (j’en ai ajouté 5 ou 6 seulement, à la bonne quinzaine que j’utilise déjà, et qui sont tous d’origine…) :

              Créez vos raccourcis perso pour Lightroom (et autres)

              ET sur PC : ça a l’air uni peu plus complexe mais possible :

              Personnaliser les raccourcis clavier de Lightroom sur PC

              http://kelmond.com/personnaliser-les-raccourcis-clavier-de-lightroom/

              Il y a aussi  un plugin qui s’appelle Keyboard Tamer.

              http://photographers-toolbox.com/blog/category/keyboardtamer/

               

               

              • Les raccourcis existent évidemment, mais ce n’était pas le sens de ma phrase, remplacer un raccourci par un autre moins fatigant en fin de journée. Je préfère utiliser la touche CTRL lèche gauche que, pomme (cmd) flèche gauche parce que c’est moins crispant pour les doigts, si c’est à répéter toute la journée.

                L’avantage de la solution intégrée de gestion des raccourcis dans C One, c’est qu’une fois crée, les raccourcis du Mac ou du pc s’exportent et s’importent sur un autre poste de travail, mac ou PC.

                 

                Tous les ans, je bosse pendant une semaine dans un pool de 7 photographes. Des Mac des PC. Le mac portable de l’un est inutilisable par un autre les machines sont tellement personnalisées que plus rien ne fonctionne. Si tu dois bosser sur une autre machine, un simple fichier des raccourcis à importer pour mettre le soft à ta main, mon ficher est sur iCloud drive.

                 

                C’est aussi comme cela que nous gérons les mots clé, les mots clé sont au départ donné par le client et sont en rapport avec l’événement de l’année. Un des photographes crée un set et le distribue au autres, export, import.

                Cette année tous les photographes du groupe utilisaient C One, ce qui ne veut pas dire que tout le mode l’utilisait de la même manière. Un jeune photographe (10 ans d’expérience), qui bosse en studio avait une manière très offset de bosser. Cette manière lui avait été transmise par  son chef postproduction qui était un ex de l’imprimerie.

                • Oui, bon cette histoire de raccourcis, c’est limit un poil « capilo tracté » tout de même… Je vois pas bien comment utiliser Cmd au lieu de contrôle (ou l’inverse ?) changerait quoique ce soit question crispation des doigts ;-)

                  Sinon les import / export de « SET de Mots-Clés » (c’est à dire de thesaurus personnalisés), voilà une fonction qui existe depuis toujours sur Lightroom…

                  Et à mon avis question astuces et productivité avec les Mot-clé : Lightroom est carrément imbattable. Car c’est énorme tout ce qu’il propose en la matière.

                  Sans oublier la reconnaissance des visages, qui permet de gagner un temps fou pour créer / attribuer les mot-clés des personnes (qui sont des mot-clés), dès qu’il y a des foules de gens (invités à un mariage par exemple), ou des modèles dans une série de Mode. Y compris avec plusieurs photographes…

                  Mais bon : il faudrait 2 ou 3 semaines de test intensifs dans tous les domaines, pour clairement définir un vainqueur entre Lightroom et Capture One…

                  • Il n’y a pas de vainqueur, il y a ceux qui ne veulent pas nourrir Adobe et payer un abonnement.

                    Ceux qui utilisent un dos phase One et ont C One.

                    Si l’on devait dire qu’il y a un logiciel pro, est-ce qu’admettre que la grande majorité des studios photos en France, ceux avec plateau de prise de vue et assistant post prod en location ce serait un argument suffisent ?

                    La photo qui se paye toujours un prix raisonnable est post produite dans C One.

                    Je vais ajouter une chose, quand un directeur artisque d’une entreprise national dit à un photographe de studio, mais la non, c’est pas la peine de chiader, il faut que cela respire la photo Instagram. La lumière en retour pour décrocher l’objet oublie. Oui, tout est et continuera d’être nivelé vers le bas.

                    • J’attendais à quel moment on assisterait à la bascule vers l’avis réducteur qui consiste à dire :

                      1) ceux qui ne veulent pas nourrir Adobe

                      2) les photos qui payent sont produites avec C1

                      3) C1 est majoritaire dans les studios

                      Ce à quoi je réponds :

                      1) La progression exponentielle du nombre d’abonnés montre qu’Adobe a parié juste et qu’elle répond à une très forte attente, tandis que C1 partage avec les autres concurrents un marché qui plafonne autour de8 ou peut-être 10 %

                      2) et donc, vu la proportion, il y a probablement plus de photos « qui payent » qui ont été produites avec Lr ou ACR

                      3) je ne parierai pas un kopeck sur l’affirmation selon laquelle C1 est majoritaire dans les studios

                      Mais bon voilà, la bascule est faite, après quelques interventions petinentes, ça finit, as usual, dans le déni de la réalité (ce qui n’enlève rien aux qualités de C1, bien entendu).

            • Bonjour,

              Très interessante cette discussion !
              Je recherche justement une solution: Je fourni à mes clients un genre de « planche contact » en pdf avec les photos exploitables et leur numéro. Les clients me donnent ensuite les numéros des photos sélectionnées pour le rendu. Je me retrouve donc avec une liste de noms de fichiers et je cherche à savoir comment faire pour avoir directement cette sélection dans Lr.
              Actuellement, je dois rentrer chaque nom de fichier un par un dans le champs recherche de Lr… c’est… très…long…
              Merci d’avance pour votre réponse.

  2. Pour ma part, le conccurent le plus sérieux va venir d’Affinity, bien que lightroom soir un bon logiciel le fait que ce soit un abonnement vous n’avez pas le contrôle total ( je doute que le prix reste fixé ) et j’ai même eu la réponse qu’il sont au début du développement d’un alternative à Lightroom ( je pense qu’une fois Publisher fini on aura des nouvelle ).
    J’ai tester Dxo photo lab, Capture one et Lightroom.
    Photo lab est bien car j’en le trouve simple d’utilisation ensuite Lightroom mais Capture One c’est plus pour les experts. Skylum c’est pour ceux qui veulent pas se prendre la tête mais très honnêtement pour le pure débutant Photo d’Apple suffi amplement et l’air de rien chaque année c’est en progression. Donc mon choix c’est Photo+Affinity en attendant la version Affinity Lightroom.

    • Le logiciel de catalogage d’Affinités est un total « vapor-ware », dont on n’a même pas vu le début de la queue d’un prototype…

      Ils n’ont montré que de vagues copies d’écran réalisées par Photoshop probablement. Bref : impossible de dire qi il existerai un jour.

      ET surtout impossible de dire si il a la moindre chance d’être compétitif.

      Il ne faudrait pas oublier qu’il existe une bonne dizaine d’autres logiciels de Catalogage, qui existent depuis des années (15 ans pour certains, d’autres très récents), et qui continue de progresser, mais sans avoir jamais égalé le dixième de ce que sait faire Lightroom. Ni s’être fait remarqué par le moindre concept innovant.

      Donc je ne voit aucune raison, pour que des dizaines de développeurs et éditeurs spécialiste de la question qui n’arrivent pas à faire mieux que Lightroom depuis 10 ans, seraient soudain « doublés miraculeusement » par d’autres gens (Affinity) qui n’ont même pas commencé à travailler sur la question… Mais juste annoncé qu’ils avaient l’intention de la faire.

      Tout cela n’est qu’un fantasme… Il faudra au minimum 5 ou 6 ans à Affinity (si ils sont très bons), pour seulement arriver à la moitié de ce que Lightroom sait faire en 2018 ! Et ne parlons pas de Lightroom CC, qui est révolutionnaire…

      • Des fois j’ai du mal à te suivre JF, par exemple tu nous dit qu’il faut attendre les prochains CANIKON mirorless et ne pas nous précipiter sur les Sony A7 alors quils sortiront avec 4/5 ans de retard sur Sony, mais comme c’est Canon et Nikon ils vont de suite rattraper leur retard, ce que je doute fortement, et que la sur Affinity (par exemple) il sera impossible de combler ce même retard, vraiment pas logique comme raisonnement.

        • Tout simplement car Affinity part de « absolument rien du tout », question catalogage (de vraiment rien pour le coup)… Ils sont au niveau « 0 » et même moins, puisqu’ils n’ont pas commencé… En outre c’est une toute jeune compagnie, ayant très peu d’expérience et de ressources.

          Alors que Canon et Nikon savent déjà très bien faire des appareils photos, puisqu’ils dominent ce secteur depuis plusieurs décennies  (ils savent y compris des hybrides, puisque Canon a fait le meilleur hybride APS-C de sa catégorie et est actuellement en tête des ventes).

          Donc, le jour ou Canon et Nikon décideront de faire un hybride Full Frame pour concurrencer les Sony A7 : ils bénéficient de presque un siècle d’expérience en appareils photo (sans parler du réseau commercial, de l’image de marque, etc)… Et de 18 ans d’expérience en APN numériques aussi…

          Ils n’auront donc aucun mal à faire aussi bien que Sony très vite, ou même mieux peut-être… (et Canon l’a déjà prouvé sur le secteur hyper concurrentiel de l’hybride APS-C, ou Sony et Panasonic étaient parti avec quelques coup d’avance)…

          Bref : tout ça est extrêmement logique et facile à comprendre non ?

    • Les gens de Serif ont annoncé depuis un moment déjà que le projet de concurrent à Lightroom n’était plus une priorité, ni dans les rails.

  3. Le souci, pour ta part tu fonctionne comme un fanboy sur lightroom ça se comprend c’est ton outil de travail et c’est ce que tu maitrise le mieux sans doute mais ce que je veux te faire comprendre tu n’est pas maître de ton logiciel vu que tu est toujours attiré par la dernière version Adobe va faire comme Netlix et consort augmenter les tarifs, tu verra bien…

    Attention Affinity à déjà une base avec Affinity Photo ( toute comme lightroom à été tiré de Photoshop )

    Ce que tu oubli les pro c’est une minorité dans le volume ( c’est qu’Adobe a tendance à oublier )

    Suffi de voir dans le monde des graphistes beaucoup sont passé chez Affinity et avec la sorti de Publisher ça va faire du mal à Adobe…

    Le souci chez toi c’est que tu pense en pro et pas en amateur ( et l’amateur veut pas d’abonnement ) et d’ailleur suffi de regarder les formations sur Affinity et Désigner commence à bien fleurir.

    Et regarde le classement des ventes sur iOS entre Lightroom et Affinity c’est déjà une vision de ce qui va se passer…

    • Bah, le marché des applications photo amateurs d’entrée de gamme, sera bientôt cannibalisé par des applications 100% gratuites et médiocres. Qui pousseront les gens à appliquer tous le même filtre moche (façon Instagram).

      Il n’y a pas beaucoup de part de marché (pour faire vivre un logiciel sur le long terme), entre le 100% gratuit et le payant (haut de gamme façon Lightroom).

      Regarde donc ou en est désormais rendu DxO…

      On verra bien ce qu’il se passe. Mais je ne vois pas trop l’intérêt d’une application bas de gamme « intermédiaire » et payante, si l’on a déjà l’application « Photo » d’Apple…

      Si l’on veut mieux que du gratuit, alors autant passer à une « vraie solution » comme Lightroom.

      • Attention de ne pas enterrer DxO trop vite. Même si l’équipe est réduite, elle a bien l’intention de se bagarrer et pour cela, elle dispose de deux atouts :

        – le logiciel phare PhotoLab qui reste l’un des meilleurs du marché et qui va continuer à évoluer ;

        – la suite Nik qui suscite toujours un fort intérêt, qui bénéficie d’un marché potentiel énorme et toujours en extension avec l’environnement Lr+ Ps, plus les ouvertures vers les concurrents puisqu’elle fonctionne aussi très bien à partir de Photolab, Capture One, Luminar et On1 …

    • Le monsieur LUDO, il peut nous montrer le classement des ventes iOS Lr vs Affinity ?

      Il peut nous montrer aussi la proportion des « beaucoup de graphistes » passés chez Affinity ? Quels chiffres ? Qui sortent d’où ?

      Peut-il aussi nous montrer les documents qui démontrent qu’Adobe a tendance à oublier que les pros, c’est une minorité dans le volume ?

      Et on peut voir à quel endroit les formations Affinity commencent à fleurir ?

      Par contre, ce qui est certain, c’est que c’est ce genre de propos, qui reposent sur rien ou sur de l’auto-persuasion, du pur BS, qui sappent le boulot des rédacteurs et chroniqueurs sérieux, comme JF, comme moi, comme certains autres. Désolant.

  4. @ Gilles,
    Le classement c’est simple, suffi de regarder la section photo dans l’app store IOS ( Affinity et 1er en app payante et Lightroom Cc seulement 13eme en app gratuite ) bien sûr les chiffres on le sait pas mais vu l’importance du classement sur des millions de personnes possédant iOS cela prouve qu’Affinity progresse plus vite qu’on le pense ( même Pixelmator qui est relativement connu est derrière ).

    La proportion c’est pas maintenant que c’est viable mais d’ici deux trois ans.
    Faites un sondage à vos lecteurs et on reparle.
    Après moi j’invente pas quand je lis sur divers forum que beaucoup sont prêt à quitter Adobe.

    Chacun est libre de forger son opinion. Faut arrêter sérieux vous êtes tellement enfermé faut reconnaître que j’aime lire les articles de Jf car il défend ses 3 choses fétiche Canon Mac et Lightroom mais critique jamais, donc chroniqueur sérieux me la sort pas demain on t’offre un joli contrat pour promouvoir un logiciel tu le prend sans hésiter.

  5. Moi ce qui me gonfle dans LR c’est tout les petit programme qui maintenant s’installe en plus pour le cloud et me bouffe de la ram même quand LR ne tourne pas

     

     

     

  6. Avec lightroom  je catalogue tous mes raw  et je ne développe que le choix final, je garde les autres versions en raw car ça peut resservir ( et ça ressert) mais mon script de développement n’est utilisable que par lightroom et si pour une raison ou une autre, ( tarif, meilleur alternative ….) je ne paie plus l’abonnement , tous les catalogues seront mort et si j’ai besoin d’une image je devrais recommencer le processus. Quand on achetait le logiciel on pouvait toujours garder une machine sur lequel il tourne. (Je garde toujours mes vieux mac quand ils marchent encore). Adobe n’est pas près de revenir en arrière sur les abonnement car ça marche et ça rapporte, donc qu’elle alternative à part tout développer et stocker en tiff par sécurité  ?

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