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Test terrain : Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie 2/2

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Un voyage photo récent en Birmanie, aura été pour moi l’occasion de tester « grandeur nature » ce fameux hybride haut de gamme : l’Olympus OM-D E-M1 MkII (aux performances impressionnantes), accompagné d’un zoom hyper polyvalent, le 12-100 mm f/4 (comme il n’en existe aucun dans le monde Full Frame)… Alors, que vaut le plus rapide des hybrides jamais conçus ?

 

 


Lire le début >>>  Olympus OM-D E-M1 MkII en Birmanie partie 1/2

La qualité d’image et le piqué : le capteur de 20 Mpix sans filtre passe bas, fait clairement la différence avec la génération précédente à seulement 16 Mpix, qui commence à dater… On obtient des images bien nettes, très finement piquées et c’est assez agréable… 

Sur ce plan, la qualité d’image n’est pas si éloignée de ce que l’on obtient avec un reflex classique de 20 ou 24 Mpix. La grande profondeur de champs donnée par le zoom 24-100 mm f/4 (équivalente à une ouverture f/8 en full frame), renforce d’ailleurs cette sensation de netteté constante… Tout est net, irrémédiablement !

Sur beaucoup d’images, il me manque un peu cette sensation de « velouté » donnée par les arrières plans flous, que l’on obtient facilement avec un capteur Full Frame (souvenez-vous que par contraste : le flou de l’arrière plan renforce la sensation de netteté au premier plan, là ou l’on a fait le point).

Il faut dire que j’aime à utiliser mon Sigma 24 mm f/1.4 en Full Frame. Mais il n’existe aucun équivalent à cet hyper grand angle en système Micro 4/3. Par exemple le magnifique petit Olympus M. Zuiko Digital ED 12 mm f/2.0, ne donne qu’une profondeur de champs équivalente à un objectif de f/4 en Full Frame…

http://www.photoetmac.com/2014/02/mes-objectifs-preferes-en-micro-43/

La qualité d’image de l’Olympus OM-D E-M1 MkII est donc excellente par son piqué (relativement à la taille de l’image)… Et permettra des agrandissement respectables (sans problème jusqu’à 120 ou 150 cm de large). La dynamique parait également suffisante (elle serait équivalente à 12 IL).

C’est du moins excellent en fichiers RAW, car en JPEG, je ne suis toujours pas très fans des choix fait par Olympus en terme de micro contraste et de lissage (mais c’est sans importance : on n’achète pas un appareil à 2000 € pour travailler en JPEG n’est-ce pas ?)…

Mais bien entendu lorsque je compare avec ce que j’obtiens avec le capteur Full Frame de 50 Mix de mon EOS 5DsR : on est très en dessous en terme de détails… Et cela se traduira par des possibilité de recadrage en moins. Rappelons que la surface d’un capteur de reflex Full Frame (24 x 36 mm) est quasi quatre fois plus vaste, que celle d’un capteur Micro 4/3 : cela a forcément des conséquences. Même si l’on dispose ici du plus moderne et probablement du meilleur des capteurs Micro 4/3, il faut être conscient que les capteurs Full Frame progressent eux-aussi chaque année… Les capteurs Micro 4/3 aussi bons soient-ils, ne rivaliseront jamais avec des capteurs Full Frame de même génération : je suis obliger de le préciser, car on lis souvent cette affirmation idiote sur Internet.

Je ne parlerais ici que pour mon cas personnel : depuis aout 2015, je suis habitué aux 50 Mpix de mon EOS 5DsR… affichés sur l’écran Retina de mon Macbook Pro ! Et je ne redescendrais pas volontiers en dessous de 28 ou 30 Mpix (au minimum)…

C’est ici une grosse épine dans le pied du système Micro 4/3 : qui semble « plafonner » en terme de résolution. Notamment face à Canon (50 Mpix ou 30 Mpix), Sony (42 Mpix)… et dans une moindre mesure Nikon (avec 36 Mpix). Pour autant, cette résolution plus modeste contribue à rendre cet l’Olympus OM-D E-M1 MkII extrêmement rapide en rafales (on gagne d’un côté ce que l’on perd de l’autre)…

Bien entendu, l’Olympus dispose d’un Mode HSR de 50 Mpix (High Des Shot Mode), qui assemble plusieurs images… Mais il nécessite l’usage d’un pied, donc il ne m’intéresse pas. Car transporter un pied est tout ce que je déteste. Je n’ai même pas pensé à l’essayer, désolé. Lire la suite…

 


Pour ce qui est de la montée en ISO : les performances de l’Olympus OM-D E-M1 MkII me semblent suffisantes pour mes besoins… De toutes façon : je n’ai pas souvent besoin de monter au dessus de 1600 ISO. 

Mais évidement : vous vous doutez que l’on fera toujours bien mieux avec un capteur APS-C et à fortiori Full Frame. Donc sI vous croyez devoir faire beaucoup de photos de nuit : passez votre chemin ce n’est pas un Micro 4/3 qu’il vous fait…

Mais relativisons un peu les choses en passant : moi la nuit je dors généralement… Je ne fais pas de photos ! Je suis toujours étonné par la fascination qu’exerce sur les jeunes photographes, cette idée de photographier absolument la nuit… Des photos dont ils ne font pas grand chose d’intéressant généralement ! Lorsqu’il fait totalement noir : il n’y a pas grand chose, ni grand monde à photographier.

Si il y a « des choses à photographier » : c’est qu’il y a des gens dehors… Donc c’est qu’il y a « un peu » d’éclairage public (donc que 1600 ISO suffiront) ! ! ! Car les gens ne fréquentent pas les endroits totalement noirs.

Conclusion : relativisons l’importance des performances d’un appareil en haute sensibilité… Ce n’est qu’un aspect assez secondaire des performances d’un appareil. Sur ce point la sensibilité ISO de l’Olympus OM-D E-M1 MkII sera bien assez performante, pour ce que vous aurez besoin d’en faire ! D’autant que la stabilisation incroyablement efficace vous permettra de descendre la vitesse beaucoup plus bas qu’avec d’autres boitiers (on parle de  jusqu’à la 1/2 seconde, mais je n’ai pas fait de test poussés).

 


La colorimétrie dans Lightroom : je suis beaucoup moins enthousiaste… A la prise de vue, j’ai cru constater qu’en pré-réglage Balance des Blancs « Lumière du jour » Olympus nous propose un improbable 4700 K (c’est très froid), avec 12 points de violet en plus ! Alors que Canon propose un 5200 K, plus raisonnable me semble-t-il… Dire que Lightroom propose quand à lui un 5500 K (ce qui est théoriquement juste, mais beaucoup trop chaud en pratique). Il faudra donc choisir manuellement votre réglage en Kelvin (4900 à 5200 K par exemple), à la prise de vue… Ou en post traitement.

Malheureusement je trouve que Lightroom fait un développement plutôt discutable des RAW d’Olympus : cela est traditionnel et remonte à quelques années déjà… Je ne suis notamment pas très fan des bleus et des verts de l’Olympus OM-D E-M1 MkII dans Lightroom… Je trouve les images plutôt froide par défaut et les « teintes chaires » pas très « vivantes », comme on les aime chez Canon (spécialement dans l’etalonnage Camera Standard qu’il faut impérativement préférer dans Lightroom pour les RAW Canon)… Certes, tout ça peut se travailler dans Lightroom ! Mais c’est encore un peu de temps supplémentaire à consacrer au port traitement.

C’est pourquoi afin de gagner du temps, j’ai réalisé pour les RAW de l’Olympus OM-D E-M1 MkII un étalonnage personnalisé pour Lightroom, à l’aide de la charte Gretag et du logiciel Color Checker Passport. Du coup, le résultat est un peu plus flatteur, mais pas encore 100% satisfaisant pour autant…Cela va mieux, après avoir globalement corrigé dans l’onglet Etalonnage, les rouges (qui étaient trop roses) : un simple copié collé sur toutes les images dans la Bibliothèque.

J’ai donc utilisé mon « étalonnage sur mesure », à la place de l’étalonnage par défaut d’Adobe (qui n’est vraiment pas flatteur par défaut pour l’Olympus OM-D E-M1 MkII). Tout ça combiné à une balance corrigée manuellement à 4900 K pour les images en plein jour. Dites-moi : quel photographe débutant saura faire tout ça ? Pas grand monde… Sauf à venir faire une petite formation « colorimétrie appliquée » avec moi !

Au final : dans le cadre de l’utilisation de Lightroom / Adobe Camera Raw : mon idéal reste le profile « Canon Camera Standard » pour les images en lumière du jour… Et je crois qu’Olympus n’est pas encore parvenu à ce niveau de polyvalence. Même si en la matière, Olympus ne fait pas pire que Nikon. Les Nikonistes sont heureusement sauvés, car Adobe à fait du bon boulot en matière d’étalonnage : ils n’auront donc pas « obligatoirement » besoin de sortir du profile Adobe Standard (appliqué par défaut)…

Relire sur le même thème : réparez la colorimétrie défaillante ( ! ) de vos… Nikon

 


La gamme optique large et diversifié : voilà un atout maitre pour Olympus et le système Micro 4/3, les utilisateurs du système profiteront d’une offre optique plus que satisfaisante… Il y en a pour tous les goûts ou presque, notamment ceux qui cherchent à voyager léger. A tous les prix…

Relisez donc mon (déjà ancien) articles consacrés à certains objectifs micro 4/3 intéressants… Et le zoom M.Zuiko Digital ED 12‑100 mm f/4 IS PRO que j’ai utilisé avec l’Olympus OM-D E-M1 MkII, n’est pas la moins intéressante des solutions proposées. Ne négligez pas les objectifs Panasonic à propos, certains sont d’ailleurs sans équivalents chez Olympus.

Une réserve toutefois : les zoom et objectifs hyper grand angle à grande ouverture font défaut… Spécialement depuis que Sigma nous propose ses fantastiques 20 et 24 mm f/1.4, avec lesquels on peut créer des images qu’il est encore impossible de réaliser sur un capteur Micro 4/3.

 


Le zoom M.Zuiko Digital ED 12‑100 mm f/4 IS PRO : c’est un zoom bien pratique en voyage qui remplace (ou plutôt : envisage de remplacer…) d’un coup : deux zooms : un 24-70 mm f/4 et un encombrant 70-200 mm f/4… 

 

Enfin, il faudrait plutôt parler d’un 24-70 mm f/8 et d’un 70-200 mm f/8… Car l’équivalent en terme de profondeur de champs de l’ouverture f/4 sur un capteur Full Frame, serait plutôt de f/8 sur un capteur Micro 4/3.

 

C’est évident : on ne fera donc pas les même images en transportant 2 kg de zoom f/4 en deux morceaux, qu’en transportant cet unique zoom compact, équivalent à f/8. Qui est par ailleurs bien agréable à utiliser.

Mais cette concession sur l’image permet de gagner presque deux kilos : beaucoup, n’hésiteront pas… Tout dépend de votre motivation en fait : ce n’est pas pareil, mais c’est plus léger ! Et les images sont plutôt bien piquées… Je ne me suis pas lancé dans un tres exhaustif du zoom, je l’ai juste trouvé pas mal globalement.

 

Ce que l’on pourrait rapprocher au monde du Full Frame, c’est de ne pas proposer l’exacte équivalent (un EF 24-200 mm f/4 haut de gamme : à ouverture constante (même si elle était peu lumineuse). Oui, ça n’existe pas et c’est dommage… Alors qu’avec ce zoom, on peut passer très vite du grand angle (équivalent 24 mm), au télé (équivalent 200 mm). Pour aller « piquer » un portrait serré, par exemple sur un marché : c’est assez jouissif.

J’ai tout de même un gros défaut à signaler : ce ridicule système de « clunch » (bague glissant d’avant en arrière) pour passer de la mise au point AF à la mise au point Manuelle. Et qui ne me semble avoir aucune utilité…

Une fois sur deux lorsque l’on sort l’appareil de son sac, il a glissé en position Manuelle : et l’on rate la photo car l’AF est inactif. Parfois on ne s’en même pas compte vu la grande profondeur de champs du zoom à « équivalent f/8 ». Je trouve que c’est un système ridicule (déjà testé sur d’autres modèles d’objectifs) : on préférerais un classique bouton AF/MF, simplement accessible du pouce de la main gauche sur le fut de l’objectif… Tout aussi rapide et bien plus sécurisé.

 


Pour qui, cet Olympus OM-D E-M1 MkII ? Franchement 1990 € boîtier nu, je trouve ça très cher… Du moins pour l’utilisation que je fais d’un appareil photo en général (même si tôt ou tard, il devrait être possible de trouver bientôt ce boîtier à meilleur prix).

Rendez-vous compte : à ce prix, on peut s’offrir un reflex Full Frame avec un superbe viseur optique (et pour moi, la « vraie photo » c’est au Full Frame). Le Full Frame, que personnellement je considère primordial dans ma pratique et que je recommande vivement pour de la photo en voyage (non pas pour ses performances en haute sensibilité, dont je n’ai rien à faire… mais pour tout le reste).

Ce n’est pas pour rien que la plupart des acteurs de la photo, ont fini par se tourner vers le Full Frame pour leurs reflex amateurs experts : Canon (à partir de 2005), Nikon (à partir de 2008), Sony (à partir de 2008) et Pentax (depuis 2016)… 

Par contre, si vous considérez le Full Frame inutile (ce qui peut se concevoir dans certaines pratiques), alors le prix élevé de l’Olympus OM-D E-M1 MkII sera éventuellement justifié, dans les cinq cas suivants :

Premièrement : si vous avez (vraiment) besoin de son incroyable vitesse en rafale : par exemple pour certains photographes de sport ou d’animalier. Personnellement je n’ai pas eu si souvent besoin de plus de 6 ou 7 images/sec… Mais incontestablement : c’est le point fort qui m’a le plus impressionné sur cet appareil. Et qui justifie son intérêt, auprès de certains photographes surtout combiné à de très longues focales (qui sont moins encombrantes en Micro 4/3 qu’en Full Frame ou en APS-C)…

Secondement : si vous avez besoin de son mode 100% silencieux (photographes de plateau ou de théâtre…). Dans ce cas : passer à un appareil hybride se justifie totalement (l’Olympus OM-D E-M1 MkII n’est pas le seul à disposer de cette caractéristique)… Mais là encore : est-ce vraiment un besoin si courant ?

Troisièmement : si vous avez vraiment besoin d’un appareil « quasi étanche » aux projections d’eau et à la poussière, sans oublier une bonne résistance au froid. Je précise à nouveau, que malgré tous mes voyages : je n’ai jamais eu besoin d’une telle protection (y compris sous les tropiques en pleine saison des pluies, ou même en haute montagne à 6000 mètre d’altitude, ou par -10 degrés)… Demandez-vous si c’est vraiment la caractéristique la plus importante pour vous (je pense à tous ces acheteurs de 4×4 tropicalisés, qui ne vont jamais plus loin que le périphérique parisien)…

Quatrièmement : si vous avez vraiment besoin de la compacité des objectifs Micro 4/3 (à condition de bien les choisir) : alors voilà un boîtier à conseiller aux photographes marcheurs… Et à tous ceux, (de plus en plus nombreux) qui sont déjà fatigués avant même d’être partis ! Car si alléger son sac peut s’avèrer vital pour le véritable explorateur, constatons que l’on vit tout de même à une époque, ou le goût de l’effort se perd un peu ! Une époque ou l’on espère obtenir d’aussi bons résultats en ne transportant que 2 kilos de matériel, au lieu de 4 kg. Ce que je ne crois pas exactement possible…

Cinquièmement : vous tenez absolument à filmer en 4K avec votre appareil photo (d’autant que vous trouvez une prises casque, une prise micro, un micro-HDMI et de l’USB 3.0)… Ce que bien peu de reflex Full Frame ou APS-C classiques sont capables de faire. Mais je crois qu’il faut choisir entre photo et vidéo, car à vouloir tout faire on ne fait rien parfaitement.

 

 

 


 

 

Les points forts (par ordre d’importance, pour moi) : 

  • La vitesse impressionnante en rafale et le buffer suffisant. 
  • La stabilisation 5 axes efficace
  • L’AF rapide et efficace
  • La bonne prise en main et l’ergonomie des commandes très customisables
  • La relative compacité (spécialement grâce à certaines optiques Micro 4/3)
  • La gamme optique Micro 4/3 très large et diversifiée
  • La bonne qualité d’image pour la résolution (finesse des détails)
  • La durée de vie acceptable de la batterie (pour un hybride)
  • La tropicalisation plus que suffisante
  • Le mode 100% silencieux (déclencheur électronique)
  • Le double emplacement SD card (mais un seul supporte UHS-II)
  • Le Mode High Res Shot de 50 Mpix (mais nécessite un trépied)
  • Connections : Micro, casque, HDMI, USB3 et même du WIFI.
  • La vidéo 4K (jusqu’à 30 fps) et sans recadrage (que je n’ai pas testé)

 

Les points faibles (par ordre de gène, pour moi) :

  • Le viseur électronique (pas pire qu’un autre, mais tous les EVF restent trop mauvais pour moi)
  • Manque quelques possibilité de personnalisation de l’affichage du viseur électronique
  • Le capteur Micro 4/3 moins plaisant à utiliser à grande ouverture, qu’un APS-C ou un Full Frame
  • Performances en haute sensibilité un peu en retrait des APS-C (mais compensées par la stabilisation)
  • La résolution un peu courte (20 Mpix seulement)
  • La colorimétrie moyennement flatteuse (c’est personnel) et moyennement fidèle
  • L’écran orientable sur le coté seulement (moins pratique que dans l’axe pour la photo)
  • Les menus confus et peu lisibles
  • Pas de flash intégré (même si un petit flash amovible est livré)
  • Pas de module GPS intégré (pour le prix on aurait aimé)
  • L’indispensable seconde batterie est couteuse (69 €)
  • Un prix très élevé pour un hybride à « petit capteur »

 


 

L'hybride le plus rapide de son temps
  • Construction et finition - 92%
    92
  • Prise en main et ergonomie - 87%
    87
  • Discrétion, silence, compacité et poids - 96%
    96
  • Visée (électronique) - 59%
    59
  • Qualité d'image - 77%
    77
  • Réactivité et vitesse - 95%
    95
  • Fonctionnalités - 90%
    90
  • Gamme optique - 92%
    92
  • Pertinence du prix - 70%
    70

L’extrait

Cet Olympus OM-D E-M1 MkII est une belle démonstration technologique et photographique de ce que peut faire de mieux le système Micro 4/3… Au final, j’ai été impressionné par cet appareil bien conçu, bien fini et très « customisable ». Mais parfois « inutilement compliqué » ce qui rebutera les utilisateurs non fanatiques de technologie (le manuel en pdf, pèse 200 pages environ).

Il n’en reste pas moins que le système Micro 4/3 me donne parfois un peu l’impression d’être un « compromis », lorsque je le compare à mon reflex Full Frame (par exemple lorsque je travail avec un objectif comme un 24 mm f/1.4, qui reste sans équivalent en Micro 4/3). On pardonne cela à un appareil à 700 € (comme le Panasonic GX80), mais un peu moins facilement à une appareil à 2000€ comme l’OM-D E-M1 MkII.

Je suppose toutefois que pour certains photographes : il s’agira d’un « compromis acceptable, en regard de leurs ambitions». Ce sera à vous, d’évaluer votre « ambition photographique » : en un mot, avez-vous besoin d’un capteur Full Frame ?

Reste l’autre problème qui « à la base » m’empêcherait de travailler en permanence l’Olympus OM-D E-M1 MkII (ainsi qu’avec n’importe quel appareil hybride plus généralement) : à savoir l’obligation d’utiliser un viseur électronique, qui selon mes expériences restent très en dessous de ce que j’attends d’un « bon viseur » quelqu’un soit…

Et l’expérience sous le soleil de Birmanie me l’a une fois de plus démontré. Je n’y « voit plus rien » dès qu’il y a de la « belle lumière » et un peu de contraste (c’est dommage car c’est justement à ce moment que l’on aime faire des photos). C’est mon avis : à vous de le tester en plein soleil… Mais ce ne sont pas les testeurs sur mire, ni les photographes urbains qui peuvent s’en rendre compte.

Les professionnels sont-il en train d’adopter ce genre de viseur ? Observez les lignes de photographes au bord des stades et des circuits pour le savoir… Pour le moment, j’ai bien peur que la réponse soit totalement négative. Mais ça changera peut-être.

Mais à part ce point crucial (c’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup) : je pourrais me satisfaire de la plupart du reste des caractéristiques de cet Olympus OM-D E-M1 MkII.

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34 commentaires

  1. Nouvelle indirectement liée à Olympus, qui pourrait bientôt être le seul fabricant à supporter le m43: Panasonic takes out scalpel again as profits falter. En gros, les caméras ne répondant plus aux attentes en terme de profits et de croissance, Panasonic réduit drastiquement ses activités de ce domaine pour se tourner vers des activités plus profitables.

    Restructuring is not enough; company needs new growth drivers…
    Three other businesses units — digital cameras, private branch exchange telephone systems and optical disk drives — will be dismantled.

    Bref, comme on en a déjà discuté sur ce blogue, les électroniciens ne sont pas là parce qu’ils s’intéressent vraiment à la photographie mais seulement à la promesse de profits rapides, mais jamais concrétisée, du marché des hybrides au tournant 2010.

    • Aye… ça craint du boudin !

      Sony pourrait faire de même si ça leur chante….

      Mais si les autres se retirent progressivement (Samsung d’abord, Panasonic peut-être), ils ont intérêt à persister… car celui qui tiendra le plus longtemps empochera la mise.

  2. Alors…:-)

    1) Cher Jean François, il faut peut-être arrêter avec la « vraie photo » qui serait lié au matériel  utilisé, sinon il va falloir virer du panthéon de la photo  90% de la production mondiale depuis le début de l’histoire de la photo. L’image c’est d’abord une alchimie d’émotion de lumière et de cadre. Tout le reste est secondaire.

    2) Au bord des stades et des circuits, à 75% du Canon, 25% du Nikon à peu de chose près. On ne change pas un marché construit sur 30 années en… une semaine. La première alternative crédible en sport, c’est l’OMD1MII qui vient de sortir

    3) Toujours rester humble face au progrès et à ses accélérations. Ces 20 dernières années montrent mois après mois que tout arrive de ce que l’on pensait irréalisable et que tout arrive bien plus vite que prévu. Vous trouvez que 50 MP c’est la panacée, soit, et 100MP, ce sera quoi ? Quand/si les 200MP arrivent dans trois ou quatre ans, vous en ferez quoi, je veux dire quoi de mieux dans le monde réel. Alors les petits capteurs M4/3 ou autres en seront peut-être à 30 ou 50MP

    4) Enfin puisque l’on parle de sport, de capteurs et de pros, avez-vous remarqué que les boitiers pros en sport pour Rio, Nikon D4, canon 1D sont à 16MP ou à peine plus de 20MP et que si l’on remonte à peine plus loin dans le temps à Beijing 2008, Canon ou Nikon sortaient pour le JO ces mêmes boitiers à 10 et 12MP pour faire les premières courses historiques du roi Hussein Bolt ? Pourquoi d’aussi basse définition ? Parce que les ingénieurs n’ont pas réussi à solutionner une problématique majeure de l’augmentation du nombre de pixel : la capacité à figer le mouvement dans des temps comparables à ceux de l’argentique. Au 250ème nous pouvions fixer quasiment tous les mouvements humains avec un boitier argentique, il faut aujourd’hui multiplier par trois ou quatre sur des capteurs dépassant les 30 millions de pixels.

     

     

  3. Pour ton point n°5, quand on veut faire de la vidéo, on prend un GH5, pas un EM1 II… le GH5 propose des specs sans équivalent à ce prix.

    Pareil, bof le commentaire sur la « vraie photo », mais tu connais déjà mon point de vue sur la question : si tu ne peux faire de la belle photo qu’avec un full frame, c’est pas la taille du capteur qui n’est pas à la hauteur, c’est l’interface sol/boîtier qui est défaillante.

    Enfin, pour ce qui est des ISO, si tu veux faire de la photo sportive dans des conditions lumineuses délicates, ou de l’animalier, tu es souvent amené à taper haut en ISO pour figer des mouvements, même dans des lumières relativement OK.

     

    Sinon, bon test, merci pour les photos !

    • Oui, sauf que quand je prends mon full frame, je sors des photos d’une autre « classe » ! Quand même… Les résultats sont sans communes mesure (il suffit de regarder) : tu pourra retourner le problème dans tous les sens :

      Bien entendu : on peut faire de tres belles images en APS-C et en Micro 4/3 (et ça m’est déjà arrivé d’ailleurs)… Sauf que dans des « circonstances données » : en général je sors de meilleurs images avec mon Full Frame : c’est comme ça ! C’est imparable : indiscutable : visible… (un exemple ci-dessous : impossible de faire « exactement » cette image en Micro 4/3).

      Pour traverser le désert, on sera toujours plus confortable avec un gros 4×4 : même si il est (aussi) possible de traverser le désert avec un Dacia Duster ou une 2CV… (moi, j’ai fait l’Islande en Dacia Duster, alors je peux t’expliquer en quoi c’est moins bien qu’un Land Rover)…

      C’est une question d’échelle.

      Et je ne vois vraiment pas (dans les progrès technologiques à venir), ce qui pourrait me faire changer d’avis…  Mais alors rien du tout qui pourrait être aussi efficace que changer la taille du capteur : pour faire de meilleures images !

      Ceux qui changent d’avis, ce n’est pas moi, ni les photographes pro :mais  ce sont les constructeurs qui ne faisaient pas de Full Frame avant : (Nikon à partir de 2008 et Pentax depuis 2016)… et qui s’y sont mis (contraints et forcés car ils n’avaient pas le choix) avec un peu de retard (retard irrattrapable peut-être)…

      Fuji est même passé directement à la taille au dessus : ce n’est pas pour rien… (et c’est peu être un peu ambitieux au niveau du prix et de la fabrication d’une gamme optique suffisante).

      Bref : voilà un point sur lequel tu convaincra quelques geeks… Mais pas beaucoup de photographes pro !

      • Bien sûr qu’un FF à 50mp est plus défini qu’un capteur M4/3 de 20mp, aucune contestation possible mais

        1) Ce n’est toujours pas cela qui fait la photo pro (cf ma remarque précédente sur les capteurs 10-20 MP des boitiers pro Nikon et Canon destinés au sport)

        2) « Et je ne vois vraiment pas (dans les progrès technologiques à venir), ce qui pourrait me faire changer d’avis… » et oui, c’est exactement cela, tu ne peux pas voir parce qu’on ne peut pas savoir. Il y a plus de capacité de calcul dans un boitier numérique aujourd’hui que dans un calculateur de pointe des années 90 qui occupait une pièce entière… Ils feront peut-être tenir sur un micro capteur de smartphone des dizaines de millions de nano pixels  avec des algorithmes de traitement et des processeurs qui feront passer nos capteurs actuels pour archaïques.

        3) Je crois qu’il faut vraiment se calmer sur les questions de matos et en revenir à des choses essentielles pour les pros et les autres : un matos fiable, simple à l’usage, qu’on peut avoir avec soi la plupart du temps, qui permet de bosser dans les situations courantes et de faire une double page (et ça, un Canon EOS 1D Mark III à 10MP ou le Nikon D3s 12MP le faisaient sans problème en 2009 pour les JO de Beijing)

        Sinon on en arrive à ces délires avec http://aaronleephotography.com/wp-content/uploads/2014/02/D718066-Edit-2.jpg et Andreas Gursky qui signe parmi les photos les plus cotées sur le marché (plusieurs millions de dollars) sur le seul trip du gigantisme et de la définition WTF…!

        Ça me rappel aussi les débats sur les peintres et dessinateurs de l’hyper-réalisme. Oui, c’est absolument bluffant de technique et il est impossible de différencier leurs œuvres d’une photo. Mais après on a quand même envie de leur dire « mais pour quoi tu t’emmerdes autant, fais une photo ! »

         

         

        • Mais tu parles à un convaincu :

          Halte à la course au matos et aux innovations discutables..
          Et retour à la « simplicité » et à ce qui marche idéalement depuis 1959 : à savoir le reflex traditionnel, avec son viseur optique… Car on n’a jamais rien fait de mieux

          Ils n’ont jamais étés aussi fiable, qu’aujourd’hui !

          Le nombre de pixel : ce n’est qu’un détail : en avoir 50 Million au lieu de 24, ou au lieu de 12 : ne change absolument rien à sa logique, a son fonctionnement ni à sa fiabilité…

          Si l’informatique « suit » derrière (et elle suit indéniablement) : alors on ne change rien…

          Ce que j’aime c’est la simplicité et les choses qui marchent bien !

  4. Etant un amateur équipé uniquement en hybrides depuis déjà quelques années (mais en aucun cas un « anti-reflex »),  je viens de lire avec intérêt et attention les deux parties du test terrain de l’OM-D E-M1 (j’ai bon pour les tirets… ? ;-) en Birmanie.

    Et je ne ferais qu’une seule remarque : malgré la qualité des images (d’illustration des 2 articles), malgré les compétences photographiques de JF, je trouvent qu’elles n’ont pas le même cachet, pas la même accroche visuelle ni un aussi bon rendu colorimétrique que ce à quoi il nous a habitué avec ses reflex.

    Bien qu’étant très bonnes, elles sont moins plaisantes à l’œil, moins agréables. Il y a certes la profondeur de champ qui aurait mérité d’être moins profonde dans certains cas, mais pas que…

    J’ai un peu de mal a retranscrire mon ressenti clairement avec des mots, mais je trouve qu’entre ces photos et celles issues de son 5DsR, il y a comme un gouffre…

    • Bonjour,

      Monsieur Vibert est un malin, il n’a pas fait les mêmes photos avec le micro 4/3 que celles qu’il fait avec son Canon, à savoir ses fameux contre jour et sa non moins fameuse exploitation de la lumière…

      Il suffit de prendre n’importe lequel de ses reportages avec son reflex pour le constater! Donc, son test, en ce qui concerne les images (je ne parle pas des caractéristiques techniques du micro 4/3), n’est pas recevable, il aurait fallu faire exactement les mêmes photos avec les deux appareils au même moment.

      Allez, un lien pour alimenter les débats:

      http://leblogphoto.net/2017/03/28/la-bataille-est-terminee-jai-vendu-plus-de-photos-avec-mon-appareil-micro-43-quavec-mon-reflex-plein-format/

      A+

      • Le problème est que pour faire mes « photos habituelles », il me faut trois choses :

        – Un viseur optique : car dans le viseur électronique, à contre jour, je n’y vois absolument rien (les hautes lumières sont cramées et les ombres trop denses)… Alors que dans le viseur optique, je « vois » comme à l’oeil nu…

        – Il me faudrait aussi l’équivalent d’un 85 mm f/1.4, et un 24 mm f/1.4 (ces objectifs n’existent pas en micro 4/3)… Il existe des optiques à grande ouverture (mais il faut multiplier par deux, pour connaitre l’équivalent en FF : donc un f/1.4 en micro 4/3 est en fait un f/2.8). Bon, là je n’étais pas aidé, car le ultra polyvalent 12-100 mm f/4 propose une ouverture équivalente à f/8 en Full Frame. ET je n’avais que lui pour ce test…

        – Il me faut également du temps : je n’ai pas consacré tout mon temps en Birmanie à ce test… Les plus beaux sujets : j’ai préféré les traiter avec mon Full Frame habituel (je ne m’en cache pas).

        Donc il faut relativiser un peu : avec le temps investi et l’unique objectif disponible, il était impossible de faire exactement les mêmes photos que celles que je fais en Full Frame (ce qui s’ajoute au problème du viseur, que je considère être un obstacle en effet). Il n’y a pas de mystères et je ne vous cache rien… Pas de manipulations, j’ai essayé de vous donner mon avis le plus honnêtement possible

        • Bonsoir,
          Je vois le besoin du 85 f/1.4, par contre pour le 24 f/1.4 je ne comprend pas trop l’interêt.
          En 24 à moins d’être très proche tout est net. La différence de flou entre 24 f/1.8 et f/2.8 est relativement marjinale dans des conditions courantes. Pour la luminosité, on peut monter l’Iso et avoir une vitesse assez lente.
          Ceci dit cela reste théorique, je n’ai pas de 24 f/1.4…

           

          • Quand à cette autre image, l’intérêt est d’avoir pu travailler au crépuscule sans trop m’inquiéter de la vitesse et de la sensibilité…

            En marchant dans la foule et en déclenchant un peu au hasard : priorité ouverture, grande ouverture à f/1.4… à 2000 ISO.

            Du coup l’appareil est monté au 1/1000 sec (ici il y avait de la lumière mais l’instant d’avant j’étais dans un tunnel), ce qui permet de figer l’action, alors que je suis en train de marcher (vite) appareil tenu à la main devant moi, sans viser… Pas le moindre flou de bouger grâce à la grande ouverture (sans être obligé de monter au delà de 2000 ISO).

            Bref : f/1.4 = c’est tres utile en street photo !

            • Bonsoir,
              C’est mon point avec un grand angle quelque soit l’ouverture l’arrière plan est flou que si le sujet (net) est proche. L’ouverture ne change pas beaucoup le flou la distance a beaucoup plus d’influence.
              Pas de problème pour faire une telle photo avec f/2.8.
              Avec un 24 et les sensibilités actuelles, peu de problème de lumière. On n’a pas souvent besoin du 1/1000.
              Je ne suis pas convaincu de transporter une telle enclume.

               

              • J’ai utilisé le Canon EF 24 mm f/2.8 IS USM a une époque… (il est extrêmement léger c’est vrai)

                Et j’ai aussi un Canon EF 30 mm f.2 IS USM… (léger, mais un peu moins)

                Ce Sigma 24 mm f/1.4, est plus lourd et encombrant c’est évident (un peu comme mon 24-70 mm f/4)… mais il n’est pas si lourd je trouve.

                Il subsiste une énorme différence de profondeur de champs lorsque l’on passe à f/1.4 (et pas seulement en s’approchant, regardez la photo du cheval blanc…)

                On ne pourra pas faire la même photo avec un f/2.8… dans tous les cas (même avec une mise au point à 5 ou 6 mètres, il y a une différence de velouté de l’image : on reconnait facilement les images faites à f/1.4 : qui ont un petit truc magique…)

                Mais tout est affaire de choix et d’ambition !

                 

    • …je trouvent qu’elles n’ont pas le même cachet, pas la même accroche visuelle ni un aussi bon rendu colorimétrique que ce à quoi il nous a habitué avec ses reflex.

      Tu n’est pas le seul, c’est moi aussi ce qui m’a frappé dans ce test. Les photos ne ressemblent pas à des photos de JF. Oui bon, tout de même un peu par le choix des sujets, mais on n’y retrouve pas, ou moins, son style habituel. Possiblement pour une bonne part en raison de la grande pdc sur l’ensemble des photos alors qu’il nous sert souvent des images avec une pdc plus réduite…

      Par contre, je ne dirais pas qu’elles sont moins plaisantes ou moins agréables à l’oeil, juste différentes…

      • Elles font trop numériques et c’est ce que je constate aussi sur de nombreux forums,ce n’est pas une bonne pub pour le 4/3!

        Je ne suis pas près de vendre mon 24/36 pour le rendu inégalable. Aujourd’hui, il y a moyen de s’équiper d’occasion en FF avec des optiques abordables et obtenir des résultats comme vous ne pourrez jamais obtenir avec le plus moderne des 4/3.

        En plus on trouve de +en+ d’optiques extraordinaires comme le 24/1.4L 35/1.4L … sur le marché pour un prix incroyable parce que la version II est sortie.

        On parle de compacité mais un boitier et une bonne optique compacte comme le 35f2 ou 85f1.8… vous permet de réaliser des photos époustouflantes impossibles en 4/3 tout en étant très raisonnable en poids.

        Merci Jean-François de nous démontrer que malgré ton énorme talent, le matériel compte quand même dans le résultat final!!!

        • jean_claude_duss on

          « On parle de compacité mais un boitier et une bonne optique compacte comme le 35f2 ou 85f1.8… vous permet de réaliser des photos époustouflantes impossibles en 4/3 tout en étant très raisonnable en poids. »

           

          c’est un peu n’importe quoi.

          si JF avait bossé avec un canon 24-120 il aurait eu le même genre d’images.

          sur le m43 il y a des 45 1.8 ou des 75 1.8 (entre autre, y’a au moins 10 optiques pour avoir des rendus avec du bokey) pour faire de la faible profondeur de champ.

          JF explique surtout qu’il avait qu’une optique peu lumineuse. Ca montre juste les résultats qu’on peut attendre avec cette optique et en rien les résultats d’un système complet m4/3.

          si tu compare un 5DSR avec un 24-70 f4 et un XT2 avec un 56 1.2 tu verra aussi que le canon est bien loin au niveau du rendu. ça fait quand même plus de 70 ans qu’on sait que c’est les optiques qui font les images….

  5. bonjour et merci pour ces articles

    au total pour 2000€ le boîtier + 1000€ un objectif, pouvez-vous nous donner l’équivalent en reflex chez Nikon ou Canon, chaque système à son intérêt, mais le ratio coût vs performance vs utilisation(amateur ou pro) me semble fondamental.

    encore bravo pour les articles et avis … tranchés.

    • En APS-C: 80D + 18-200 Canon, D7200 +16-300 Nikon, A6300 + 18-200 Sony…

      En FF: 6D + 28-300PZD Tamron, D750 + 28-300 Nikon, A7II + 24-240 Sony…

      Bref, ca ne manques pas (les choix en 24mm sont par contre limites), par contre le poids en prends un coup.

      Signe: Seb, enchante de son 6D et de son Tamron 28-300, completes par un minuscule 20mm Voigtlander et le magnifique 50L. Pour le cote compact, le X100s est tres discret et a une bonne montee en ISO.

  6. jean_claude_duss on

    Belles photos JF, différentes des habituelles vu l’optique, et  si ça démontre rien du tout sur l’intérêt d’un système global m4/3, ça démontre que tu as du tallent quel que soit le matos.

  7. Bjr

    Dans les optiques cités en APC-C ou full frame , je penses que l’on est très en retrait sur le piqué. Personnellement je suis passé d’un 16-85VR nikon a un olympus 12-40 2.8. L’Olympus enterre littéralement le 16-85VR. Le 12-100 f4 semble être de la même trempe que le 12-40 2.8.

    L’avantage du M43 est que pour le poids/encombrement des zooms de base APC-C/ Full Frame , ont a la qualité des game pro de ces système. On ne perd que la profondeur de champs. Chacun l’accepte ou non en fonction de ses besoins.

     

  8. Le crop factor s’applique à la focal… pas à l’ouverture.

    Un objectif F4 qu’il soit en m43, APS-C ou FF, est toujours F4.

    Il suffit de travailler en studio avec un flashmetre pour sans rendre compte.

     

    Excellent article au passage

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