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Le Fuji X-T20 annoncé à 899 € boîtier nu

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Voici donc logiquement le Fuji X-T20 annoncé à 899 € boitier nu et 1199 € en kit avec le zoom XC 18-55 mm : c’est le petit frère du Fuji X-T2, dont il hérite du capteur de 24,3 Mix (dépourvu de filtre passe-bas)… Et le successeur du précédent X-T10 (qui ne m’avait pas totalement convaincu par son ergonomie).

Ici, il y a du mieux : avec un AF amélioré qui passe de 49 à 91 collimateurs… Fiche technique ici. Et même l’arrivée de la vidéo 4K. Un package très intéressant pour un prix relativement raisonnable, il faut le souligner (même si celui du X-T10 à sa sortie était plus bas). Voilà qui va obliger Canon à baisser un peu plus vite que prévu le prix de son EOS M5 ! Nous verrons…

 

 

Il y a tout de même une chose que l’on ne peut enlever à Fuji : un design des plus soigné, qui fait immédiatement envie. Même si je reste dubitatif sur certains choix ergonomiques. Comme cette position Auto, qui « court-circuite » la plupart des commandes et qui plonge parfois les vendeurs en boutique, dans des abimes de perplexité.

Comment passer d’un appareil à l’autre toute la journée lorsque certains « classiques » sont ainsi malmenés (je repense à ma propre expérience avec le X-T10, un des rares appareils au cours de toutes ces dernières années qui m’a obligé à ouvrir le mode d’emploi pour des choses simples)… Si, si je vous assure ! Et j’ai eu des élèves en cours de photo équipés de Fuji X-T10, que j’ai eu du mal à conseiller parfois faute de comprendre certaines subtilités de l’ergonomie Fuji. Mais bon, après une lecture du Mode d’emploi, ça va mieux…

Allez expliquer à un débutant que lorsque la Molette des réglages de vitesse est en position A (comme Automatique bien sûr) : alors vous vous retrouvez automatiquement en Mode P (et non en Mode A : Priorité Ouverture comme sur la plupart des appareils)… Après cela, allez expliquer à des débutants que le Mode A signifie : Aperture Priority.

D’autant que sur le X-T10 il était (à première vue) bien difficile de savoir si l’on était bien en Mode P, autrement qu’en regardant dans le viseur… Dans lequel vous constatez alors qu’un P s’affiche effectivement ! Alors qu’aucune molette ne propose un Mode P… et que vous avez sélectionné A ! Compris ? Aah, ah ! ! ! Ce n’est pas facile pour les débutants tout ça…

Sur le X-T10, il y avait encore plus subtile : si vous voulez passer en priorité vitesse, ne sélectionnez donc pas ce que vous aviez peut-être cru être un « Mode S » sur la molette de gauche… Car ici, S veut dire déclenchement « vue par vue » (S pour Single)… Toutefois, vous découvrirez sur la Molette de sélection des vitesse, qu’il existe aussi un Mode T (comme Time), qui permet de sélectionner la vitesse via les molettes : ça s’est le comble : exactement comme sur un reflex équipé des Modes PASM, ahah ! ! ! Avouez qu’il y a plus simple en face…

Ajoutez encore que les quatre boutons du trèfle arrière, sont totalement dépourvus de sérigraphie : il faut appuyer dessus pour découvrir la fonction qui leur est attribuée… Mais attendons de toucher cet X-T20, pour voir ce qu’il a dans le ventre et si il est plus « user friendly » que son prédécesseur !

 

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37 commentaires

  1. Pas mal, une stabilisation du boitier aurait été bien vue pour aller avec les optiques fixes non stabilisées … surement sur le X-T30 en 2018 …

  2. Cette commande des automatismes est d’une simplicité biblique… mais si l’on est conditionné par Canon, c’est vrai qu’il doit être difficile de revenir à des principes basiques…
    P.-S. Il me semble que Leica utilise la même méthode ?

    • Complètement d’accord, je n’est jamais rien vu de plus simple depuis l’argentique que les automatisme Fuji, directement visible on sait exactement ce que l’on fait.

      Il faut être complètement débile pour pas comprendre ça, je ne sais même pas comment on peut chercher à l’expliquer, c’est enfantin

       

       

  3.  
    J’oubliais, la commande des modes d’entrainement chez Canon, complètement abscons !
    Passer du vue par vue au retardateur avec la même commande qui règle la sensibilité, ça c’est de l’ergonomie !
    Il me semble que vous êtes le seul dans toute la presse internationale à vous plaindre de l’ergonomie de Fuji ?
     

    • Si c’est si simple comme vous le dit tout le monde serais en fuji c’est affreux pourquoi ils ont du mal à vendre leurs appareils, ergonomie nul, couleur fluo je me suis fais avoir je l’avais acheter à un copain… à la revente personne n’en veux je l’ai toujours sur les bras

        • je ne défend pas un appareil photo comme vous je l’ai acheté je l’ai trouvé nul et  je le dis, vous pensez que tout ce que vous achetez est bien et qu’il  ne faut pas dire du mal je le dis par mécontentement c’est nul..

  4. En ce qui me concerne, je compte m’équiper chez Fuji ; je cherche un petit boitier,  je fais exclusivement de la rue.

    Mais j’avoue être pas mal indécis sur mon choix de boitier .. la taille du XT20 m’irait plus que celle du XT2 mais la construction tout temps à évidemment été mis de coté..

    Le XPRO2 quand à lui, je dois le prendre en main, l’ergonomie me laisse un peu perplexe sur certains points mais j’aime bien le fait d’avoir le choix dans la visée ..

  5. En tant que canoniste.

    Au dernier salon de la photo, j’ai été m’amuser avec toutes les marques d’appareil photo. Je n’ai pas eu de pb particuliers avec Fuji. Je trouve plutôt ça simple.
    – Bague de vitesse sur A – la vitesse se règle toute seule (mode A ou P)
    – Bague de diaphragme sur A – le diaphragme se règle tout seul (mode S ou P)
    Le mode ‘P’ c’est quand les deux bagues sont sur ‘A’. Bref, rien de difficile. Mon seul pb c’est plutôt mon allergie perso au viseur electronique. Sinon, ça me plaisait bien.

    Avec Olympus ou Pentax, pas eu trop de pb non plus.Avec Sony, zut, j’ai presque aimé le A99 (ou A77 je ne sais plus) malgré le viseur electronique. Je retrouvais à peu près mes marques. Et j’ai surtout apprécié l’autofocus sur les visages par le viseur, génial et très rapide.

    C’est avec Nikon, que j’ai eu le plus de mal. Par exemple pourquoi l’ISO Auto n’est pas directement sur le réglage des ISO ? J’ai eu du mal à le trouver (dans certains cas, c’était sur la seconde molette, ouf).

    Autre exemple rigolo, sur la plupart des appareils à deux molettes, quand on se met en position « Priorité Ouverture ». La première molette sert à l’ouverture, normal. La seconde molette ne sert à « RIEN » ? Il n’y a que sur Canon que la deuxième molette sert à corriger l’exposition. Cette option que j’ai fini par trouver primordiale, il n’y a que Canon qui y a pensé.
    Et je trouve aussi que le mode « Q » sur Canon est redoutable d’efficacité par rapport aux autres marques.

    Bon, ensuite, c’est une question d’habitude. du moment qu’on arrive à faire la photo qu’on veut, peu importe l’appareil.

    • Sur cetraines marques on peut configurer l’usage de la deuxième molette. Il faut juste passer par le menu de l’appareil.

      Bien entendu ça ne sert à rien sur les appareils qui disposent déjà d’un réglage spécifique de l’exposition par une « roue » dédiée (Sony A7 ou Fuji XT-1 par exemple).

    • Je ne sais pas ce vous avez essayé comme Nikon, mais pour l’expo sur la deuxième molette c’est exactement comme sur Canon… J’ai utiliser un D800, un D7100 et maintenant un D7200 et c’est le même fonctionnement sur tous. Vous avez même deux fonctionnements possibles suivant que vous appuyez ou non sur le bouton de réglage de l’exposition en même temps : appuyé, vous pérennisez le réglage au delà de l’extinction de l’appareil, sans appuyé vous modifiez l’expo temporairement. Quelqu’un avait dû désengager l’option avant vous, je pense.

      Et la différence sur l’iso ne m’a jamais gêné, c’est assez simple de modifier l’auto sur un molette et la valeur minimum sur l’autre.

      Ceci dit, pour moi, le seul avantage vraiment significatif pour Nikon c’est le télémètre qui vous indique si vous êtes devant ou derrière en terme de mise au point alors que sur Canon vous n’avez que deux infos : soit c’est bon, soit ça ne l’est pas. En mise au point manuelle c’est un peu moins pratique. Mais, pour être honnête, ça reste un détail peu gênant la plupart du temps.

      Et ceci dit, je suis comme vous, globalement l’ergonomie Canon me « parle » mieux.

      • La seconde molette muette en mode « A », je l’ai vu sur un Nikon D500, et sur le dernier gros pentax. Arghhh, peut-être mal manipulé ? La honte :)

        • Sur tous les Pentax, du plus gros au plus petit, la deuxième molette est programmable. Par défaut, elle ne fait rien, mais je suis bien d’accord qu’il pourrait tout de même y mettre quelque chose comme réglage initial. Sinon, c’est juste une question de configurer initialement l’appareil selon nos goûts, après on n’y touche plus. On peut y mettre la correction d’exposition, l’ISO… D’ailleurs, cette deuxième molette programmable est un gros plus ergonomique des Pentax d’entrée de gamme comparativement aux Canon à trois chiffres et autres Nikon D3x00 et D5x00.

    • Et je trouve aussi que le mode « Q » sur Canon est redoutable d’efficacité par rapport aux autres marques.

      Ce mode n’est pas unique à Canon: c’est grosso modo similaire à l’ergonomie de base d’un Pentax et ce depuis le début de l’ère numérique…

      • Je n’ai pas dit que c’était unique à Canon, en effet on le retrouve partout. J’ai seulement dit qu’il était très efficace.
        Il possède en effet un double fonctionnement.
        – On peut aller sur un choix, le selectionner par ‘Set’ et modifier la valeur.
        – Mais il y a un mode bien plus rapide, on va sur un choix, et à la molette on peut modifier directement les valeurs sans avoir besoin de faire de sélection. C’est ce choix que j’adore :)

        Par contre, une petite critique sur Canon, je viens d’acheter en solde un G7X mark II. Mais pourquoi, on n’y retrouve pas toutes les bonnes idées d’ergonomie Canon sur ce modèle ? Le mode ‘Q’ est bridé et mal foutu, le menu personnalisé n’accepte pas tous les choix de menu (comme « Formatage de carte »). Heureusement qu’il fait de bonne photo…

  6. Par contre, je n’ai pas testé Leica, je testais les appareils photo, pas les accessoires de mode :)
    Et je n’ai pas testé Canon, parce que je connais bien.

  7. Vous parlez d’un « viseur électronique dont le grossissement passe de 0,62x à 0,77x… » mais je ne trouvé nulle part cette amélioration. À ma connaissance, seul le Xt-2 propose un tel viseur. Pour le viseur du Xt-20, c’est le taux de raffraichissement qui a été amélioré. http://www.fujifilm.com/products/digital_cameras/x/fujifilm_x_t20/pdf/index/x_t20_catalogue_01.pdf

  8. A souligner, écran tactile.
    Le contrôle de l’ouverture via l’objectif assure une meilleure stabilité et ergonomie à l’ensemble

  9. Perso je déteste l’ergonomie « old school », les molettes de vitesse et bagues de diaph, bon débardât !!! De la a dire que c’est compliqué ….

    • Bonne nouvelle, il est possible d’affecter aux molettes le même mode de fonctionnement que l’on retrouve sur les reflex. C’est à dire en by-passant les bagues et molettes en tout genre.
      Pas indispensable pour tout le monde mais cela permet à chacun de trouver ses repères ou de ne pas les perdre.

  10. Moi qui attendais la sortie de ce X-T20 pour me décider à acheter un mini boitier…

    je prendrai donc un Pen-F car stabilisé lui.

  11. Perso moi je préfère et de loin les molettes à l’ancienne

    On a pas réinventé la roue car c’était parfait depuis le début, et bien c’est pareil pour ça, aujourd’hui tout est plus compliqué qu’avant, comme le dit Duss c’est pas compliqué faut vraiment être un âne pour pas comprendre, j’avais 8 ans quand j’ai eu mon 1er argentique et je m’en suis servi tout de suite, va mettre un reflex numérique dans les mains d’un gamin de 8 ans maintenant, ça va être une toute autre histoire, il n’y a qu’a voir les modes d’emploi des APN de maintenant et ceux des années 80, on dirait que t’as l’annuaire de paris dans les main.

  12. Il n’y a QUE les canonistes pour se plaindre de l’ergonomie Fuji. Nikon, Pentax et consorts survivent beaucoup mieux.

     

    Quant à ne pas comprendre l’ergonomie d’un XT10/XT20 (pour sa partie basique : se mettre dans le bon mode et shooter), c’est incompréhensible pour quiconque a déjà eu un cours de photo basique. Du coup pour un pro qui a connu l’argentique, ça me laisse perplexe.

    C’est pourtant pas compliqué :

    * une molette pour l’ouverture : soit on la règle, soit on la colle en auto

    * une molette pour la vitesse : soit on la règle, soit on la colle en auto

    * une molette pour les ISO : soit on les règle, soit on les colle en auto

    Et du coup, le choix du mode A/V/M/AV se fait en mettant les molettes qu’on ne veut pas régler sur auto.

    (Pour la molette de prise de vue, il y a la même sur Nikon, et on vit très bien avec. Ça permet notamment de passer en mode silencieux très facilement.)

    Comment arrives-tu à te paumer sur ça, JF ? J’ai même pas besoin de shooter en Fuji pour deviner comment on s’en sert –‘

  13. L’ergonomie des Fuji X, c’est l’ergonomie des argentines des années 80 que ce soit Canon, Nikon, Olympus, Minolta, Pentax

    Il y a pas plus simple.

  14. C’est justement ça qui est formidable: qu’il y ait une marque qui pose le choix délibéré d’opter pour une ergonomie à contrôles directs au lieu de s’aligner sur ce qui est devenu la norme des molettes et des menus !  Il faut applaudir ceux qui le font, même si ça ne correspond pas à vos propres préférences, précisément parce que ça offre la possibilité à tous de trouver leur bonheur ! Moi je sais que mon regard sur le digital et ma pratique photo ont changé le jour où j’ai acheté le X100, première génération. Malgré ses imperfections, il m’a rendu ce que j’adorais dans mon premier boîtier sérieux, le Nikon FM. C’est comme ça que j’aime photographier, ça me regarde, et je ne vais pas essayer de convaincre qui que ce soit que c’est mieux. Et ça ne m’intéresse pas de savoir ce que d’autres en pensent en trouvant ça nul ou dépassé. Ce qui est compliqué pour les uns est d’une simplicité et intuitivité bibliques pour les autres et vice-versa. Où est le problème? A quoi bon lancer une compèt pour savoir qui a raison ou tort? Laissez chacun choisir ce qui lui parle, c’est tout ce qui compte, et réjouissez-vous qu’il soit possible de trouver sur le marché de quoi satisfaire chacun. Et basta.

  15. Et c’est pour ça que certain critique Fuji par exemple sur leur menus sans savoir,

    c’est qu’une fois configuré, et c’est beaucoup plus simple à faire qu’un Canon ou Nikon (que j’ai toujours) on n’a presque plus besoin de retourner dans les menus, on fait de la photo comme avant avec la qualité d’aujourd’hui

    Et je suis comme toi ça me rappelle beaucoup mon FM

      • Heureusement qu’on à fait mieux niveau technologie le progrès est passé par là , mais les fondamentaux de la photo c’est et ce sera toujours un couple ou (trident maintenant) vitesse/ouverture/sensibilité

        le reste c’est que de la gnognote, AF, collimateurs et je ne parle même pas des programmes scènes ou résultat, HDR et touticuanti

        Les photos sont pas meilleurs maintenant qu’il y a 30ans et pour argumenter lorsque tu visiteras une expo photo (sérieuse) en numérique tu me ferras signe. Alors bien sur tu me diras, on a pas assez de recul, mais bon le numérique a déjà presque 20ans, je crois qu’il a assez muri pour être présentable, et bien non, de photographe prestigieux il n’y a toujours pas d’expo en vue (ou alors il n’y a plus de photographes prestigieux) car c’est tellement facile de faire de la photo à notre époque avec ces appareils qui sont TELLEMENT MIEUX.

        • vous rigolez 40 ans de photos plus de 3000 diapos sélectionnés des expositions les  films de l’époque sont complètement dépassés même le fuji velvia le meilleur des films le plus fin ont voit les grains faire la photo aujourd’hui c’est facile oui, mais de bonnes photos non ,l’oeil ont l’a ou ont l’a pas je le vois sur le terrains ils d’éclenchent à tous vas même en rafales pour du paysage ils sont immobile comme des piquets

          • Bon je crois pas que l’on parle de la même choses c’est pas grave.

            On ne va pas refaire le match des films à grain et des capteur d’aujourd’hui ou les photos sorte lissent comme un crâne d’oeuf, on aime ou pas, moi perso c’est pas ma tasse de thé, d’ailleurs tous les logiciels d’aujourd’hui permettre de rajouter du grain (type argentique) – à ne pas confondre avec le bruit numérique moche comme un pou –  si la personne préfère c’est pour dire.

            Moi aussi j’ai 40ans de photos derrière moi et j’aime autant regarder mes anciennes que mes nouvelles photos.

            PS: si les films sont dépassés, alors pourquoi Kodak ressort l’Ektachrome, une diapo qui plus est.

            Bon enfin les gouts et les couleurs, ça se discute pas, moi je fais des 2 argentique et numérique chacun dans sont domaine et je suis très content comme ça et dans mon club photo, mes photos N&B avec mon vieux FM plaise beaucoup plus que mes tirages numérique et nous avons pourtant une Canon Pro GraF 1000 réputé pour sortir des tirages parfait aussi bien en couleur qu’en N&B

        • Il y a moult expositions sérieuses en photo numérique, et il y en aura d’autant plus que le temps passera. Si tu n’en trouves pas, c’est que tu fais preuve de mauvaise foi.

          Le numérique a peut-être 20 ans, mais le numérique assez abouti pour reléguer l’argentique au placard est déjà moins ancien (disons la période des premiers plein format numérique vraiment bons, genre 5D(II)/D3(s)/D700).

          Tu veux un exemple : l’animalier. Par exemple, des photographes comme Vincent Munier (pour citer un des plus connus du domaine), qui sort des images incroyables avec du numérique, et qui n’aurait jamais pu sortir pareil en argentique. Pareil en photo de sport, en photo de paysage (astrophoto entre autres).

           

          Le grain ? Tu l’as aussi sur le numérique, mais il a le bon goût de n’apparaître que passé un certain stade en ISO (tu connais beaucoup de pelloches au delà de 3200 ISO..?), et il peut se rajouter en post-prod en numérique sans aucun soucis. (Avec un résultat indifférentiable de l’argentique, surtout une fois tiré.)

           

          Le numérique est plus fiable, beaucoup moins cher et considérablement plus souple que l’argentique.

          Le seul avantage de ce dernier, c’est les grands formats (moyen/grand format, chambre, etc) où le numérique n’existe pas (encore), ou à des tarifs délirants. Et où le rendu des optiques spécifique au format ne peut pas être copié.

          Mais en 24×36, le numérique roule sur l’argentique en matière de combo polyvalence/coût/performances. Ce qui n’empêche pas de sortir de belles images avec les deux supports.

      • Le Nikon FM dépassé? Il y a au moins un usage où il écrase encore tout ce qui se fait aujourd’hui. Appareil rigoureusement mécanique, il m’a par exemple accompagné voici 25 ans dans un trek de plusieurs semaines en Amazonie, dans des conditions rudes, d’où il ma permis de ramener des centaines de clichés précieux. Car non, on ne branche pas facilement un chargeur dans la jungle. Un peu comme le Land Rover: ça peut paraître rustique, mais quand il s’agit de faire du franchissement, ça reste la référence avec le Mercedes G.

        • Normal, c’est de l’argentique. Par contre, faut les embarquer et les conserver, les pelloches. Et c’est plus volumineux et plus lourd que des cartes SD (même en grand nombre). Surtout quand on ambitionne de ramener des centaines de clichés précieux.

          (Puis avec quelques batteries, surtout en monobloc, et les bons réflexes, on peut tenir plusieurs semaines loin d’une prise. Avec 3 batteries no name sur un D7xxx de Nikon, je tiens dix jours, avec plusieurs milliers de photo prises.)

          Et ça se recharge au fin fond de la pampa, un appareil numérique, il suffit d’avoir de quoi (par exemple les solution Goal Zero, avec du solaire de surcroît, qui permettent d’être totalement autonome même en haute montagne, même avec un drone).

          • Peut être, ca peut le faire, mais cela m’est arrivé avec mon ancien D300 qui est tombé subitement en panne en plaine campagne lors d’une sortie, et une autre fois (je fais partie d’un club photo) un pote qui se trouve en rade avec son 5DMkII.

            Cà avec nos valeureux FM ça n’arrive jamais.

            Pour ce qui est des Expos c’est vrai que Munier fait des photos extras, j’inclus aussi Ghislain Simard pour c’est photos d’animaux en plein vol qui ne pourrait pas être fait (du moins facilement) en argentique.

            En fait je me lève contre certaines personnes (j’espère que tu n’en fais pas partie) et il y en a sur ce site à commencer par l’auteur, qui voudrait bien enterrer définitivement l’argentique, alors je voudrais que ça n’arrivera jamais, c’est comme la peinture a l’huile ou la gouache ça existera toujours et pourtant c’est encore plus vieux que la photo, c’est comme les disques vinyle qui reviennent à la mode et c’est tant mieux, c’est comme tant de choses que les nouveaux geeks trouvent désuet ou dépassé mais qui continue de faire plaisir à tant de monde….

            Moi j’accepte les 2, jamais je ne dirais du mal du modernisme, une critique n’est pas une mise à mort, mais par contre je me mettrais toujours en contre de ceux qui veulent qu’un art ancien cesse d’exister du fait qu’il est dépassé

            PS: dans notre club photo, on vient d’ouvrir un labo argentique, qui plait énormément aux enfant, beaucoup plus que lightroom ou photoshop et on a maintenant plus d’enfant de 10ans à 15ans qui font des sorties avec des vieux reflex argentique seulement pour le plaisir de  développé leurs photos au retour.

            N’en déplaise aux grincheux

            Amicalement.

            • Je n’ai rien contre l’argentique, bien au contraire.

              Simplement, quand vient le moment de faire de la photo, l’argentique ne peut pas être le choix par défaut : le coût (matériel, de développement, de contraintes) est bien supérieur au numérique. Si on veut l’outil le plus efficace pour prendre des photos, le numérique est le vainqueur comme choix « par défaut ».

              Aujourd’hui, choisir l’argentique, c’est chercher un rendu, une façon de travailler (parce que l’art se nourrit de contraintes) et une façon de retravailler sa photo après-coup. C’est un choix qui se défend, et qui donne encore de belles choses (pourvu que ça ne devienne pas un savoir-faire perdu). Mais ça n’est plus le choix par défaut (parce que le coût d’apprentissage à l’entrée est bien supérieur au numérique).

              C’est encore plus vrai dans le monde du cinéma.

              Un petit peu comme pour fabriquer une affiche : il est toujours possible de faire ça à l’ancienne (sérigraphie, gravure), avec un rendu pour le coup vraiment unique (beaucoup plus que l’argentique en photo), mais le choix « par défaut » le plus souple et polyvalent, ça reste quand même la conception par ordinateur et l’impression à l’imprimante.

              De la même façon qu’en jeu vidéo, le choix graphique de base, c’est le photoréalisme et la 3D, mais que le cell-shading ou le pixel art continuent de coexister, parce qu’ils offrent des ambiances particulières. Etc.

               

              Pour ce qui est de la fiabilité du matériel, plus d’électronique = plus de chances de panne. Pour avoir vu un Munier s’occuper de son matos (et virer la glace dessus à grands coups) ou les crash-tests sur des D3s, les boîtiers pro monoblocs sont quand même des enclumes indestructibles (et viennent souvent par paire, pour éviter le problème d’un boîtier qui lâche).

              Idem pour le stockage (et JFV ici présent insiste souvent sur la nécessité de sauvegarder).

              Les pelloches peuvent aussi avoir leurs faiblesses, et partir faire 10.000 photos sur un voyage en numérique peut se faire.. mais rien que 1000 en argentique ça demande de l’organisation sur la pellicule et le rangement après-coup…

               

              Bref, le numérique a apporté quelques problèmes mais en a réglé beaucoup d’autres, et je pense que globalement les photographes y ont plus gagné qu’ils y ont perdu.

              Ce qui n’empêche pas de se faire plaisir avec de l’argentique, a fortiori maintenant que ses contraintes sont un choix (et donc une forme de plaisir).

              • Je suis d’accord, le numérique à beaucoup d’avantage, facilite la vie et permet de shooter à tout va, mais c’est peut être (surement) que je suis de l’ancienne école, je n’ai jamais fait 10000 photos d’un voyage, mais si je le pouvais c’est sur, non je préfère prendre mon temps et appuyer le moment venu, j’en fait plus que l’argentique, sans aucun doute, mais pas dans une telle proportion, et de toute façon je ne me vois pas passer des heures voir des jours pour trier 10000 photos, je trouve que c’est du temps perdu et j’arrive surement plus ou moins au même résultat avec 80% de photos en moins et moins de temps de vent l’ordi, comme j’ai lu plus haut, des mecs qui shoot en rafale pour du paysage, c’est du gros n’importe quoi, enfin bref chacun se fait plaisir comme il veut

                Pour ce qui est des D3S ou autre monobloc en paire, j’ai déjà du mal a économiser pour un reflex expert alors imagine, mais bon mon second c’est mon vaillant FM…

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