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Mise à jour de Media Pro SE : sans intérêt ?

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Le rachat de Expression Media (ex iView Media Pro) par Phase One (Incroyable : Media Pro 1.0 est de retour), avait signifié la « quasi mise à mort » du logiciel. Du moins, la mise en sommeil quasi définitive de l’ex meilleur catalogueur du marché

Le 6 juin dernier, Phase One annonçait (dans l’indifférence générale) une mise à jour, apportant la compatibilité avec El Capitan OSX 10.11 et Windows 10. Mieux vaut tard que jamais ! Décidément Media Pro est bel et bien mort… Media Pro SE est téléchargeable ici pour Mac et PC et coûte 189 €. Pour un logiciel qui n’a pas bougé depuis plusieurs années : c’est bien trop cher ! Heureusement, la mise à jour ne coute que 39 €, un peu comme si Phase One désirait contenter les anciens utilisateurs, mais ne surtout pas en gagner de nouveaux… Relire : Media Pro : régression par rapport à iView Media pro ?

 

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7 commentaires

  1. Effectivement, leur politique tarifaire est assez incompréhensible.
    C’est un logiciel qui devrait donné avec capture afin d avoir un vrai outil de flux de travail, en alternative à bridge / caméra raw.
    Je ne parle pas de lightroom qui est un logiciel inutil quand à un flux optimisé, bride, caméra raw et Photoshop. Quand on a besoin de voir en simultané plusieurs bibliothèques ouvertes sur des travaux de plusieurs années , en accédant au brut, psd, jpeg hd et basse def, date de zip envoyés en wetransfert etc….

    • Disons, que je ne suis pas d’accord quand tu dis :

      « Je ne parle pas de lightroom qui est un logiciel inutil quand à un flux optimisé, bride, caméra raw et Photoshop  »

      A mon avis, c’est que tu connais bien mal Lightroom : car Lightroom propose de nombreuses fonctionnalistes qui ne se trouvent pas le couple Bridge + Camera Raw…

      La logique pour le meilleure flux de travail « photo », est d’utiliser Lightroom + Photoshop… Il y a de nombreuses raisons pour cela.

      Bridge est conçu plutôt pour les flux de travail multilogiciels : incluant inDesign, Illustrator, etc…

      Mais Bridge est incapable de rivaliser avec Lightroom en terme de flux de travail photo. Il lui manque (entre autres) :

      – les Aperçus dynamiques par exemple

      – les copies visuelles

      – les collections synchronisées

      … et des dizaines d’autres fonctionnalisées indispensables (dès que l’on a commencé à les utiliser) ! ! !

      Non, vraiment : si l’on connait bien Lightroom et si on sait l’exploiter, il n’y a pas de match… ce qui ringardes d’autant plus Media Pro SE (qui semble préhistorique).

    • ET encore Bridge Camera raw, vient tout récemment de rattraper son « retard » sur Lightroom dans certains domaines qui étaient pourtant très importants en terme de réactivité de la visualisation : et c’est tout récent…

             Nouvelles couleurs de fond pour ACR 9.5

             Adobe Bridge CC 6.2, se… rattrape ?

       » Mise à jour de Adobe Bridge qui gagne certaines fonctions de gestion du cache et des aperçus, que l’on trouve depuis longtemps chez son cousin éloigné Lightroom. Nouveau donc, la suppression auto du cache est possible ainsi que sa compression (détails ici).

      Nouveau aussi : la possibilité de construire des aperçus à tout moment (à l’avance donc). Sachant que l’on profite de ça dans Lightroom depuis si longtemps (2006), je me demande comment cela pouvait « ne pas exister déjà », dans Bridge ? Est-ce le signe d’un changement de stratégie d’Adobe, qui va peut-être se décider à remettre en marche le développement de Bridge, un peu laissé de côté depuis tant d’années ? Dans le but de la ramener « au niveau » de Lightroom ? « 

  2. L’ouverture simultanée de plusieurs catalogues de Media pro et de ses variantes antérieures n’est guère en rapport avec la volonté de proposer l’accès à plusieurs bases de données en même temps, mais plutôt de contourner un problème qui, à l’origine, faisait que le programme plantait dès que le catalogue dépassait un certain nombre d’images.

    • Mmmm… pas vraiment d’accord (je te rappel que j’ai été beta testeur plusieurs années pour View, puis Microsoft). Cela ne plantait pas plus souvent que Lightroom, même avec des catalogue énormes… (plutôt moins en 2006 ou 2008, à cette époque Lightroom plantouillait aussi et les corruptions de catalogue n’étaient pas si rares).

      Mais c’est vrai qu’il y avait une limite théorique aux catalogue iViewv(je ne sais plus trop, si c’était 256.000 image… ? j’ai oublié)

      Mais le logiciel était conçu pour fonctionner avec de multiples catalogues depuis les début (2000 ou 2001). Et c’était bien pratique… On pouvait ouvrir de nombreux catalogues en même temps, faire du glissé déposé entre eux…

      Et les fonctions de recherches portaient sur l’ensemble des catalogues (même si il n’étaient pas ouvert), c’était génial pour ça… Le résultat d’une recherche s’affichait sous forme d’un catalogue, que l’on pouvait enregistrer (ou pas).

      Bref en 2006, View écrasait Lightroom 1.0 en termes de catalogage (aujourd’hui encore il n’y a pas de recherches de doublons dans Lightroom, qui existait en 2005 dans View, basée sur la couleur les formes ou les données EXIF)…

      Dommage que ensuite, ils aient laissé tomber… Expression media 2.0 a vu une ré-écriture d’une partie du code, c’était pourtant bien parti.

      Oui, mais non… A partir de 2008, on savait que c’était foutu !

  3. JF, je ne l’utilisais pas mais j’en avais discuté, à l’époque, avec une personne impliquée dans le développement du programme, et qui me l’avait confirmé. Et donc, on peut difficilement voir l’intérêt de multiples catalogues ouverts en même temps, et permettant la recherche globale, alors qu’une base de données unique reposant sur une architecture solide fait le même travail sans complications inutiles. Je ne me rappelle plus du seuil de stabilité des catalogues iView MP, mais c’était à peine quelques dizaines de milliers d’images.

    Je pense également que iVMP et ses successeurs payent le prix d’avoir été le premier du genre, le concept, la structure, la philosophie et le code étaient adaptés au flux d’images de l’époque, et peut-être plus à celui d’aujourd’hui. Et je pense que les moyens à mettre en œuvre pour le remettre à niveau sont si conséquents que je comprends que Phase One ne se lance pas, la messe étant dite depuis longtemps en ce qui concerne le marché de la gestion d’images.

    Mais peu importe, je pense que Lightroom a réussi là où aucun autre catalogueur accessible au public n’a réussi :

    – l’intégration du développement Raw,

    – l’ajout de fonctions de publication puissantes,

    – l’ouverture sur la mobilité.

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