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Matos photo : les pires fausses bonnes idées, partie 2

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Surtout, avant d’aller plus loin : relisez bien mon introduction ici, Matos photo : les pires fausses bonnes idées, partie 1. Suite de notre revue « d’innovations », de caractéristiques à la mode, de gadgets, ou de « lubies photographiques », que je ne vous recommande pas au moment de choisir un appareil photo.

 


Compter sur une tablette pour stocker et classer ses photos en voyage ! Les tablettes sont lentes, on y voit pas très bien les images, la colorimétrie est fantaisiste et la capacité de stockage est extrêmement limitée… Oubliez donc les tablettes pour stocker des photos en voyage : un point c’est tout…

Première solution : vous achetez davantage de cartes mémoires et attendez d’être rentré pour visualiser et sauvegarder tout ça…

Seconde solution : vous utilisez un vrai ordinateur portable (certains modèles sont vraiment très légers par exemple le Macbook 12″ d’Apple) et stockez vos images dessus et utilisant Lightroom (par exemple)… Sans oublier de réaliser des sauvegardes sur disques externes (en plus du stockage)…

ipad

 


Revenir à l’argentique ! Croyez-vous vraiment que si vous ne parvenez pas à « faire » de bonnes photos en numérique… Le fait de revenir à une technologie ancienne, vous aiderait à progresser ? Probablement pas…

Mon conseil : faites davantage de photos, multipliez les expériences. Peu importe l’appareil, peu importe la technologie… Choisissez la moins coûteuse, la plus efficace : donc certainement pas l’argentique ! Qui vous prendra énormément de temps et vous coutera très cher à la longue.

Argentique_1280px-Nikon_F

 


La recharge par câbles USB « dans le boîtier » qui est livré sans chargeur : voilà encore un truc insupportable dont le seul intérêt est pour le constructeur de réaliser une petite économie. C’est très mesquin ! Et dire qu’il y a des testeurs sur Internet qui apprécient cela ! C’est peut-être qu’ils ne testent les appareils que par la fenêtre de leurs bureaux ? 

Panasonic_GX80_GX85_k_microUSB

Par contre pour le photographe voyageur (ou le photographe en week end, tout simplement) : une fois que sa batterie est vide, il doit immobiliser obligatoirement son appareil pour la recharger ! Adieux les photos nocturnes…

Alors qu’avec un vrai chargeur (et à condition de posséder une seconde batterie – tout photographe sérieux possède une seconde batterie) : on peut continuer à utiliser l’appareil, pendant qu’une des batteries est sagement placée dans le chargeur occupée à se recharger. 

 


Les bagues d’adaptations : je n’en pense pas grand chose de bien ! Souvent elles coûtent assez cher… Et pourtant ne permettent pas de récupérer toutes les possibilités AF d’un système. Du moins en 2016…

De plus, elles déséquilibrent l’ensemble boîtier objectif vers l’avant, l’ensemble devient relativement long, disgracieux et encombrant…

Je crois qu’il vaut mieux choisir astucieusement son système d’objectif d’abord et avant tout : donc la monture la plus richement dotée et diversifiée, ou celle qui vous donne accès à cet objectif unique au monde et indispensable, que vous souhaitez absolument utiliser… Puis ensuite : acheter l’appareil à placer derrière. Car c’est le choix des objectifs, qui compte largement plus que l’appareil.

Par contre j’aime bien le principe de certains objectifs Sigma Art récents, qui via un retour en SAV (relativement peu couteux), peuvent recevoir un élément arrière différent, adapté à une monture différente de celle que vous avez acheté initialement… Décidément, Sigma fait très fort : si seulement ils étaient aussi intelligent pour concevoir des appareils photos moins tarabiscotés !

Sigma_MC-11_side_adapter_Sony_E_702_vignet

 


Utiliser trop de logiciels de classement, de développement, de retouche… Si vous utilisez plus de deux logiciels en tout, pour votre flux de travail RAW et développement : c’est probablement que vous êtes assez mal organisés !

Ou alors c’est que vous ne maitrisez aucuns de ces logiciels à fond… Il faudrait plutôt vous concentrer sur un, ou deux au maximum… Histoire de les maitriser correctement et d’accélérer votre flux de travail, plutôt que de « bricoler ». Et en plus ça vous coûtera moins cher !

Personnellement je peux tout faire avec le couple Lightroom / Photoshop. Je considère donc que tout ce qui sort de ces deux là… est une perte de temps. Toutefois, je suis bien obligé de tout tester (et re-tester) de temps à autre. Car j’ai besoin de me tenir au courant et je dois pouvoir répondre à toutes sortes de questions… Mais pour mon flux de travail réel : 2 logiciels me semble un maximum. Rien de plus.

 


Utiliser un gilet de reportage (la plupart du temps) :  le gilet de reporter en plus d’être un truc (un peu) ringard, est le meilleur moyen de se faire repérer de loin…

Ce qui n’est pas le but du photographe (en général) ! Oubliez donc cet accessoire démodé : il se justifait à une époque ou il fallait « jongler » physiquement avec des dizaines de films de 36 pauses. Les sortir et les ranger dans leurs petites boites en plastique (j’ai donné à l’époque… et ce n’était pas pratique)… Et à cette époque, pas de sac basculants : tous les systèmes de rangement étaient bien moins pratiques.

gilet_reporter_copie

Mais aujourd’hui : à l’époque des cartes de 64 ou de 128 Go (et plus), un gilet de reportage ne sert plus à grand chose. Car dans des circonstances normales : un sac efficace et un « sling » devrait être largement suffisamment…

Ceci dit : il peut subsister certaines situations exceptionnelles qui justifient le port du gilet : prises de vues extrêmement techniques impliquant beaucoup de changement d’objectifs et d’accessoires… Ou lorsqu’il s’agit « d’impressionner l’adversaire » ! Souvent le gilet est efficace pour cela…

Pour prendre l’avion aussi : le gilet de reportage peut s’avérer précieux si votre sac cabine dépasse les 20 à 30 kg et si on le pèse et que l’on vous interdit l’accès à la cabine ! Fourrez tous les objectifs et boîtiers dans votre gilet et votre ordinateur dans le dos : dans la « besace » arrière… et vous pourrez peut-être monter dans l’avion ! 

Mais attention : si vous ne voulez pas avoir l’air ridicule, vous aurez intérêt à assurer ! Et prendre un air d’aventurier !

 


Les « battery grip », ou poignées d’alimentation :  en photo comme sur un bateau : tout ce qui est inutile est nuisible… Parmi les accessoire les plus inutiles et encombrants : ces fameuses batteries grip, qui rendent les reflex trop gros, donc pénibles à sortir et à rentrer rapidement du sac.

Ajoutez leurs un défaut supplémentaire : ces grips sont à chaque fois incompatibles avec les modèles de reflex suivants : et deviennent quasi invendables. En général ils finissent offerts avec les appareils d’occasion, alors qu’il sont relativement coûteux.

Quand aux grips pour les APN hybrides : leur usage me surprend encore plus ! Comment se priver volontairement de la principale qualité d’un hybride (la seule ?) : c’est à dire leur compacité… (déjà qu’il faut supporter le viseur électronique).

Fuji-X-T2-mirrorless-camera-16

Seule exception à tout ça : si vous envisagez de rester 3h, calés l’oeil au viseur au bord d’un circuit, ou à guetter des animaux. On ne fait pas ça très souvent. Et encore, souvent l’appui du téléobjectif sur un « beans bag », rend la poignée verticale relativement inutile.

Car la prise en main de la plupart des reflex (même les petits), me semble largement suffisante et confortable pour toutes les mains (même le Canon EOS 100D). Du moins, si on les tient correctement : il faut bien se souvenir que c’est la main gauche qui doit supporter 75% du poids de l’ensemble boitier-objectif (pouce orienté vers le haut, toujours)… Pendant que la main droite ne doit pas se « crisper » sur le poignée.

Au contraire : elle doit pouvoir bouger « tout autour », afin de piloter le reflex grâce à tous les boutons à sa disposition (tout ça en gardant l’oeil dans le viseur, bien évidement). Enfin, le troisième « appui » qui diminue les vibrations et améliore la stabilité : c’est l’oeilleton du viseur, qui doit venir s’appuyer fortement sur votre arcade sourcilière… A la fin d’une journée de photo intensive (par exemple en Safari), vous devriez sentir une petite douleur ici (du moins une petite sensation).

Quoi… vos lunettes ? Tenez les sur votre front, après avoir réglé la dioptrie de votre viseur ; si vous pouvez…

 


Croire en la « magie » d’un capteur uniquement dédié au noir et blanc :  voilà encore un « fantasme technologique » ! Allez, je passe, c’est le piège à gogo idéal… Ridicule !

 


Acheter l’appareil le plus cher, en croyant qu’il est le meilleur :  voilà une parfaite idiotie ! Je ne recommanderais jamais l’achat d’un Leica M par exemple… Mis à part dans certaines situations exceptionnelles : éventuellement pour quelqu’un qui aurait déjà tout essayé… Passons !

leica-leica-m-2012-1

 

 

Relire la partie 1 : Matos photo : les pires fausses bonnes idées, partie 1

 

 

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22 commentaires

  1. Pingback: Matos photos : les pires fausses bonnes idées, partie 1 - photoetmac.com

  2. Je disais la même chose pour les appareils se rechargeant directement. J’y ai quand même trouvé un avantage. Quand tu pars en itinérant sans prise secteur, tu peux recharger ton appareil avec le cordon sur une batterie tampon. Sinon, tu fais comment pour relier ton chargeur sur une batterie tampon ? y a-t-il des adaptateurs ?

    • Hello ! Je n’ai jamais, jamais, jamais… besoin de recharger ma batterie en cours de journée ! cela ne m’est jamais arrivé en 16 ans de photo numérique intensives.

      Car j’ai toujours une ou deux batteries chargées « à bloc » la veille au soir… C’et la base ! Et c’est toujours, toujours, toujours possible (même en camping ;-)

      J’ai d’ailleurs deux chargeurs pour mon EOS 5Ds et deux batteries supplémentaires (3 en tout, c’est plus qu’assez). Je les charge en parallèle (car je n’aime pas devoir me relever au milieu de la nuit pour mettre en charge la batterie n°3).

      Une fois, en Islande ; j’ai du utiliser une batterie tampon (pour mon Mac)… J’ai achetée un modèle costaud, sur laquelle je pouvais brancher des prises secteurs classiques.

      A noter que je n’ai rien contre la recharge par port USB (à la limite ça peut-être pratique parfois)… Ce que je critique c’est lorsque le fabricant ne fourni pas le boitier ( ! ) permettant de charger les batteries sur le secteur (donc sans immobiliser l’appareil) : car c’est bien ça qui est très embêtant lorsque aucun boitier chargeur n’est fourni…

  3. Un truc qui n’est pas optimum : J’extrais toujours mes photos par le cable USB branché sur l’appareil photo.
    Je sais que c’est moins rapide que d’utiliser un lecteur de carte USB3. Mais ce n’est pas grave, je ne suis pas pressé pour ça. (et ça m’évite de partie avec un appareil photo sans carte :) ).

  4. Pour l’argentique, je pense que cela peut être une bonne expérience, surtout si l’on suit toute la chaîne… Quand on fait sa première photo à la chambre 4×5 on prend conscience de tous les enjeux techniques et pour ma part, c’est un plaisir incomparable. Par ailleurs, la phase du tirage à l’agrandisseur, en noir et blanc, ou en couleurs(si l’on a les moyens), permet de comprendre que l’on ne peut pas faire n’importe-quoi. Comme c’est beaucoup plus compliqué, on agit avec méthode  et subtilité (ex le prévoilage). Cela donne presque une éthique au tirage qui est bien utile pour éviter de tomber dans l’incohérence que peut permettre le numérique… On peut ainsi appréhender sereinement les fantastiques progrès du numérique. Clairement, l’argentique n’a plus beaucoup d’avenir dans la production, mais c’est un merveilleux moyen pour apprendre (il y en a d’autres, mais c’en est un.). Aussi, faire moins de photos mais à passer plus de temps à les faire ça peut être bénéfique… Et puis on peut aimer ça comme les vieilles bagnoles… J’ai vu qu’il était possible de passer sur des 4×5 des images numériques réglées avec photoshop pour faire des retirages spéciaux (Platine, virée à l’or…) Pourquoi pas ?

    • Dans l’absolu je suis assez d’accord… D’autant que je suis passé moi-même par toutes les phases d’apprentissage de la photo argentique : premier appareil photo en plastique dans les années 70, reflex argentique début 80′, apprentissage du tirage en N&B à la MJC… perfectionnement pendant mes études d’Art Appliqué… Puis 10 ans de diapo professionnel en mode reportage.

      Mais il y a tellement de choses à apprendre en numérique aussi : de la prise de vue à Lightroom, que je ne crois pas qu’il soit si nécessaire de passer autant de temps à apprendre les bases de la photo en argentique. On peut les apprendre directement en numérique (focales, ouverture vitesse, etc…).

      C’est une question d’efficacité : Pour passer le permis de conduire, on a pas besoin d’apprendre à construire une voiture ! Une vie n’y suffirait pas… Par contre il faut en comprendre le fonctionnement.

      Mais le progrès humain est basé sur la répartition des tâches : il n’y a pas besoin d’apprendre à coder des logiciels, pour utiliser Photoshop… Et si l’on apprend à coder : on a plus le temps d’apprendre à utiliser Photoshop !

  5. Bonjour,

    Je suis d’accord avec toi Jean-François sauf sur le grip. Après avoir eu un 1ds II et III j’ai actuellement un 5D mk3 et la poignée me manque, pas une question d’autonomie mais pour l’équilibre de l’ensemble et le report des commandes. Pour le pois, honnêtement  je panse sérieusement à m’équiper d’un Panasonic Lumix GX80 pour le soir et les balades sans prétentions photographiques.

    La pire des Idées est effectivement la recharge par USB sans chargeur externe, par contre les 2 combinées avec 2 batteries ça peut êtres pas mal. De toute façon je tourne avec 8 batterie 2 chargeurs doubles héritage des habitudes prise avec les 1ds.

    Tu devrai faire aussi les vraie de vraie bonne idées qui on fait progresser la photo comme la visée réflexe, ou les obturateurs centraux que l on trouve sur moyen format et qui permette des synchro flache élevés .

    Bonne journée à tous

    Pierre-Philippe

  6. Bon le numérique est plein de qualités, mais dire qu’il est moins cher c’est plus que discutable.

    Aujourd’hui pour 300 euros on repart avec un nikon FM2 et deux optiques fixes. On peut donner à développer ses photos à des prix des très concurrentiels (en ligne, chez négatif+, chez nation photo), on a pas besoin d’un ordinateur ou d’une license photoshop…

    Bref en termes de coût, et en terme de temps, l’argentique n’est pas une si mauvaise affaire… Et ça reste un tel plaisir qu’il ne faut pas s’en priver à mon humble avis!

    • Hello Damien ! Tu ne m’en voudra pas j’espère de te contredire ?

      Non, franchement le numérique est beaucoup (beaucoup, beaucoup) moins cher que l’argentique : ça ne fait même pas discussion !

      Un Canon EOS 100D avec un excellent objectif pour moins de 500 € (voir encore moins si l’on se contente d’un modèle plus ancien ou d’occasion)…

      http://amzn.to/29uUq2x

      Si l’on veut un fixe exceptionnel :

      http://amzn.to/29tEkKi

      Au bout de quelques centaines (ou milliers) de photos on est gagnant en numérique… Et surtout il est impératif de prendre des dizaines de milliers de photo par an, pour progresser. Car les autres progressent comme cela aujourd’hui (et c’est extraordinairement efficace).

      Si on progresse à la vitesse ou les gens progressaient à l’époque argentique, le niveau moyen des photographes serait beaucoup plus médiocre. Le numérique à réellement libéré la créativité des photographes.

      Donc si l’on a l’intention de « vraiment faire » des photos le numérique est vraiment beaucoup moins cher… J’en suis plus que persuadé !

      Pour que le Négatif reste moins coûteux : il faudrait se limiter à quelques dizaines de films dans l’année ! Et ce n’est pas comme ça qu’on fera beaucoup de progrès…

      Et même à ce rythme extrêmement « frustrant », je suis certain que très vite (au bout d’un an ou deux), on dépassera le prix d’achat de l’appareil photo numérique. Rien qu’en consommables (et je ne parle pas du temps investi ; le temps c’est de l’argent)

      ET en plus : plus le temps va passer et plus l’argentique deviendra cher (c’est un mauvais pari que de conseiller l’argentique)…

      Oui, je crois que c’est vraiment la « Fausse bonne idée » par excellence ! Si on devait élire la pire, ce serait bien celle-ci…

      • Bon aller j’ vais de mon petit commentaire sur l’argentique aussi. Tu devrais  compter dans le numérique le cout des différentes licences, tablette, cartes mémoire etc.

        Sans compter le plus important, je pense que pour mal de novices, faire de l’argentique les obligera à :

        – réfléchir à leur composition 8 huit fois avant de déclencher (tu n’as pas le choix)

        – faire des tirages systématiquement (pareil, ça prend plus de sens qu’avec le numérique)

        – tu peux avoir accès à des boitiers incroyables à des prix bradés ! Moyen format 645, 67, chambre etc. dont la qualité est totalement incroyable

        – un rendu que tu ne pourra pas avoir en numérique

        – simplifier ta prise de vue, l’argentique c’est simple (pas de menu à rallonge et d’options de partout)

        – découvrir ce qu’a été la photographie depuis sa création jusqu’à il y a peu

        – retrouver le plaisir d’attendre pour voir ces photos et apprendre de ces erreurs plus facilement

        – retrouver aussi de très beaux boitiers (avec des viseurs de fou!) et optiques

        – ralentir sa manière d’appréhender la photo, prendre le temps et mieux regarder ce qui nous entour

        Pour les pros :

        – se différencier

        De mon coter j’utilise les deux, le numérique me permet de faire ce que je ne peux pas faire avec mon moyen format, à savoir shooter des gosses ou du mouvement. Par contre, pour une séance portrait, couple etc. J’utilise toujours une partie d’argentique, je me différencie de la concurrence, je peux augmenter mes prix clairement et ne pas tomber dans la masse de photographe sur le même créneau. Avoir un rendu que je ne peux me permettre en numérique (pas les moyens pour un moyen format numérique et la pelloche à quelque chose de différent et ne vient pas me parler des VSCO, Mastin Labs et autres). Et en plus mes clients adore ça ! A me demander parfois si pour certaines prestations je ne ferais pas que de l’argentique.

        Bref, je crois qu’il ne faut surtout pas enterrer l’argentique, c’est loin d’être une perte de temps, je pense que c’est une très belle manière d’apprendre la photo et de retrouver quelque chose que l’on a plus aujourd’hui avec le numérique. C’est beaucoup plus accessible que l’on ne le croit. Et désoler, mais développer soi même une pellicule ou faire un tirage c’est quelque chose de magique qu’il faut au moins vivre une fois.

        Plus on a de cordes à son arc (dans n’importe quelle discipline), meilleur on deviendra (mode Yoda).

        Je fais mes photos de vacances, projets perso ou balades à l’argentique depuis quelques années et franchement, je ne regrette à AUCUN moment mon numérique. Un boitier et un seul objo, la simplicité au maximum et un vrai exercice de style. Ma photo a énormément progressé depuis ;-)

        A l’heure du numérique et de l’image de masse, ou tout va vite, ou l’on prend et l’on voit des milliers de photos par jours, faire de l’argentique est juste un pur bonheur :)

  7. Ah, JF, j’en ai une autre si tu fais une partie 3 : le filtre neutre ou UV alors qu’il suffit de mettre le parasoleil : cher, inutile et même nuisible dans certains cas (flare à contre-jour et autres aberrations…)

     

  8. Pour le numérique OK car franchement le coût de l’argentique est prohibitif.

    Fujichrome velvia RVP 100 : +- 15 € pour 35 photos soit la photos à 0.42 € sans la contrôler sans pouvoir choisir la insensibilité à la volée. Si nous partons du principe ridicule que l’on efface jamais c’est photos du support mémoire pour une carte 32 Go contenant 965 photo de 20 Mo à un prix de 50 € en 800x nous obtenons 0.05 € de la photos nettement avantageux pour apprendre sachant bien sure que normalement nous déchargerons sur un système de sauvegarde raid ex : 3T 460 € soit 96000 Photo soit 0.0048 € la photo

    Le coût reste imbattable même si on compte l’achat du matériel . Je rappelle aussi que l’utilisation de la pellicule est contraignante au regard du numérique notamment pour la conservation avant phot, le coût de développement qu’il faut rajouter. le, le matériel argentique ne se trouve que sur le marché de l’occasion ancienne donc sujet à des pannes aussi récurrentes voir plus que le numérique.

    Parlons qualité: J’avais avant un EOS 5 argentique très performant, mais forcement limité par la pellicule qui dans le meilleur des cas à une valeur équivalent en résolution de 11 mpx en noire et blanc des objectifs moins performant.

    Si le numérique ne s’était pas démocratisé j’aurai pas continué la photo dans les condition actuelle.

    Mon matériel est que de l’occasion récentes acheté dans des magasins de confiances et la seul fois ou j’ai eu un souci de panne sur u 7d Canon neuf, le flache.

    Juste une mon avis de passionné.

     

     

    Juste un avis

  9. Rien sur les griffes porte flash ?

    Pourtant depuis que le sans fil existe et est efficace, ce système « à griffe » semble bien obsolète, de plus, parfois source de pannes (deux retours SAV sur deux boîtiers Canon, circuit interne grillé, pourtant avec des flashs et accessoires Canon).

     

    • Oui, c’est vrai que c’est pas génial… Mais il y a une question de compatibilité à respecter.

      Canon a réussi a faire évoluer un peu son système (avec un verrouillage pratique et une protection tout temps), tout en restant compatible.

      Et que dire de Sony qui avait hérité de Minolta un système propriétaire, qu’il ont fini par abandonner… pour revenir au système standard.

  10. Le grip est quand même ultra pratique pour photographier en mode portrait. Un très gros plus ergonomique des monobloc, d’ailleurs.

    Quant à sortir l’appareil du sac… pas besoin, si on a une très bonne courroie (un des premiers trucs à acheter pour remplacer la sangle constructeur, qui est systématiquement une catastrophe quel que soit le constructeur). Perso j’ai pris une blackrapid, solide et efficace. Pas la seule marque, d’ailleurs.

  11. Complètement d’accord avec toi sur les appareil vendus sans chargeur externes …. mais quelle nullité, obligé d’acheter des chargeur à côté (quand ils existent … sinon de l’universel)

  12. C’est avec plaisir que j’ai lu les deux pages  sur les pires fausses bonnes idées. Et je partage presque l’ensemble des remarques. Comme par exemple il est plus facile , moins onéreux et surtout plus léger d’avoir plusieurs cartes mémoire qu’un portable, disque dur etc avec sois. Deux batteries de réserve vaut mieux qu’un chargeur solaire qui mettre 12 heures a recharger.

    Il n’y a que sur le Leica que mon avis est différent, certes pour beaucoup, vraiment beaucoup de personnes, c’est plutôt un objet de luxe, de snobisme et beaucoup trop cher. Certes c’est cher même très cher , mais c’est un outil qu’on garde à vie, les optiques de 1954 s’adaptent sans le moindre problème. Et je continue a croire que les optiques Leitz restent dans les meilleures du marché. L’emploi du Leica reste assez restreint pas la peine de croire qu’on va pouvoir y adjoindre un 300 mm ou plus. Quand on achète un outil, il faut savoir a quelle destination on le destine et encore plus savoir l’utiliser . Ce n’est pas parce qu’il es réputé comme un des meilleurs appareils sur le marché, qu’il donnera forcément les meilleurs photographies, Il faut savoir s’en servir. Quand au Leica Monochrom 246 , c’est une pure merveille, mais plus de 7000 euros pour tirer parfois des photos en noir et blanc   C’est un peu cher. Leica à aussi un autre avantage, mon Leica M3 Black vaut plus cher maintenant qu’en 1960…. Mon Nikon D3X  7500 euros en 2008 9 ans après moins de 1500 euros. Bien sûr on n’achète pas un boitier dans l’espoir de le revendre mais principalement de l’utiliser…

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