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Sociotypes : quel photographe êtes-vous ? Partie 2

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Voici la seconde partie de nos portraits de photographes, « caricaturaux » mais amusants j’espère ! Certains sont inspirés de mes amis et connaissances… qui se reconnaitront sans doute.

Alors ne prenez pas la mouche les amis : ces portraits sont des « mélange » de plusieurs personnages, dont vous ne partagez que quelques « traits » seulement ! Ce n’est pas vous… Dans tous les cas : rien de méchant bien entendu, même si je pointe quelques détails assez juste je crois. J’espère que ces portraits amusants vous aideront à vous y retrouver… et peut-être même, à chasser certains de vos travers ? Je suis moi-même un petit peu tous ceux-là à la fois…

 

Commencez par lire la première partie ici et la troisème là. La 4 em partie là. Et il y aura probablement une cinquième partie, car d’autres idées me sont venues entre temps !

 


Incorruptible : le « reporter de guerre » : le seul matos auquel il tienne vraiment c’est son téléphone satellite, pour le reste il s’en fout un peu il n’est pas « matérialiste »… Du moment que ce soit « lourd et solide » : au point de pouvoir « planter des clou » avec la semelle de son boîtier. Autrement dit : aucune chance qu’il choisisse autre chose qu’un Canon EOS 1Dx, ou qu’un Nikon D4 / D5…

Son matos :  Les seuls objectifs qu’il emporte sont les suivants : un 16-35 mm f/2.8 utilisé pour 40 % des vues… Un 24-70 mm f/2.8 (et encore celui-ci il pourrait presque s’en passer car il ne sert que 20% du temps) et son 70-200 mm f/2.8 (utilisé 40% du temps)…

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Si vous lui parlez d’APN hybrides, ou de viseurs électroniques… il vous rigolera probablement au nez et vous passerez pour un « photographe de salon » ! Et il aura un peu raison… Si vous lui parlez politique, il évitera certainement le sujet, il a « vu trop de choses ». Si vous lui parlez photo, il vous parlera peut-être de sa jeunesse (et là c’est assez intéressant)…

Son obsession : ramener le « scoop de sa vie » ou faire « la plaque à cent-mille » (je parle encore en Francs), telles « étaient » ses obsessions… Avant ! Mais ça c’était « avant » car désormais il n’a plus vraiment d’obsessions.

Sauf peut-être de savoir ce que deviendront ses « archives » : toute une vIe de reportages autour du monde. Autrefois Sigma… Ensuite Corbis… Et désormais Chinoises, mais distribuées par Getty.

Ses travers : il ne progresse pas beaucoup en photo, car ce qui compte « c’est autre chose » : la technique ne l’a jamais intéressé… A titre d’exemple, je connais un photo reporter célèbre, qui a reçu des prix internationaux (je ne dirais pas son nom, mais il se reconnaîtra) : il persiste à n’utiliser que le collimateur central de son EOS 1D et n’a jamais voulu se apprendre « d’autres techniques AF plus modernes »…

Et il trouve que ça marche assez bien comme ça : depuis son premier reflex Autofocus et depuis qu’il « à fait l’Afghanistan », dans les années 80.

Ses réussites : parvenir à vivre encore de la photo en 2016… Alors là, chapo mon pote ! Je ne sais pas comment tu fais : vu les tarifs auxquelles se vendent les images aujourd’hui. Après avoir été distribuées par Getty (par exemple), il ne te reste plus que 35% de la vente initiale (Hors Taxes). Toujours est-il qu’il continue, malgré tout.

Soit, il a mis beaucoup d’argent de côté dans les années 80 (qu’il aurait planqué ailleurs, mais c’est pas moi qui lui en voudra pour ça) ? A moins que cette « race de gars » se faisant plus rare, ils sont finalement peu nombreux à se partager le gâteau (qui n’est pas gros) ?

 

 


Inoxydable : le « papy photographe » – Il est très Nikon je crois pouvoir le dire, j’espère qu’on ne m’en voudra pas trop chez Nikon… 

Son matos : Oui, c’est un fait : les « papy photographes », sont 9 fois sur 10 équipés en Nikon (je n’y peux rien, je constate ;-) Il faut dire que pendant leur jeunesse (à cette belle époque ou tout était plus facile) : les reporters qui couvraient le Vietnam (ou la guerre de Corée pour les « plus vieux »), utilisaient souvent ces « Nikon F » devenus légendaires. 

Son obsession : c’est « la grande ouverture »… Du coup notre « papy » est chargé comme une mule ! Vu que (têtu comme une mule également) il n’achète que des zooms à f/2.8 car il sait que « c’est mieux » (même si certains ne savent plus vraiment pourquoi c’est mieux ;-)

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Tentez de lui expliquer qu’il devrait abandonner son D700 (hyper lourd et totalement dépassé, ici à droite) pour prendre un Nikon D750 (si léger et agréable) à la place (ici au centre)… Avec des zoom à f/4 (spécialement le Nikkor 70-200 mm f/4 VR tellement plus recommandable que le f/2.8) ! Ou même un Canon EOS 6D avec le génial EF 24-70 mm f/4 L IS USM incroyablement plus compact et pourtant très performant (ici à gauche) : il n’écoute rien… Et ne vous croit même pas ! (Merci Camerasize.com)…

C’est vrai que son D700 a ce côté rassurant des bonnes vieilles « mécaniques » bien lourdes… Il n’aime pas les gadgets en plastiques bourrés d’électronique. Il reste persuadé (à tord selon moi), que Nikon ferait de meilleures optiques (en général), que Canon… Une « légende urbaine » supplémentaire… assez profondément ancrée dans « l’imaginaire collectif » des photographes de cette génération.

Ses travers : il aurait tendance à photographier sans gène, les jeunes filles de 20 ans au printemps… D’un certain point de vue (si on ne le connaissait pas), ça pourrait faire « bizarre »… Pourtant il n’y a rien de grave à ça : on est encore en République, on a encore le droit de faire des photos dans la rue ! Et c’est la nature, personnellement j’aurais tendance à l’encourager. 

Il faut dire qu’il est encore en pleine forme : il est « inoxydable » on a dit ! Si vous marchez une journée en montagne avec lui, pas certain que ce soit lui qui « traine » derrière… Des plus jeunes et plus « enrobés » fermeront probablement la marche. Car à son époque on fabriquait des « forces de la nature ». Je suis absolument admiratif de voir des gens de 75 ans marcher en montagne, mieux que les jeunes…

Ses réussites : au fil des années, notre inoxydable « papy photographe » est arrivé à une sorte de « décontraction du cadrage », qui produit des résultats étonnants et créatifs. Si, si… Il a « l’oeil », même si sa vue baisse car « il sent » les choses… Bien loin de « l’ingénieur photographe » (cf partie 1) obsédé par la géométrie, notre « papy photographe » cadre à l’instinct, un peu n’importe comment car il n’a « rien à prouver ». Il vise « nonchalamment « , mais il appui au bon moment : c’est ça l’expérience…

Ce qui permet à sa créativité de s’exprimer… Comme il ne comprend absolument rien aux réglages de son AF (Nikon c’est compliqué parfois) et même de son appareil plus généralement, il adopte les réglages les plus automatiques possible (au mieux le mode P) et se concentre sur une chose : son sujet…

Du coup, ça marche bien : car en photo (comme en dessin), il faut une certaine liberté, une grande rapidité et une certaine souplesse… Pendant que d’autres « jouent avec leur appareil », lui il « fait des photos ». Alors bravo papy et continue.

 


Impayable : le « Leicaiste collectionneur » : ahhhhh, si seulement il revendait un des nombreux boîtiers et objectifs, qui dorment sur ses étagères… (ou bien à l’abri dans leur boîte d’origine), pour acheter un billet d’avion ! Si seulement il partait « quelque part », faire enfin des photos avec un simple compact autofocus récent : il ramènerait probablement de biens meilleurs images, que celles qu’il ne « fait pas » avec ses Leica en restant chez lui.

Son matos : il n’achète que le meilleur ! Le plus rare… Les séries limitées et les « coffrets collectors »… Avec l’idée qu’un jour, ils auront « pris de la valeur ». J’ai bien l’impression que la plupart du temps, il soit : « le pigeon complet »… Mais ça ne nous re-gar-de pas, dans le fond !

Même si l’on ne peut exclure, qu’un jour : un collectionneur de Leica ait revendu plus cher (qu’il ne l’a acheté) la collection amassée au cours de sa vie… Je n’en sait rien au fond, mais franchement, je n’y crois pas trop.

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Son obsession : la « poussière » ! Il n’ose sortir ses Leica de leurs boîtes, de peur de les endommager… Il n’ose même pas les prêter à ses amis (sauf a ses amis Leicaïste évidement, mais ils sont assez rares).

Je crains que la passion pour les Leica ne soit un peu « excluante », surtout du point de vue des amis qui n’ont « pas les moyens de suivre ». Au moins, le collectionneur de voitures anciennes peut emmener ses amis en ballade pour aller faire un bon restau !

Alors que les occasions de sortir ses Leica « au grand jour » sont finalement rares (il faut éviter la poussière, la pluie et les voleurs…). Contrairement aux collectionneurs de toquantes bling-bling ou de pompes Berluti hors de prix, qui ne manquent pas d’occasions de les exhiber et de montrer qu’il peuvent se les offrir ;-)

Ses travers : rêve-t-il de réussir des photos ? Pas du tout… Il ne rêve que de « posséder » un Leica encore plus beau, plus cher et plus rare. Mais bon, on est plus vraiment dans la « dimension photographique » là…

Ses réussites : grâce à cette bague d’adaptation « Chinoise » à la finition peu ragoutante (commandée 149 € sur Amazon), il peut monter ses précieux objectifs, sur un banal Olympus de 16 Mpixels… Gloups ! Du coup il peut se « remettre à la photo »… Car depuis la fin de l’argentine, c’est vrai qu’il avait « fait une pause ».

Pas d’AF bien entendu, tout est manuel : une sacrée réussite que de devoir utiliser le « focus peaking » pour faire le point hein ? Je me demande comment « on vit » le passage du viseur télémétrique de luxe d’un Leica, au viseur électronique de 2,36 MPix ? Je suppose que ça nécessite un soutien psychologique.

Evidement la solution « bague d’adaptation » n’est que « provisoire » : en attendant de pouvoir trouver un Leica SL d’occasion… Un provisoire qui pourrait durer, vu le prix de la bête ! Car cette situation grotesque : « c’est du vécu » ! Croyez-le ou pas ;  j’ai connu des collectionneurs de Leica qui n’étaient pas riches… Et n’avaient plus « les moyens » de s’offrir un équipement reflex digne de ce nom. 

 


Vendue (invitable) : « L’habituée des voyages de presse » : je fais le portrait d’une femme. Mais je connais aussi quelques hommes (plus rares) qui correspondent à ce profil ! J’ai moi même (avec un peu de honte) parfois profité du « système », il y a fort longtemps dans les années 90 (je n’avais pas forcément les moyens d’acheter moi-même mes billets d’avion, et souvent les mensuels pour qui je travaillais n’avaient pas de « moyens » de le faire, eux non plus…). Donc, ce n’était pas ma faute ! Mais « je connais »…

Elle est aussi « mauvaise photographe » que « pire journaliste »… car elle est les deux à la fois (pas grand monde peut faire ça)… Célibataire ou divorcée, elle est toujours « disponible » pour remplir « les places vides » et partir n’importe ou, n’importe quand et pour n’importe qui… Du moment que c’est gratuit et qu’il y a un bel hôtel !

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A cet effet, elle cultive son « réseau » : elle est « copine » avec toutes les attachées de presse qui savent qu’on peut compter sur elle pour « servir la soupe. Il n’y aura jamais de mauvaises surprises dans ses articles, elle trouvera tout « génial » histoire d’être invitée à chaque fois…

Du coup ça marche : on l’invite… Et on la ré-invite !

Elle est aussi « copine » avec toutes les chefs de rubriques que compte la « presse parisienne », qui savent elles aussi qu’on peut compter sur elle pour ramener quelque chose de publiable. Même si elle n’est pas payée du tout (ou quasi pas payée) et qu’elle « offre » les photos et les textes (ce que refusent de faire les vrais journalistes et les photographes professionnels)…

Il faut dire que c’est aussi l’intérêt des journalistes de remplir des rubriques entières de sujets gratuits livrés clé en main. D’autant qu’ils aussi, seront invités pour le prochain voyage de presse. Avec une différence : les « chefs de rubrique » ne se déplacent que sur les voyages les plus luxueux.

Mon conseil aux lecteurs : méfiez-vous des articles « trop sympa » qui vous recommandent telle ou telle destination, hôtel, restaurant ou « produit »… Il y a une chance sur deux, que l’article soit le produit d’une « compromission » de cet ordre, ou même pire ! Je les repère « au nez » dans la presse écrite Q.and à Internet, c’est parfois pire sur certains sites et blogs…

Son matos : mais revenons un peu à la photo, elle possédait un Canon G12. Qu’elle a durant plusieurs années considéré comme « la référence » et c’est vrai qu’il marchait bien (les couleurs en JPEG n’avaient pas d’équivalent ailleurs). Mais depuis qu’elle se l’est fait voler, elle ne s’est pas vraiment tenue au courant ! Donc, elle est complètement paumée entre toutes les gammes d’hybrides, de compactes, etc…

Ses travers : serait-elle une fille « intéressée » ? A la recherche d’un nouvel appareil photo (un voyage se prépare) c’est là qu’elle se souvient de moi (on s’était croisé lors d’un voyage de presse) ! Du coup, elle m’envoie un mail « super sympa », pour la première fois depuis cinq ans… Surprenant ! En me demandant ce que « je deviens », alors qu’elle s’en tape comme de son premier voyage de presse.

Et qui se termine par ces mots :  « au fait, tu achèterais quoi comme appareil performant et léger ? C’est que je me suis fait voler mon Canon G12 à Marrakech… D’ailleurs, ça a beaucoup changé tu sais »… 

Tu m’étonnes Elton !

Son obsession : virer les fils électriques des photos, mettre du ciel bleu lorsqu’il fait gris. Histoire que les attachées de presse soit contentes. Elle est soulagée d’apprendre qu’elle pourra faire tout ça avec Lightroom désormais, car elle n’a jamais pu apprendre Photoshop. Elle est même prête à faire du Raw (du quoi ?).

Du coup, je lui propose une petite formation sur Lightroom « chérie, ça me fera plaisir de te revoir » ! Je sais qu’elle en sera enchantée, car je fais ça très bien…

Ses réussites : elle vit une « vie passionnante » c’est vrai ! Moi elle m’énerve un peu, mais certains l’envient… Car elle a réussi à faire son trou sans trop se fatiguer. Elle a même réussi à organiser une « Expo géniaaaaale » de ses photos de voyage. Et toute la « presse parisienne » s’est déplacée au vernissage.

Il faut dire qu’elle s’est ruiné en petits fours et en Champagne… on a rien sans rien ! Paris est bourré de « pique-assiettes » et de « rats de vernissages« .

Elle a eu plein d’article, il faut dire qu’elle connait tout le monde et que tout le monde la connait. Mais elle n’a pas vendu un seul tirage, ce qui l’a un peu déçu… Il faut dire que ses photo de voyages ressemblent en fait, à des « photos de vacances ».

 


A suivre ! Dans la troisième partie, nous retrouverons (peut-être) :

  • Le « photographe de mariage amateur »
  • Le « street photographer cosmopolite urbain »…
  • Etc… D’autres idées ? Allez-y… aidez-moi !

Commencez par lire la première partie ici et la troisème là. Et il y aura probablement une quatrième partie, car d’autres idées me sont venues entre temps !

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30 commentaires

  1. Pingback: Sociotypes : quel photographe êtes-vous ? Partie 1 - Photoetmac.com

  2. Moi qui croyait que le « papy photographe » de nos jours shootait en hybride, je me suis planté :-). A mon  voyage au Japon en 2005, je me souviens que tous les papys japonais photographes que j’ai croisés possédaient des reflex Nikon, c’est toujours le cas actuellement ? Et entièrement d’accord avec cette « décontraction du cadrage » que possèdent ce papy.

    Je connaissais pas « l’habituée des voyages de presse », je me méfierai maintenant des articles des rubriques voyages dans les magazines ou journaux:-).

    En tout cas, des portraits toujours aussi bien ficelés, bon travail JF !

    A+

  3. Hello Jean-François!

    Héhé, je vais me faire la voix des anti-clichés, mais je suis actuellement en reportage dans un pays en crise, et je discutais hier soir avec mes collègues photographes « reporters de guerre ».

    Il se trouve que tous shootent avec des 5D et étaient pas mal enthousiastes à l’idée d’essayer le Sony a7 sur le terrain… (Ca prend moins de place dans le sac qu’un 1D, du coup on peut y ranger des bières)

    (Par contre, concernant la plaque à 100.000 ça n’a pas changé! :) )

    A plus!

    • Oui, j’exagère un peu… J’en connais beaucoup qui sont passé (assez récemment au 5D MkIII), c’est vrai !

      Mais pas mal restent fidèle au gros EOS 1Dx.

      Par contre pour le Sony, noway : ça j’en connais pas un seul qui travail avec ça !

      Ils en parlent, ils l’essayent (peut-être) et y renoncent immédiatement : dès qu’ils comprennent qu’il faudra 2 à 3 batteries par jour ;-)

      Aucune chance… qu’ils l’adoptent ! Ils sont pas fous…

  4. Ouh la la ! Ca chambre severe. Ca me rappelle tous ces stereotypes, pas faux d’ailleurs, quand j’ai quitte le pays en 2003 : ca ne me donne guere envie de revenir.

    Il y aurait de toutes nouvelles categories si l’on transposait cela au Japon, pas sur que l’etat d’esprit decrit ici soit universel.

  5. Je me suis pas reconnu…  J’ai le temps… le jeune retraité, qui recherche toutes le combines pour voyager très loin pas trop cher, mais qui peut pas porter le gros matos à Canon ou à Nikon… qui trouve que l’auteur de ce blog est souvent trop sévère avec les hybrides que le jeune retraité trouve très bien, en rapport avec ces moyens et sa forme physique… et qui avec son Olympus et LR à pu prendre une belle carte postale lundi dernier.

  6. Toujours pas reconnu non plus, j’attends avec impatience le photographe de sport, voir de glisse… Attention, le jeune geek et le vieux ex argentique, qui a dû lui glissé vers d’autres horizons pour cause de bannissement lié au grand âge, sont très différents ;-)

  7. Merci pour cette première suite, c’est toujours aussi drôle et même si c’est caricatural je trouve que ce n’est pas loin de la vérité (le papy nikoniste j’ai croisé :-) )

    C’est encore déclinable en de nombreux profils, j’ai hâte de découvrir comment tu croques les autres …

  8. Pingback: Sociotypes : quel photographe êtes-vous ? Partie 3 - Photoetmac.com

  9. Salut, une idée comme cela les rats de studio ( packshot et photographes industriels). Photographe culinaire qui avec l’aide de complices styliste vendent des beaux hamburgers.
    Voila si y en a d’autres je n’hésiterai pas. ;)

  10. Pingback: Sociotypes : quel photographe êtes-vous ? Partie 4 - Photoetmac.com

  11. Il y a aussi le photographe hybride, âge du papy (68 printemps cet été), faisant du paysage, du sport, des oiseaux. Mais qui n’hésite pas a alléger son matériel pour compenser le poids des ans. J’abonde pour le D750 bien plus léger que le D700 et D4 utilisés précédemment, les optiques qui ouvrent « moins », passage du 2,8 de300 + doubleur au 200/500, 1 kilo de moins. Passage du 200/400 au 80/400.
    Moins de batteries à embarquer, le D750 ayant un appétit d’oiseau.
    Quand je ne pourrai plus porter le matos, je ferai de la photo sous-marine, là c’est Archimède qui portera  :)

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