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Un Workflow Photo Open Source est-ce possible ?

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On peut râler après Apple, Adobe, Microsoft, ou autres… (et l’on ne s’en prive pas certains jours) mais je vous assure qu’il vaut mieux ça que de devoir batailler tout seul avec une « nuée » de logiciels, plus ou moins bien conçus et organisés entre eux…

Ce soir je découvre cet intéressant article : « My Open Source Photography Workflow« , qui passionnera ceux qui veulent travailler exclusivement avec du logiciel libre…

logiciel libre photo darktable 3

Moi je vais vous dire : je n’y crois pas une seconde à ce type de workflow… Je sais trop le temps que ça prend le « workflow »… c’est moi métier ;-) Et s’embarquer dans ce genre d’aventure, signifie (j’en suis certain) passer beaucoup plus de temps à jouer avec des logiciels « libres », qu’à prendre des photos et à s’occuper d’abord des photos…

Mais ça doit être intéressant aussi… Je m’étais déjà moqué une fois de Gimp et j’avais fait l’object de nombreuses critiques. Mais j’assume : pour moi Gimp c’est vraiment du bricolage, quand on peut vraiment pas s’offrir autre chose… Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe que Photoshop dans la vie.

L’autre problème du logiciel libre (gratuit) c’est à mon avis, que la formation (ou le temps d’étude nécessaire avant de le maitriser)… pourrait bien coûter encore plus cher que le logiciel payant lui-même ;-) Sauf à être déjà un informaticien, capable de s’en sortir tout seul… D’ailleurs on peut lire en bas de l’article :

 » If you are interested in learning how I use these programs, The Open Source Photography Course is 30% till October 21st. Use the promo code “FALL35” at check out.  » (sympa je lui fais de la pub ;-)

Moi je vous fais le pari, qu’en moitié moins de temps vous apprendrez à utiliser Lightroom (surtout grâce à mes formations ;-)  Après, il faudra bien entendu acheter aussi le logiciel, mais vous en aurez pour votre argent (même avec quelques bugs)…

Quoiqu’il en soit : tout témoignage de photographes utilisateurs de « logiciels libres », nous intéresse ici… Alors n’hésitez pas : en commentaires.

 

Nettoyer la base de donnée de Darktable :  » Installer Sqlite3  –  sudo apt-get installe sqlite3 Copiez le code ci-dessous, collez-le dans un fichier et lancez-le. Il supprimera de la base de données toutes les photos qui n’existent plus sur le disque.  » Aye…

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20 commentaires

  1. Bonsoir Jean-François,

     

    Personnellement, j’utilise en vacance, à l’étranger, sur mon « Petit PC » (NoteBook 12 pouces), la distribution « Ubuntu Studio » qui arrive à maturité.

     

    En plus du traitement flux photo, il y a des outils pour la vidéo et l’imagerie de synthèse et 3D. Tout cela en Français.

     

    EL.

    • Merci pour le témoignage…

      Combien d’heures (à la louche), si je devais commencer à zéro la configuration d’un tel PC pour moi, sachant que je « me débrouille pas mal » sur Mac… Mais que le dernier Unix que j’ai installé, ça doit être un Red Hat en l’an 2000 ?

      ET que j’ai tout oublié…

  2. Par curiosité, j’avais essayé certains de ces logiciels libres il y a de cela un an ou deux. Mes conclusions rejoignaient totalement tes propos. Ça peut être amusant si l’on prend cela comme passe-temps informatique. Mais si on prend cela comme outil photographique, on se complique beaucoup la vie.

    J’avais aussi trouvé qu’il est particulièrement difficile de trouver de l’information de type « tutoriel pour faire xyz » dès que l’on sort des manipulations de base. Alors qu’avec LR ou PS, on trouve assez rapidement de l’info, même pour des trucs assez pointus. Et un tuto à jour permet d’épargner beaucoup de temps en essais-erreurs.

    L’autre chose est qu’il est impossible d’y intégrer certains plugins bien utiles (Topaz, OnOne, NIK…). Pour beaucoup de monde, dont je suis, c’est quand même un inconvénient majeur.

  3. Bonjour,

    Le logiciel libre vaincra !!!, rigolaient, je vous entend d’ici en fait sur la totalité de l’utilisation de l’informatique mondial c’est déjà la cas, car on utilise sans le savoir énormément de logiciels libres : Firefox, la majorité des sites sont installé sur des solutions libres ex.. et alors pas en photos, c’est vrais l’hégémonie des 2 ou 3 solutions propriétaires est elle que tous le monde est persuadé que sans elles pas de salut.

    Une petite analyse s’impose pour autant:

    la première raison c’est tous d’abord leur longévité dans le temps avec un pouvoir d’adaptation fort impressionnant, Adobe R* pour le cité n’a pas tellement de détracteur alors que les OS comme Microsoft et Même Mac OSX  et des logiciels com Word de chez M on leur pourfendeurs.

    la deuxième raison est que tous petits déjà on nous les imposent: effectivement dans les écoles de photos c’est la règle et donc pourquoi  tous rapprendre après.

    la troisième raison c’est le client, la chaîne graphique a son importance et franchement un pros ne doit pas s’imposer des contraintes supplémentaires par des conversions hasardeuses vers un format propriétaire, exemple GIMP ne convertie pas à 100% le .psd

    Pour autant je ne travail exclusivement avec des solutions libres

    Draktable, GIMP, Firefox et son kit de développement Ubuntu pour la distribution, ma solution de sauvegarde RAID est aussi sur Linux, au passage 90 % des solutions de sauvegarde RAID sur le marché sont sur Linux ou BSD et j’espère que tous le monde à bien une solution de sauvegarde contactez moi dans le cas contraire !!!.

    Mon choix c’est imposé car la majorité de mon travail et le développement lié au net et là Linux est inévitable ou tous du moins fortement conseillé.

    Darktable fonctionne bien, il me suffit, GIMP le jour où il supportera le 14 Bits sans petits contournements je panse qu’il pourra êtres plus compétitif.

    Je vous parlais de conversion, pour mois LibreOffice à le meilleur convertisseur intégré vers le .pdf c’est étonnant mais ça fonctionne vraiment bien.

    Pas de guéguerre juste mon témoignage

    Pierre-Philippe

     

     

     

     

    • Oui, mais ce Darktable semble extrêmement basique tout de même !

      Absolument rien à voir avec les fonctions que j’utilise dans Lightroom : elles n’y sont pas tout simplement… Je fais comment moi ?

      • C’est bien pour ce là que je dis que ça me conviens à moi c’est basique, c’est aussi pour ce là que ça convient à d’autre c’est basique.

        Tous le monde n’a pas besoin et même de très bon photographe des fonctionnalités des solutions très poussées des logiciels habituellement promus, nombre de mes clients sont satisfaits de peux. C’est mieux que l’utilisation trop courante de logiciels où la protection de la licence est désactivé.

        ça n’enlève rien à la qualité des logiciels propriétaires simplement je connaît pas mal de pros qui n’utilisent que très peut de fonctionnalités généralement le dé-bruiteur, on arrange un peut la dynamique des images et on recadre éventuellement et point.

        C’est dommage mai ils préfèrent avoir l’appareil en mains que la sourie c’est louable, aussi et payer une licence pour ça !

        Donc ça dépend de l’orientation de chacun, je trouve simplement  que l’on explique pas à tous le monde que l’utilisation de telle machine de guerre deviennent rentables ci et seulement ci on à la formation adéquate: qu’elle est le bon fonctionnement d’une chêne graphique et tous cela, car passer des heurs devant une photo  sans résultats probant c’est pas rentable.

        Je ne suit pas fanatique et ça surprend souvent mes clients quand je leur conseil une formation plutôt que de changer vers les logiciels libres alors qu’il connaissent mes préférences .

        Pas de dogme ça ne serre à rien sauf que j’ai vraiment du mal avec la visé électronique dommage que Sony .. je m’arrête là je change de sujet.

        Bon dommage que Sony .. car j’adorais mon 700 SI qui avais une monture A de chez Minolta et que Minolta innovait réellement voilà c’est dit.

        Bonne journée à tous le travail n’attend pas

        Pierre-Philippe.

         

  4. Jean-François, je partage à 100% ton point de vue.

    L’informatique, c’est mon métier depuis bientôt 20 ans. J’administre toute l’infra (système et réseau) d’un centre de formation et pas besoin de te dire qu’on m’a demandé à plusieurs reprises de regarder du coté des logiciels libres car ça coûtait moins cher. La bonne blague… Et je ne parle pas du manque d’uniformité entre les softs, ce qui fait que pour un utilisateur lambda, c’est vite l’incompréhension. Résultat des courses : du temps et de l’argent perdu.

    J’ai tout de même quelques serveurs linux pour des besoins spécifiques, et j’en reconnais leurs qualités, mais pour le reste, je laisse ça à ceux qui aiment bidouiller et passer des heures avec de la ligne de commande !

    Alors pour ce qui est de la photo, ça doit avant tout rester un plaisir, de la prise de vue au traitement, et pour cette raison rien ne me séparera de Lightroom. J’ai essayé DXO, rien à faire, on ne s’entend pas bien tous les deux :-)

  5. Les distributions ont bien progressé depuis 15 ans : plus besoin d’être ingénieur système Unix pour installer Ubuntu par exemple.
    Après se pose le souci de l’ergonomie qui a mon sens n’est pas encore au top. Mais globalement, c’est utilisable par des personnes qui ont un peu de sens informatique.
    De manière générale, je n’utilise pas les logiciels open source car je les trouve toujours mal foutus et répondant rarement à mes besoins.

  6. Complètement d’accord. Ce workflow ressemble plus à du bricolage, le nombre d’applications est d’ailleurs assez effarant, et pas une seule fois l’auteur nous explique comment il passe de l’un à l’autre ! Ça doit être grandiose…

     

    Dans le dernier n° du magazine WorkFlow, consacré aux logiciels photo en général, j’ai d’ailleurs complètement exclu le monde libre, en recommandant chaudement aux photographes un tant soit peu sérieux quant à leur production, de la confier aux leaders – Phase One, Adobe, peu importe – et de ne pas se perdre dans les marécages du libre :-)

  7. Les distributions ont effectivement fait d’énormes progrès, mais dès que l’on sort un peu des sentiers battus, on se retrouve vite à mettre les mains dans le cambouis, malheureusement.

    En terme d’ergonomie, on est à des années lumières d’OS X et de Windows.

  8. Bonsoir,

    Je réagis à ma phare « En terme d’ergonomie, on est à des années lumières d’OS X et de Windows » … Ceci n’est pas tout à fait exact.

    Dans le monde Linux, il y a moult grandes familles (ex. debian, slackware, suze, fedora, ubuntu, …) et au sein de ces mêmes familles nous allons retrouver les distributions.

    Pour exemple « Ubuntu » à elle seule a plus de 20 versions différentes : Kunbuntu, Lubuntu, Xubuntu, Ubuntu Gnome, Ubuntu studio, etc.

    Jusque là nous pouvions apprécier ou non leurs interfaces graphiques respectives : A chacun son look et son style … il faut bien plaire à tout le monde !

    Puis un petit nouveau est arrivé il y a quelques années. une petite distribution dérivée de Ubuntu qui à raflée toutes les récompenses (presse spécialisé et critiques professionnelles) en terme d’ergonomie, rapidité, fluidité et beauté devant les standards que sont Mac OS ou encore Windows 10 (très réussi au passage).

    Renseignez vous sur Elementary OS (OK, c’est très inspiré Mac OS, mais le résultat en vaut la chandelle).

    Pour revenir au traitement photo, il existe aussi des « Développeurs RAW » moins connu, mais qui accepte les plug-in comme « Bible » (dispo sur les 3 OS : Windows, Mac et Linux)

    Personnellement pour mon choix, suite à un vol dans une chambre d’hôtel à l’étranger, fini pour moi de transporter le MBP retina et toute la suite qui va avec à plus de 4500 euros.

    Un petit UltraBook 12 pouces + la distribution ubuntu studio pour faire le trie et les premières rectifs de bases, une fois de retour à la maison le MAC-Pro et le Dell 30 pouces.

    EL.

  9. Bonsoir,

     

    Je n’ai pas dit que je l’utilisai, j’ai juste dit qu’il avait raflé toutes les récompenses de design en terme de GUI depuis TIGER !

    EL.

  10.  
    Bonjour,
     
    Je suis assez partagé sur vos propos à tous.
    Tout d’abord, Linux a énormément progressé et est tout à fait utilisable par n’importe qui. Mais (oui, il y a un mais), pas toutes les distributions. Je conseillerai 2 distributions, Ubuntu et Linux Mint (que j’utilise sur l’un de mes PCs). On peut aussi ajouter Fedora. 
    – L’installation est vraiment un jeu d’enfant et ultra rapide.
    – L’ergonomie et la prise en main n’ont rien à envier à Windows ou Mac OSX.
    – Ces distributions ont un « appstore » (« Software Center ») intégré permettant de télécharger et d’installer en un clic (un jeu d’enfant!) des milliers de logiciels gratuits (dont beaucoup sur la photo).
    – Par défaut, des logiciels sont déjà intégrés (Shotwell, LibreOffice, Gimp, Inkscape, …).
     
    En 2009, j’avais tenté l’aventure Linux (Ubuntu et Mandriva) pour échapper à Windows Vista et j’avais été moyennement convaincu. Du coup, j’avais choisi le Mac.
    Depuis, Linux a énormément évolué! Les 2 (voir 3) distributions citées en sont un parfait exemple.
    Dans les points positifs, On peut aussi citer Darktable qui a vraiment une excellente ergonomie et qui mérite vraiment d’être connu. C’est un logiciel jeune et si le développement se poursuit à ce rythme il deviendra une alternative crédible à LR.
    The Gimp est une vraie alternative en terme de fonctionnalité à PS et des milliers de tutos sont dispos sur le web.
     
    Maintenant, le monde libre n’est pas rose.  L’ergonomie de ce même The Gimp est vraiment catastrophique! Sa prise en main est longue et ennuyeuse. Vraiment dommage, mais c’est souvent le problème de nombreux logiciels libres.
    Darktable, c’est le contraire. pour une fois l’ergonomie est là et la prise en main sont faciles, mais sa jeunesse fait que de nombreuses fonctions sont manquantes.
    RawTherapy, c’est le The Gimp des LR libres…. Puissant mais ergonomie désastreuse.
    Beaucoup de distributions Linux sont quand même à jeter en dehors des 3 citées plus haut (j’en ai essayé énormément). Par exemple, mis à part son côté « Mac like », Elemantary OS est une boite vide et à éviter pour une utilisation quotidienne. D’ailleurs la distribution est tellement jeune qu’il va falloir encore plusieurs année avant qu’elle devienne mature et crédible.
     
    Pour résumer, je conseillerai aux photographes de rester sur Windows ou Mac, mais d’essayer (voir, d’intégrer?) quelques pépites du libre comme Darktable (uniquement dispo sous Mac OSX), Firefox, LibreOffice, Inkscape….
    Sinon, Ubuntu, Linux Mint et Fedora sont des OS crédibles et utilisables au quotidien par n’importe qui. Un petit coup de coeur pour GhostBSD, un OS UNIX aussi simple qu’un des Linux déjà cités.
     
    Concernant les logiciels gratuits, mais pas libres. DXO OpticsPro 8 est gratuit. D’ailleurs, je l’utilise plus que LR !
     

  11. Pingback: Comment améliorer votre Portfolio en ligne ? - Photoetmac.com

  12. Bonsoir,

    Linuxien depuis une douzaine d’années, et photographe (humble amateur) reflex depuis plus de 8 ans, je dois dire que je ne me retrouve pas vraiment dans cet article.

    D’abord, il n’y a de bon logiciels que ceux qu’on maîtrise : donc dire que sous Linux c’est pas pareil parce que c’est différent, c’est juste une évidence ;-)

     

    Ensuite, je m’incrits  en faux face à l’article que vous citez (de Ridley Brandt), qui est l’exemple même de ce qu’il ne faut pas faire : une telle collection d’outils aussi déconnectés les uns des autres est une aberration et ce serait la même chose sous n’importe quel système d’exploitation. Ca n’a rien à voir avec Linux, juste avec l’auteur :-)

     

    Pour ma part, je suis un inconditionnel de Digikam, qui est un logiciel de gestion de photo vraiment très abouti pour la plupart des utilisateurs. Méconnu, y compris dans le libre, c’est pourtant le plus complet des gestionnaires libres, et de très très loin.

    Il est un peu juste pour le traitement des images (mais quand on voit ce qui est proposé sur les applications mobiles, il n’y a vraiment pas de quoi rougir, au contraire), mais quand on veut aller plus loin, il y a Darktable (et je me suis débrouillé avec Digikam pendant des années).

    La dernière version de Darktable me va enfin (j’ai mis longtemps à m’y mettre, mais ce logiciel est maintenant à des années-lumière de la 0.3 dont vous faites une capture d’écran). Je suis impatient de voir la 2.0 qui doit sortir sous peu. Il est vrai que ce logiciel suit une logique bien à lui, et que les fonctions avancées sont assez hermétiques (notamment les filtres conditionnels), mais à l’usage c’est un bon outil.

    Je ne parle même pas de Gimp, qui est un excellent outil pour graphiste mais pas du tout adapté à la photo. Je l’utilise de temps à autres pour faire des montages, mais ça s’arrête là.

     

    Un commentateur ici même dit qu’il est difficile de trouver des tutos pour les logiciels libres, et bien plus facile pour les commerciaux. C’est très vrai, et c’est une difficulté qu’il ne faut pas sous-estimer. Mais il ne faut pas non plus en faire une montagne.

     

    La vraie question est qu’il faut bien poser le problème. La plupart des photographes raisonnent ainsi : si c’est bon pour les pros, alors c’est bon pour moi. Mais je suis désolé : la gestion de projet est mon métier, et je m’occupe (côté client) d’un logiciel expert dédié qui coûte des millions par an (!). Mais ce n’est pas parce que c’est cher que c’est bon pour tout le monde. C’est exorbitant, mais ma boîte accepte de payer aussi cher parce qu’elle veut du résultat et que les enjeux sont à la mesure du prix qu’on paye. 

    Je pense que la logique est la même pour un photographe professionnel qui doit gagner sa croûte. Le temps c’est de l’argent, donc avec de l’argent j’achète du temps. Et je comprend très bien qu’un pro achète des logiciels dont il pourra attendre une qualité de soutien (aide et technique) et de résultats que ne peut offrir une « communauté » libre.

     

    Néanmoins, à mon petit niveau d’amateur qui ne pratique que par loisir, un peu geek et qui aime disposer des dernières nouveautés, mais qui a une famille et d’autres dépenses à côté de la photo, je n’accepte pas de payer pour du logiciel. Je ne l’accepte pas pour tous mes outils logiciels (entre Linux à la maison et Windows au boulot, j’ai un très bon comparatif et le rapport qualité/prix n’est pas en faveur du commercial), alors je ne vois pas pourquoi ce serait le cas pour la photo.

    Qui plus est, une fois qu’on creuse un peu, la plupart des personnes n’ont pas de besoins si spécifiques et déterminants qu’elles ne sauraient pas faire avec des logiciels libres, c’est juste qu’elles n’en ont ni l’occasion, ni l’envie. Aucune raison que ce soit différent pour la photo.

    Bref, c’est une histoire de rapport argent/performance/temps. Combien achètent des reflex experts juste parce que « c’est plus mieux » ? Même chose pour le logiciel.

     

    Au final, on parle quand même d’une micro-population : moins de 2% des ordinateurs perso tournant sous Linux, ça fait extrêmement peu de photographes concernés ! Digikam et Darktable n’existant pas nativement sous Windows (il y a des bricolages, mais bon), ça cadre bien le problème :-P

     

    Je ne dis pas que j’aurais le temps, mais on ne sait jamais : si ça vous intéresse, on pourrait faire un tour d’horizon des capacités de Digikam et de Darktable. Contactez-moi si le coeur vous en dit.

     

    Cordialement,

     

    P.

    • Oui, si vous voulez nous faire une présentation de logiciels Libres pour la photo sur Photoetmac : je suis très ouvert…

      Vous avez compris, que je n’y crois pas trpp (perso), mais je suis très ouvert et ne demande qu’à être convaincu ! Et ça intéressera du monde je suppose ;-)

  13. Bonsoir,

    Je suis développeur sous Linux depuis 10 ans. Toutes mes machines tournent linux par défaut (Ubuntu ou dérivées). Et entre autres choses, je suis également photographe amateur et j’ai donc aussi besoin d’un workflow pour gérer mes photos. Il y a 2 ans, j’ai testé tous les logiciels libres disponibles (dont entre autres digikam, darktable, aftershot, lightzone et j’en passe). Pas une seule de ces suites ne m’a convenu, soit parce qu’elles sont peu ergonomiques, soit parce qu’elles sont lentes, soit parce qu’elles sont boguées (les applis crashent littéralement en plein milieu d’un traitement, qu’il faudra donc recommencer from scratch, ce qui est pour le moins rageant). Sous le conseil d’un collègue, j’ai fini par tester lightroom sous Windows, et là j’ai été conquis. On ne pourra pas dire que je suis partial (je suis un défenseur du logiciel libre), mais pour gérer ses photos, aucun logiciel n’arrive à la cheville de lightroom en terme d’ergonomie, de rapidité de traitement et de stabilité.

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