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Leicaphilia : « Leica Photography’ Is Dead. Leica Killed It »

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A l’occasion de l’anniversaire des 100 ans du Leica (page commémorative ici), je vous invite à découvrir l’opinion d’un Leicaphile très remonté ! Et je dois dire que j’adhère à son discours à 200% (discours qui dépasse la seule question du Leica)…

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Selon leicaphilia.com, Leica s’est tout simplement égaré au fil des décénies, en ne se concentrant que sur la qualité optique (un peu comme Sony s’égare actuellement avec ses 36 Megapixels, en oubliant de nous proposer un viseur correct, des objectifs grand-angles, des zooms compacts et léger)…

Pour leicaphilia.com » What made the ‘Leica mystique’, the reason why people like Jacques Lartigue, Robert Capa, HCB, Josef Koudelka, Robert Frank and Andre Kertesz used a Leica, was because it was the smallest, lightest, best built and most functional 35mm camera system then available.

It wasn’t about the lenses. Many, including Robert Frank, used Nikkors or Canon lenses on their Leicas. « 

Leica aurait perdu son âme dans la course à l’optique : alors qu’ils avaient construit leur légende sur le seul fait de produire des appareils plus compacts, plus léger et plus efficaces (… ils ne sont plus rien de tout cela aujourd’hui). J’ai souvent écrit que, le Leica était le compact expert de son époque. Un peu l’équivalent en 1920, d’un Panasonic GM1 de 2014… (c’est dingue en y repensant, que ce soit le leader mondial de l’électroménager et des Rice Cooker, qui parvienne le mieux à proposer au 21em siècle ce que Leica avait inventé en 1914).

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La naissance de la légende Leica n’avait rien à voir avec le piqué des optiques : car à cette époque elles n’étaient tout simplement pas les meilleures… Et les inventeurs de la « photo Leica », (dont tant de photographes se réclament sans vraiment les comprendre), ne s’intéressaient pas au piqué de leur optique…

Mais ils inventaient une nouvelle façon de photographier : plus moderne, ultrarapide, ultra légère et libre, se moquant des conventions et du paraitre.

Tout l’inverse de ce que symbolise Leica aujourd’hui : le passé, la lenteur, la lourdeur, le dogme quasi religieux et le paraitre (même le fait de coller un gaffer noir sur le logo de son Leica ressemble à un signe de reconnaissance et d’appartenance à une aristocratie photographique)…

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Alors je vous colle ci-dessous un long « extrait » de cet article exceptionnel, car j’aimerais vraiment que vous lisiez la suite ici : leicaphilia.com.

 » Above are two of my favorite photographs from two of the twentieth century’s most skilled and creative photographers. Both are powerfully evocative while being deceptively banal, commonplace. A dog in a park; a couple with their child at the beach. Both were taken with simple Leica 35mm film cameras and epitomize the traditional Leica aesthetic: quick glimpses of lived life taken with a small, discrete camera, what’s come to be known rather tritely as the “Decisive Moment.

Looking at them I’m reminded that a definition of photographic “quality” is meaningless unless we can define what make photographs evocative.  In the digital age, with an enormous emphasis on detail and precision, most people use resolution as their only standard. Bewitched by technology, digital photographers have fetishized sharpness and detail. 

 

 

Before digital, a photographer would choose a film format and film that fit the constraints of necessity.  Photographers used Leica rangefinders because they were small, and light and offered a full system of lenses and accessories.  Leitz optics were no better than its competitor Zeiss, and often not as good as the upstart Nikkor optics discovered by photojournalists during the Korean War. 

The old 50/2 Leitz Summars and Summarons were markedly inferior to the 50/2 Nikkor. The 85/2 and 105/2.5 Nikkors were much better than the 90/2 first version Summicron; the Leitz 50/1.5 Summarit, a coated version of the prewar Xenon, was much less sharp than the newly designed Nikkor 50/1.4. The W-Nikkor 3.5cm 1.8 blew the 35mm Leitz offerings out of the water, and the LTM version remains, 60 years later, one of the best 35mm lenses ever made for a Leica.

But the point is this: back when HCB and Robert Frank carried a Leica rangefinder, nobody much cared if a 35mm negative was grainy or tack sharp. If it was good enough it made the cover of Life or Look Magazine. The average newspaper photo, rarely larger than 4×5, was printed by letterpress using a relatively coarse halftone screen on pulp paper, certainly not a situation requiring a super sharp lens. 

 

 

( … )

It was only in the 1990′s, with the ownership change from the Leitz family to Leica GmbH, that Leica reinvented itself as a premier optical manufacturer. The traditional rangefinder business came along for the ride, but Leica technology became focused on optical design. Today, by all accounts, Leica makes the finest photographic optics in the world, with prices to match.

( … )

For the greats who made Leica’s name – HCB, Robert Frank, Josef Koudelka – it had nothing to do with status. It was all about an eye, and a camera discreet enough to service it. They were there, with a camera that allowed them access, and they had the vision to take that shot, at that time, and to subsequently find it in a contact sheet. That was “Leica Photography.” It wasn’t about sharpness or resolution, or aspherical elements, or creamy bokeh or chromatic aberation or back focus or all the other nonsense we feel necessary to value when we fail to acknowledge the poverty of our vision. ”

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29 commentaires

  1. comme je dis souvent à mes étudiants « quel dommage que les ingénieurs de chez Canon n’ai plus rencontré un seul photographe professionnel depuis tant de temps »
    Je lis donc que chez Leica c’est la même chose …

  2. Je ne suis pas exactement d’accord… Par exemple Canon a inventé la fonction qui me fait gagner le plus de temps depuis l’invention du fichier RAW :
    Je parle de la possibilité de mettre des étoiles aux meilleurs photos, immédiatement après la prise de vue… histoire de ne pas oublier ensuite (ne pas oublier cette bonne photo parmi 500 autres).
    Grâce à cette toute petite évolution, je peux éditer mes reportages beaucoup plus vite depuis l’EOS 60D, EOS 650D et EOS 6D…
    Pour moi cette fonction est bien plus importante que plus ou moins de Megapixels… que plus ou moins d’aberration Chromatique ! Car elle ne touche pas à la forme, mais au fond… au sens des photos. Et c’est ça le plus important.

  3. En lisant l’article américain, je ne suis juste pas d’accord sur un point.
    Le RAW qui nous permet de modifier presque à souhait la photo et de lui appliquer des filtres n’est pas inutile vu qu’on lui applique des modifications pour ressembler à de la pellicule.
    C’est justement l’avantage d’avoir un fichier de pouvoir le modeler à sa volonté et de ne plus être contraint par le rendu d’une pellicule.
    Ensuite, il est vrai que la recherche de la perfection optique a beaucoup moins de sens, sachant toutes les corrections que nous pouvons y apporter.

  4. Je suis en désaccord à 200%. Le Leica M3 à sa sortie était l’appareil photo 35mm le plus ergonomique au monde, et c’est toujours le cas aujourd’hui avec le M240. Non, ce n’est pas fait pour être automatisé, mais pour du 100% manuel, il n’existe aucun système qui soit à moitié aussi performant. Et Leica a toujours été un excellent fabricant d’optique, je suppose que l’auteur de cet article n’a jamais eu l’occasion d’essayer une optique Leitz des années 50. J’ai des amis qui utilisent les boitiers Canon et Nikon derniers cris qui déversent de grands flots de bave en voyant ce que je peux tirer de mon objectif Leitz de 1955.
    « Mais ils inventaient une nouvelle façon de photographier : plus moderne, ultrarapide, ultra légère et libre, se moquant des conventions et du paraitre. »
    Une façon de photographier ultrarapide, ultra légère et libre. Oui, c’est toujours vrai aujourd’hui. J’ai photographié un concert dimanche soir, dans la fosse. A aucun moment je n’ai eu à me plaindre de quoi que ce soit, et je me doute que ça aurait été possible de shooter ce live avec un reflex en manuel. Et ne venez pas me parler d’autofocus. Une façon « libre » de photographier, ca ne signifie pas qu’on doit s’enclaver dans un système de visée automatique.

  5. Merci Elie. Mais je pense que c’est peine perdue de faire comprendre ce genre de chose à JF tant il est obsédé par la technique que part l’image elle-même.
    Il suffit de voir la platitude de ces images, relativement standards.
    Sébastien.

  6. Disons que lorsque l’AF est simple et efficace (par exemple en Mode AF-A et sélection Auto de collimateurs), alors l’automatisme libère totalement… (lorsqu’il marche bien et c’est la cas lorsque je l’utilise)
    et permet plus de rapidité, que la MAP manuelle (qui nécessite plus de maitrise technique).
    J’ai remarqué que certaines femmes photographes utilisent leur matos en 100% AUTO (MAP, expo, BB, au contraire de ces messieurs très amateur de technique qui aiment se prendre la tête, que ce soit en technique AF ou en MAP manuelle qui reste une prise de tête lorsqu’on est pressé)… ce qui leur permet, de concentrer toute leur créativité sur le sujet !
    C’est l’esprit original (perdu) du Leica… A la limite ce qui s’en rapproche le plus c’est l’iPhone !
    D’ailleurs j’ai un ami photographe chez Magnum (je ne donnerais pas son nom pour ne pas lui faire de problèmes), qui a toujours travaillé au Leica (et au Canon EOS 5D aussi), qui est fan de la photo à l’iPhone… CQFD

  7. Justement ce que j’explique c’est qu’il convient de se débarrasser des question techniques… (ce qui était l’esprit du Leica) !
    ET mes images parlent d’elles-même ;-) Justement elles démontrent je crois, que j’ai largement dépassé les questions techniques, pour m’intéresser au langage photographique (plastique, graphique, symbolique)
    Allez ! Que celui qui parle de platitude montre les ses images… Moi je rigole déjà ;-)
    http://vibert.photodeck.com/-/galleries/portfolio/-/medias/cddfb858-e10d-11e2-8c5a-853fa6b81bce-le-mekong-a-luang-prabang-laos
    http://vibert.photodeck.com/-/galleries/japon-kyoto/-/medias/be8af366-e1d7-11e2-89f9-852b366528e9-asia-asie-japon-japan
    Il confond peut-être les notion de « platitude » et « d’épuré » ?

    • De la photo flikr pas plus, on en trouve à la pelle. c’est de la technique… C’est de la couleur qui envoie… Des standards club med goulus ! du lyrisme larmoyant, du grand publique pour le « trop de gens qui regarde », de l’image de masse, du shoot, du cliché, de la belle gueule, de la culture chinoise aménagée pour occidentaux… euh japonaise… pardon (bof c’est la même chose… ).
      À mon avis il y a de meilleures façons de dépasser la technique ou de s’en foutre totalement d’ailleurs.

      Bernd et Hilla becher
      William Eggleston
      Nathalie Mohadjer
      Lucas Foglia
      Aymeric Fouquez
      Martin Parr
      Nan Golging
      Bernard Faucon
      Cartier Bresson
      Thomas ruff

      et j’en passe malheureusement…

  8. En même temps travailler avec une focale fixe par exemple un 35 et ne pas utiliser l’hyperfocale, c’est ballot.
    Ou encore, pour une série de près, se caler entre une distance maxi et mini, c’est quand même vraiment rapide, puisque la seule chose à se dire c’est : « est-ce que je suis dans la fourchette prévue ».
    Et dans une autre vie cela ne bouffait pas de piles, de bosser comme cela.
    Rien, pas même une cellule puisque la cellule c’était l’oeil.
    On peux blablater tant que l’on veux, cela apprenais à bosser et aidait à comprendre.
    Quand j’entends tous ces « photographe », « pas grave, post prod », « pas grave, recadrage ». Viser juste, exposer juste.
    Quand au discourt marketing : 36 Mpx c’est pour mieux recadrer mon petit :-)
    Pour la sélection Auto des collimateurs ? Je ne connais pas, mais j’ai des doutes, pour la moitié des photos de ce petit slide show :
    http://www.photo-somelet.fr/blog/petit-tour-rapide-photos-davos-2013/

  9. Bonjour JF
    Merci pour ce lien intéressant. Malheureusement l’auteur se trompe lourdement sur le positionnement de Leitz. Leica a toujours visé le haut de gamme optique. La concurrence de Zeiss était féroce dans l’entre-deux guerre. Après 1955, les optiques conçues pour le système M atteignaient pour la plupart l’excellence optique de l’époque. Le M a toujours été un système combinant cette excellence optique à une ergonomie hors du commun. Effectivement, cette ergonomie ne convient pas à tous: soit, mais pourquoi dégoûter ceux à qui ça plaît? Je trouve les automatismes des autres systèmes trop intrusifs, trop techniques, le M concentre le photographe sur l’image, pas sur le réglage de l’appareil. Mais voilà, chacun son truc!
    Par contre, là où je te rejoins, c’est que Leica a ajouté un autre positionnement, celui du bling bling, qui parasite l’ensemble, et surtout l’addition.

  10. Oui, on est d’accord…
    Evidement il y a beaucoup de cas particuliers, ou tu ne voudra pas te reposer sur la sélection auto des collimateurs (pour ça qu’il y a la retouche manuelle du point sur les AF Ultra sonic)
    En même temps : travailler à l’hyperfocal tout en laissant son AF « affiner » le point… et bien tous les reporter en reflex, font ça tous les jours (sans mettre un nom là dessus forcément) ! Dès lors qu’ils choisissent de fermer de quelques crans (entre f/5.6 à f/11).
    Ce qui (au 28 mm par exemple) garanti une profondeur de champs confortable entre 1,5 mm et 3 m… On va ainsi très très vite et on se concentre sur l’action… l’AF n’a donc quasiment plus rien à faire !
    Pour cela qu’on peut le laisser en mode Auto et qu’il ne faut surtout pas s’en occuper (je parle de reportage classique, tel que je l’ai pratiqué plus de 10 ans pour la presse)
    Travailler à l’hyperfocal, est donc un basic de chez basic en photo… connu de tous, pas besoin d’un Leica pour ça !
    Le problème des piles, n’est vraiment pas un problème ! Pour trouver un endroit ou il n’y a pas de courant (pas la moindre batterie, le moindre panneau solaire)… et bien il faut aller vraiment très loin.
    Par contre d’accord avec toi : se reposer sur la post prof et le recordage, je trouve ça assez dramatique ! Ce qui n’empêche pas d’y avoir recoure pour une image sur 100…

  11. J’approuve à 100%. Je ne suis pas Leicaiste: je n’en ai jamais eu les moyens, et vraiment pas sûr que je claquerais autant de blé si je les avais. Mais pour avoir utilisé le Leica d’un pote, je peux confirmer que c’est très loin d’être dépassé. Il ne s’agit pas de technique, ni même de la qualité palpable – émouvante – de l’objet. Il s’agit de la façon dont ce truc transforme ta façon de prendre des photos, à réfléchir chaque photo. Inexplicable. C’est ce type de rapport très particulier que j’ai trouvé dans une machine bien plus accessible, le Fuji X100, malgré ses lacunes. Et qui me réjouit bien plus que mon D700. A vrai dire, je ne connais aucun reflex numérique contemporain qui, en dépit ou précisément à cause de leur surenchère technique, propose le type d’expérience que peut procurer un télémétrique tel que le Leica.

  12. Certains se photographient même dans une glace avec leur Leica (n’est-ce pas Elie) !
    http://digital–fragrance.tumblr.com/
    Ils montrent leurs propres photos d’eux même, qu’ils ont réalisé avec leur propre Leica !
    Est-ce le signe qu’ils aiment la photo ? Qu’ils s’intéressent aux gens qu’ils photographient ?
    Ou qu’ils sont amoureux de leur propre Leica ? Voir de leur propre image avec un Leica ?
    Je m’interroge… Est-ce ça la nouvelle photographie humaniste au Leica ,
    Comme toutes les passions, la passion du Leica est irrationnelle et fétichiste. Dévorante…
    C’est pour ça qu’il est impossible de raisonner un fan de Leica et de lui faire entendre des arguments rationnels (ils ont tous déjà été expliqués)…
    Les explications que donnent les fan sont toujours les mêmes, pour tenter de démontrer la supériorité de leur matériel sont des « arguments d’autorité », d’ordre quasi mystique…
    C’est de l’ordre de la croyance (comme pour les médecines parallèles)…
    Le vocabulaire est vaporeux et non scientifique : par exemple le mot « modelé » qui ne veut rien dire…
    Pu d’ordre au contraire ultra scientifique (scientiste même) !
    ET ils font référence souvent à des « prophètes », quitte à déformer leur biographie, ou à interpréter leurs écrits…
    Ce n’est pas Moïse, ni Raël… Mais HCB !
    Certains photographes aiment moins la photo au sens artistique du terme, qu’ils ne sont amoureux d’une certaine idée (fausse), qu’ils se font de la photo…
    En achetant (très cher) un Leica, ils s’évadent vers une rêverie romantique de Photo au Leica, ça les transporte dans un univers, une atmosphère…
    Mais cela n’a rien a voir avec la photo elle-même, plutôt à voir avec l’appartenance à un club de fans élitiste, ou une secte (c’est encore plus pathétique certains acheteurs de Leica se ruine littéralement, ils ne sont pas très riches…) !

  13. Toi, tu dois rouler en Peugeot 403 ou un truc du genre rétro = valeur sûre.
    J’aime bien aussi, 5mn, 1 heure Max, après ça me gonfle.
    Ps: la Tv cathodique, ça me pète les rouleaux aussi, autant que les snobs aux Leica.

  14. Ni Pigeot, ni téloche vintage, ni Leica. Juste un mec qui s’en fout pas mal. Que chacun prenne des photos avec ce qui lui fasse plaisir. Tout en s’abstenant alors aussi de juger les préférences des autres.

  15. Je ne juge pas, je constate et surtout je me fends la gueule devant les travers de l’égo, de l’orgueil et de la mauvaise foi qui vont de pair.

  16. D’accord avec toi !
    Surtout quand tu calcule ce que le mec a dépensé (entre le Leica M et les optiques), pour produire ce genre d’images :
    http://digital–fragrance.tumblr.com/
    Heureusement qu’il se prend lui-même en photo dans la glace avec son Leica M ! Ce sont les meilleurs photos de la série…
    Le Leica M : avant tout une histoire de frime et d’égo ?

  17. Et encore, je n’ai rien dit sur la soupe insipide que produit le groupe pris en photo ; ça ne vole pas bien haut tout cela.
    Je n’ai certainement pas plus de talent qu’eux, mais au moins je ne prétends rien. On est quand même loin d’un Yan Morvan et d’un Joy Division (par ex)

  18. Mais, ma parole !!! Ne serait-ce pas Guillaume Bideau en photo avec le groupe Scarve sur la page d’Elie ??? On s’en fout du matos !!! Du moment que la photo est belle… J’ai adoré mes images produites au D700, maintenant je suis bouche-bée devant la qualité des images qui sortent de mes X-E1 & X-T1 avec les 18, 35 etc… Tout en restant léger
    J’ai eu l’occasion de bosser avec un M9 et un Leica Summilux f/1.4 et j’ai bien aimé ce feeling particulier qu’est de travailler avec un sytème différent. Même si perso, je n’achèterais pas du Leica :)
    Rien n’est mort. Tout reste à créer :)

  19. ahah ! Je connaissais pas Scarve ! Alors, j’ai regardé sur Youtube :
    http://www.youtube.com/watch?v=ivHTHKc33BE
    Ce bruit d’avion est totalement ridicule (j’hésite en fait entre le mot ridicule, pathétique, ou naïf) ! ça m’a fait rire d’écouter ça, tellement c’est nul…
    On ne partage tellement pas les mêmes références, que je crois que c’est même pas la peine d’essayer d’en discuter, tellement on ne se comprendra jamais ;-)
    Mais bon : c’est pas grave hein ! Car on peut respecter les choix artistiques des un et des autres, sans les comprendre (ni même chercher à les comprendre, car à l’impossible nul n’est tenu)…

  20. Bonjour

     

    A la lecture de vos commentaires certains ont attirés mon attention

    40 ans que je pratique la photographie j’ai eu la chance et le plaisir de posséder quelques boîtiers leica mais pas seulement du 24×36 ,du 6×6 et même du 6×9 et divers autres boîtiers comme Hasselblad , Roleiflex 3,5 F Planar .Aux formats différents et çà toujours été un vrais bonheur de travailler la prise de vue avec n’importe le quel d’entre eux.

    Argentique hier numérique aujourd’hui .

    Aujourd’hui je possède un Nikon D4 et un leica M 240. Je crois pouvoir prétendre donner un avis  même si je ne  »casse pas trois pattes à un canard  »vous en ferez ce que vous voudrez , je dis les choses suivantes .

    Je suis content qu’il existe une grande diversité d’appareils sur le marché et pour toutes les bourses car tout le monde ne peux pas  se payer malheureusement des appareils dits de prestige mais aussi de très haut de gamme .Et puis il y à ceux qui ne veulent pas tout simplement dés lors qu’ils pensent à juste titre que ce Leica ne  leur convient pas en terme pratique sur ce dernier point je serait d’accord ça s’appelle la différence d’adaptation.

    Je lis vos commentaires et concernants certains d’entre vous qui donnez un avis très négatif du ou des appareils et objectifs Leica parce que celui ci serait trop compliqué cet autre trop simple parce qu’il n’aurait pas certaines fonctions dite indispensables ou trop cher dont le Prix ne serait pas justifié ,Snobisme, Achat irrationnel, inadapté etc ..etc et j’en passe tant la liste serait longue je me rends compte que ces personnes la plus part du temps n’ont jamais eu un Leica  »pour de vrais » comme dirait ma petite fille de 8 ans aujourd’hui et avant tout mélangent tout en mettant tout les œufs dans le même panier.Pauvres leicaïstes qui par dessus le marchais seraient maladroits!!.

    Si un tel n’à pas les moyens ou pas assez je le regrette il existe fort heureusement de très bonnes marques qui ont de très  bons appareil à des prix  » raisonnables  » mais aussi des très chers  , dans ce domaine leica n’a pas le monopole du  » très cher » .

    Il faut également regarder du côté des occasions.

    Pour revenir plus précisément sur la discussion principale.

    Le leica M 240 pour ne parler que de ce que je connais est et reste tout simplement un leica , on aime ou on n’aime pas Oui il n’est pas comme tout les autres on peut lui reprocher ce que l’on veut il n’en demeure pas moins que c’est un superbe boîtier avec le quel j’ai grand plaisir à pratiquer la photographie. Des images de toute beauté , un menu simple et super efficace , maniable et relativement léger il s’ait également se faire discret. Comme par hasard bien sur comme par hasard maintes fois copié  »comme c’est bizarre  » vous avez dit  bizarre ? comme c’est bizarre !.

    Bien sur il n’a pas pour vocation exacte la prise de vue ultra rapide . C’est la Rolls pour prendre son pied . Avec on fait de la photographie réfléchie , il y en a d’autres aussi je vous l’accorde . On prends son temps mais avec de l’expérience et de la pratique on parvient aussi à faire des prises de vue dans l’urgence et bien plus encore mais encore faut il connaître suffisamment de technique photographique ce qui me semble manquer chez certains d’entre vous.

    Tous les leica(s) ont une grande personnalité et leur philosophie d’utilisation propre. Sont chers mais robustes et extrêmement bien finis ,ce n’est pas pour rien que ceux et celles qui en possèdent un ou plusieurs en sont très content ,je n’ajouterais rien de plus car certains d’entre vous l’on décris mieux que je ne pourrais le faire.

    Ayez l’appareil que vous souhaitez quel qu’il soit ,arrêtez de critiquer sans discernement suffisent ou avec des réflexions trop radicales . Par contre allez vers une discussion ouverte , constructive et pleine de curiosité qui permettra des échanges enrichissants .Orientez vos divergences d’opinion de telle sorte que chacun y puise éventuellement des idées et puisse s’orienter sur le  »matériel  »qu’il souhaiterait et qu’il recherche. Evidemment il est permis de préciser que leica c’est relativement cher.

    En quelques mots soyons heureux qu’il existe cette grande diversité d’appareils .

    Au fait comme je l’ai dit plus haut j’ai aussi un D4 Nikon c’est pas  »donné » non plus si vous voyez ou je veux en venir et bien je pourrais en dire tout autant en bien le concernant. Que du plaisir et du bonheur et quelle robustesse !! et des photos à faire  »tomber un leica »

    Compliqué ? NON , il suffit de vouloir et d’avoir envie de rentrer dans les programmes mais si , çà ,vous agasse ou trouvez trop compliqué et inutile alors c’est pas un appareil fait pour vous  un simple smartphone fera votre affaire si ce n’est déjà fait.

    Leica M 240 c’est super  Quel que soit l’objectif avec.

    Je vous souhaite à tous et à toutes de faire beaucoup de photos.

     

    Cordialement.

    Les divergences d’opinions devraient rester des réflexions constructives dans le respect des uns et des autres dans ces conditions la critique ne nuit pas.

  21. Cet article déjà ancien sur Leica s’inscrit dans le même dénigrement systématique de Fuji. Je ne sais pas à quoi c’est dû. Peut-être parce-que ces deux marques défendent l’identique philosophie dans la construction d’une image : « Une focale fixe, f/8 ou F/11 et être là. » mais également le même culot de proposer un positionnement fréquemment incompris. Leica, c’est pour ceux qui ont les moyens et Fuji, c’est le « Leica économique » pour la clientèle qui n’en a pas les moyens.

    Désormais, rares sont malheureusement les photographes qui savent travailler avec des focales ennuyeuses (comme le 35mm), régler leur boitier sur l’hyperfocale et s’élever dans l’imperfection bien heureuse de flous expressifs. On dénigre prioritairement Fuji car il ne tient pas la charge de batterie avec ses viseurs électroniques « merdiques » par rapport aux autres appareils reflex mais ma foi, les photographes de jadis savaient se contenter d’un rouleau de 36 poses par jour, tandis qu’un Fuji tient 300 vues par charge de batterie (8 rouleaux de film !). Le dernier LEICA M10 ne fait pas mieux (entre 250 et 400 vues sur une charge de batterie suivant utilisation…Sans viseur numérique). Ma foi, hélas, Leica s’est inspiré, c’est un drame, des innovations de Fuji en implantant des viseurs numériques dans ses nouveaux produits. Ceci a dû crever le coeur de certains ! :)

    Si certains font le placardage systématique de l’AF « formidable », du viseur reflex et de l’encombrement de tank de leur marque fétiche alors que travailler artisanalement le plus simplement du monde à l’hyperfocale avec un boitier léger, compact, suffit à mettre à mal la réactivité de n’importe quel AF sur une scène furtive, nous avons bien le droit en toute logique d’applaudir l’imprécision bienfaitrice de viseurs télémétriques et d’encenser les viseurs numériques.

    Les extrêmes se rejoignent toujours, les sectarismes également. Il suffit juste pour cela de fermer les frontières et d’assassiner les dialogues, à coups de pensées uniques. Pour ceci, tout ce qui n’entre pas dans notre idée de la photo est juste à mépriser, même si déplacer un canon me semble moins commode qu’un fusil, simplement parce-que d’apparence le premier est censé être qualitativement plus destructif. La seule chose que je sais, c’est que le bonheur est dans l’adaptabilité, la modération et l’humilité car après tout, du matos utilisé par le photographe, on s’en fout !! :) Seul le résultat final compte.

    « Au contraire du reflex professionnel, tellement perfectionné qu’il assure une image nette et bien exposée dans (presque) toutes les situations, le Leica ouvre la porte de l’imprévu, de l’erreur humaine. C’est un des éléments qui fait son charme. Automatique ou erratique, à vous de choisir votre camp – si vous en avez les moyens. » Citation d’Adrian Blanco, journaliste.

    Vibert, on vous apprécie énormément. J’admire personnellement la beauté de vos images que vous rapportez, voyage après voyage. Vous faites du très bon boulot avec vos reflex sur le terrain ; vos images parlent complètement d’elles-mêmes. On déplora simplement l’égarement et la perte d’objectivité dans certains de vos jugements alors que vous avez manifestement beaucoup à nous apprendre de votre expérience. S’auto-pilonner avec son propre canon, quel gâchis ! :)

    Salutation cher ami !
     

    • Merci pour votre point de vue… C’est toujours intéressant !

      je pense que vous croyez à votre Leica, comme on croit dans une religion, ou comme on croit dans l’homéopathie… C’est à mon avis peu rationnel ! Mais ça peut marcher aussi.

      Bon, je n’empêche personne de croire à ce qu’il veut (soyez-en certain) : selon moi le Leica n’a aucun intérêt et l’argent qu’on y place et bêtement gaspillé… Alors qu’il servirait à faire de bien meilleures images en achetant un billet d’avion (ou plusieurs)…

      Ou en prenant un congé sans solde de 6 mois, pour aller faire des photos tous les jours (loin ou en bas de chez sois) : ce que ne font pas beaucoup d’utilisateurs de Leica…

      Je me contente juste de dire que je n’y crois pas moi-même : que je suis persuadé que Leica c’est bidon, comme l’homéopathie ou d’aller bruler des cierges… Oui, c’est bien mon droit aussi ;-)

      Mais ce n’est pas parceque j’écris cela : que j’empêche qui que ce soit, de croire à ce qu’il veut ! Je peux éventuellement faire douter, ceux qui étaient sur le point de douter…

      Très bonne journée à vous !

    • J’ail bien votre citation :

      « Au contraire du reflex professionnel, tellement perfectionné qu’il assure une image nette et bien exposée dans (presque) toutes les situations, le Leica ouvre la porte de l’imprévu, de l’erreur humaine. C’est un des éléments qui fait son charme. Automatique ou erratique, à vous de choisir votre camp – si vous en avez les moyens. » Citation d’Adrian Blanco, journaliste. »

      Moi je trouve que même avec un reflex professionnel, il reste une grande part d’aléatoire et d’erreurs humaines… Tout comme avec un Leica. On peut aussi la provoquer : en aucuns cas, utiliser un reflex n’empêche cette « créativité du hasard »…

      Il me semble ;-)

  22. aimable  discussion , depuis le S1a de chez Asahi au Leica M 10 en passant par un Nikon F je me suis offert les appareils et objectifs et accessoires des plus variés, ils sont comme l humain tous remplis de leurs défauts et de leurs qualités.

    simple remarque ,  à mon avis et  faisant abstraction d un appareil hors d usage , il n existe pas de mauvais appareils mais bien plus surement il existe de mauvais photographes.

    pour conclure pour paraphraser une marque bien connue:  » press on the button and do the rest « 

    • Oui, et partant de ce constat, un bon photographe devrait pouvoir faire des photos, avec n’importe quel appareil, même les moins coûteux… Un bon photographe ne devrait pas trop s’inquiéter de la question de l’appareil !

      Par contre, beaucoup de photographes qui doutent d’eux-même, auraient tendance à vouloir se rassurer avec les appareils les plus chers… Ou en en changeant très souvent, espérant trouver le bon.

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