web analytics

Gabegie, 70 millions pour une Villa Méditerranée

5
BILLET PREC.
BILLET SUIV.

Le coup de gueule du Week End, c’est maintenant ! Et c’est à lire chez Mediapart… Pendant que la Bretagne coule doucement, la région PACA s’offre la plus luxueuse villa, de la côte d’Azur ! La « Villa Méditerranée » en jette hein, ça claque ! Mais d’après Mediapart elle ne sert à rien… Au moins les photographes locaux auront-ils un bel objet à photographier ! Et cela, ça n’a pas de prix. Extrait :

0000_SCREEN_VIB_ 2013-11-02 à 22.48.56

 » Voici la villa la plus chère de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur : 70 millions payés rubis sur l’ongle par les gentils contribuables. A rendre jaloux les Qataris dont l’émir accoste parfois son yacht des Mille et une nuits au port de la Joliette.

( … )

Cette prouesse architecturale et technologique ne sert quasiment à rien. Mais cet édifice monumental intrigue les marseillais. « Mais qu’est ce que c’est ? A quoi ça sert ? Un aquarium, peut-être ?  Nos subventions sont à l’eau.»

 


Surprise à l’entrée, pas un pékin, contrairement au Mucem où des centaines de personnes se pressent à la billetterie. A la villa, c’est gratuit, on y pénètre comme dans un moulin sans se faire palper et un escalator gravit d’un seul coup l’équivalent de 5 étages. Le parking, c’est Vinci, à 4 euros l’heure.

Au sommet, une coquille vide ou plutôt une esplanade fermée de 800 m2 avec vue sur la mer et le Bonne Mère. Des murs et des poutres d’acier d’un blanc immaculé ceinturés de parois de verre. Pas l’ombre d’une activité ou d’une quelconque exposition.

( …) 

A la place de cette dépense exorbitante, scandaleuse, le seigneur de la région PACA pouvait construire plus de 400 logements sociaux… mais sans la vue sur la mer !  » La suite

Les régions, ce puits sans fond ! Et si l’on commençait le grand régime de l’état, par ce bout là ? Et si les contribuables exigeaient de leurs élus, que cet argent soit plutôt dépensé pour relancer l’activité des PME et des artisans (sans oublier les photographes)… Ou mieux encore : que cet argent ne soit jamais dépensé, car jamais prélevé par les impôts sur le bilan des entreprises et le budget des ménages… En voilà une bonne idée.

Régions : la gabegie organisée  Dépenses publiques : la région mauvaise élèveCette gabegie qui ronge les collectivités localesRégions, le grand gaspiRégions : leur folie des grandeurs nous coûte des fortunes… Régions : la grande gabegieJusqu’où ira la gabegie des collectivités locales

 

BILLET PREC.
BILLET SUIV.

5 commentaires

  1. le raisonnement final sur les logements sociaux gache tout !!!! il faut juste rendre l’argent à la sphère privée !!!! aux gens quoi .

  2. Je comprend l’idée de ce billet, et je souscris. Finalement, toute forme d’art subventionné par les deniers publics est du gaspillage. A quoi bon foutre un œuvre moderne sur un rond point alors qu’un ou deux cyprès auraient tout aussi bien fait l’affaire? Et tout ce pognon lâché sous forme de bourses à des jeunes photographes soi-disant prometteurs même pas foutus de faire des photos nettes?
    Au fond, c’est un peu comme les stades de foot : à quoi ça sert, sinon à distraire les masses incultes? Moi qui ne les utilise jamais, je ne peut que m’indigner de tout cet argent public si mal investi ! Combien de HLM à la place du « Stadeudeufrance » ?

  3. Enfin, si l’on connait un tant soit peu la ville de Marseille, il est évident que l’argent du contribuable est très mal utilisé.
    Il n’y a qu’à voir les « affaires » qui tournent autour de Jean-Noel Guerini ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Noël_Guérini ) pour savoir que l’argent des contribuables est tout simplement dilapidé, soumis au clientélisme politique, et surtout propice à l’enrichissement personnel.
    Marseille, une ville autre fois magnifique, rayonnante, mais laissée à l’abandon par les politiques. Et j’inclus là dedans aussi bien la gauche que la droite. DU grand foutage de gueule depuis maintenant 40 ans.

Leave A Reply


Notifiez-moi des commentaires à venir via émail. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.