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Test Terrain du Canon EOS 6D au Japon (partie 1/4)

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L’ère du reflex full frame « démocratique » est donc arrivée. Un avènement que nous attendions depuis une bonne douzaine d’année… Bien qu’à 2000 € le boîtier nu, on ne puisse encore considérer la chose comme « totalement démocratique ». Chez Canon, c’est à l’EOS 6D que revient la délicate mission de convaincre les photographes experts de « passer au full frame »… Et de changer leurs éventuelles optiques EF-S pour des modèles EF plus coûteux, sans êtres tentés de lorgner du côté de la concurrence à cette occasion. Vous pouvez accéder à tous nos tests terrains ici et à la catégorie compacts experts ici.

 


 

 


… partie 1 sur 4 :

Quelques mois après le Nikon D600, c’est au tour de l’EOS 6D de tenter de convaincre les Canonistes de « passer au full frame »… Une ambition plus sexy pour les amoureux de belles images, que cette idée farfelue de « passer à l’hybride » qu’on essaye de nous vendre à renfort de publicité !

Si pour se promener léger on n’a jamais rien inventé de mieux qu’un bon compact (les excellents compact experts ne manquent pas), je reste persuadé que pour « faire de la belle image » rien ne surpasse un vrai capteur full frame ! Si quasiment tous les pros bossent en plein format, ce n’est pas par hasard.

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Pour l’EOS 6D la partie s’annonçait théoriquement plus corsée qu’elle ne le fut pour le Nikon D600, arrivé
quelques mois plus tôt (testé dans Déclic numéro 84), dopé par une fiche technique impressionnante et un prix qui flirte avec les 1700 €, environ 100 € de moins que l’EOS 6D. Relire mes divers articles, consacrés au Nikon D600 :

 

Le D600 impressionne, alors que « sur le papier » l’EOS 6D semble partir avec quelques handicapes. Il n’embarque ni AF « nouvelle génération », ni flash pop-up, ni cadence très élevée (4,5 im/sec, face aux 5,5 im/sec du D600). Ni même cet étonnant 24-85 mm f/3,5-5,6 proposé dès 520 € par Nikon, ce qui autorise un kit à 2190 € avec le D600. Le Canon EOS 6D se déniche dès 1820 €. Mais le kit le moins cher grimpe à 2550 € (avec l’EF 24-105 mm f/4 IS)… Soit 360 € de plus que le kit du Nikon D600.

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Si vous ne visitez qu’une seule ville au Japon, visitez Kyoto, qui est la plus belle ville du pays, la ville des temples, de la culture, des Arts… Et des Geisha ! Que l’on peut éventuellement croiser, dans les ruelles du minuscule quartier de Gion. A ce jeu de cache-cache, j’ai été impressionné par la détectivité étonnante du collimateur AF central, de l’EOS 6D. Sur le papier, je m’attendais à un AF de « seconde zone ». Mais dans ces conditions nocturnes très particulières, il s’est avéré compétitif avec l’AF de l’EOS 5D MKIII et du Nikon D600. Une excellente surprise… L’AF de l’EOS 6D n’est pas un AF au rabais ! Bien au contraire…

Priorité vitesse – 1/100 sec, f/2.8, 3200 ISO. Au 200, avec EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II

 

N’oubliez pas de faire vos comptes avant de penser full frame ! Car les reflex APS-C disposent de gammes optiques (EF-S et Dx), moins coûteuses que les objectifs plein format (EF et Fx) totalement indispensables aux boîtiers full frame. Du coup, le passage au full frame impliquera pour certains, le renouvellement d’une bonne partie de leurs objectifs.

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La mégalopole de Tokyo vue d’en haut au 70-200 mm… Du côté des optiques fixes, Canon a récemment fait l’effort de proposer aux amateurs, de petits objectifs fixes ouvrant à f/2.8 ou f/2. Les 24, 28, 35 mm stabilisés et le 40 mm pancake… Les amateurs n’oublieront pas le vieux 50 mm f/1.8 en plastique, qui reste cette bonne vieille jeep à grande ouverture, aux alentours de 100 €. Le 50 mm f/1.4 mériterait par contre, une refonte stabilisée et modernisée. Cela finira par arriver.

Priorité vitesse 1/100 sec. f/18. 100 ISO. Au 130 avec EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM II

 

Les cartes sont rabattues et l’hypothèse du changement de marque ne peut être écartée. Situation inédite ! Mais passons à la pratique pour voir si l’EOS 6D parvient sur le terrain à faire oublier sa fiche technique un peu timide. Ce n’est qu’en conditions réelles que se révèle la vraie personnalité d’un boîtier.

 


Un full frame plus compact  –  Nous avons passé 3 semaines au Japon en hiver, avec des températures parfois négatives. Et pour mieux l’évaluer, j’ai aussi emporté un EOS 5D MkIII… Histoire de vérifier si la différence de 1000 € entre les deux, était justifiée. L’EOS 6D est relativement léger, il ne pèse que 690g.

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Moment fort de notre voyage, la visite du cimetière millénaire de Mont Koya… Une froide lumière d’hiver filtre entre les trouées, à travers les cimes de la forêt de cèdres millénaires. Un piège pour la cellule, dont se tire très bien l’EOS 6D. Je gardais toutefois le pouce, sur la correction manuelle d’exposition en privilégiant des ombres très denses.

Priorité Vitesse. 1/250 sec. f/5,6. 320 ISO. Au 75, avec l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM.

 

Soit 70g de gagnés sur le Nikon D600 (760 g), une différence négligeable… Mais c’est aussi 215 g. de moins que l’EOS 5D mkIII (905 g), ce qui n’est pas négligeable ! On apprécié la différence au bout de quelques semaines, à sauter de trains en Shinkansen (le TGV local) et de bus en bus. Le taxi coûte relativement cher au Japon (un peu comme en France en fait), donc on utilise de préférence les transports en communs très efficaces, dont la régularité est sidérante : à la minute près…

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Le premier contact avec l’EOS 6D m’a rassuré et séduit. Match nul avec le Nikon D600 : la suprématie de Nikon en matière de finition n’est plus d’actualité… La prise en main est parfaite et j’ai adoré l’utiliser chaque jour pendant un mois. Y compris avec des gants… Y compris avec l’encombrant 70-200 mm f/2.8 L IS USM II ! Qui s’est révélé fantastique dans les petites rues sombres de Kyoto, ou comme ici dan les sous-bois profonds de Koyasan.

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Même avec cette optique assez lourde, j’ai préfère me passer de l’encombrante poignée grip BG-E13. Mais je concède que c’est aussi une question d’habitude (et un peu de doigté aussi). La poignée BG-E13 sera surtout utile à ceux qui restent des heures en position au bord d’un stade, sans oublier ceux qui tiennent à montrer qu’ils ont un gros appareil très professionnel, ça impressionne l’adversaire ;-)

Mais en voyage, c’est une telle épreuve de rentrer et sortir du sac un reflex équipé d’un grip, que je préfère m’en passer, car photo doit rester un plaisir… De plus, les grip changent avec chaque modèle d’EOS et ne sont pas faciles à revendre. Bonne nouvelle, l’EOS 6D conserve les batteries LP-E6, compatibles avec les EOS 7D, 60D, 5DmkII et 5D MkIII. On pourra donc voyager avec un seul chargeur et deux de ces boîtiers (mais comme j’ai toujours peur de l’oublier dans une chambre d’hôtel je prend toujours deux chargeurs).

Pour un professionnel, l’EOS 6D fera un très bon complément à l’EOS 5D MKIII… Et pour un amateur, ce sera l’EOS 60D qui accompagnera éventuellement l’EOS 6D. Autant que possible, je préfère d’ailleurs emporter un reflex APS-C en complément de mon full frame. En plus de son flash, un EOS à capteur APS-C donne un peu d’allonge à mes objectif si nécessaire (un 70-200 devient un 112-320).

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On en rêvait : un mode silencieux !  Plutôt que de vous parler immédiatement du viseur ou de la qualité d’image, je commencerais par mon « coup de cœur » pour l’EOS 6D et l’EOS 5D MkIII : leur mode silencieux (identique) qui est exceptionnel.

Je l’ai utilisé dès notre première soirée à Osaka, dans un Isakaya un des ces petits bars à lanterne rouge, ou dès la sortie du bureau les Japonais se pressent pour consommer saké, bière et brochettes grillées… Par la suite, c’est dans les temples et dans la rue que le mode silencieux m’a permit de passer aussi inaperçu que possible. Me permettant de réaliser des images impossibles autrement, même si les Japonais aiment bien qu’on les prennent en photo.

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Le Mode silencieux fonctionne jusqu’à 3 image/sec. Un argument de premier ordre à prendre en compte, face aux qualités des Nikon D600 et D800. Vitesse et polyvalence pour l’un, résolution pour l’autre, mais dont les mode silencieux ne sont pas (du tout) silencieux… Pour un photographe débutant, le silence est de ces qualités qui ne se remarque pas et ne pèse pas très lourd à la lecture d’une fiche technique. Mais qui s’avère précieuse au bout de trois semaines de voyage. On ne se rend compte du bénéfice qu’on peut en retirer, qu’après l’avoir essayé…

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J’ai finalement adopté le mode silencieux comme réglage par défaut sur l’EOS 6D et l’EOS 5D MkIII, comme pas mal d’autres professionnels semble-t-il… Au delà de la discrétion (vitale dans les temples zen et dans de nombreuses circonstances), il y a le confort au quotidien pour le photographe et son entourage. Je me suis senti plus léger sans cet omniprésent clic-clac, qui rythmait mes journées depuis des années. Une sorte de révolution, je n’imaginais pas que j’apprécierais autant ce mode. Ce qui démontre l’intérêt de réaliser des tests terrains sur de longues périodes.

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Rencontre avec un moine du temple Kenin-Ji, le plus ancien de Kyoto (1202) qui a accepté de poser quelques minutes pour moi, j’avais envoyé une demande 15 jours avant… J’ai du opérer prestement, passant de l’intérieur à l’extérieur, je n’ai pas eu le temps de changer immédiatement de sensibilité. Amusé par mon utilisation frénétique de mes EOS, il m’a raconté que le fondateur de la société Canon était venu ici dans les années 30. Et que ce serait un moine, qui lui aurait glissé l’idée de nommer son premier prototype « Kwanon » (romanisé Canon), en hommage à la déesse de la miséricorde.

Priorité vitesse – 1/200 sec – f/20 – 500 ISO – Au 24 mm, avec l’EF 24 mm f/2.8 L IS USM.

 


Viseur et écran, magnifiques  –  Le viseur de l’EOS 6D est particulièrement agréable, extrêmement clair, il dispose du même grossissement confortable (de 0,71x), que l’EOS 5D MkIII et que le Nikon D600 (0,70x). Je n’ai donc pas grand-chose à lui reprocher, sauf l’impossibilité de faire apparaître une grille de composition, comme savent le faire le EOS 5D MkIII, EOS 7D, Nikon D600 et D800. Mais on pourra remplacer le verre de visée par le modèle Eg-D (environ 35 €) conçu pour l’EOS 5D MkII.

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Certes, il n’affiche que 97% du cadre, mais n’en faites surtout pas une maladie. En pratique les plus maniques devront faire un effort pour s’en souvenir au moment de cadrer. Personnellement, je garde à l’esprit la phrase de Cartier Bresson, qui conseillait de se libérer de l’obsession du cadrage :

« La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu’intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants »…

Je considère ces 3% comme une marge de sécurité appréciable. Surtout pour les débutants qui seront content d’en disposer au moment de redresser l’horizon.

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Petit bar de Osaka, ou nous avons immédiatement été conquis par la gentillesse désarmante et la simplicité des Japonais, qui sont tout simplement et sans malice : amicaux… Déjà testé sur l’EOS 5D Mk III, la cadence silencieuse (à 3 im/sec) est un délice en portrait, dans un bar, ou dans un temple… On peut faire des images à 50 cm des gens sans qu’ils ne l’entendent. Un des meilleurs arguments qu’affiche l’EOS 6D… Le Leica M a presque trouvé un rival ! Il me sera pénible à l’avenir, de revenir à un reflex plus bruyant.

 Priorité Vitesse – 1/25 sec – f/4 – 2000 ISO – Au 45 mm, avec l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM.

 

L’écran est superbe et très lisible. Son ratio 3/2 identique aux images, vous évite toutes bandes noires (combien d’années faudra-t-il encore attendre avant que Nikon n’abandonne le ratio 4/3 ?). On regrette malheureusement qu’il ne soit pas orientable, comme celui de l’EOS 60D qui pourtant marchait pourtant si bien. Une omission d’autant plus idiote, que la vidéo reste un point vrai fort de l’EOS 6D et que l’on ne croise jamais ce genre d’écran chez Nikon…

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La jeunesse d’Osaka et de Tokyo (quartiers de Shinsaibashi, Shibuya, Harajuku, Hakihabara), se laisse photographier gentiment. Un must à ne pas rater lors de votre séjour, il est rare que l’on vous refuse un sourir, toutefois je vous conseille de demander l’autorisation, si vous ne souhaitez pas passer pour un barbare. Sinon, utilisez comme moi un 200 mm et présentez un sourire naïf, en guise d’excuse après votre larcin.

Priorité Vitesse – 1/125 sec – f/5 – 800 ISO – Au 85 mm, avec l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM.

 

Par beau temps je monte la luminosité juste un cran sous le maximum, pour y voir bien clair. Il extrêmement flatteur en terme de luminosité, de colorimétrie et de contraste, un peu comme un écran d’ iPhone ou d’iPad. Même par temps gris vos images paraissent très belles ! Trop belles presque…

Attention à la déception lorsque vous les afficherez sur un écran mat et calibré. Vous retrouverez alors les vraies couleurs de la scène : quand il fait gris et moche, les photo sont parfois grises et moches… Mais pas de problème sur les écrans Apple (Macbook et iMac), qui sont trop flatteurs également. Vous retrouverez le rendu de l’écran de votre EOS et verrez la vie en Technicolor…

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En vélo avec Kyoto Cycling Tour Project… Se déplacer en vélo à Kyoto est Idéal pour les photographes : les temples sont souvent peu éloignés les uns des autres, la circulation est raisonnable et des trottoirs bien larges accueillent les vélos. L’idéal est de commencer par une visite guidée (KTCP propose 7 programmes) qui vous permettra de vous repérer en vile et de vous familiariser avec la culture locale. Une fois en confiance, munissez-vous d’une carte et louez un vélo. KTC propose des modèles avec un panier de guidon pour accueillir votre reflex. Régalez-vous !

http://www.kctp.net. En Français : http://www.kctp.net/french/index.html

 

 


Lire aussi à propos de Canon : 

  • Canon S90 et viseur externe, l’astuce qui tue !
  • Deux petits accessoires utiles pour le Canon S90.
  • Test terrain : Canon G10 au Costa Rica (en attendant le G11).

 


 

 

Ecrire des articles de fond (test terrain) prend énormément de temps… Mais c’est ceux-là qui vous intéressent le plus (et moi aussi). Je ne sais combien de temps je pourrais continuer à enrichir ce blog (qui existe depuis plus de 10 ans) sans rémunération directe. En effet, depuis que le Mensuel Déclic Photo a disparu, l’écriture des « tests terrain » n’est plus financée en quelque sorte).

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Donc pour « garder le rythme », je compte un peu sur « l’investissement » sur ce blog, que vous pourriez faire par vos dons via Paypal. Merci d’avance et bonne lecture…

 

 

 

 

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12 commentaires

  1. Pourquoi tu aimes tant l’écran 3:2, si on oublie l’aspect ridicule d’afficher des bandes noires sur toutes les images, le 4:3 se défend:
    1. images plus grandes en portrait
    2. en paysage, même surface affichée
    3. menu et écran d’info contenant plus de données.

  2. Ben si tu l’essaye tu comprendra ! ça n’a rien à voir, c’est 1000 fois plus confortable !
    1 – Il faut évidement penser à désactiver la rotation des images Verticales sur l’écran de l’APN (possible chez Nikon aussi)… Evidement sur l’ordinateur elles resteront verticales… Mais sur l’écran du reflex elles restent dans l’axe de l’écran (penchées) donc s’affichent sur toute la surface (plutôt que minuscules avec deux énormes bandes noires)… ça t(oblige à tourner l’appareil, ce qui n’est pas un souci !
    2 – En paysage les images sont bien plus grandes affichées sur un écran 3/2, que 4/3… Car en 4/3, elles sont réduites pour rentrer dans le ratio (d’ou les bandes noirs, ce n’est pas ridicule car tu perds à peu près 20% de surface de l’écran qui est inutilisé…) En plus, l’écran Canon est plus grand à la base (1,2 Mpix, au lieu de 0,92 Mpix).
    3 – Enfin, la succession des écrans d’info est une question totalement secondaire… Une pression sur la touche info et c’est réglé. Mais je préfère en général évaluer mon image sans aucune information. Si j’ai un doute j’affiche l’histogramme.

  3. En gros il suffit d’avoir travaille 2h avec l’écran d’un Canon EOS (depuis 4 ans et l’arrivée des écrans 3/2), pour comprendre le fantastique confort…
    Voilà u. Truc que je ne comprends pas que personne n’ai copié Canon sur ce coup la ! À l’exception des Nikon 1

  4. J’avoue que c’est un plus non négligeable cet écran 3:2 !!!
    Quand je reviens sur l’écran 4:3 de mon 5D2, je psete sur ce format alors que l’écran en lui même est très bon !
    C’est le genre de petits détails d’ergonomie qui ne sont pas reluisant sur une fiche technique, mais qui change la donne au quotidien.
    Merci pour ce Test en tout cas Jean François, il est vraiment intéressant. J’attends la suite avec impatience car je me tâte pour remplacer mon 5D2 pas un 6D et ainsi avec un ensemble plus cohérent niveau rendu d’image avec mon 5D3.
    Seul l’obturateur au 1/4000 ème de sec me gène un peu car je bosse très souvent à pleine ouverture ( entre F1.2 et F2 selon l’objo) en plein jour pour une question de rendu d’image lors des mariages et je me sent déjà étriqué par moment avec le 1/8000ème de sec donc ca me fais un peu peur de ce coté…
    Par contre en boitier lèger quand je ne veut pas tout trimbaler et associé avec un 40mm F2.8 panckae la solution semble séduisante !

  5. Tu nous as fait saliver … on veut la suite tout de suite !
    Blague mis à part, je ne sais pas si tu as changé qqch ou si c’est le 6D mais tes photos rien que sur ta page sont bluffantes de qualités.

  6. Je vis en Chine, je suis photographe indé. et je travaille pour des magazines et des agence de communication. (oui bon, mon CV on s’en fou ^^)
    Ici le 6D est proposé à 9 550¥ boitier nue, donc environ 1 200€.
    Je suis surpris de voir le prix de 6D en France. 1 700 € soit une différence d’une peu plus de 500 euros que je trouve assez énorme.
    Peut-etre que ce prix se justifie ici par le fait que le 6D soit en concurrence directe avec le 5D mark II qui est tout de même proposé à 12 000 ¥, soit prés de 1 500€
    Le 5D mark III est proposé par certains magasin à 17 500¥, soit environ 2 150€, mais que l’on trouve en général, plutot vendu environ 23 000¥ (2850€), ce qui est nettement plus proche du prix de vente français, d’aprés ce que j’ai pu constaté.
    Les optiques quand à elle, coûte le même prix, et son même par fois plus cher que en France.
    Bien entendu, pour une personne vivant en France, ce type d’achat est risqué car la garantie est localisé. Si un pépin se présente sur le boitier, il faut l’envoyer eu SAV chinois.
    Sinon j’ai une question qui me tracasse depuis un certain temps, je recherche un second boitier et j’hésite lourdement… mieux vaut-il prendre un 5D mark II boitier tropicalisé qui à fait ses preuves et dont on connait les défauts ou en 6D nouvelle entré de gamme full frame canon mais qui semble relativement bien conçu…

  7. Ho madre mia… je ne me suis pas relu avant de posté. Je te demande de bien vouloir m’excuse pour ce wagon de fautes…
    Cordialement.

  8. pareil à Bangkok
    6d = D600 : 1200 €
    5DIII = D800 : 2050 €
    Le prix des optiques est en relation avec le boitier, soit 20 à 30% moins cher, par exemple j’ai payé le Nikkor 70-200 VR2 1500 € avec une garantie internationale.

  9. Ok, je vois.
    Ce doit donc probablement être le type de tarif pratiqué en Asie.
    Je ne m’étais jamais vraiment penché sur le sujet, jusqu’à ces jours-ci.

  10. Bonjour, bonsoir …
    Non ce n’est pas que pour l’Asie, je vie aussi en Thaïlande, mais je suis Suisse, tu vas voir les prix en Suisse et c’est bien meilleur marché, même prix qu’ici en Asie !!
    Sinon superbe test, vraiment sympa cet appareil, cela donne envie de changer.
    Salutations à tous et bonnes photos

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