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Lightroom, catalogues & excès de précautions

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Marrant comme l’actualité rebondit parfois ! Ce lundi, une « polémiquette » est née sur un autre blog, ou l’on s’en est pris violemment à notre article : Accéder au catalogue Lightroom, en réseau : 3 solutions.

Ainsi, il serait dangereux d’utiliser un catalogie Lightroom sur un serveur en iSCSI ? Ou sur Dropbox ? Ou sur un image .dmg, montée sur un serveur ? Balivernes que ces critiques…

Allez, un peu de lecture : La peur est au-dessus de nos moyens : Pour en finir avec le principe de précaution :  » Comme le disait Pierre Dac : à force de prendre des vessies pour des lanternes… on se brûle. Cet ouvrage a pour seul objectif d’éviter quelques unes de ces brûlures collectives : investissements inutiles, règlements inopérants et précautions qui ne protègent de rien. Le principe de précaution ne peut pas être « raisonnable». Il demeure une insulte à la raison « .

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L’excès de prudence, peut avoir toutes sortes d’explications que je ne détaillerais pas ici. Le manque d’expérimentation en est une. Bien illustré lorsque l’on nous explique avec assurance (mais sans l’avoir vérifié) que la solution Dropbox (que je présentais ici), « exige une connexion rapide et stable »… Alors que c’est totalement faux.

Voilà trois ans que j’utilise Dropbox en permanance pour mon catalogue principal (indexant 250.000 images RAW), qui est situé sur mon serveur Dropbox et je m’en félicite tous les jours… Même chose pour le catalogue de mon Macbook Air, lui aussi sur Dropbox ! Et je travail avec ces catalogues très souvent en déplacement, avec des connexions « instables », genre FreeWIFI par exemple dans un café… Il faut ignorer tout du fonctionnement de Dropbox, pour prétendre que ça ne marche pas idéalement ! Oui, cette solution que j’ai recommandé avec Dropbox, marche idéalement… Utilisez là sans retenue, c’est 100% garanti.

Ne croyez donc pas tout ce qu’on lit sur Internet, ni même tout ce qu’on trouve dans les livres (y compris dans la « Bible Américaine de Lightroom » qui comporte au moins une connerie décryptée ici ;-) Renseignez-vous et expérimentez avant…

Justement, Dropbox sera spécialement utile à ceux qui déplorent une connexion lente (ou hyper lente). Mais qui aimeraient quand même, poser leur catalogue sur un serveur dans un soucis de sauvegarde. Quand on a pas de serveur, on a Dropbox : votre dossier Dropbox est plus rapide que le plus rapide des serveurs…

D’autant qu’un catalogue Lightroom est très, très léger (même avec 250.000 images, il ne pèse que 8 Go, c’est peanuts)… Surtout lorsque l’on a pris la précaution d’éloigner les aperçus (.lrdata), à l’aide d’un lien symbolique… Encore une technique informatique avancée, dont ne veut pas entendre parler notre interlocuteur, sous prétexque qu’elle ne serait pas « officielle »… Dommage !

Peu importe… Les audacieux utiliseront si nécessaire Dropbox avec des liens symboliques, les serveurs en iSCSI et les image .DMG pour lancer leur catalogue Lightroom depuis un serveur. Tout ça marche comme du papier à musique. Pendant que les autres, les prudents et les « pas pressés »… ne le feront pas ! Je n’y vois aucun inconvénient… Mais que l’on ne vienne pas « décréter » des vérités sans expérimentation et que l’on ne viennent pas dire que ça ne sert à rien en espérant « décrédibiliser » ceux qui innovent ! 

Autre exemple : je recommande de fuir le format dng (recommandé par certains auteurs Américains affiliés à Adobe, mais format déconseillé par Canon, par Nikon et par moi-même pour des raisons que j’ai souvent expliqué ici)… J’en discute toujours avec passion, avec mes amis qui travaillent chez Adobe : ils écoutent mon point de vue et moi j’écoute le leur. Domage que tout le monde n’ait pas leur ouverture d’esprit…

Il est parfaitement normal de ne pas être toujours d’accord les uns avec les autres. On peut aussi se tromper. Et si l’on est honnête, on peut aussi reconnaitre qu’on ne connaissait pas, telle ou telle technique. Pour ma part, je connaissais le iSCSI et j’utilise Dropbox et Lightroom ensembles depuis 3 ans. Mais je n’utilisais pas cette technique du .DMG et suis heureux de l’avoir découverte.

Mais ce que je déplore, ce qui m’attriste sincèrement et qui me désole : c’est que l’on condamne « à priori » sans connaitre, ni tester… Cette agressivité systématique, cette « immodestie » dont certains sont capables ! C’est inoui, n’est-ce pas ?

Gonflés de « science infuse » et de certitude, certains n’ont que la volonté de décridibiliser leurs interlocuteurs, plutôt que de contredire leurs idées. Une attitude inadmissible dans la vraie vie, comme dans les commentaires de Macandphoto. Voilà qui m’a contraint à blacklister deux personnes, pour leur manque de courtoise élémentaire, leur incapacité à dialoguer…

Car ici on vient expliquer, s’expliquer, discuter et argumenter… Il est interdit de dénigrer. Interdit de sous entendre que les autres sont des pingouins, dès qu’ils pensent autrement… Et peut-être mieux à l’occasion !

Tout le monde sait ici à quel point on peut discuter de tout sur Macandphoto. En toute liberté, dès lors qu’on reste civilisé… Mais ce n’est pas le cas de tout le monde… Etre contraint de censurer quelqu’un, alors qu’on ne parle que de Lightroom ! Avouez, je trouve ça dramatique… Imaginez qu’on doive parler de poltique ou de sujets graves : ce serait la guerre thermonucléaire ? 

« L’agora du web Français », est ainsi une sorte de société moisie, de forêt sombre ou s’interpellent et se déchirent des ours, des loups ou des chacales. Finalement assez représentative de ce qu’est devenue la société Française… Incivile, incivique, arrogante : méchante en un mot. Jamais un niveau de discution aussi primaire, ne serait possible au Japon, par exemple… Qui est le seul pays « vraiment civilisé », que j’ai eu la chance de visiter. Le respect de l’autre y est la règle absolue. Passons…

Pour revenir au titre de cet article : oui, l’abus de précaution sclérose toute initiative ! Tue toute innovation, toute volontée d’inventer… Il ne faut pas faire n’importe quoi certes, mais il faut savoir « raison garder » !

Par exemple la recherche en France est en train de prendre un retard considérable (en génétique par exemple), à cause de ce fatidique Principe de précaution.

Nous vivons dans une société qui est terrorisée, par tout ce qui présente l’idée même du risque. Les Français ont peur de tout, partout et dans tous les domaines… J’ai même entendu un sociologue dire : « nous n’avons plus de couilles »… pas prudent de parler ainsi à la télé ! Mais pour une fois qu’un sociologue ne nous servait pas sa « novlangue imbittable » de sociologue… J’ai retenu ce qu’il a dit. Le risque paye donc…

Alors que sans risque : pas d’avancées, pas d’innovation, pas de progrès. Pas d’entreprises et pas de créations de valeur non plus… Par exemple, les photographes qui se sont méfié trop longtemps du numérique, ou ceux qui n’ont pas voulu se risquer sur Lightroom à partir de 2007, ont pris un retard considérable en s’acharnant sur Photoshop, ou sur leurs vieilles techniques argentiques…

Ils le payent aujourd’hui, dépassés par d’autres photographes plus innovants, plus rapides, plus intuitifs, plus efficaces… Quelques liens :

Excès règlementaire et principe de précaution, symptômes d’une même maladie

Le principe de précaution : castrateur de liberté, ou vecteur d’innovation ? 

« Le principe de précaution oblige à exagérer la menace »

Le MEDEF veut réduire les excès du  » principe de précaution »

Principe de précaution ou de paralysie sociale ?

Un peu dans le même goût, j’apprends aujourd’hui que deux députés sont chargés de faire la « chasse aux normes idiotes », http://missionnormes.fr. Pour une fois que ce gouvernement a une bonne idée, soulignons là (c’est peut-être la seule)…

Ces normes qui sclérosent notre administration, notre industrie et nous coûtent beaucoup trop cher. De l’argent qui serait plus utile ailleurs, plutôt que d’être ponctionné sur le dos des entreprises et des ménages.  Et je n’ai pas encore parlé des normes dites « Européennes », qui nous font détester doucement cette belle idée d’une Europe unie et bienveillante. Devenue notre ennemie…

Allons, faisons la guerre aux normes ! Toutes sortes de normes fatidiques, qui voudraient entre autres, nous empêcher de mettre nos catalogues Lightroom sur Dropbox avec des liens symboliques, sur un serveur en iSCSI et sur une image .DMG ? Méfions nous de tout ce qui est « normal ».

 

 

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19 commentaires

  1. En gros le .dng n’est pas en sois un problème. Mais il n’a aucun intérêt… tout de suite !
    Puisque à tout moment (plus tard), il sera possible de créer un .dng, tant qu’Adobe existera… Et peut-être le .dng sera meilleur plus tard ? On auar donc travaillé pour rien…
    Pour qu’Adobe puisse créer un .dng, il faut qu’Adobe puisse lire le RAW propriétaire. Donc si Adobe sait faire ça : autant le faire avec Lightroom ou ACR. Donc le .dng ne sert à rien (puisque nos outils habituels n’ont aucun mal à lire le RAW propriétaire)…
    Par contre le .dng présente un inconvénient majeur. Il ne peut etre lu par les logiciels Canon et Nikon, qui restent de loin les mieux placés pour « interpréter » ces RAW et leurs info propriétaires…
    Donc pourquoi utiliser un format .dng, qui permet de faire moins de choses que les format natifs ?
    Le dng n’apporte rien ! Puisque tout ce qu’il y a dans le .dng, peut être fait sur le format natif !
    Vraiment, c’est pourtant 100% logique…
    Jetteriez vous vos négatifs à la poubelle, sous prétexte que votre scan est quasi parfait. Autant garder les négatifs. En se disant qu’on aura peut-être un scan encore meilleur un jour !

  2. En terme d’échange, il suffit de transmettre les .xmp en même temps (pas si compliqué)… C’est pas un argument très convaincant ça ! Bon ponctuellement pourquoi pas.
    Mais je parle du stokage de nos originaux. Pour ça il me semble inutile de convertir en DNG. Et tout ce qu’ont fait d’inutile est à éviter…
    Oui, nous parlons bien des DnG non linéaire (les DNG RAW)… Qui sont pas mal du tout.
    Mais pas lisibles par les logiciels propriétaires des fabricants… Dont le rendu est différent. Des données ont bien été perdues au passage… ET si demain Canon et Nikon sortaient une fonction incroyable ? Un truc de ouf auquel personne n’avait encore pensé ? Genre U-Point en mieux…
    Ce serait trop con de ne pas pouvoir en faire profiter nos archives non ?
    C’est dommage, car on a rien gagné dans l’opération (juste perdu du potentiel) ! Tout ce que sait faire le DNG, Lightroom sait le faire aussi sur le NEF ou CR2. Donc à quoi ça sert ?
    Le DNG embarquant le RAW original, pèse quasi 2 fois le poids… Passer de 3 To à 6 To en RAID ne m’arrangerait pas…

  3. Et l’aspect Universel du DNG n’existera que tant que des logiciels sauront créer des DNG…
    Pour l’instant seul Adobe sait (ou veut) créer des DNG…
    Donc tant qu’Adobe existe, on pourra créer des DNG… Donc on pourra aussi développer nos RAW dans Lightroom.
    Si un jour Adobe, Canon et Nikon devaient disparaitre tous en même temps (en plus de Aperture et des codec Windows de lecrture du RAW), il sera toujours temps de convertir en DNG à ce moment là…
    Rien ne presse on le verra venir !

  4. Salut Jean Francois, après avoir lu les réactions à ce sujet sur un autre blog, j’allais t’envoyer un mail mais comme tu en parles ici …, je post mon commentaire.
    C’est complètement hallucinant de lire les réactions de haine que suscite ton article dans le final très banal sur la mise en réseau du catalogue LR, j’en suis resté sur le « C.. » et je viens juste de renverser ma tasse de café (non ma soupe de riz).
    Mais comment est ce possible ??? Comment peut-on devenir aussi agressif pour si peu ??? Pour moi, il n’y a qu’une réponse possible, l’incompétence et la jalousie de ces intervenants !

  5. Bonjour,
    il n’est pas tout-à-fait juste de dire que seul Adobe sait faire du DNG. Il existe déjà quelques APN qui génèrent du DNG natif à commencer par Leica et de son côté, Hasselblad a incorporé à son logiciel Phocus une exportation directe en DNG (raw et non pas linéaire), ce qui permettait jusqu’à un passé récent d’exploiter leurs fichiers sur un autre logiciel que le leur, peu agréable à utiliser.
    Pour ma part, le fait que le DNG n’interprète pas les réglages boîtiers n’est pas un problème. LR , C1 et d’autres les ignorent tout autant avec les raw propriétaires. Les utilisateurs qui veulent à tous prix reproduire ce qu’ils voient sur le dos de leur appareil ont intérêt à rester avec le logiciel de leur fabricant voire à faire du jpeg direct.
    Il est vrai qu’Adobe peine à faire adopter ce format dont les avantages restent très théoriques dans les esprits, mais ne faut-il pas tenter d’expérimenter pour aller plus loin ? C’est peut-être un peu comme les écrans wide gamut, il faut en avoir un sous les yeux pour mesurer la différence !

  6. Bonjour,
    Je viens de lire l’article et y’a un truc que je pige pas. Il est écrit :
    « Voilà trois ans que j’utilise Dropbox en permanance pour mon catalogue principal (indexant 250.000 images RAW) »
    et ensuite
    « D’autant qu’un catalogue Lightroom est très, très léger (même avec 250.000 images, il ne pèse que 8 Go, c’est peanuts) »
    Donc, vite fait cela fait grosso-modo : 34 Ko la photo RAW.
    C’est quoi l’appareil, un numérique de 1980 ?? :)
    Ou bien il ne sauve pas les photos RAW et dans ce cas ou est l’intérêt de Dropbox. Perso, j’ai pas 250000 photos, beaucoup beaucoup moins mais 700 Go de photos dans ma bibliothèque Lightroom et pour sauvegarder tout ça sur un serveur à l’autre bout du monde, j’en ai pour des mois et des mois..allez très exactement 85 jours si ma connexion fonctione 24h/24 avec un upload permanent à 100 Ko/s !
    Voila donc Dropbox oui c’est bien mais pour des bibliothèques limités à quelques petit milliers d’image maxi…
    A+

  7. Mais si cette série d’articles en Français, c’est nouveau et novateur ! Des tas de gens ignoraient tout ça…
    Personne (à ma connaissance) n’en avait parlé en Français du Dmg et du iSCSI…
    Faudrait pas dire n’importe quoi, par principe juste pour le plaisir de critiquer (pas forcément de façon constructive) !
    Par ailleurs on a jamais parlé d’utilisation multi utilisateurs en entreprise… Et de multiples avertissement sont rappelés dans l’article… Relisez SVP !
    Oui, Fujkushima OK… En attendant, les Japonais se remettent au Nucléaire, : parcequ’ils n’ont absolument pas le choix. Triste mais véridique (nous non plus d’ailleurs, vous verrez).
    Même si les Japonais élisaient un gouvernement écologiste : il serait totalement impossible au Japon, de se passer d’énergie nucléaire ! Sauf à retourner à « une sorte de hache de pierre technologique ». Personne n’en veut dans ce pays ! Qui a voté pour ce gouvernement actuel je vous le rappel…
    Pour les catalogues Lightroom sur un serveur : c’est pareil ! … Risqué ou pas, certains n’ont pas le choix et le font…
    A vous de décider. Et d’évaluer votre prise de risque !
    Je considère que Dropbox ne présente aucun risque (et je l’expérimente en vraie grandeur depuis 3 ans)… ET je vous encourage à en faire autant !
    Le risque, c’est la vie… Le seul fait d’exister est risqué !
    A chacun de voir… lorsqu’il faut « psychoter », ou pas !

  8. Je vous explique… Certaines choses vous échappent !
    – 8 Go, c’est le poids de la base de donnée (seul le fichier .lrcat)… Très léger (c’est du code, pas d’images, seulement 250.000 liens et quelques milliers de lignes de codes pour décrire le travail fait sur les images). C’est ça Lightroom !
    – Les aperçus sont déplacés ailleurs (en dehors de Dropbox évidement), grâce à un lien symbolique. Et ils pèsent plusieurs dizaines, à plusieurs centaines de Go… On peut supprimer ce fichier, puis le reconstruire à la demande !
    Je préfère ne pas le poser dans Dropbox, car mon Dropbox ne dispose que de 238 Go (189 US$ par an).
    – Les 250.000 RAW pèsent plus dans les 4 To (de mémoire) : stockage RAID sur Disque (Cloud impossible évidement)… Environ 4000 Go (peu importe le poids exacte). Cahaque RAW pèse dans les 10 à 40 Mo (selon le modèle, la compression RAW, la résolution, 12 ou 14 bits, etc..).
    C’est ça la magie de Lightroom…

  9. Les images disque, c’est quand même un minimum éprouvé, entre autre pour la virtualisation. et c’est aussi vachement cool pour les sauvegardes. D’ailleur, dommage que Mr Microsoft n’est implementé les clichés que sur les serveurs.Sur Maac, je ne sais pas si c’est possible, chez le pingoin, ça marche.
    Monter une partition en iSCSI, ce n’est pas non plus une érésie, c’est fait pour, ce n’est que du SCSI encapsulé dans de l’Ethernet. C’est utiliser en virtualisation et en stockage.
    Les liens symboliques sont certainement utilisés depuis le début de l’histoire d’unix. Il est aussi possible d’en créer sous les windows recents avec la commande MKLINK. ou aussi de monter une partition physique, virtuelle ou image disque dans le dossier de preview par ex.
    Beaucoup de choses sont possibles, mais il faut les utiliser en connaissance de cause.
    Par contre, les bases SQLite sont prévues pour fonctionner en accés exlusif. D’ailleurs, la création par LR du fichier de vérou en interdira l’usage à partir de deux clients, quelle que soit la méthode de partage.
    Stéphane

  10. Merci pour ces rappels…
    Je précise qu’a aucun moment, il n’a été question dans les deux articles d’interroger le catalogue en même temps par deux Users !
    Tout le monde sait que c’est impossible.

  11. Ce qui est terrible, c’est que beaucoup de gens ne savent pas lire !
    Est-ce un problème d’apprentissage de la lecture tel qu’il était conduit et peut-être tel qu’il l’est encore parfois ? Mais je crois que, dans certains cas, le lecteur lambda ne comprend tout simplement pas ce qu’il lit !

  12. Oui, c’est un problème d’attention…
    Attention au monde, attention aux autres
    Et oui : le texte c’est de ‘humain (ce n’est pas un caillou inanimé, c’est l’expression d’une pensée)…
    Ne pas lire posément, survoler sans comprendre : c’est tout simplement ne pas faire attention aux gens… Comme on croise des anonymes dans une foule

  13. Bon, tu le sais, je convertis tous mes NEF en DNG et je jette les originaux.
    Comme je connais bien les specs du DNG 1.4, je sais que je ne perds rien et que je gagne beaucoup de flexibilité.
    Pas question de perdre des données, ce n’est plus le temps du DNG 1.0.
    Mais comme tu disais, chacun a son opinion ;)

  14. Hello ! Marco ;-)
    Oui, et si Google qui a racheté Nik Softwear, mettait d’énorme moyens financiers pour développer un nouveau logiciel de développement RAW… Totalement révolutionnaire, en collaboration avec Nikon (je dis n’imporet quoi ! Mais tout est possible. On ne sait pas ce qui peut se passer en informatique)…
    Ce serait bête alors, de ne plus pouvoir disposer de tes originaux NEF, pour les développer avec de nouveaux algorithmes !
    Et même en admettant que tu ne perde rien… (ce que je ne crois pas : car des données propriétaires Nikon sont bien perdues : donc oui, tu perds des choses)… Que gagnes tu avec le DNG, qui justifie une conversion immédiate (on pourra la faire plus tard… un jour ! Si nécessaire) ?
    Car les défenseurs du DNG agitent les bras en tous sens : mais pas un seul n’a pu encore me lister un seul avantage concret du Dng (à part de regrouper les deux fichiers NEF + xml, en un seul, ce qui n’est pas un vrai avantage).
    Oui : quels avantages… ? Je n’en vois toujours aucun… Tant que tu ne m’aura pas expliqué ;-)
    Mais je ne désespère pas !

  15. Ce n’est pas vrai que tu perds les infos Nikon, elle sont toutes la, dans le DNG, et je peux te le démontrer.
    La seule chose que tu perds est le CRC qui « protège » le NEF en démontrant qu’il n’a pas été modifié… mais l’algorithme a été cracké il-y a 2 ans, donc c’est presque inutile.
    Tu est toujours invité à ma présentation sur le DNG 1.4, je peux te la montrer pendant le dîner qu’on a raté en décembre et qu’on n’a pas encore calé… cette fois je t’invite chez moi, comme ça tu connaîtras aussi la petite ;)

  16. Hello ! Bon je te crois (provisoirement) sur la « non perte » d’informations (mais j’attend de voir ta démonstration pour te croire complètement. DOnc on va se voir bientôt ;-)
    Mais, tu sera bien d’accord sur un point : on ne pourra plus ouvrir l’image DNG, dans Nikon Capture NX… Et ça c’est bien une perte dramatique d’information et de potentiel, non ?
    D’autre part le DNG ne permettra pas à Lightroom, ou à ACR, d’exploiter les préréglages de Picture Controle et de Picture Style du RAW (ainsiq eu l’aberation chromatique, les corrections optiques, le réglage de netteté), tel que traité par le processeur de l’appareil, ou dans le logiciel du fabricant…
    On est bien d’accord sur le fait que les Camera Profile de Lightroom et ACR, ne sont que des « imitation » (très imparfaites parfois) des style d’image… Parfois, c’est excellent, parfois non. Prendre une série d’images en JPEG + RAW pour le vérifier.
    Dans le Logiciel Canon ou Nikon, tu peux matcher parfaitement tes RAW et tes JPEG. C’est jamais le cas dans Lightroom ou ACR (ce qui n’est pas forcément grave)… Mais c’est toutefois la preuve que des informations sont perdues (ou non exploitées)… ET si un DNG ne s’ouvre que dans Lightroom et ACR, cela implique que (en pratique), des information du RAW sont inexploitables.
    Perso : je ne m’intéresse pas à la théorie (peut-être que le DNG embarque les données du fabricant)… Mais juste à la pratique (les données sois-disant préservées, sont inexploitables dans les logiciels actuels qui ouvrent du DNG).
    De la même façon, les corrections d’objectif proposées par le fabricant de l’appareil, ne sont pas reprises par Adobe (quelque soit le format : DNG comme RAW original).
    Les corrections de profile d’Adobe sont évidement intéressantes (et souvent suffisantes). Mais moins pointues que celles du fabricant (ou que celle de DxO). Idem pour la gestion de l’accentuation…
    En pratique je n’utilise jamais Capture NX et Canon DPP (trop peu pratiques)…
    Mais puisque Lightroom permet d’ouvrir les NEF et les CR2, je ne vois toujours aucune raison d’utiliser le DNG, qui m’interdira d’utiliser (peut-être un jour), les logiciels Canon et Nikon…
    En pratique : c’est assez difficile de le contredire non ? Même si le DNG a progressé… (et tant mieux ! Il est bien que le DNG existe : on ne va pas se plaindre d’avoir le choix des solutions)…
    Je t’envois un mail pour notre diner !

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