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Test terrain du Fuji X10 – Partie 1

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Les Fuji X100s et X20 viennent d’être annoncés. L’occasion de relire notre test du Fuji X100 (ici en 4 parties) et du petit X10 ci-dessous. Avant de craquer ?

 


… partie 1 sur 3 :

L’arrivée du Fuji X10, fera date dans la courte histoire de la photo numérique. Il est en effet le premier compact à combiner zoom manuel, viseur optique en coin, prise en main confortable et prix raisonnable. Aurions-nous déniché « LE » compact expert dont nous rêvions ? C’est ce qu’il fallait absolument vérifier sur le terrain, pour cela nous sommes descendu quelques jours en Arles qui est un peu notre capitale de la photographie…

AVERTISSEMENT : TEST REALISE DEBUT 2012. IL NE TIENT PAS COMPTE DES PROGRES REALISES PAR D’AUTRES COMPACTS PAR LA SUITE (NOTAMENT SONY RX100 (relire notre test terrain), CANON S110, FUJI XF-1).

Il y a trois ans seulement, l’offre en compacts experts se limitait à quelques rares modèles, dont aucun ne parvenait à satisfaire les photographes exigeants… Les uns étaient trop mal équipés, d’autres se révélaient trop lents à traiter les RAW et certains produisaient des images d’une qualité « juste moyenne »…

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Jusqu’alors aux yeux des utilisateurs de reflex, la plupart des compacts experts, s’avéraient seulement passables pour… du dépannage !

Heureusement depuis 2011 la situation a bien changé. Déjà, le Canon G12 (relire notre Test du Canon G12, de Hong Kong aux Philippines) avait ouvert le bal avec un écran orientable et d’efficaces commandes directes. Olympus relevait le gant, avec l’Olympus XZ-1 (relire notre grand test terrain de 1 mois à Bali) équipé d’un objectif exceptionnellement lumineux, qui fut le premier à accueillir un viseur électronique optionnel, l’intéressant VF-2 (relire notre test à Bali)…

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Plus récemment c’est le Canon S110 (après les S90, S95, S100, lire notre Test du Canon S100) qui nous impressionnait avec le zoom le plus polyvalent jamais vu sur ce un compact; un 24-120 mm f/2-5,9. Ajoutez le capteur CMOS de 12 Mpix, l’ergonomie éprouvée et le GPS, jamais autant de caractéristiques intéressantes n’avaient été concentrées dans un aussi minuscule boîtier.

 


MAJ : Et plus récemment au printemps 2012, c’est Sony qui surprenait tout le monde avec l’incroyable SONY RX100 (relire notre test terrain), équipé d’un capteur géant de 1 pouce. Un CMOS atteignant la résolution inédite de 20 Mpixels, tout en préservant une bonne qualité d’image dans les hautes sensibilités. Pour les photographes prêts à investir 600 € dans un tel compact, il faut reconnaître que le RX100 donne une leçon à tous ses concurrents, y compris à notre petit Fuji X10.

 A l’autre extrémité du spectre, Canon propose aussi le Canon G1 X, un cousin bodybuildé du bon vieux G12, qui reste au catalogue. Plus couteux, ce G1 X va chasser sur les terres des hybrides avec un large capteur CMOS de 14 Mpix, mais un encombrement et un poids revus à la hausse. Autant dire qu’en 2012, les experts à la recherche d’un compact auront presque l’embarras du choix.

 


Révolution chez les compacts

Pourtant, la grosse surprise était à venir de Fuji, avec ce X10 mariant technologies modernes (CMOS 12 Mpix) et rétro design astucieux… Un vrai OPNI (objet photographique non identifié), combinant viseur optique, zoom manuel et vieilles recettes ergonomiques que l’on croyait perdues. Sans hésitation, ce Fuji X10 emporte la palme du compact le plus surprenant de l’année.

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Vous aurez remarqué d’ailleurs, que j’ai exclu de ma revue l’avalanche d’APN hybrides à objectifs interchangeables qui inondent le marché. Car ils ne sont pas encore assez compacts à mon goût (à l’exception du Pentax Q) et restent très coûteux lorsqu’on ne cherche qu’un complément à son reflex…

 

En outre, la plupart de ces hybrides ne disposent pas de viseur (sauf au prix d’un encombrement et d’un prix excessif comme le Sony NEX 7). Et c’est là justement, que le Fuji X10 a sa carte à jouer. Car nous sommes encore nombreux à refuser de nous passer de viseur, notamment en voyage…

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Je ne serais d’ailleurs pas étonné que pratiquer la photo au viseur redevienne à la mode, surtout auprès des jeunes photographes nostalgiques d’une époque argentique qu’ils n’ont pas connue. On constate d’ailleurs un mouvement de fond « rétro design » chez les constructeurs qui les uns après les autres jouent la carte de la nostalgie… C’est d’ailleurs le Fuji X100 qui est allé le plus loin en ce sens jusqu’à présent et tant que cela ne nuit pas à l’ergonomie : pourquoi pas !

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Si j’avais trouvé l’utilisation de ce premier X100 frustrante et fastidieuse, je fus par contre enthousiasmé dès la première prise en main du X10, dont le viseur optique en coin m’a séduit. Celui-ci est certes étroit mais reste très utilisable, contrairement aux viseurs des Canon G12, G1 X et Nikon P7000 qui sont trop minuscules pour servir au quotidien.

 


Premiers contacts exitants

Bien placé dans le coin (façon Leica M), le viseur du X10 est proéminent à l’arrière ce qui le rend très agréable. On peut y coller son œil comme pour « le glisser à l’intérieur », sans devoir exagérément basculer la tête.

Pour ce qui me concerne, le fait d’apercevoir un bout d’objectif à droite ne m’a pas gêné car je reste très concentré sur mon sujet. Sauf éventuellement en cadrage vertical coude levé, mais il suffit de basculer l’appareil plutôt dans le sens horaire.

L’autre intérêt d’un viseur d’œil est aussi d’améliorer la stabilité à basse vitesse. Bien callé sous l’arcade sourcilière, il m’a permit de travailler au 1/10em bien aidé par une stabilisation optique efficace.

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Un viseur en coin est moins intimidant pour les personnes que vous photographiez, le visage du photographe n’étant pas dissimulé par l’appareil. D’autant que la petite taille du X10, le rend presque « invisible » au sein d’un groupe de personnes (fêtes, réunions familiales). Il est donc bien plus discret qu’un Leica M, devenu plus gros que la moyenne des APN au cours des ans. Donc plus du tout discret, ce qui était sa raison d’être initiale…

Equipé d’un zoom s’ajustant à la focale, le viseur du X10 est clair mais souffre d’une déformation en tonneau et d’un décalage de parallaxe sensible au 28 mm, il n’affiche que 85% de l’image, mais cela ne m’a pas gêné. En reportage cette marge sera éventuellement précieuse pour redresser l’horizon. Et il sera toujours possible de revenir au cadrage écran, si une composition soignée était impérative, ce qui est rare lorsqu’on utilise ce genre de boîtier…

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Afficher ce panoramique en grand (4000 pix)Les résultats en mode panoramique à main levé sont plutôt satisfaisants, un avantage dans la match face aux compacts Canon… A noter que l’écrou de fixation de pied n’est pas centré, ce qui permet de changer batteries et cartes sans ôter l’appareil du pied… Le X10 dispose comme le X100 d’un filetage au centre du déclencheur pour y fixer un déclencheur souple. Rétro ! Mode panoramique Automatique – 1/450 sec – f/7.1 – 200 ISO – 28 mm.

De toutes façons, 25 ans de reportage m’ont enseigné que l’on cadre trop serré en voulant bien faire. Il ne faut pas être obsédé par la composition, d’autant que 12 Mpix autorisent une certaine latitude de recadrage… En pratique, la visée doit rester spontanée et très rapide. Surtout si vous photographiez des gens : il n’y a rien de plus énervant qu’un photographe qui tarde à s’exécuter.

 

L’instant, comptera toujours plus que le cadrage pour la raison simple qu’il est toujours possible de recadrer… Mais qu’on ne sait toujours pas réparer une photo prise un instant trop tard !

 


Viseur optique 100% disponible !

Bien évidemment, la visée optique du X10 n’est pas interrompue pendant la prise de vue : ni par une image qui surgit (comme avec le Nikon V1), ni par le miroir (avec les reflex)… Quel bonheur ! Vous pouvez suivre l’action sans en perdre une miette, j’ai pu l’apprécier en photographiant un cracheur de feu. Seul un discret clic (niveau réglable de zéro à trois), informe du déclenchement.

Et quel soulagement, de ne dépendre d’aucun dispositif de détection de proximité chargé de basculer de l’écran, au viseur électronique. Ils ne sont jamais assez réactifs. En plein soleil et à contre jour, ce viseur optique m’a semblé plus agréable que tous les viseurs électroniques que j’ai utilisé jusqu’alors (notamment celui du Nikon V1, ou le VF-2 d’Olympus, affichant 1,4 Mpix tous les deux)… Ce qui tombe bien, car c’est souvent par grand beau temps que l’on a envie de faire des photos, précisément au moment où un viseur électronique est assez désagréable à utiliser…

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Lorsque la luminosité est forte (plage, neige, contre-jour), le viseur optique à l’avantage d’être aussi lumineux que la scène, alors que les viseurs électroniques deviennent beaucoup plus sombre, affichant des hautes lumières brulées.

J’ai pu apprécier la clarté éclatante du viseur du X10, en prenant des photos sur la plage arrière d’un hors-bord, ne perdant rien des gouttes d’eau scintillant dans les rayons du couchant…

J’ai d’ailleurs déjà noté que l’œil a besoin de quelques secondes d’adaptation lorsqu’il passe de la vue extérieure, au viseur électronique. Alors qu’en utilisant intensément le X10 sous le soleil de Provence ou des Caraïbes, je n’ai souffert d’aucune fatigue oculaire. C’est seulement au crépuscule ou en intérieur, qu’un viseur électronique reprend théoriquement l’avantage grâce à sa luminosité. Mais relativisons, car dans la pénombre on préfère éventuellement le cadrage écran…

 


Pour l’œil des connaisseurs

Le viseur du X10 est dépourvu d’indication, mais une diode de confirmation d’AF (peu utile) est visible du coin de l’œil… Les photographes expérimentés ne seront pas gênés par cette façon de travailler « à l’aveugle » car ils savent si l’ouverture choisie, garanti une profondeur de champs suffisante… Et si leurs réglages sont « à la louche » adaptés à la scène. De temps à autres, il leur suffira de jeter un coup d’œil rapide à une image, ou au barre graphe de l’écran.

Certains débutants seront par contre déstabilisés par ce viseur et ressentiront peut-être le besoin de vérifier l’exposition et la netteté de toutes leurs images… Ce qui empêche de travailler vite et bien !

C’est ici, que se creuse la différence entre les habitués du viseur optique et les partisans du viseur électronique. Je crois que c’est leur manque d’assurance, qui pousse les moins expérimentés à préférer l’histogramme et la simulation d’exposition d’un viseur électronique. Alors que les photographes chevronnés s’inquiètent peu de l’histograme et se concentrent sur leur sujet.

Notamment ceux qui travaillent en RAW (plus tolérant aux erreurs) et ceux qui ont appris à travailler sans filet, éventuellement grâce à une longue expérience de l’argentique.

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Parvenu à un certain niveau de confiance, on préfère se concentrer sur le sujet et sur « l’instant décisif », ce pour quoi un viseur optique dégagé d’informations excelle. Il permet d’accorder toute son attention en temps réel au potentiel de la scène et à la qualité de la lumière réelle : sa texture, ses reflets, ses contrastes délicats…

Ce qu’aucun viseur électronique n’est en mesure de retranscrire actuellement, notamment à contre-jour (on en est encore très très loin : à plusieurs années). C’est d’ailleurs pour cela que les reflex professionnels ne seront pas équipés de viseurs électroniques, avant longtemps…

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La grande ouverture, la stabilisation et surtout l’appui ferme du viseur sur l’arcade sourcilière m’ont permis de travailler confortablement de nuit sans flash. Sinon, le petit flash qui sort à la demande grâce à un bouton poussoir est un plus très appréciable, c’est beaucoup plus rapide que le bouton flash des Canon S100 par exemple… Par contre j’ai trouvé son éclair un peu timide. Heureusement, une griffe standard accueillera éventuellement deux modèles Fuji : les EF-20 et EF-42. –Priorité vitesse – 1/25 sec – f/2,0 – 800 ISO – 28 mm.

 

Ajoutez que le format RAW permet lors du post traitement, de retranscrire et d’amplifier certaines nuances très fines, que seul un œil exercé est capable de discerner dans une scène… Nuances qui restent masquées par les dispositifs électroniques, qui caricaturent le contraste et « coupent » irrémédiablement le photographe des vibrations délicates qu’il désire exprimer.

Voilà, qui aidera à mieux comprendre l’intérêt que suscitent les viseurs optiques des Fuji X10, X100 et X-Pro 1.

 


Construction et prise en main

La construction du X10 est superbe, il « fait » solide ! Et son encombrement est un compromis idéal entre prise en main confortable et discrétion. Il est légèrement plus petit qu’un Canon G12, à l’exception de son zoom non rentrant qui dépasse et l’empêche de rentrer dans une poche.

La sangle de cou en cuir est bien conçue et c’est important au quotidien, comme en voyage… Son mode de fixation est d’ailleurs significatif d’un vrai souci du détail, un petit outil est fourni pour aider à sa mise en place. Je recommande de la régler assez courte, quitte à en sectionner les extrémités. Le X10 est assez léger pour se faire oublier sur l’épaule, ou autour du cou.

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Le bouchon métallique du X10 tient bien en place (contrairement à celui du X100), mais on aurait apprécié un « clic » de verrouillage. Le pare-soleil m’est indispensable en reportage, ce qui me permet de ranger le bouchon dans le sac à dos. Dommage que celui du X10 (LH-X10 comme Lens Hood X10), reste si coûteux… De 50 à 67 €, soit 10% du prix de l’appareil. Il est composé du pare-soleil et d’une bague de 39,7 mm capable d’accueillir des filtres 52 mm… Priorité Ouverture – 1/30 sec – f/10 – 100 ISO – 28 mm.

 

Son poids de 350 gr. reste contenu, mais les voyageurs apprécieraient une légère cure d’amaigrissement. Surtout après avoir goûté aux 189 gr d’un Canon S100 (qui était du voyage), capable de produire des images d’une qualité assez voisine. La prise en main du Fuji X10 est excellente (plus agréable que celle du Canon S110 bien entendu), avec un léger renflement à l’avant et un très efficace pad caoutchouté à l’arrière pour bloquer le pouce.

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A noter que l’écrou de fixation sur de pied n’est pas centrée, ce qui ne dérangera personne et permettra de changer batteries et cartes sans ôter l’appareil d’un pied… Le X10 dispose comme le X100 d’un filetage au centre du déclencheur pour y fixer un déclencheur souple. Plus rétro tu meurs… On pourra s’amuser à y visser un large bouton (éventuellement coloré) que l’on trouve sur le web, sensé améliorer le confort et la stabilité à basse vitesse ! Gadget ?

 


Enfin un zoom manuel

L’objectif proéminant participe de l’excellente prise en main. Quel bonheur de retrouver cette bague de zoom qui nous manquait tant depuis 10 ans.

Jusqu’à présent, seul les Canon S90, S95 et S100 trouvaient grâce à mes yeux avec leur bague d’objectif, permettant de passer rapidement de focales en focale (24, 28, 35 mm..). Mais la bague manuelle du X10 fait beaucoup mieux, idéalement fluide sans être lâche, elle permet un cadrage plus rapide et plus précis que n’importe quel zoom motorisé… Et j’ai noté qu’elle ne présente aucun jeu, du moins sur un modèle neuf.

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Le X10 possède un zoom 4x, équivalent d’un 28-122 mm f/2-2,8. Cette grande ouverture permet de limiter l’utilisation des hautes sensibilités. Elle n’a pour seule rivale que le 28-112 mm f/1,8-2,5 de l’Olympus XZ-1, plus lumineux mais au range focal plus court. A noter, qu’en reportage je préfère l’allonge du 24-120 mm d’un Canon S100, quitte à faire des concessions sur l’ouverture.

Par souci de polyvalence, j’échangerais volontiers deux crans d’ouverture au 120 mm, en échange d’un vrai 24 mm. Mais, tout dépend du type de photo que vous pratiquez…

On rêverait d’une bague de réglage du diaphragme et même, d’une bague de mise au point manuelle… Mais le prix de l’ensemble s’en ressentirait et j’ai remarqué de toutes façons, qu’on n’utilise presque jamais la mise au point manuelle sur les compacts. La position macro descend à 1 cm, ce qui permet des effets de faible profondeur de champs, un avantage de ce genre de compact sur les reflex.

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Au final, la qualité de son zoom est un atout maitre du X10 et compte dans la qualité d’image. J’ai aussi noté que les aberrations chromatiques sont mieux maitrisées que sur le 24-120 mm du Canon S100. Du moins si l’on parle des RAW traités dans Lightroom, sans corrections. Car les JPEG directes du Canon, sont eux dépourvus de franges colorées…

L’élégant bouchon métallique du X10 tient bien en place (contrairement à celui du X100), mais on aurait apprécié un clips de verrouillage. Le pare-soleil me semble indispensable en reportage, ce qui permet accessoirement, de ranger le bouchon dans le sac à dos. On s’étonne d’ailleurs que les attachés de presse, ne pensent jamais à l’inclure dans le kit de prêt.

Dommage que le pare-soleil du X10 (baptisé LH-X10 comme Lens Hood X10), reste si coûteux… De 50 à 67 €. Soit 10% du prix de l’appareil !

Il est composé de 2 parties, le pare-soleil lui-même et une bague de 39,7 mm accueillant des filtres 52 mm. Mieux vaudra le retirer avant de flasher.

A suivre : Partie 2

 


 

 


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7 commentaires

  1. Je suis moi même propriétaire d’un X10 depuis presque 1 an, et je partage ton avis ! Cependant, à la longue je lui reproche plein de petits défauts de jeunesses que répare le X20 ; notamment les infos dans le viseur optique (dont je suis friand, ça va bien au delà du gadget).

  2. Propriétaire aussi d’un X10, revendue bien vite.
    Boitier vraiment trop fragile au niveaux du viseur pour faire du reportage, plusieurs aller retour avec le Sav Fuji.
    Fichier raw pas reconnue nativement par les mac (fichier pas lue dans une fenêtre du finder).
    A voir si le X20 corrige c’est défauts.

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